Faites-moi de la pub

Cliquez ici pour recommander ce blog

Commentaires

Référencements

Référencé par
Meta-Referencement
http://www.meta-referencement.com

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Albums Photos

Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Eh, oui! En Mars 2008, quoiqu'en disent les journaleux de merde, le chômage A DIMINUE! J'insiste : DIMINUE!!

Pour s'en convaincre, il suffit de prendre connaissance des chiffres publiés ... Des chiffres BRUT, bien évidemment. Pas des chiffres "corrigés des variations saisonnières".

Combien y a t-il de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE, toutes catégories confondues?
En Mars : 3.511.595
En Février : 3.571.452 ...
Soit 59.857 inscrits de moins ...

Et dans la seule catégorie 1?
En Mars : 1.905.264
En Février : 1.964.381
Soit 59.117 inscrits de moins ...

Et dans le total "catégorie 1+2+3"?
En Mars : 2.461.649
En Février : 2.546.468
Soit 84.819 de moins ...

Et dans les seules "catégories 6+7+8" (activité réduite de plus de 78 heures dans le mois)?
En Mars : 611.752 inscrits
En février : 593.802
Soit 17.950 de plus ...

Très schématiquement, on peut donc dire qu'une faible partie (21%) a retrouvé un emploi "en activité réduite" tandis que le reste a retrouvé un emploi "en activité pleine" ...

Ces chiffres, bruts,  sont corroborés par l'examen du nombre de demandeurs d'emploi de longue durée, en diminution nette, lui aussi, en Mars comparativement à Février ...
Le constat est le même si on compare le volume des entrées, en catégorie 1, dans le courant du mois de Mars (317.251) comparativement au mois de Février (322.652).

Depuis le temps que je vous dis, que je vous répète, que je vous martèle que nous avons, en France, des journaleux de merde et non pas d'authentiques journalistes, vous allez bien finir par me croire ...
communauté : Réformer la France recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Anpe, Assedics, Service public de l'emploi ... commentaires (1)    ajouter un commentaire
Mercredi 30 avril 2008
Eh, oui! Ce sont des choses qui arrivent ...
Je rentre le 19 Mai prochain.
Au prix de ... 6 jours de congés! Pourquoi me priverai-je des dispositifs légaux puisque j'ai dit que je souhaitais leur abolitions. Réduire le nombre de jours fériés à 4 (Noël, Premier de l'an, 14 Juillet et 1er Novembre). A condition de payer le travail supplémentaire ainsi fourni ... C'est à dire gagner plus en travaillant plus! N'est-ce pas ce que souhaite notre Président de la République? Qu'attend-il pour le faire? Vraiment, je me le demande!
communauté : Réformer la France recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Editoriaux commentaires (8)    ajouter un commentaire
Mercredi 30 avril 2008
Polonais de France! L'ancien maire de la ville de Rybnik, en Silésie, a besoin de votre soutien! Leader de Solidarnosc dans sa région de Silésie, ce professeur de français cherche des contacts en France pour soutenir son action.
Comme dans tous les pays nouvellement acquis à la démocratie, cette dernière a quelquefois un peu de mal à entrer dans les moeurs ...
Ce billet a pour objet, Polonais de France ou sympatisants de la Pologne moderne vivant en France de vous inviter à rejoindre une association en voie de création dont l'objet est le soutien à l'action réformatrice de l'ancien maire de la ville de Rybnik ...
Si vous croyez aux valeurs de la Pologne telles que les a défendue en son temps Solidarnosc, prenez contact avec Pascal Barut à l'adresse e-mail barut@tele2.fr . Il vous recontactera. Ce blog est là pour vous aider!
communauté : Pour un monde meilleur recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Politique extérieure commentaires (1)    ajouter un commentaire
Dimanche 27 avril 2008
Jean Daumont me demande d'apporter des précisions sur les statistiques du chômage dont on parle plus ou moins abondamment.
Je vais bien volontiers m'y employer ci-après ...

1. Il y a 8 catégories officielles de demandeurs d'emploi, numérotées de 1 à 8 ... Il y en a, en réalité, 12! Voire même 13 ... (Aïe!, aïe! aïe!, ce nombre porte malheur!).
Aux 8 catégories que vous connaissez plus ou moins (plutôt moins, voire très moins, que plus!), il convient d'en ajouter 5 autres qui apparaissent de plus en plus souvent dans les chiffres fournis sans êtres péalablement définies réglementairement.

2. A chaque fois que de nouvelles catégories apparaissent, c'est TOUJOURS dans le seul but de minorer une "catégorie" bien précise : la catégorie 1. C'est à dire la catégorie des personnes à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée, sans emploi au moment de leur inscription, et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures le mois précédent ... Vous n'avez pas tout compris? N'allez surtout pas en déduire que vous êtes idiot! Vous vous dévaloriseriez inutilement ...

3. La nouvelle mouture de la catégorie 1, c'est la catégorie 1 "dure de chez dur". D'après le Bureau International du Travail, organisme qui est rattaché à l'ONU, si on a travaillé ne serait-ce que une heure le mois précédent, on n'est pas chômeur! C'est comme ça ... ce n'est pas moi qui le dit, c'est le BIT (la BITE sans "E" et avec un seul "T", histoire ne mieux nous baiser?). Passons ... c'est trop affigeant pour s'y étendre. Les journaleux de merde s'y emploient, eux. C'est bien suffisant!

4. Bien entendu, dans la rubrique "dure de chez dur", il y a la même chose pour la catégorie 2 (recherche exclusive d'un temps partiel) et pour la catégorie 3 (recherche exclusive  de contrat saisonnier, CDD ...). En voilà donc trois de plus que les huit habituelles.

5. Mais, vous devez ajouter aussi la "catégorie" des dispensés de recherche d'emploi ... Si vous lisez mon blog (et ne me dites pas que ce n'est pas vrai  puisque c'est exactement ce que vous êtes en train de faire en ce moment!), vous lisez aussi d'autres médias. On parle de plus en plus souvent de cette "catégorie" de dispensés de recherche d'emploi ... Elle n'apparait pas au stade des définitions statistiques mais elle est belle et bien réelle dans les chiffres fournis dans la littérature spécialisée (seulement spécialisée!). Vous en enetendez de plus en plus souvent parler car il est question de la supprimer ... Mais oui! Si on supprime la dispense de recherche d'emploi, on supprime aussi la "catégorie" ...

6. PROBLEME! Gross problèm! Ach so! Ils sont tout de même plusieurs dizaines de milliers! Si on supprime la catégorie, on réintègre de fait ces dizaines de milliers de "dispensés" dans les statistiques! Ca "augmente" le chômage! Merde, alors! C'est pas ça qu'on veut! On veut qu'il diminue ce maudit chômage ... pas qu'il augmente!
Ben, oui, mais ... Faut quand même qu'on s'occuppe des "seniors" ... or, tous les seniors ne sont pas des dispensés de recherche d'emploi mais tous les dispensés de recherche d'emploi sont des seniors!  Or, quand on est dispensé de recherche d'emploi, on n'est pas tenu de pointer (c'est le but de la manip!), on est pas convoqué (c'est techniquement impossible pour nous, ah gent de l'Anpe) et, patatras, on intègre pas le suivi mensuel ... De fait, l'Anpe ne s'occupe plus de ces dispensés, ce qui est tout de même la moindre des choses, il faut bien le reconnaitre (on a déjà assez à faire avec ceux qui recherchent vraiment, on ne va tout de même pas s'occuper, en plus, de ceux qui déclarent qu'ils ne recherche pas d'emploi!)!

7. Vient aussi la "catégorie" des emplois "aidés" (les CIE, les CAE, les CA ... Ne vous attardez pas à assimiler tout ça!). Ils travaillent plus de 78 heures par mois ... Selon le principe énoncé au tout début de l'article, ils devraient apparaitre dans les catégories 6, 7 et 8 ...  Sauf que, quand on a créé ces emplois "aidés", il n'y avait pas de catégories 6, 7 et 8! Elles sont venues après ... c'est Titine Aubry, la socialiste qui veut, elle aussi, devenir Prédidente (c'est une manie chez les socialistes : dès qu'ils ont du galon, des étoiles ou des barettes, ils veulent devenir Président!) qui les a créées, ces catégories-là !  Pour les faire sortir de cette maudite catégorie 1 dans laquelle ils étaient, à l'époque, presque tous, on les a mis en catégorie 5 ... et on les y a laissé! 

8. C'est vraiment, vraiment compliqué ... Tout ça pour camoufler, d'une manière ou d'une autre , le volume, bien réel, de cette cent mille maudite catégorie 1! Et qu'on ne viennent pas me dire que c'est Sarko qui est responsable de ça! Parce qu'alors, pour le coup, je me fâche tout rouge! Les socialistes, dans le genre "tenue de camoufflage", sont champions toutes catégories. Du temps de Bérégovoy, celui qui s'est flingué d'une balle dans la tête, (Un Premier Mai, s'il vous plait! C'est plus chic quand on est de gauche!), ils n'avaient rien trouvé de mieux que de les faire entrer dans des stages de formation, par CENTAINES DE MILLIERS, afin, toujours la même lubie, de les faire sortir de cette même maudite catégorie 1!

9. Et si on osait, enfin, regarder la réalité en face? Si on avait, enfin, le courage, de cesser de mettre en oeuvre tous ces trucs et ces machins pour ne pas voir ce qu'il faudra pourtant bien voir ...
communauté : Réformer la France recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Anpe, Assedics, Service public de l'emploi ... commentaires (21)    ajouter un commentaire
Dimanche 27 avril 2008
On va sans doute me dire que je radote, que je n'en finis pas de vider "ma" querelle avec un certain "journalisme" ...

On va me reprocher un vocabulaire grossier, ne correspondant pas à la teneur générale du blog, etc ...

J'en suis désolé : je vais ENCORE hurler!

Ce matin, sur France Inter, j'ai "appris" que c'était le premier anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy ...

De quoi en tomber sur le cul!

Moi qui croyais qu'il avait été élu le 7 Mai 2007, je découvre qu'il l'a été le 22 Avril ... soit 15 jours plus tôt. J'en étais même resté au fait qu'il avait pris ses fonctions le 17 Mai ... Du coup, tellement troublé par ces dates, je ne suis même plus sûr de cette dernière!

Mais, sacré mille nom de Dieu de putain de merde! Pendant encore combien de temps vais-je devoir supporter ces journaleux de merde qui ne savent rien faire d'autre que de se comporter en perroquets imbéciles? C'est VRAIMENT insupportable!

Mais d'où donc cela vient-il, ce comportement de taré? Pourquoi font-ils ça? Pourquoi se lancent-ils dans cette logorhée pisseuse? Ils n'ont pas de travail? Ils ne savent pas quoi faire? Ils se demandent comment vont-ils pouvoir tuer le temps?

Ou bien sont-ils de misérables valets? Des lécheurs de bottes? Des carriéristes angoissés par leur misérable avenir?

Je ne sais pas répondre ...
communauté : Réformer la France recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Humeurs commentaires (8)    ajouter un commentaire
Mardi 22 avril 2008
Jacques Lamauragne, désormais fidèle contradicteur, me demande d'être plus précis dans mon appréciation sur le nouveau dispositif de contrôle de la recherche d'emploi ...

C'est donc bien volontiers que je l'être.

Cela fait plus de 14 ans que j'exerce dans cette établissement public qui s'appelle "Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE)". Je commence, on voudra bien me croire sans trop barguigner, à en connaitre pas mal de ficelles ... mais aussi quelques cordes, de quoi en remplir un sac!

Que savons nous du dispositif actuellement en vigueur relatif aux obligations des demandeurs d'emploi? Cela tient en quelques idées simples ...

1. N'importe qui peut s'inscrire comme demandeur d'emploi. Il n'est pas nécessaire de ne pas avoir d'emploi. Il suffit d'en rechercher un. C'est tout ... ou presque!
2. Il faut, par contre, être engagé, tous les jours, dans des démarches actives de recherche de l'emploi souhaité. Cela me parait parfaitement normal. En clair, il faut être "dedans" ou "dehors" mais sûrement pas "dedans" (administrativement) tout en étant "dehors" (intellectuellement), autrement dit "avoir l'esprit ailleurs qu'à la recherche de l'emploi pour lequel on s'est inscrit".

Tout ce que j'ai pu vivre professionnellement peut se résumer à deux idées simples. Tout d'abord, quand on cherche un boulot, on finit par trouver quelque chose! Pas forcément aussi bien payé que celui que l'on vient de perdre ... C'est là que le bât blesse! Ensuite, toute coercition du style "Vous prenez cet emploi sinon vous allez être radié" ne fonctionne pas. Tout simplement parce que cette démarche n'a aucun sens. A chaque fois que l'on a tenté de la mettre en oeuvre, ça a capoté ...  Il est en effet extrèmement facile d'obtenir que l'employeur ne concrètise pas la période d'essai, ou, même si c'est un peu plus long, obtenir du tribunal administratif qu'il annule la décision  de radiation ...

Ce qui est, par contre, plus facile à mettre en oeuvre, c'est la radiation sanction pour actes manifestement insuffisants de recherche d'emploi. Il s'agit alors d'un faisceau d'éléments qui conduisent à penser raisonnablement que le demandeur inscrit n'entreprend manifestement pas de démarche susceptible d'aboutir à la reprise d'emploi.

Quels sont les obstacles?

J'en vois au moins cinq.

1. La trop longue durée de l'indemnisation. Elle atteint, dans bons nombres de cas TROIS ans, voire CINQ ans ... Ce n'est pas avec de tels "pansements" que l'on a  de sérieuses chances de résoudre le problème!
2. L'ANPE n'est toujours pas, collectivement, capable de prendre en charge les demandeurs d'emploi d'une manière authentiquement dynamique. Aujourd'hui encore, une nette majorité d'agents ne vient pas à l'Anpe pour aider les demandeurs d'emploi à trouver un emploi satisfaisant mais pour devenir fonctionnaire (ou quasiment tel). Je pourrais citer une kyrielle d'exemples personnellement vécus. Dont certains proprement MONSTRUEUX, IGNOBLES, ABJECTS ... Un très long article serait nécessaire pour en faire une liste sommaire. Je n'envisage même pas la longueur de la liste exhaustive ...
3. Le concept même de contractualisation des rapports entre le conseiller de l'emploi et le demandeur ne pénètre pas, loin s'en faut, l'esprit des premiers, dont c'est pourtant la fonction que de faire le premier pas.
4. L'invraisemblable lourdeur administrative du fonctionnement de la "machine" ... A l'Anpe, c'est simple : quand on a le choix entre deux solutions, la "simple" et la "complexe", on choisit toujours la complexe! Jamais la simple! Par exemple, 150 positions de définition de métier (le ROME) suffisent amplement ... Nous en avons plus de 450! Avant 1990, il y en avait plus de 900 ... Notamment celle, ne riez pas!, de "caporal chel spécialiste de l'Armée de Terre", itou pour l'Armée de l'Air ... Par contre, nous étions incapables de discriminer les différents spécialistes (alors que c'est sans doute le seul vrai critère qu'il faut retenir!). Comme un malheur n'arrive jamais seul, il a fallu au moins quatre longues années pour changer l'ancien ROME par le nouveau : on n'arrivait pas à le faire rentrer dans l'informatique! En vertu de la loi dite "des emmerdements maximums", maintenant que nous en avons 450 environ, on s'apprète à nous en rajouter près de 150 supplémentaires sans envisager le moins du monde d'en supprimer au moins autant ...
5. La culture interne n'étant pas à l'aide et donc, primitivement, à l'écoute du demandeur, il s'ensuit une relation "administrative" débouchant sur un laisser aller ou sur le conflit ... Autrement dit sur deux écueils également dangereux ...

A chaque fois que l'Anpe a voulu s'orienter, sur injonction extérieure le plus souvent, vers une logique de coercition, à CHAQUE FOIS, elle s'est plantée! Je vois mal au nom de quelle "règle" non écrite, il en irait différemment cette fois-ci ...
Prenons l'exemple qui va, à mon avis, entrer dans les annales.
On nous a récemment (environ deux ans en arrière) demandé de "romer" (définir le métier du demandeur) sur la base de l'emploi perdu ... En première analyse, c'est la solution "évidente" car il semble raisonnable d'estimer que le demandeur d'emploi aura plus de chance d'être reclassé dans son métier perdu plutôt que dans un autre ....
On oublie juste deux ou trois petites choses ...
1. Juridiquement, c'est le demandeur d'emploi qui sollicite le concours du Service Public de l'Emploi pour l'aider à retrouver UN emploi. Ce n'est donc pas le Service Public de l'Emploi qui impose quoique ce soit à qui que ce soit hormis l'obligation "primaire" d'entreprendre des recherches d'emploi.
2. Si on impose à un demandeur d'emploi de se lancer sur telle piste plutôt que sur une autre, ce dernier est en droit d'exiger que l'ANPE s'engage à fond sur la piste en question en y mettant les moyens adéquat (ce n'est pas une affaire de quantité mais plutôt une affaire de qualité). Disons le clairement, l'Anpe n'est pas capable ni de prendre de tels engagements (ça ne fait pas partie de sa culture) et encore moins de les respecter (elle n'a pas, collectivement, les compétences appropriées et encore moins les moyens financiers de s'engager en assumant les conséquences de l'échec possible de la démarche ...
3. Par définition, le "marché du travail" est un marché, c'est à dire un "lieu" où se rencontrent non pas des "offres d'emplois" et des "demandes d'emplois" mais plus simplement des offres de compétences (les "demandes" d'emploi) et des demandes de compétences (les "offres" d'emploi). Confier à une structure administrative, profondément pénétrée de sa culture de fonctionnaires et imbue de son "autorité", la mission de faire se rencontrer ces offres et ces demandes de compétences est tout simplement absurde voire franchement ridicule ... Aussi absurde que de vouloir demander à l'Administration des Impôts de réguler l'économie générale du pays! Elle s'y risquera mais elle échouera ...C'est une certitude!
On régulera pas des relations économiques par des méthodes administratives. Autrement dit, pas avec des kilomètres de lois et de décrets ... On sait que ça ne marche pas!

Bien plus sage est la méthode que j'emploie quotidiennement.
1. J'enregistre la demande d'emploi telle que l'exprime le demandeur en m'assurant que nous nous comprenons bien, lui et moi (afin de "codifier" correctement).
2. Je lui fais part de ma connaissance du marché ...
3. Je lui dit clairement que lorsque l'on est demandeur d'emploi, depuis l'origine, l'accès à la formation n'a jamais été un droit. Le demandeur d'emploi est libre d'exprimer ses SOUHAITS de formation. La puissance publique qui finance est libre, elle, parce c'est elle qui paie, de donner suite  ... ou pas!
4. Sur cette base, le dialogue s'engage. La NEGOCIATION commence!
Pour cela, il faut être rompu à la discussion, et avant ça, à l'analyse objective d'une situation ... Les "oukazes" ne servent à rien! C'est en ce sens que toutes les contraintes "administratives", les menaces de radiations entre autres sont, par nature inéfficaces!
 


communauté : Réformer la France recommander
par Jacques Heurtault publié dans : Anpe, Assedics, Service public de l'emploi ... commentaires (7)    ajouter un commentaire
Lundi 21 avril 2008
Voici ce que j'ai trouvé dans ma boite aux lettres électronique ...
Ca mérite d'être lu!

Début de citation :

La semaine qui a chamboulé le paysage syndical

Par Mathieu Magnaudeix

Créé 17/04/2008 - 17:38

Mathieu Magnaudeix [1]

Article

Quelques jours auront suffi pour rebattre les cartes du syndicalisme français. A cause d'un sujet tabou : la représentativité des syndicats. Lire aussi : le texte sur la représentativité, machine à broyer les petits syndicats? [2]

C'est dans la nuit du 9 au 10 avril que tout a basculé. Ce soir-là, réunis pour une ultime séance de négociations sur la représentativité, syndicats et Medef dégagent un consensus sur lequel peu de monde aurait parié quelques jours avant. Le texte, habilement dénommé « position commune », n’est pas un accord : il faut bien sauver les apparences de la conflictualité entre syndicats et patronat. Mais en réalité, il s’agit bien plus que d’un compromis. La philosophie de ce texte tient en une phrase, ou presque : désormais, les syndicats représentatifs le seront parce que les salariés l’auront voulu. Fini, la représentativité de droit, accordée à seulement 5 syndicats en 1966 (la CFDT, la CGT, la CGE-CGC, FO et la CFTC). Si le gouvernement reprend le texte à son compte, si le Parlement le vote en l’état, il s’agira d’une révolution : au contraire d’aujourd’hui, il ne suffira pas d’être représentatif aux yeux de la loi pour s’implanter dans une entreprise et avoir le droit de s’opposer à un accord. Pour être entendu, un syndicat devra dépasser 10% des voix aux élections du comité d’entreprise et, à défaut, aux élections de délégués du personnel. Les autres n’auront pas droit à la parole. Le séisme est réel. Sur ce seul critère d’audience, certaines centrales syndicales aujourd’hui représentatives, comme la CFTC ou la CFE-CGC, risquent tout simplement de disparaître. Une fois la position commune édictée, on s’attendait donc à des déflagrations d’ampleur. La suite des événements a confirmé la magnitude élevée du séisme.

 

 

Acte I : la CGT se rallie au Medef et à la CFDT.

Un « oui » franc et massif. Un « oui » à l'unanimité. Mercredi 16 avril, la CGT annonce qu’elle est d’accord pour apposer sa signature au bas de la « position commune » sur la représentativité. Dans les centrales concurrentes, comme FO et l’Unsa, la surprise est réelle. Depuis 1970, la CGT n’a signé aucun accord national, mis à part celui sur la formation professionnelle en 2003 et des accords sociétaux sur la diversité ou l’égalité hommes-femmes. Les jours précédents, le négociateur de FO, René Valladon, ne voulait pas y croire. « Ce n’est pas dans leur tradition, ils vont devoir faire face à une grosse opposition interne. » « Ce sera un bordel général chez eux », prédisait même un des pontes de l’Unsa. C’était oublier que, depuis des années, la CGT plaide pour que l’audience soit le critère essentiel de la représentativité et appelle de ses vœux une « démocratie sociale » aussi réelle que la démocratie parlementaire. C’était aussi omettre un peu vite le penchant de plus en plus réformiste de la centrale de Bernard Thibault, et son ambition, à peine voilée, de se partager avec la CFDT l’essentiel du gâteau syndical. « Que la CGT ait signé ne m’étonne guère, indique Guy Groux [3], politologue au Cevipof, spécialiste des syndicats. Elle se reconnaît de plus en plus dans un syndicalisme de proposition. On oublie d’ailleurs trop souvent qu’elle signe de nombreux accords dans les entreprises.» En apposant son paraphe, la CGT rejoint dans le clan des signataires le Medef, la CGPME (petites et moyennes entreprises) et la CFDT, qui donnera son aval la semaine prochaine.

Demain, des syndicats jaugés à leur audience [2]

 

Acte II : les réprouvés rejettent la position commune.

Chez les petits syndicats, la révolte gronde. Dès lundi 14 avril, Force ouvrière, la première, dit non. Pour l’organisation de Jean-Claude Mailly, il n’est pas question de valider un tel accord. « Sur la forme, il oblige à désigner un délégué syndical parmi les seuls élus. Sur le fond, il condamne probablement d’ici à 2015 des syndicats comme l’Unsa, Solidaires ou la CGC », affirme René Valladon. Le négociateur FO ne mentionne pas que sa propre organisation est elle aussi menacée par le « Yalta » imposé par la CGT et la CFDT, dit un syndicaliste de l'Unsa. Troisième organisation au niveau national, derrière la CGT et la CFDT, FO est loin de passer partout les 10% des voix dans les entreprises, le seuil défini par les nouvelles règles de représentativité. « Je ne comprends pas leur position, s’étonne Guy Groux. Je croyais que Jean-Claude Mailly essayait de renouer avec le réformisme de FO de la fin des années 80, cette ligne que Blondel avait remis en cause avec un syndicalisme plus contestataire, destiné à concurrencer la CGT. » Le chercheur s’avoue sceptique sur l’avenir de Force ouvrière, à terme. « Je crois que FO est confronté à une marginalisation durable par rapport au jeu contractuel.»


Jeudi 17 avril, c’est au tour de la CGC, de l’Unsa et de la CFTC d’abattre leurs cartes. Première de la journée à dégainer, la CFTC rejette la proposition commune au terme d’une courte réunion de ses principaux dirigeants. Motif : elle dénonce un texte « syndicaticide », mortifère pour les plus petites organisations. A commencer par elle. Car le syndicat chrétien est aux abois. « Cette proposition commune, c’est notre Solution Finale », affirme sans crainte d'exagérer un responsable de la CFTC dans l’est de la France, un des plus gros bastions de la CFTC avec le Nord. Terrible dilemme : « Ou l’on ne bouge pas et l’on se retrouve complètement isolé, ou on fusionne et l’on perd notre identité. » La veille, le Figaro a affirmé que la CFTC discuterait avec l’Unsa d’un rapprochement, à terme. Interrogé par Mediapart, le président de la CFTC, dément vigoureusement. Il confirme avoir rencontré le responsable de l’Unsa, Alain Olive, à deux reprises à l’automne 2007, sans pour autant avoir parlé avec lui de publication de bans. « Il n’a jamais été question de fusion. Nous voulons rester nous-mêmes. Mais cela n’empêche pas des coopérations à l'avenir, sur certains dossiers. » Pour le président de la CFTC, le débat tombe de toute façon très mal. Jacques Voisin remet son poste en jeu cet automne. Campagne oblige, son adversaire, le métallo Joseph Crespo, s’oppose à toute remise en cause de l’indépendance maison.

La CFE-CGC (la centrale des cadres) et l’Unsa (les autonomes, très présents dans le secteur public), elles aussi, se prononcent contre. Le bureau national de l’Unsa y très opposé : créé en 1993, le syndicat n’a jamais réussi, en dépit de ses efforts, à être admis dans le cénacle très fermé des cinq organisations représentatives. Le comité directeur de la CFE-CGC est plus nuancé. Il rejette finalement le texte par 25 voix contre, 18 pour et une abstention. Mais si les débats traînent en longueur, ce n’est pas tant à cause des tergiversations sur la position commune. Car, dans les deux instances, il y a un autre point à l’ordre du jour qui est loin de faire l’unanimité parmi les troupes : la possibilité d’un rapprochement entre les organisations.

Acte III : l’Unsa et la CGC officialisent leur flirt

Entre l'Unsa et la CGC, les premiers contacts ont longtemps été tenus secrets. « Des syndicalistes qui se rencontrent, c’est honteux », raconte un dirigeant de l’Unsa. Alors, pour éviter les fuites, les dirigeants de l’Unsa et ceux de la CGC jouent profil bas depuis février. Selon nos informations, tout a commencé le 19 février, dans un restaurant parisien, à l’écart des regards indiscrets. Au départ, ils sont six : les trois premiers dirigeants de l’Unsa, dont le secrétaire général Alain Olive et le numéro deux Jean Grosset, et leurs trois homologues de la CGC. Huit jours plus tard, les dirigeants se rencontrent à nouveau. La discussion avance bien. Les responsables des deux syndicats décident de se voir toutes les semaines. Ils partagent le même constat : à terme, leurs deux organisations auront du mal à surnager avec les nouvelles régles de représentativité. L’Unsa, forte dans le secteur public, en particulier dans l’éducation et la police, peine à s’implanter dans le secteur privé. La CGC, elle, a du mal à élargir son audience au-delà des métiers de l’encadrement. Et qui sait ? ce nouveau syndicat pourrait même représenter une nouvelle force, capable, à terme, de réunir un large spectre de réformistes et de gêner la CFDT, si sûre de sa puissance.

La belle construction théorique se heurte pourtant à de nombreux obstacles. À commencer par les inclinations politiques des deux organisations. Tandis que l’Unsa ne masque pas sa proximité avec le parti socialiste, les dirigeants de la CGC, eux, se réfèrent volontiers à la tradition du gaullisme social. Lundi 14 avril, une indiscrétion dans L’Express révèle l’existence de contacts, alors que Bernard Van Craeynest et Alain Olive avaient décidé de garder la primeur de la nouvelle à leurs troupes. A l’Unsa, où les fédérations sont d’un naturel remuant, revers de l’autonomie inscrite dans les statuts du syndicat, c’est la levée de boucliers. « On nous met devant le fait accompli », se plaignent, sous couvert de l’anonymat, de grandes figures du syndicat, fort marries de n’avoir été que très tardivement mises dans la confidence. « Ils nous vendent à la droite », hurle une figure de l’organisation. Les cheminots ? Ils préféreraient un mariage avec la CFTC. L’éducation ? La plus grande organisation, qui revendique 80.000 adhérents (un cinquième des effectifs officiels de l’Unsa) est dubitative. Patrick Gonthier, secrétaire général de l'éducation, se dit à la fois « lucide et sceptique ». Et demande très officiellement à être « plus associé à l’avenir, dans la plus totale transparence, avec plus de dialogue interne». Les syndicats affiliés, comme le Spaen (Areva), trouvent la CGC trop « catégorielle ». Mais c’est surtout dans la police que l’incompatibilité entre la CGC et l’Unsa est la plus évidente : entre l’Unsa-Police et les syndicats affiliés à la CGC (Synergie pour les officiers, Alliance pour les gradés et gardiens de la paix), la rivalité est incessante, aiguisée par de profondes divergences politiques…
A la CGC aussi, le débat fait rage. Les grandes fédérations, celles qui siègent au comité directeur, sont très partagées. « Y avait-il une telle urgence ? se demande à haute voix un des membres du comté directeur qui refuse d’être cité. On risque de prendre les militants de court. Cette affaire est en fait assez symptomatique de la crise actuelle du syndicalisme : l’appareil a un coup d’avance parce qu’il veut continuer à fonctionner. Mais les adhérents, eux, ont plus de mal à suivre. »

 

Finalement, l’Unsa et la CGC donnent, dans l’après-midi de jeudi, un mandat à leurs dirigeants pour continuer la discussion. Mais à condition que les négociations ne soient pas exclusives. La conférence de presse commune prévue ce vendredi 18 avril au Cercle républicain, une salle près de l’Opéra, est annulée. Les fiançailles sont repoussées, pour l’instant. Place, désormais, aux discussions. Elles promettent d'être longues, et tumultueuses. En tout état de cause, les congrès de l’Unsa et de la CGC, qui pourraient entériner une union éventuelle, ne sont pas prévus avant l’an prochain.

Des organisations syndicales qui risquent la disparition, d'autres qui crient déjà victoire... La négociation sur la représentativité, qui a abouti la semaine dernière, vire presque au psychodrame. Tandis que les petits syndicats hurlent contre la CFDT et la CGT, les deux grandes centrales, elles, pensent déjà à leurs lendemains qui chantent. Rêvant, sans le dire, à dévorer tous leurs petits collègues dans la grande recomposition syndicale qui s'annonce.

 

Il nous paraissait important de raconter cette semaine où tout a basculé, en interrogeant directement les acteurs, pris dans un tourbillon dont ils n'avaient pas tous décelé l'ampleur. Certains ont accepté de parler micros ouverts, d'autres ont réclamé l'anonymat. Quand il s'agit de contester la ligne officielle, beaucoup de syndicalistes préfèrent en effet faire profil bas. Surtout quand l'orage gronde.

Un coup d'oeil rapide sur les 5 syndicats représentatifs [4], sur le site des Echos.

 

« Les syndiqués en France 1990-2006 ». Une étude des chercheurs Dominique Andolfatto et Dominique Labbé
sur les syndicats, leur évolution récente... et une estimation du nombre de leurs adhérents. Bien loin des chiffres annoncés par les centrales syndicales.

Pour télécharger l'étude, c'est ici. [5]

Une étude très récente de la Dares (ministère du Travail et de l'Economie) sur les syndicats en France qui montre bien la faiblesse des troupes des syndicats (8% des salariés) mais aussi leur forte implantation.

Pour télécharger l'étude, c'est ici. [6]

 


LIENS

[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/mathieu-magnaudeix
[2] http://www.mediapart.fr/journal/economie/170408/demain-des-syndicats-jauges-a-leur-audience
[3] http://www.cevipof.msh-paris.fr/chercheurs/chercheurs_fiches/groux.html
[4] http://www.lesechos.fr/info/france/4676488.htm
[5] http://www.mediapart.fr/files/Mathieu Magnaudeix/SyndiquésFrance.pdf
[6] http://www.mediapart.fr/files/Mathieu Magnaudeix/DaresEtudesSyndicats.pdf

Publié sur Mediapart (http://www.mediapart.fr)


Demain, des syndicats jaugés à leur audience

Par Mathieu Magnaudeix

Créé 17/04/2008 - 20:13

Mathieu Magnaudeix [1]

Article

Pour la CGT, la CFDT et le Medef, la « position commune » négociée dans la nuit du 9 au 10 avril constitue une réelle avancée de la démocratie sociale. Pour les plus petits syndicats, et la fédération patronale de l'artisanat, c'est une menace. Décryptage d'un texte controversé, qui pourrait précipiter la recomposition syndicale.

Pour consulter le texte de la « position commune » sur la représentativité, c'est par ici.