23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:24

Je vous ai annoncé, il y a quelques jours, que le gestionnaire de la plateforme avait apporté d'importantes mofifications dans la gestion de l'administration du blog.

 

Autant le dire tout de suite : je ne suis pas satisfait!

 

J'ai donc à vous offrir une présentation ne correspondant pas du tout à mon goût mais que, pour l'instant, je suis obligé d'accepter faute de maitriser l'outil me permettant de façonner cette présentation comme je l'entends.

 

Je vous prie de bien vouloir m'en excuser!

 

Dans les prochains jours, je vais tenter d'apporter les modifications susceptibles de rendre la lecture plus facile ...

 

Autant dire que, vu mes modestes connaissances en informatique et, en particulier, en langage dit "HTML", ça va prendre ... un certain temps!

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Humeurs
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 17:57

Le quotidien Le Progrès a décidé de publier une étude sur la délinquance dans le département du Rhône ... Le Rhône, c'est normal puisque c'est le principal département de diffusion de ce quotidien.

La délinquance? Pourquoi pas? C'est une thématique qui est d'actualité ...

Il n'en faut pas plus pour que cela soulève une de ces tempêtes médiatiques parfaitement injustifiée!

Ca devient pesant!

Voici donc l'article incriminé, dénué du plus modeste commentaire de ma part afin que vous puissiez juger par vous même.

 

Début de citation :

 

Faits divers. Délinquance, criminalité organisée : qui fait quoi dans le Rhône ?

Rhône. En matière de délinquance, la polyvalence est peu pratiquée. Qui sont ces équipes spécialisées qui ratissent villes et campagnes ? Qui sont ces nouveaux venus qui grignotent le territoire des malfrats locaux ? Inventaire.

 
Dans un rapport datant de 2012-2013, le Sirasco (1) de la Police judiciaire dressait un panorama de la criminalité organisée sur le territoire.

Constat : la montée en puissance des gangs issus des banlieues et des pays de l’Est. Qu’en est-il dans le Rhône ? Nous avons voulu savoir qui fait quoi dans le département et avons interrogé les services de police, de gendarmerie et des douanes qui nous ont donné les grandes tendances basées sur leurs observations (2) et les arrestations. 

Face à une forme de délinquance, ils reconnaissent investiguer dans certaines directions en se référant à des modes opératoires, mais se gardent de généraliser d’autant qu’à l’heure de la communication, rien n’est figé.

De plus ces tendances pointent – forcément – ceux qui ne passent pas à travers les mailles du filet. « Pourquoi arrête-t-on surtout ces populations ?, interroge un haut gradé.

On ne sait pas si c’est parce qu’ils sont plus nombreux à commettre des faits ou qu’ils sont moins doués pour se cacher ».

Les distributeurs de billets et la ferraille


Les distributeurs bancaires : chacun son truc

 

En 2013, les forces de l’ordre se sont trouvées confrontées à une série d’attaques de distributeurs automatiques de billets (DAB) au gaz explosif. Premiers suspects : les groupes de gitans qui par le passé se sont fait connaître dans le Sud par des arrachages de DAB avec des gros engins. Les soupçons se vérifient. Les gendarmes arrêtent en octobre et en décembre deux équipes différentes actives dans tout l’Est de la France.

Sur les quatre groupes interpellés en France, tous appartiennent à la communauté des gens du voyage. Elles opèrent avec des véhicules volés et de forte cylindrée. Pour les piratages de DAB, les voleurs ont chacun leur spécialité.

Le skimming (copie de cartes bancaires avec un faux lecteur) est plutôt l’œuvre d’équipes de Bulgares ou de Russes,
les Roumains pratiquant le cash-trapping (réglette qui retient les billets). Plus sophistiqué, le système du collet marseillais (dispositif installé dans la fente du distributeur qui capture la carte) est plutôt utilisé par des bandes venues des banlieues marseillaises.

 

La ferraille : un marché juteux

 

L’interpellation en janvier d’un chef d’entreprise lyonnais de Gerland a mis en lumière les bénéfices retirés par le trafic de métaux. Les 2/3 de son activité tournaient grâce à des « petites mains », des Roms qui venaient vendre de la ferraille et notamment des câbles volés sur les lignes SNCF. Toujours en janvier, les gendarmes ont arrêté à Belleville un groupe de huit Roms très actifs. Spécialistes du genre : les délinquants itinérants étrangers mais aussi français (gens du voyage).

Trafic de stupéfiants et braquages


Les stups : les caïds des cités

 

Le trafic de cannabis reste encore détenu à majorité par les bandes des cités et des familles marocaines. Normal : le haschich provient du Maroc et il faut avoir construit des liens avec le Maghreb et l’Espagne pour développer son business. IL faut également disposer d’une infrastructure et d’une main-d’œuvre locale pour stocker et vendre la marchandise et la surveillance du quartier.

Pour l’héroïne, les policiers voient monter depuis quelque temps les Albanais qui disposent d’une source d’approvisionnement en or : le sud du pays est une zone de production. Début mars, le groupe enquête antidrogue Ouest et la brigade des stups de la Sûreté ont mis fin aux activités de deux ressortissants qui écoulaient sur le marché lyonnais.

La mafia albanaise s’est implantée stratégiquement à Anemasse près de la frontière suisse. Elle concurrence les locaux : les toxicos adeptes de « la route du Luxembourg ». Les trafiquants de cocaïne viennent de tous horizons. Pas de groupes bien déterminés mais des personnes qui fréquentent les lieux festifs. On voit néanmoins l’émergence de Dominicains, liens entre vendeurs et acheteurs.

 

Les braquages près de chez soi

 

Les gros braqueurs de banques d’autrefois ont laissé la place à une nouvelle génération de malfrats. Si les bandes très organisées en provenance de la banlieue lyonnaise s’attaquent avec de l’armement lourd aux bijouteries ou aux casinos et poussent jusqu’en Suisse, les petits monte-en-l’air frappent au coin de la rue.

Pas encore ancrés dans la délinquance, ils enfilent une cagoule et visent la boulangerie ou le bureau de tabac de leur quartier et se sauvent en scooter. On trouve des très jeunes des cités et des toxicomanes.

Cambriolages et vols


Vols par effraction : la vague des casseurs de l’Est

 

Les cambriolages sont le nouveau fléau auquel sont confrontées les forces de l’ordre dans le Rhône comme ailleurs. Leur nombre a flambé : plus 30 % en 2013. Les arrestations permettent de voir la part occupée par les étrangers (un tiers) dont la plupart sont des groupes itinérants et organisés venant d’Europe de l’Est. Les deux tiers restants se partagent entre les jeunes mineurs des banlieues, les toxicomanes et les gens du voyage.

Policiers et gendarmes ont appris à reconnaître les techniques d’effraction des bandes de l’Est. En pointe : les mafieux géorgiens (les voleurs dans la loi), redoutables d’efficacité en ville et les réseaux albanais plus actifs en zone semi-urbaine. Très mobiles, ils marquent les esprits parce qu’ils frappent en série alors que les cambrioleurs « classiques » se contentent d’un casse par jour. Ils recherchent surtout les bijoux en or.

 

Les cambriolages éclairs de sociétés

 

Ici, le profil des casseurs est différent. « On a affaire à des bandes structurées qui viennent avec des fourgonnettes et du gros outillage comme des disqueuses thermiques », détaille un gradé. Ceux qui opèrent ? Essentiellement des groupes de gens du voyage et des gangs des cités. Peuvent vider en quelques minutes un magasin de vêtements ou d’électroménager.

 

Chapardages : très visibles mais petit préjudice

 

Les chapardeurs de portefeuilles ou de sacs dans les transports en commun interpellés sont en grande majorité des mineurs roms. Le vol dit à la tire est un moyen de subsistance pour la communauté. « On a beaucoup de gamins et de gamines qui mentent sur leur âge, donnent n’importe quelle identité et disent ne pas avoir de parents », confie un enquêteur lyonnais.

Mais il existe aussi des « tireurs » locaux, plus âgés et expérimentés et qui opèrent seuls. La délinquance rom qualifiée de « clanique », « primaire » et « multicartes » est présente aussi dans la fauche dans les commerces. « Le vol à l’étalage a toujours existé et tout le monde en fait, confie un gendarme mais les Roms, surtout les femmes, ont industrialisé la chose ».

 

Les vols par ruse : cherchez les femmes

 

Un classique qui marche toujours malgré les mises en garde répétées des forces de l’ordre. Par deux ou trois, ils se présentent au domicile de personnes âgées, se font passer pour des plombiers, agents des eaux, etc. pour qu’on leur ouvre la porte. Imparable. « Le vol par ruse, c’est manouche, constate un policier chevronné. On a arrêté des couples, des groupes de trois qui montent des stratagèmes ». Nouvelles venues sur le marché, des femmes de l’ex-Yougoslavie qui simulent des malaises sur le palier de leur future victime.

 

Point par point


Prostitution : l’autre vague de l’Est

 

C’est un des rares secteurs où on trouve des réseaux « black ». Sous la coupe de mères maquerelles (les « mamas »), les prostituées africaines (Guinée équatoriale, Nigéria, Sierra Leone…) représentaient en 2012, 40 % des filles qui « tapinaient » dans la rue (en camionnettes ou à pied). Mais les Africaines voient de plus en plus leur trottoir assiégé par des filles de l’Est.

Les réseaux pourvoyeurs recrutent en Roumanie, Albanie et Bulgarie. Tout en bas de l’échelle, les Roms ont fait aussi leur percée. Les Russes et les Ukrainiennes prospectent surtout sur le net et visent une clientèle plus fortunée.

 

Contrebande de cigarettes

 

Une affaire a été résolue le mois dernier dans le quartier de Lyon-Perrache qui mettait en cause un Kosovar. Les vendeurs kosovars de cartouches « montent en puissance ». Ils travaillent avec les mafias ukrainiennes, polonaises et biélorusses ou s’approvisionnent au Luxembourg. Le marché de la contrefaçon de cigarettes en provenance de Chine est plus difficile à appréhender.

 

Trafic d’armes

 

Provenant de l’ex-Yougoslavie, les armes de guerre ont longtemps été la spécialité du milieu manouche. Ont été rattrapés par les mafias des Balkans qui alimentent le grand banditisme (caïd des cités).

____________________________________

(1) Sirasco : service d’information, de renseignement, d’analyse stratégique sur la criminalité organisée. « Le Monde » du 14 décembre 2013.

(2) Les statistiques par nationalité ne sont pas autorisées.

Annie Demontfaucon

 

Fin de citation.

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:31

Un fidèle lecteur m'a fait parvenir la copie d'un article particulièrement édifiant. Il énumère, pour caque membre du gouvernement, le nombre d'années passées au travail EN ENTREPRISE ...

3 années, en tout, pour TOUT le gouvernement!

Autant dire rien ...

 

Jugez plutôt.

 

Début de citation :

 

S’il y a un combat à mener en France en 2014, c’est celui du chômage. 

Le niveau atteint par ce fléau national est si élevé qu’on ne peut que saluer la décision du Président de la République de convoquer ses troupes d’élite hyper entrainées pour partir à l’assaut. 

Rien de plus logique, remarquez… Lorsque l’on veut éradiquer le trafic d’héroïne, mieux vaut faire appel à la brigade des stucs qu’à la police municipale. 

Quiconque doit un jour affronter un cancer préfère confier son sort à un cancérologue qu’à son généraliste. 

Au vu du nombre de victimes qui ne cesse de grossir mois après mois, on suppose donc que ce gouvernement de combat est constitué de responsables politiques ayant tous reçu la Croix de Guerre sur les fronts de l’emploi et de la croissance.

Les commandos parachutistes de la conquête de parts de marché, les légionnaires du 2e REP de la création de valeur par l’innovation, les forces spéciales du recrutement en CDI.

 Bref, même si cela ne constitue pas en soi une garantie de victoire, chacun de ces officiers supérieurs s’est forcément illustré à maintes reprises en matière de création d’emplois marchands (c’est-à-dire non financés par le contribuable). 

Même pas en rêve ? Soit. 

Mais à défaut de voir Augustin Paluel-Marmont aux PME, Franck Riboud à l’industrie, Alain Afflelou à la consommation et Xavier Niel au numérique, au moins est-on en droit de s’attendre à ce que nos valeureux ministres aient accumulé une solide expérience en entreprise…

 C’est ce que nous allons mesurer en nous penchant sur les 18 biographies de ces combattants (le Président de la République, le Premier ministre et ses 16 ministres). 

Avant de sacrifier leur carrière privée au nom de l’intérêt général, combien d’années les membres de l’état major de la lutte armée contre le chômage ont-ils passé dans les tranchées de l’économie réelle ?

  • François Hollande, 60 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Manuel Valls, 52 ans, dans la vie active depuis l’âge de 21 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Laurent Fabius, 58 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Ségolène Royal, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 27 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Benoit Hamon, 47 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Christiane Taubira, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Michel Sapin, 61 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Arnaud Montebourg, 51 ans, dans la vie active depuis l’âge de 28 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Marisol Touraine, 55 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • François Rebsamen, 62 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Jean-Yves Le Drian, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Bernard Cazeneuve, 50 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nous sommes là face à un dilemme. Alors que sa fiche Wikipedia et quelques articles de presse font état d’un début de carrière à la Banque Populaire, cet épisode n’apparaît pas sur la biographie officielle du nouveau ministre de l’Intérieur (par ailleurs très détaillée). Une tache sur son CV que l’homme politique a du mal à assumer vis-à-vis de ses collègues qui n’ont jamais mangé de ce pain-là ? Dans le doute, considérons que Bernard Cazeneuve a bel et bien vécu une courte expérience hors de la sphère publique. Nombre d’années passées en entreprise : 3.
  • Najat Vallaud-Belkacem, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Marylise Lebranchu, 66 ans, dans la vie active depuis l’âge de 26 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Aurélie Filippetti, 40 ans, dans la vie active depuis l’âge de 24 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Stéphane Le Foll, 54 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • Sylvia Pinel, 36 ans, dans la vie active depuis l’âge de 25 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.
  • George Pau-Langevin, 65 ans, dans la vie active depuis l’âge de 23 ans. Nombre d’années passées en entreprise : 0.

Saisissons-nous d’une calculatrice afin de faire les comptes : 0 + 0 +  0 + 0 + 0 +  0 + 0 + 0 +  0 + 0 + 0 +  3 + 0 + 0 +  0 +0 + 0 +  0 = 3.

 Sur les 531 années d’activité professionnelle cumulées par notre nouveau gouvernement de combat contre le chômage, seulement trois se sont déroulées sur cette terra incognito appelée entreprise.

 Un petit 0,5% qui nous montre à quel point nous avons affaire à des gens qui savent de quoi ils parlent. 

Pas de blague, Monsieur le ministre de l’Intérieur. La France entière compte sur vos 36 mois à la Banque Populaire pour nous mener à la victoire.

Allez soldats ! La tête haute et le regard fier ! On va la gagner cette saleté de guerre ! CE N’EST QU’UN DÉBUT CONTINUONS  LE COMBAT !
 
Fin de citation.
 
Je n'ai, au fond, qu'une seule observation : le dessin nous montre des personnes ayant passé le Conseil de révision avec la mention : "Réformés" qui veut dire, comme chacun sait "mis au rebut" pour inaptitude ... C'est vrai!
Il y a, par contre, un élément complètement faux dans ce dessin!
 
Quand on passe le Conseil de revision, il n'est pas question de slip ou de petite culotte! On est nu comme un vers! J'en sais quelquechose : j'y suis passé! A l'époque, il n'y avait pas de fille ...

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Economie et budget
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 15:29

La dernière fois que j'ai vu des femmes marcher au pas, elles étaient, elles aussi, en tenue (très) légère!

 

C'était au Crazy Horse!

 

Franchement, ça avait une autre allure!

 

Revue impeccable! Plastique impeccable! Poitrine impeccable! Taille impeccable! Défilé impeccable! Cadence impeccable! Tenue vestimentaire absolument impeccable! Il ne manquait pas un seul bouton ... Forcément, il n'y en avait pas! Il n'y avait d'ailleurs rien d'autre que la peau!

 

Les Femen, à côté, c'est vraiment de la mauvaise bière ... Des bourrelets partout, un maquillage bâclé ... Bref, pas du tout envie de faire quoi que ce soit avec l'une d'elles! Beurk!

 

Evidemment, ce n'est pas le même prix non plus ... Au Crazy Horse, je m'en souviens très bien, c'était 500 Francs, consommation comprise... (Consommation dans le verre, hein! Parce que, ailleurs, même pas la peine d'y songer!).

 

Tout confirme que j'ai raison de préférer ... Marine! Se frotter à Marine, même pour simplement protester, le 25 Mai prochain, c'est forcément mieux que les Femen ...

 

Que voulez-vous ...  Je n'ai plus les moyens de retourner au Crazy Horse!

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Humeurs
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 14:06

Autant je peux comprendre que l'on manifeste ses désaccords avec une politique et, donc, contre ceux qui sont en charge de la mettre en oeuvre, autant je condamne avec une très grande fermeté le comportement de tous les "casseurs" ...

Durant toute ma vie d'adulte, tout particulièrement quand j'étais plus jeune, j'ai participé à un nombre certain de manifestations. Jamais à aucune manifestation violente!

Affaire de principe : je ne supporte pas que l'on puisse porter atteinte à la liberté d'expression de quiconque et, encore moins, à MA liberté d'expression! "Charité bien ordonnée" ... n'est-ce-pas!

Mais je ne supporte pas que l'on détruise des biens, du matériel, qu'il s'agisse de biens "privés" ou, circonstance agravante, de biens publics. Les biens privés peuvent avoir été obtenus d'une manière pas forcément "catholique" (même si, la plupart du temps, ce n'est pas le cas!). Les biens publics, eux, ont nécessairement été financés par des impôts, par NOS impôts! Cela rend leur destruction violente d'autant plus scandaleuse.

 

Il en va donc de cette règle de vie générale aussi bien pour les manifestants que j'ai de vraies raisons de détester que pour ceux vers lesquels je pourrais avoir un peu de sympathie.

C'est le cas des "bonnets rouges"!

J'ai dit, sur ce blog, toute la colère que m'inspirait ces installations ubuesques ... Le dispositif a été, cependant, voté à la quasi-unanimité des députés de la précédente mandature, droite et gauche confondues. C'est dire à quel point la stupidité peut s'infiltrer partout!

Deux éléments pour s'en convaincre :

- le coût de la collecte de l'impôt ainsi prélevé devait représenter environ 25% du total de la collecte elle-même! Vous payez 8 euros de taxe "machin-chose" et 2 euros vont dans la caisse de la société chargée de la collecte!

- le contrat de prestation signé entre cette société et les pouvoirs publics comporte ... 5.000 pages!

 

Bien entendu, cette taxe ne verra jamais le jour ... Il s'agit d'une usine à gaz administrative qui frise le grotesque. A moins que l'on doive parler d'une raffinerie avec ses innombrables tuyaux ... Mettre en place une usine à gaz ou une raffinerie ayant un rapport avec la consommation de carburant et avec la production de gaz carbonnique conduit à se demander si "on" ne l'a pas fait exprès ...

 

Toujours est-il que des olibrius ont cru devoir y mettre le feu dans le cadre d'une explosion de colère! Un autre comble ...

 

Les auteurs vont être traduits devant un tribunal correctionnel. En Avril, pour des évènements ayant eu lieu en Décembre... Les délais semblent convenables. Il faut tout de même s'assurer qu'il n'y a pas d'erreur quant à l'identité des "prévenus"! Manquerait plus que l'on condamne des gens complètement étrangers à ces déprédations!

 

J'espère que les juges vont avoir la main lourde, très lourde!

J'espère, j'attends deux décisions quasi emblèmatiques :

- une condamnation civile en réparation des dommages causés. Chaque portique coûterait autour du million d'euros ... Cela me parait beaucoup mais tout est tellement cher de nos jours ...

- une condamnation pénale pour les délits commis avec, au moins, plusieurs semaines de prison FERME.

Si de telles condamnations sont prononcées, cela devrait avoir un effet fortement dissuasif sur ceux qui seraient tentés d'en faire autant.

 

Quant à ceux qui ne pourraient pas rembourser les dégats qu'ils ont provoqué, il suffit de les faire travailler ... Pourquoi pas à l'entretien des routes?

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Cohésion sociale
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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:27

Bizarrement, les médias parlent assez peu de la destruction d'un camp d'entrainement de Al Quaïda au Yemen du Sud. Il y aurait eu presque 30 morts.

C'est bien! C'est même très bien!

Personnellement, j'aurai préféré qu'il y en eu 300 ... mais, peut-être, n'y avait-il pas trois cents terroristes dans ce camp au moment de l'attaque? Auquel cas, il n'est pas étonnant qu'il n'y ait eu que 30 tués.

 

Bien évidemment, ici où là, on entend le choeur des pleureurs et des pleureuses... Rendez-vous compte! Il y avait peut-être des "civils" dans ce camp! Peut-être même des femmes! C'est une abomination. C'est un assassinat ... etc ...

 

Je réaffirme ici même que tout est bon pour dézinguer tout les terroristes de la Terre! En particulier les drones qui ont l'avantage de permettre d'atteindre le but (c'est à dire de "buter") sans risquer la vie des militaires qui les actionnent sur ordre.

 

Il convient quand même de fixer certaines règles.

1. Les militaires qui actionnent ces engins ne doivent agir que sur ordres ponctuels. Il n'est pas question de permettre à quiconque de se défouler en tirant sur tout ce qui bouge.

2. La notion de terroristes doit être clairement définie. Ainsi, quiconque manifeste son désaccord avec un choix politique ne saurait être qualifié de "terroriste". Par contre, quiconque utilise des armes "létales" (susceptibles d'occasionner la mort d'autrui) d'une manière manifestement disproportionnée avec une supposée menace peut être qualifié de "terroriste".

3. Il s'ensuit que tirer au canon contre des adversaires ne disposant que de modestes fusils peut être assimilé à du terrorisme. Utiliser des avions et des hélicoptères pour impressionner une population civile désarmée est une forme de terrorisme. Etc. La riposte doit être en proportion avec l'attaque.

4. Malheureusement, les dégats collatéraux sont inévitables ... En tout état de cause, l'action répressive doit cesser dès que le but premier est atteint. L'acharnement est un crime de guerre.

 

J'avais besoin de le dire ... afin que l'on sache bien dans quel camp je me situe.

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Editoriaux
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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:02

Oui, je sais, ça fait "tache" de poser cette question! L'heure est aux réjouissances ...

Pourtant, il est assez facile de conclure que, selon toute vraisemblance, il y a eu paiement d'une rançon ou, ce qui revient au même, fourniture de contreparties. Lesquelles? Pour l'instant, ce n'est pas la question prioritaire.

 

Oui, comme tout le monde, j'ai un coeur et, donc, je me réjouis que quatre de mes compatriotes soient de nouveau libres.

 

Je constate que, pour l'instant, on ne parle pas des deux autres ... Il me vient une question : Sont-ils journalistes? Auquel cas, il serait "normal" qu'on n'en parle pas ... Pensez donc! Deux "quidam" qui ne sont pas journalistes! Et pourquoi ne parlerait-on pas des ouvriers qui, chaque jour, meurent au travail, en France, tant qu'on y est? Vous vous rendez compte : parler des ouvriers qui meurent au travail! Et puis quoi, encore ...

Mais je fais peut-être fausse route!

 

Cers journalistes nous racontent qu'ils ont du subir des conditions de détention parfois très dures. Ils ont été enchainés tous les quatre, ensemble, pendant un mois et demi. Ils sont restés dans un sous-sol, sans voir le jour, pendant toute la durée de leur détention soit pendant plus de 10 mois! Etc.

Disons-le clairement : ils ont été torturés. Et le mot n'est pas trop fort.

 

On sait aussi que leurs kidnappeurs-geoliers sont des adversaires acharnés de ... Bachar El Assad! Apparemment, ses pires adversaires.

En vertu du vieil adage "Les ennemis de mes ennemis sont mes amis", Bachar El assad doit, désormais, au moins pour un temps, devenir notre "ami" ... Logique, non?  Ou bien, ce sont les "ravisseurs" qui doivent devenir nos amis puisque Bachar El Assad est notre ennemi ...

 

On sait aussi que le Quatar est intervenu dans la libération et, avant celle-ci, dans le processus de négociation. Or le Quatar est le principal soutien financier des adversaires de Bachar El Assad. Le Quatar est aussi devenu, depuis quelques années déjà, l'ami de la France ... Ca commence à devenir compliqué, là!

 

Et maintenant, quelle va être la suite? Va-t-on continuer à considérer que Bachar El Assad est notre ennemi juré et que tout doit être fait pour détruire son régime politique (dont je ne voudrais à aucun prix pour mon pays!) et qu'il faut le remplacer ... par n'importe quoi d'autre? Ou bien va-t-on considérer qu'il est prudent de ne pas mettre tous nos oeufs dans le même panier et qu'il est bien plus convenable de se montrer, à l'avenir, beaucoup plus circonspect en hiérarchisant les problèmes et donc en hiérarchisant les solutions?

 

Une dernière question : nos quatre compatriotes vont-ils "y retourner" lorsqu'ils auront été remis sur pied? Parce que les problèmes sont loin d'être résolus! Ou bien vont-ils se montrer, enfin, plus sages et, non seulement, ne plus jamais exposer leurs vies (ou, pire encore, celle des fonctionnaires qui interviennent, sur ordre, pour négocier leur libération!) mais encore convaincre leurs collègues qu'il est vraiment dangereux de se rendre sur des zones de guerre où les belligérants ne respectent pas les règles internationales (Convention de Genève)?

 

Personnellement, j'attends la réponse!

 

Je ne crains pas de dire que je n'ai signé aucun appel pour exiger leur libération et que j'ai toujours pensé que ces personnes se rendaient sur ces zones, sans que je sois personnellement demandeur de quoi que ce soit, à leurs risques et périls ...  

 

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Politique extérieure
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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:15

La dernière fois que je me suis, très vaguement, intéressé à ce personnage, c'était au moment de la constitution du Gouvernement Ayrault, dans la foulée de la victoire de Hollande, en Mai 2012.

Curieusement, ce personnage m'avait, pour le moins, fait mauvaise impression.

Je me souviens très bien que, questionné par un journaliste sur la perspective qu'il devienne ministre, cet Aquilino Morelle avait clairement dit que c'était son voeu le plus cher, qu'il comptait bien être sur la liste mais qu'il ne savait pas si, en définitive, il le serait... Cela m'avait choqué.

 

Je ne suis donc guère surpris des casseroles qu'il s'est accroché lui-même aux fesses!

 

1. Il semblerait que, périodiquement, un auto-entrepreneur venait à l'Elysée pour cirer les chaussures du monsieur. Est-ce exact? Quel était le coût de la prestation? On a pu lire 10 euros la paire? Est-ce exact?

2. On dit que ses chaussures étaient faites "sur mesures". Est-ce exact? Combien coutait chaque paire? On a cité des marques notoirement connues pour être qualifiées "de luxe". Est-ce exact?

3. On a pu lire qu'il en avait 30 paires. Est-ce exact?

 

4. Dans un autre ordre d'idée, on a pu lire qu'il est Inspecteur Général des Affaires Sociales. Est-ce exact?

5. Est-il en fonction et, par conséquent, payé par son ministère alors que, de toute évidence, il n'y travaille pas puisque son activité réelle est d'être le conseiller en communication du Président de la République?

6. Il a décidé de démissionner. Très bien! La procédure n'a pas trainé. Très bien! Il ne perçoit donc plus la rémunération attachée à sa fonction à l'Elysée. Est-ce bien exact?

7. Toutefois, étant toujours Inspecteur Général des Affaires Sociales, sans affectation réelle, continue-t-il de percevoir la rémunération afférente à son grade?

8. Si oui, combien perçoit-il, sans fournir la moindre contrepartie?

9. Va-t-il, dans quelques semaines voire quelques mois, être de nouveau réellement affecté à une fonction en rapport avec son grade?

10. On a pu lire, dans la presse, qu'il avait travaillé, alors qu'il était en activité à l'IGAS, pour deux laboratoires pharmaceutiques. Tout fonctionnaire SAIT qu'il est formellement interdit à un fonctionnaire et, par extension, à une personne travaillant sous statut PUBLIC, d'exercer une autre activité professionnelle complémentaire EN MÊME TEMPS. J'ai, moi-même, été dans ce cas de figure. Quand j'étais agent de l'ANPE, agent contractuel de l'Etat de droit public, il m'était INTERDIT de travailler pour un autre employeur. Si je voulais le faire, je devais en faire la demande auprès de l'ANPE et obtenir de sa part l'autorisation de le faire.

Ces affirmations lues dans la presse sont-elles exactes?

 

Il est important de noter que le problème n'est pas de savoir s'il était ou pas en situation de "conflit d'intérêt". C'est le principe même de travailler à titre privé alors qu'on est fonctionnaire qui est en cause! L'éventuel conflit d'intérêt vient aggraver le dérapage mais est fondamentalement d'une toute autre nature ...

Ainsi, un médecin ne peut être, en même temps, pharmacien d'officine. Il ne peut fournir des médicaments qu'il a prescrit ... C'EST NORMAL!

Ainsi, un avocat ne peut plaider la cause d'un de ses clients et, en même temps, avoir, de quelque façon que ce soit, un intérêt dans la cause de l'adversaire. S'il est dans un camp, il ne peut être dans l'autre.

 

Nous en sommes donc là du "cas" Aquilino Morelle ... Beaucoup de questions qui attendent des réponses!

 

Vite!

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 22:32

Là, je crois que la situation devient vraiment pathétique...

 

Je constate, comme tout le monde, qu'un accord a été conclu, à Genève, au sujet de la situation en Ukraine.

 

Malgré l'esprit d'ouverture dont, indiscutablement, la délégation russe a fait preuve, il faut bien constater que l'on ne s'achemine pas vers une solution raisonnable.

 

N'étant pas à la place de cet excellent Lavrov et n'ayant pas, par conséquent, toutes les informations en main, je ne puis que me risquer à formuler quelques remarques et à proposer une ou deux suggestions.

 

Personnellement, je n'aurai évidemment pas accepté de faire le déplacement à Genève dans un tel "format" de conférence.

Nous avions les Etats Unis, l'Union Européenne et les putschistes d'un côté, la seule Russie de l'autre ...

Le seul "format" valide - du moins me semble-t-il - c'est :

- d'un côté les putschistes assistés soit des Etats Unis soit de l'Union Européenne

- de l'autre côté les Russophones de l'est de l'Ukraine assistés de la Russie.

 

Je suppose que Lavrov sait ce qu'il fait. Il ne fait aucun doute qu'il est bien plus au fait des choses que moi-même qui ne suis qu'un modeste citoyen français qui se dit que, après tout, l'Ukraine, c'est loin.

 

Tout en reconnaissant que je n'ai pas passé trop de temps à chercher le texte complet de l'accord, je dois dire aussi que je n'ai pas eu accès à ce texte et que je n'en connais donc pas le contenu exact.

Il y a cependant une bizarrerie qui m'a frappé, d'emblée.

Habituellement, lorsqu'un accord de ce type a été conclu, ce sont l'ensemble des délégations participantes qui en présentent le contenu.

Or, là, Lavrov était seul ...

Très peu de temps après cette présentation unilatérale, Obama a cru devoir ramener sa fraise en disant qu'il allait prendre des sanctions! Curieuse méthode que celle qui consiste à dire qu'il y a eu un accord d'une part et que, d'autre part, "on" va prendre des sanctions ...

Parenthèse cocasse : Hollande a cru devoir lui aussi parler de sanctions, oubliant qu'il venait d'en prendre une qui n'était pas piquée des vers! Heureusement qu'il a - un peu - rectifié le tir en annonçant que si le chômage ne baissait pas, il ne se présenterait pas en 2017, étant certain d'être battu s'il le faisait. Un peu de pudeur, ça ne mange pas de pain ...

 

Retour à l'Ukraine : Bien évidemment, si tous les batiments illégalement occupés doivent être rendus à leurs légitimes propriétaires, il tombe sous le sens que ce sont ceux qui ont commencé les occupations illégales qui doivent faire le premier geste, aux autres de leur emboiter le pas ... 

Donc, très logiquement, le "gouvernement" (du moins ce qui en tient lieu ...!) de Kiev doit libérer les lieux et permettre que soit installé un autre gouvernement, un vrai celui-là, faisant consensus pour toute la population et dont la seule mission serait  d'organiser l'indispensable réforme constitutionnelle qui fut la pierre d'achoppement de toute cette pagaille que nous voyons, jour après jour, se développer.

 

Il ne semble pas que les putschistes soient dans cet état d'esprit ... Ce qui expliquerait pourquoi Lavrov a présenté seul "l'accord" ... Les putschistes, qui - de rodomontades en rodomontades - déclarent qu'ils vont liquider les "groupes armés illégaux" mais ne font rien en ce sens pour la seule et simple raison qu'ils en sont politiquement et techniquement incapables, ne veulent pas de cet accord et que, par solidarité, les Etats Unis et l'Union Européenne adoptent la même attitude.

 

Autant dire tout de suite que l'affaire des putschistes de Kiev n'est pas terminée! La Russie vient de signifier aux putscistes que, désormais, il faudra payer le gaz avant la livraison ... nonobstant le paiement des 11 milliards d'arriérés!

 

Si le le gaz russe n'arrive plus en Ukraine, les Etats Unis auront toujours le loisir de livrer du gaz de schiste américain ... Il y en a à profusion en Pennsylvanie! Certes, il faut résoudre le problème de la logistique! Mais ce n'est qu'un détail, n'est-ce pas?

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Europe
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 21:54

Je vous avais signalé, il y a de cela quelques mois (plus peut-être ...), m'être trouvé dans l'obligation de devoir virer un perturbateur avec lequel j'avais commis l'imprudence d'engager un dialogue qui se voulait constructif.

J'ai pu constater - pour m'en réjouir - que cet imbécile s'était alors éclipsé.

Las! Les perturbateurs sont comme les loups : ils reviennent!

Dans ma grande bonté, j'ai donc engagé - de nouveau - un dialogue ... avec l'espoir que l'imbécile saurait tirer - de lui-même - la leçon des ennuis qu'il avait dû, naguère, essuyer.

Il n'en a rien été, hélas!

Les mêmes causes entrainent les mêmes effets : je l'ai de nouveau viré!

Point final pour lui ...

(Par mesure de précaution, l'homme s'avérant être particulièrement nuisible, j'ai rétabli le contrôle préalable des commentaires avant publication).

 

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Jacques Heurtault Jacques Heurtault - dans Humeurs
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A Propos De Moi ...

  • : Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.
  • Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.
  • : Des propositions de réformes qui me paraissent INDISPENSABLES et que je formule en termes quelquefois un peu rudes. "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles qu'on n'ose pas les faire! C'est parce qu'on n'ose pas les faire qu'elles sont difficiles!
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Auteur

  • Jacques Heurtault
  • J'ai 64 ans. J'étais agent de Pôle Emploi. Je suis aussi engagé dans l'action politique depuis l'age de 17 ans.
  • J'ai 64 ans. J'étais agent de Pôle Emploi. Je suis aussi engagé dans l'action politique depuis l'age de 17 ans.

Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

 

Comme vous, j'ai besoin d'air!

Comme vous, j'ai des choses à dire.


Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.


Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

 

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Citations

 

Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

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