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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Le point sur la campagne de Jean Luc Mélenchon. Interview de son directeur de campagne. Médiapart.

25 Janvier 2017, 16:26pm

Publié par Jacques Heurtault

 

Pour la France insoumise, «Hamon va se retrouver dans une impasse»

Médiapart, le 24 janvier 2017 Par christophe Gueugneau

 

À quelques jours du second tour de la primaire du PS, Manuel Bompard, le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, livre son analyse. Il estime que Benoît Hamon, même s'il gagne la primaire, arrivera dans la campagne avec « des semelles de plomb » ; il compte combattre pied à pied les positions d'Emmanuel Macron ; et dénoncer la « mystification sociale » du Front national.

Il se définit lui-même comme « chef d’orchestre » et « stratège ». Manuel Bompard a la trentaine et, docteur en mathématiques appliquées, travaille à Toulouse pour une start-up. Membre du Parti de gauche depuis sa fondation en 2008, Bompard a œuvré en 2012 sur les événements et les meetings. Troisième de la liste aux élections européennes dans le Sud-Ouest, emmenée par Jean-Luc Mélenchon, il est aujourd’hui son directeur de campagne. « Jean-Luc Mélenchon me l’a demandé, explique-t-il à Mediapart, je n’ai pas hésité une seconde, j’ai juste vérifié que c’était possible avec mon emploi. »

Mélenchon s’occupe de diffuser le programme et les idées au travers de ses interventions dans les médias, sur les réseaux sociaux et lors des meetings, Manuel Bompard gère quant à lui la mécanique de la campagne et la stratégie politique. Alors que la campagne va prendre un nouveau tour dimanche soir, après le second tour de la primaire du PS, voici un entretien au long court, des parrainages au financement de la campagne, de la primaire socialiste au Front national, en passant par Emmanuel Macron.

Que pensez-vous du premier tour de la primaire du PS, à la fois sur la forme et sur son résultat ?

 

Manuel Bompard © Photo de son profil Twitter

 

Le premier enseignement c’est que c’est un échec, du point de vue de la participation comme de l’intérêt – ou plutôt du manque d’intérêt – qu'elle a suscité. On le comprend : ce n’est pas très intéressant d’aller choisir qui des anciens ministres de François Hollande sera cinquième ou sixième de l’élection présidentielle. Nous sommes consternés du fait que pour masquer cet échec, il y ait des tentatives de masquer, de modifier, d’amplifier les chiffres de la participation. Il y a manifestement eu une tentative d’embrouiller tout le monde pour donner le sentiment d’une dynamique qui n’était pas là.

Nous notons également qu’il y a eu un rejet de celui qui incarnait la politique du quinquennat. Ce résultat est le corollaire de l’absence de participation : les gens se sont dit “ça ne sert à rien d’y aller” et certains – et c’est par respect pour eux qu’il aurait fallu éviter les manipulations – y sont tout de même allés pour envoyer un signal à Valls. Ces éléments crédibilisent notre démarche : être en dehors de ce processus.

Voilà, il va y avoir un second tour, avec des orientations différentes. On va voir ce qu’il va se passer.

Hamon en tête de la primaire du PS, cela change quelque chose pour vous ?

Comme a dit Jean-Luc Mélenchon ce mardi matin, si Benoît Hamon veut venir prendre un café, il est le bienvenu. Mais il n’a échappé à personne que le cadre de la primaire ne nous convenait pas. Si l’on avait envie de prendre parti pour l’un ou l’autre candidat des primaires, nous y aurions participé. Ce n’est pas ce qu’on a fait.

Mais après la primaire ?

Est-ce que nous allons répondre positivement s’il nous fait une proposition de rencontre ? Franchement, je ne sais pas. Cela va dépendre un peu aussi de ses orientations. Mais je crois qu’il va vite se retrouver dans une situation difficile. Ce qui va devenir une évidence, ce n’est pas de savoir s’il faut discuter avec M. Hamon, mais son désistement pour Macron ou pour Mélenchon. Cela va se matérialiser assez vite. Et si Benoît Hamon veut l’éviter, il va assez vite se « hollandiser ». Son objectif ne va pas être d’explorer les objectifs qui sont les nôtres, mais il va plutôt droitiser son discours. S’il veut sauver le PS, il va falloir qu’il se recentre. Il est confronté à une impasse : choisir entre exprimer une orientation qui correspond aux attentes des Français, en tout cas les déçus de François Hollande, ou essayer de maintenir l’unité factice du PS.

Comment allez-vous affronter Emmanuel Macron dans cette campagne ?

On ne va pas s’en cacher, pour l’instant, Macron et nous c’est la même tenaille. Cela nous a aidés à conforter l’idée que ce n’était pas dans la primaire que se jouait l’avenir de la gauche. Après, on va voir ce qui va se passer. Mais si l’hypothèse qui est la nôtre, selon laquelle le candidat du PS va partir avec des semelles de plomb, le match va se jouer à quatre : Mélenchon, Macron, Fillon et Le Pen. Dans ce match-là, on a mené la contradiction avec François Fillon depuis qu’il a été investi, on a mené la contradiction avec les idées rétrogrades du Front national, et c’est notamment l’objectif du meeting du 5 février à Lyon [le même jour et dans la même ville que le lancement officiel de la campagne de la candidate FN – ndlr].

Emmanuel Macron, on va le prendre sur ses idées et sur ses propositions. Pour l’instant, on est un peu en manque de ce point de vue, on aimerait vraiment connaître un peu plus son programme. On se refuse en tout cas à lui donner l’apanage de la modernité, de celui qui veut changer les choses. Les propositions qu’il a déjà esquissées sont de pur conservatisme. Macron est plutôt le candidat du XIXe siècle, et Mélenchon celui du XXIe siècle.

C’est pour cette raison que le 5 février à Lyon, ce sera un discours contre l’obscurantisme mais aussi un discours sur ce que nous appelons les nouvelles frontières de l’humanité : le numérique, l’économie de la mer, la conquête de l’espace. Montrer que notre pays n’est pas condamné au repli sur soi, à la détestation des individus les uns envers les autres ou au libéralisme le plus triomphant, au chacun pour soi. Au contraire, on veut montrer qu'il est possible de se fixer de grands objectifs pour le pays, devenir la première nation écologique du monde, utiliser l’économie de la mer pour relancer l’activité, passer à une VIe République qui permette à chacun d’être acteur des choix qui sont faits dans notre société. On veut montrer que la candidature de Jean-Luc Mélenchon est celle qui redonne un goût du futur aux gens. Je pense qu’on va prendre Emmanuel Macron comme ça : à la fois démystifier ses propositions, montrer qu’en réalité il n’est pas très original, que c’est le libéralisme le plus pur et, nous, proposer un autre avenir, plus positif pour le pays.

Comment expliquez-vous que Marine Le Pen parvienne à tenir son socle électoral, alors que de nombreux partis font comme vous, ce travail d’explication, de “lutte contre l’obscurantisme” ?

D’abord, quand je parle d’un discours contre l’obscurantisme, cela ne veut pas dire qu’on va se mettre dans une posture moralisatrice vis-à-vis des électeurs du Front national. Cela veut dire qu’on va opposer deux projets de société. Il nous faut expliquer pourquoi cela ne correspond pas à un projet politique qui vise l’émancipation humaine, le progrès humain, la prise en compte de l’impératif environnemental, la solidarité, etc. Nous, on travaille sur des projets.

Ensuite, s'il est vrai que Marine Le Pen a eu des résultats importants sur les élections intermédiaires, et que les sondages la placent haut, je note que ces derniers temps on voit un recul ou un reflux. Ce n’est pas la promenade de santé qu’on lui avait annoncée.

Enfin, et c’est là que notre rôle est important, il nous faut parvenir à proposer une alternative à un système d’alternance droite-gauche dont les gens ont l’impression qu’il n’est plus à même de rendre leur vie meilleure. Nous devons continuer de crédibiliser un projet de société qui réponde aux problèmes de notre pays, qui refuse la confiscation du pouvoir par une minorité, qui permette aux citoyens de redevenir acteurs de leurs décisions, de mettre fin aux multiples entorses à la souveraineté populaire, comme en 2005 lors du référendum, ou en 2012 lors du traité budgétaire européen. C’est pour cela que l’on parle de constituante et de rupture avec les traités européens. C’est notre responsabilité de porter un projet en rupture radicale avec notre système, mais qui soit un projet progressiste.

C’est maintenant le combat qui vient. On va démonter la mystification de la question sociale par le Front national. J’observe qu’un certain nombre de contradictions internes se font déjà jour, en dehors et au sein même du parti de Marine Le Pen. Notre rôle, ce sera donc d’allumer la lumière, de montrer que le FN n’est pas un avenir pour le pays.

Hamon « va partir avec des semelles de plomb » dans cette campagne

Où en êtes-vous dans la récolte de parrainages ?

Nous avons dépassé les 500 promesses de parrainage il y a une dizaine de jours. Nous restons prudents, car pour l’instant ce sont des engagements à parrainer. Depuis la réforme, les élus adressent directement leur parrainage [Depuis avril 2016, les élus doivent transmettre leur parrainage au Conseil Constitutionnel qui en publie la la liste intégrale]. C’est pour cette raison que nous avons continué le travail. Nous allons rapidement atteindre les 600 engagements et nous aimerions en atteindre 650 à 700 pour être certains de ne pas rencontrer de difficultés. Cela a été un gros travail, que l’on a mis en place depuis le mois d’avril, mais cela fait partie des obstacles que l’on a réussi à surmonter. Il n’y a pas de souci, cela se passe bien. Il y a beaucoup d’élus sans étiquette qui nous ont parrainés.

Vous comptez aussi beaucoup d’engagements d’élus du PCF depuis leur ralliement ?

Nous avons moins de 100 engagements d’élus communistes pour l’instant. Le PCF nous a annoncé qu’il allait nous en transmettre d’autres, puisqu’ils récoltaient les engagements directement de leur côté. Cela viendra s’ajouter aux engagements que nous avons déjà. Il n’y aura aucune difficulté pour que Jean-Luc Mélenchon soit présent à l’élection.

Le NPA ne semble pas, pour l’instant, en mesure de surmonter l’obstacle…

On est depuis le début en désaccord avec ce système de parrainages. On avait proposé, pourquoi pas, de le remplacer par un parrainage citoyen. On leur avait dit : « Dites-nous un chiffre et on ira les chercher », mais ça n’a jamais été mis en place. On a également dénoncé un autre durcissement des règles dans la réforme : non seulement chaque élu doit transmettre son propre parrainage, mais en plus, tous les parrainages sont rendus publics. On a observé dans notre collecte que cela avait des impacts concrets : beaucoup d’élus de petites communes, sans étiquette, n’ont pas forcément envie de se mettre à dos une partie de leurs administrés et donc décident de ne parrainer personne, voire subissent des pressions et des chantages plus ou moins explicites. On a cependant pris acte du fait que c’était ce système qui était mis en place. On a fait avec, mais c’est regrettable que ça puisse empêcher des courants politiques d’être présents à l’élection.

Et au niveau du financement de la campagne, où en êtes-vous ?

On a dépassé au début du mois de janvier le premier million d’euros de dons, et nous en sommes maintenant à 1,3. C’est déjà l’équivalent de ce que l’on avait récolté en 2012. On a par ailleurs un accord de principe sur un emprunt pour la suite de la campagne. Nous ne l’avons pas encore sollicité, car les dons nous permettent de financer nos initiatives. De ce point de vue, c’est plus facile maintenant, surtout depuis que nous avons les parrainages. Tout va bien de ce point de vue aussi.

 

Quel bilan faites-vous de la structuration de la France insoumise ?

Nous en sommes à 215 000 soutiens sur la plateforme. C’est un chiffre très intéressant pour nous, c’est davantage que tous les grands partis de la gauche au sens large aujourd’hui. Ce ne sont pas que des clics, ce sont des gens qui s’engagent. On le voit sur les chiffres du matériel que l’on a diffusé depuis décembre. Nous avons distribué par nos propres moyens près de 40 000 programmes L’avenir en commun. Et plus de 10 millions de tracts – un chiffre que l’on n’avait jamais atteint, même en 2012. C’est la preuve que nos soutiens ne sont pas des spectateurs mais bien des acteurs de la campagne. Concernant les groupes d’appui, je n’ai pas le compte exact mais nous sommes à plus de 2 000 sur tout le territoire, dans l'Hexagone comme en outre-mer, et même à l’étranger. Sur tout le territoire, nous pouvons compter sur des gens qui agissent. Tout cela sans compter sur notre bonne présence sur les réseaux sociaux.

Concernant les législatives, la France insoumise avait annoncé pouvoir boucler ses listes en décembre. Finalement, fin janvier, il reste encore des trous…

C’est un processus qui s’est avéré complexe. D’abord parce que la France insoumise n’est pas un parti politique, donc nous n’avons pas de structures intermédiaires, départementales ou régionales. On ne compte que sur les groupes d’appui, qui n’ont pas de coordination spécifique entre eux. Donc il a fallu du temps pour mettre en place les cadres qui permettaient d’avancer sur les législatives. Deux nouvelles réunions ont eu lieu en janvier, et à cette heure nous avons des candidats dans 360 circonscriptions [sur 577 – ndlr]. Pour nous ça avance bien, compte tenu de la jeunesse de notre mouvement. D’ici au mois de février, nous aurons des candidatures partout.

Nous sommes en outre très satisfaits du profil de nos candidats. On a une moyenne d’âge de 43 ans. Les profils sociologiques sont variés, à l’image de la société : des ouvriers, des chauffeurs routiers, des syndicalistes de poids – le plus emblématique étant sans doute Lionel Burriello à Florange, mais il y en a d’autres –, des candidats engagés dans des combats écolos – comme l’avocate du collectif du Testet par exemple –, ou quelqu’un qui s’est investi dans la défense de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Cela montre que le mouvement de la France insoumise répond à ces aspirations. On a aussi une pluralité politique : des militants communistes, du Parti de gauche, des anciens socialistes, des militants de Nouvelle Donne, des écolos.

Après, je ne vous cache pas que c’est un processus qui prend du temps, qui est complexe à certains endroits. On va à présent pouvoir examiner des candidatures là où il n’y a pas eu d’assemblée de circonscriptions.

Avez-vous une discussion centralisée avec les communistes sur les législatives ?

Il y a eu une rencontre lundi 23 janvier avec les communistes. Ce n’était pas une réunion consacrée aux législatives, mais plutôt un point de contact sur la situation, comment eux voyaient la campagne de Jean-Luc Mélenchon, ou sur les initiatives que l’on avait prévues et celles qu’ils avaient prévues de leur côté. Nous avons regardé si celles-ci étaient bien complémentaires et pas concurrentes, ce qui était le cas.

Sur les législatives, pour l’instant il n’y a pas eu de discussions précises. Il va y avoir dans un premier temps une rencontre entre les communistes et les membres de la France insoumise chargés de cette question, pour faire une analyse de la situation. Ensuite, nous verrons s’il peut et s’il doit y avoir des échanges. Pour l’instant, nous en sommes au stade du diagnostic.

Ce qui semble freiner les communistes, c’est la charte de la France insoumise…

D’abord, on aimerait comprendre ce qui bloque. Hier, il y a eu un petit échange sur le sujet. Dans la charte, il y a des points sur l’éthique ou sur le non-cumul. Nous ne pensons pas qu’il y ait désaccord avec les communistes sur ces points. Ensuite, il y a des aspects liés au fonctionnement du groupe d’élus. Nous avons l’impression d’avoir mal été compris sur ce sujet. Nous savons évidemment que la discipline de vote est interdite en France par la Constitution. En revanche, il nous paraît normal de dire que les députés élus doivent être en accord avec le programme pour lequel ils ont été élus.

La difficulté est peut-être, dans ce cas, financière. Mais cela ne nous a jamais été exprimé comme tel. Ce n’est pas grave, c’est juste qu’il faut le dire si c’est ça. Nous l’avons dit depuis le début : il ne s’agit pas d’empêcher le PCF d’avoir droit à la réversion à laquelle il a le droit s’il a des candidats aux législatives. Le fait d’adhérer à l’association de financement inclut des mécanismes de réversion pour tous les candidats communistes. Il n’y a aucune difficulté pour nous de ce point de vue-là. Nous en sommes vraiment au stade de l’incompréhension sur cette charte, qui n’a pas pour ambition de contrarier le PCF mais seulement d’assurer une campagne nationale, bien identifiée.

 

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En passant 27/01/2017 15:45

Monsieur Heurtaut, je ne sais pas si c'est là... le mode opératoire, LA stratégie de Mélenchon.
Quoi qu'il en soit, si elle marche , chapeau ! S'il est au second tour... je retournerais alors faire mon "devoir".
Toutefois je n'aime pas ce genre de stratégies, finalement risquées, et qui donnent une mauvaise image de la politique.
J'aurais préféré que Hamon déclare clairement (avant d'être élu au second tour de ces primaires) que son but (sa stratégie) était un accord avec Mélenchon, Jadot, Poutou, Artault ... afin qu'il n' y ait qu'un seul candidat à gauche. Et bien sûr qu'il était disposé à se retirer si besoin.
De la part des autres, Mélenchon compris, j'attends la même chose. Hélas je pense que les uns et les autres ne sont surtout animés que par leurs intérêts partisans et personnels, ainsi que par leur ego . L'intérêt commun, celui du pays, de l'image de la politique etc... passant après.

Jacques Heurtault 27/01/2017 15:59

Mon exposé de la "stratégie" de Jean Luc Mélenchon n'engage que moi! En aucun cas le candidat lui-même qui est bien assez grand pour s'exprimer tout seul. Comment faire comprendre à Hamon que le pur bon sens devrait le conduire à se retirer dès qu'il a gagné contre Valls? En tout état de cause, il faut ATTENDRE que les candidatures officielles soient toutes déposées (forclusion du délai). Sinon, si Hamon se retirait avant, automatiquement, Valls se présentetait à sa place bien qu'ayant été battu lors de la primaire ...
Vous avez évidemment compris que le fond de l'affaire, c'est le mondialisme des financiers contre le patriotisme de tous les peuples de l'Union Européenne.

Panne d'Inspiration 27/01/2017 15:00

Quand on est incapable de réfléchir par soi même, et qu'on fait dans le copillé coller laborieux et intégral pour tenter de se faire mousser (au risque de nuire à ceux qu'on prétend soutenir : qui ajouterait foi à un plagiaire en perte d'inspiration), il faut rester conscient -si on le peut- qu'on peut automatiser la detection de pratiques aussi malhonnêtes que stupides http://smallseotools.com/plagiarism-checker/

Jacques Heurtault 27/01/2017 15:37

Je suis ABSOLUMENT convaincu que ceux et celles qui dirigent la campagne de Jean Luc Mélechon ainsi que Jean Luc Mélenchon en personne APPROUVENT ma démarche! Ne vous en déplaise, je vais donc continuer ...

I-Cubeblogspot 26/01/2017 08:22

Oui, oui : C'est bien ce qu'on sait (et anticipons) !
Une vraie foirade qui fera un maximum de 15 % au premier tour, et encore, si l'abstention reste basse.

Bien à vous !

I-Cube

Jacques Heurtault 26/01/2017 12:03

C'est un bon stratège ...
Mode opératoire (dans l'ordre) :
1.D'abord se servir de Hamon pour baiser Valls!
2. Puis se servir de Macron pour baiser Hamon!
3. Puis se servir de Fillon pour baiser Macron!
4. Puis se servir de Le Pen pour baiser Fillon
5. Enfin se faire élire triomphalement contre Le Pen!