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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

En Mai, fais ce qu'il te plait!

4 Mai 2017, 19:13pm

Publié par Jacques Heurtault

Nous n'avons plus le droit d'en douter! C'est bien à une campagne médiatique de vote forcé en faveur de Macron à laquelle nous assistons.

J'ai donc choisi, aujourd'hui de reproduire un article publié dans un blog intitulé "Les crises" et dont l'auteur est Olivier Berruyer. Il y parle des abus et de la violence quasi physique qu'exerce ce qu'il appelle la "fachosphère de gauche" ...

Début de citation :

Depuis plusieurs années, j’ai l’habitude de partager régulièrement avec vous ma vision, surtout dans les moments de « flashs totalitaires », comme les appelle Todd, afin d’aider à libérer la parole.

Celui que nous traversons depuis une semaine est vraiment intense, avec une pression sociale de nature quasi-totalitaire visant à influencer très fortement la population. On découvre de sombres commissaires politiques autoproclamés qui viennent donner des leçons à tout le monde, qui s’enquièrent de savoir quel sera le vote d’untel ou untel, et qui distribuent bons points et excommunications symboliques. Tout cela ayant bien entendu un arrière-goût de déjà-vu, qui rappelle par exemple l’hystérie des élections américaines d’il y a quelques mois. Autant dire que la capacité d’apprentissage de tout ce beau monde est proche du néant.

 « L’homme sage apprend de ses erreurs ; l’homme plus sage apprend des erreurs des autres » [Confucius]

Mais cette fois, de nombreuses voix s’élèvent, ce qui est assez réconfortant, dans un environnement, lui, de plus en plus inquiétant – où on voit qu’après avoir attenté à la Liberté d’expression, on s’attaque désormais à la Liberté d’information et, finalement, à la Liberté d’opinion.

Par conséquent, je ne vous dirai pas ce que je ferai le 7 mai – bien que ce ne soit pas très surprenant si vous êtes un fidèle du blog, tout simplement car il est capital à mon sens de rappeler que le vote est secret, et que ce point fondamental en Démocratie doit être protégé.

Ce « jappelisme » est une manifestation supplémentaire d’une hystérisation de la société qui, en plus d’être anti-républicaine au possible, inutile et consternante, empêche recul apaisé et débat rationnel.

Comme certains d’entre vous m’ont dit qu’ils avaient été obligés de mentir sur leur vote futur pour avoir la paix (sic.), je rappelle cette importante phrase de Roland Barthes :

« Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » [Roland Barthes]

La fachosphère de gauche

Si notre pays a par le passé cruellement subi les méfaits de la « fachosphère » de droite, nous voyons un autre style de totalitarisme pointer son nez : celui de la « fachosphère de gauche ». Elle a des caractéristiques assez paradoxales, ses actes étant en contradiction régulière avec les impératifs moraux qu’elle revendique.

Ainsi, drapée dans « les valeurs de la République » et « l’héritage de 1789 », la "fachosphère de gauche" foule pourtant régulièrement aux pieds la devise de notre belle République :

La liberté, ô, la "fachosphère de gauche" la vénère ! Mais pour elle, seulement. Il n’y a qu’à voir comment elle considère la liberté élémentaire en démocratie de s’abstenir si aucun candidat ne convient, allant jusqu’à traiter en substance les abstentionnistes de fascistes qui s’ignorent. Et je ne parle même pas de la liberté de voter Marine Le Pen, bientôt passible chez ces « Khmers roses » de quelques années de camps de rééducation idéologique. En témoigne la surabondance de point Godwin et autre insultes raffinées (dont j’ai proposé un petit échantillon sur mes réseaux sociaux). Les membres de la "fachosphère de gauche" sont des personnes inquisitrices, qui sont toujours très très intéressées par ce que vous allez voter, et qui tentent toujours de vous imposer leur vision.

L’égalité, ô, la "fachosphère de gauche" adore la citer dans ses discours ! Mais elle ne croit qu’en l‘égalité des membres de sa caste, une égalité de l’entre-soi, voulant qu’ils puissent tous avoir le droit de mettre leurs enfants à Louis-le-Grand et Henri-IV (j’imagine que c’est d’ailleurs pour ça qu’on a gardé le nom de rois pour le Graal de la fabrique des membres de la caste, histoire de les habituer à ne pas être trop républicains). Les « sans-dents » se contenteront de ces bahuts en ZEP à dix nationalités par classe, où leurs enfants auront autant de chances d’intégrer une grande école que Cheminade d’atteindre l’Elysée. Bien sûr, cette inégalité sera justifiée sous couvert de “méritocratie”, car toute considération sociologique est pour eux un danger…

La fraternité ? Une belle valeur pour le coup, qui permettra qu’aucun membre de la caste ne connaisse trop de problèmes dans sa carrière. Une conception bien restrictive de cette notion qui à nouveau ne s’éloigne pas de l’entre-soi qui leur est si cher. Pour les autres citoyens, ils auront droit au mépris dégoulinant ; la "fachosphère de gauche" vomit le référendum, et on la sentirait même tentée de remettre en place le suffrage censitaire vu toute cette populace qui « vote mal » – car oui, la "fachosphère de gauche" a inventé la notion de “mauvais vote” …en démocratie. 

Le retour du nationalisme

Bien sûr, comme sa consœur la "fachosphère de droite" , la "fachosphère de gauche" est ultranationaliste. Mais comme elle doit se différencier de la précédente, et comme la France, c’est « so has been » (pour parler le globish de la "fachosphère de gauche"), elle défendra le nationaliste européen. Faut-il qu’ils influencent fortement les médias, pour que les membres d’un tel groupement qui aspire à construire une nation à partir de peuples qui ne veulent pas en entendre parler, ne soit jamais taxés de nationalisme…

Pour construire son projet, la "fachosphère de gauche" a aussi les yeux de Chimène pour l’Allemagne, et son peuple si soumis à ses élites. Comme elle a bien retenu que Bismarck a utilisé la guerre de 1870 pour construire la nation allemande à partir de Länder qui n’en voulaient pas, la "fachosphère de gauche" est évidemment belliqueuse. Et elle fait donc tout, plus ou moins consciemment, pour accentuer les tensions, aujourd’hui contre la Russie, mais très probablement demain contre la Chine. On voit aussi leur violence dans les négociations du Brexit, pour punir l’Angleterre qui abandonne leur projet utopique au profit de sa Liberté, dans le respect de la volonté de son peuple – qui les renvoie à leur infamie lors du référendum de 2005. 

« Zemmour à la rentrée, Marine le premier mai »

Car au fond d’elle-même, la "fachosphère de gauche" est raciste ; non pas comme la "fachosphère de droite" au sens de « races ethniques », mais clairement au sens de « races civilisationnelles » ou de « races religieuses ». Comme la plupart des régimes totalitaires, la fachosphère de gauche" est évidemment athée, et, évidemment, dans un athéisme de combat, intolérant avec les croyants (d’où une fréquente islamophobie qui ne dit pas son nom) – Torquemada affleure toujours rapidement sous le très fin vernis de tolérance proclamée. Les humanistes se demanderont où étaient tous ces moralisateurs quand Zemmour se répandait il y a six mois dans tous les médias contre les musulmans français ? Comme le dit le dicton, « Zemmour à la rentrée, Marine le Premier Mai »…

Ces mêmes qui pendant des années ont contribué à façonner ce paysage politique rejeté avec violence par la plupart des Français, ces mêmes qui face aux inégalités et à la haine au quotidien, restent inertes, insensibles, et préfèrent s’occuper de maux imaginaires (allant du complotisme anti-Russe à la chasse à des dérisoires “Fake News”), ces mêmes qui ont attisé la colère des Français, qui redoublent à chaque instant de violence symbolique (Bourdieu), ce sont ceux-là qui décident finalement l’espace d’une semaine de se réveiller, et prétendent combattre « l’anti-républicanisme » en voulant imposer leur propre morale. 

Des valeurs secrètes…

Un test rapide pour débusquer la plupart des membres de la "fachosphère de gauche" consiste à simplement demander leur position sur le "référendum d’initiative populaire" ou, encore mieux, sur l’obligation de soumettre tout futur traité européen à référendum – leur réaction ne laisse en général que peu de doutes…

Ainsi, c’est pour toutes ces raisons qu’elle cite aussi souvent les « Valeurs de la République » en exemple, mais en se gardant bien de les définir – car on verrait alors à quel point elle ne les respecte pas…

Soulignons enfin que cette "fachosphère de gauche" est heureusement très limitée en nombre, qu’elle ne doit évidemment pas être confondue avec l’ensemble de « la gauche », pleine de gens de bonne volonté, mais qu’elle manipule ces derniers avec beaucoup d’impact, par sa posture de "statue du Commandeur" de la morale, et par la violence de ses mots.

La crise de mai 2017

Il est évident que combattre le manque d’humanisme et le manque de fraternité est indispensable pour faire société.

Dans ces conditions, le fait d’être confronté à deux projets dont des éléments attentent de manière manifeste à la fraternité et à l’humanisme génère un profond mal-être chez beaucoup d’électeurs.

Mais plutôt que de faire preuve d’empathie à leur égard, on aura donc vu en 2017 des « faiseurs d’opinion » insulter violemment de simples abstentionnistes pour leur choix de ne pas choisir, au nom de la "protection de la démocratie" ! (Orwell est toujours d’actualité…)

La disparition de la raison

Pourtant, si la "fachosphère de gauche" était vraiment sincère, il semble évident que sa première tâche devrait être de débattre calmement de la meilleure stratégie pour atteindre son but proclamé : battre Le Pen.

Mais on constate qu’en réalité son but est en fait de simplement se valoriser, en jouant à « plus anti-F.N que moi tu meurs » ; ils ne se demandent ainsi jamais :

  • si certains comportements outranciers n’alimentent pas au contraire le vote F.N en réaction;
  • s’il est vraiment démocratique que de nombreux corps constitués, type syndicats, églises, etc. prennent une position politique;
  • si le militantisme ravageur de beaucoup de journalistes à l’antenne n’agace pas fortement les indécis;
  • s’il est sain, dans leur optique, que l’opposition à Macron soit véritablement incarnée par le seul F.N.

D’ailleurs, on se souvient tous de cette démonstration irresponsable du mois dernier quand la "fachosphère de gauche" a mené une campagne assez honteuse contre Mélenchon – invoquant tour à tour Cuba, la Syrie, le Venezuela, la Russie, l’Alliance bolivarienne – culminant à coup de « Programme de Mélenchon ≈ Programme de Le Pen ». Maintenant – comme c’est étonnant – les électeurs de Mélenchon hésitent à voter Macron…

Enfin, on méditera sur ce que cette "fachosphère de gauche" aurait fait si on avait eu un second tour Mélenchon / Le Pen, et s’ils auraient vraiment préféré les immigrés à leur argent…

Les “huiteuristes du 7 mai”

Mais qu’importe à ces canards sans tête, qui ne savent que lancer des anathèmes et faire la morale.

D’ailleurs, l’abstentionnisme étant désormais à ce point honni, on peut se demander si le besoin pathologique de prouver sa pureté idéologique ne va pas culminer dans une course au « huiteurisme », c’est-à-dire à celui qui, le 7 mai, ira voter Macron le plus tôt possible, dès huit heures du matin… Et peut-être même en filmant son vote avec son smartphone, pour être sûr de ne subir aucune accusation de la police politique de la pensée.

Bien entendu, ces « belles âmes » continuent à n’apporter presque aucune réponse aux problèmes du pays, ne sachant apparemment que hurler de façon délirante au « fascisme » – banalisant honteusement le vrai fascisme. Pire, ils proposent d’aller encore plus loin dans ce qui alimente la désespérance sociale, donc la désespérance politique. Dès le 8 mai 2017, ils remiseront alors leur panoplie de Zorro, la rangeant soigneusement pour le mois de mai 2022…

Pourtant, l’accueil chaleureux de Marine Le Pen par les salariés de Whirpool, à qui elle a proposé de taxer les produits qui reviennent après avoir été délocalisés pour verser plus de dividendes aux actionnaires, montre qu’il devrait y avoir en urgence un débat profond, sur le fond et la forme.

Car le chantage au pseudo-fascisme ne tiendra pas longtemps devant la souffrance sociale qui perdurera.

Macron s’en fout

Mais, au fond, Macron s’en fout.

Il l’a montré au soir du 1er tour. Le F.N au second tour? Non évoqué dans son discours. Le désarroi des électeurs perdants ? Qu’importe, il veut un vote d’adhésion. Les conseils de ses proches de ne pas aller faire la fête à la Rotonde ? Qu’importe !

L’avenir des salariés de Whirlpool : « Je ne suis pas venu vous dire que je pouvais sauver vos emplois. […] L’État n’est pas quelque chose qui produit des sèche-linge ». Comme s’il n’y avait pas aussi une démagogie méprisante à tenir ce genre de propos. Pourquoi a-t-il condamné le mot « anecdote » d’Attali, puisque son comportement confirme que les Whirpool sont bien une anecdote pour lui. Pourquoi faire de la politique si ce n’est pas pour aider ces gens?

Et enfin le désarroi qui augmente de plus en plus chez les électeurs indécis ? Sa réponse consiste à bien indiquer qu’il ne bougera pas une virgule de son programme, et à insulter Mélenchon, les Républicains et le Parti socialiste. C’est vraiment inédit comme stratégie de “rassemblement de second tour”…

Le refuge

Triste élection donc, où peut-être 60 ou 70 % des électeurs seront mécontents le 8 mai…

Mais, fidèle à sa vocation d’autodéfense intellectuelle, ce site se transforme en refuge d’idées et vous proposera une semaine de débats politiques apaisés, sans jugement, et respectueux du pluralisme, gage de démocratie.

Nous diffuserons donc toute cette semaine des analyses divergentes intéressantes afin d’essayer de couvrir le spectre des opinions, et de vous permettre d’en débattre calmement, en commentaire, sans injures ou énervements (sous peine de modération).

Je précise qu’afin d’éviter les effets de bulle de filtrage, le titre et le début des billets repris n’indiquera pas la position de l’auteur.

Je vous incite donc à répondre en commentaire de façon argumentée ou de partager des témoignages, voire même à me proposer une vision rédigée pour publication. Signalez aussi les articles que vous jugerez utile de reprendre dans cette grande revue de presse.

J’en profite enfin pour lancer un appel à entraide, afin de m’aider à lire et sélectionner les meilleurs commentaires. Me contacter.

Ainsi, nous espérons que vous pourrez faire votre choix le 7 mai en toute liberté…

Démocratiquement vôtre.

Olivier Berruyer

P.S. : Consultez bien nos comptes Twitter et Facebook, je publie souvent dessus en ce moment.

P.P. S. “Tout endoctrinement facilité par l’ignorance de l’informé, ne lui présentant qu’un aspect des choses, tendant à lui imposer des automatismes de pensée et de comportement, occultant les opinions contraires en décrétant qu’elles sont erronées ou tentant de les présenter de telle sorte qu’elles perdent aussitôt toute cohérence face à la solution préparée par celui qui informe, individu ou institution, est l’expression d’un mépris profond de l’homme. C’est considérer qu’il est incapable de se faire une opinion personnelle parce qu’ignorant, ce qui est vrai, mais au lieu de combler son ignorance en lui fournissant des opinions et des informations différentes ou contraires, c’est le tromper que de ne lui montrer qu’un aspect des choses. C’est le considérer comme un sous-homme, c’est faire preuve d’un véritable racisme. Le rôle d’un pouvoir ne devrait pas être de « former » l’opinion, mais de lui fournir des éléments d’information nombreux et différenciés permettant à chaque individu de remettre en cause chaque jour les bases de la pérennité de ce pouvoir même. Autrement dit, ce serait alors se supprimer tout pouvoir centralisé. Ce serait de fournir à chaque individu les moyens d’apporter sa part imaginative à la construction jamais finie de la société humaine.” [Henri Laborit, La Nouvelle Grille]

Fin de citation.

 

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En passant 05/05/2017 12:59

Il n’est même pas question ici de pessimisme, mon cher Jacques.
Encore moins d’optimisme, mais seulement de réalisme.
Je n’évoquerais même pas le fameux pragmatisme… qui anime ceux qui veulent changer le monde en tenant soit-disant compte de la Réalité.

-" L’Humanité progresse " dites-vous… mais vers quoi elle progresse ? Et là aujourd’hui, vers où allons-nous ?
Bien sûr le déni de réalité est très confortable , et Henri Laborit nous explique le mécanisme biologique de cette fuite (L’éloge de la fuite).

Garder confiance , dites-vous... oui bien sûr, parce que sans confiance il n’y a plus aucun espoir… et c’est alors le nihilisme.
Mais ... n’y avons-nous pas déjà sombré, dans le nihilisme ?

Mais confiance en quoi ? Où placer l’espoir ? Pas dans les programmes et autres promesses des uns et des autres, tout de même ! Pas dans un homme providentiel… qui ne semble pas être pressé de naître !

Alors peut-être vers le fameux Sapiens … Oui, pourquoi pas. Et c’est là que personnellement je place l’espoir.
Peut-être notre espèce, finalement très jeune sur l’échelle de l’évolution, a t-elle besoin de se brûler méchamment pour arrêter de jouer avec le feu, et enfin grandir.

En passant 05/05/2017 10:34

Vaste sujet… il y aurait tant à dire.
Déjà, je conseille moi aussi de lire " La Nouvelle Grille " d’Henri Laborit (cité dans le P.P.S.)

Quant à cette nouvelle " mode ", celle qui consiste à tout déballer, tout montrer...au nom de cette soit-disant " transparence " , comme si l’intime n’avait plus aucune raison d’être… celle qui consiste à tout dire, dire n'importe quoi et n'importe comment,. au nom de cette soit-disant "liberté"... rien qu’avec ça il y aurait de quoi écrire un bouquin.

Seulement ce ne sont pas les bouquins qui manquent. Henri Laborit, George Orwell, Roland Barthes, Nietzsche, Platon etc, etc… tous ces gens-là ont déjà bien défriché, bien déconstruit... et ils nous ont laissé suffisamment de traces, riches d’enseignements, des écrits qui auraient dû nous faire avancer. Et tous ces gens devraient aujourd'hui nous aider à réfléchir.

A moins que la réflexion elle-aussi, soit devenue indécente. Alors si tel est le cas, nous sommes bien en décadence, Nietzsche avait vu juste, Onfray a raison... Et alors, aussi bien intentionné que nous puissions l'être, il n'y a plus grand chose à espérer.

Jacques Heurtault 05/05/2017 12:19

Gardons nous du pessimisme! Soyons confiant dans la capacité des êtres humains à maitriser le déroulé des évènements. Au bout du compte, globalement, l'Humanité progresse. Il faut maintenant mettre à mal cette maudite "concurrence libre et non faussée" qui ne fait que pousser à la guerre de tous contre tous! Vive la coopération! Vive la compétition "sportive" ...