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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

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Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Samedi 12 janvier 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : BLOGS, en parler ... par Jacques Heurtault recommander
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La lecture du quotidien Le Monde,  que je reçois dans ma boite aux lettre tous les soirs, le jour même de sa parution, pour un euro (alors que je le paierais 1,30 euro si je faisais l'effort d'aller l'acheter au kiosque ... allez comprendre!) est fort instructive ...

Jugez plutôt.

En page 11 de l'édition datée du samedi 12 Janvier 2008, je lis les propos suivants de Marianne MONTCHAMP , relatifs aux raisons de sa candidature aux élections municipales des 09 et 16 Mars prochains :

Début de citation :

"Je n'ai pas voulu me mettre en congé (de l'UMP, NdR). Le maire sortant a un bilan critiquable, il constitue un risque pour notre famille. Je prends mes responsabilités"

Fin de citation.

Dans un billet que je publiais dès l'annonce de la candidature de Marianne Montchamp, j'émettais l'hypothèse que Martin et Montchamp se rabibocheront entre les deux tours ...

Les récents propos de Marianne Montchamp que je viens de rapporter me conforte dans cette analyse et m'amène à une autre hypothèse qui est loin, très loin d'être un roman!
1. Selon l'UMP, la mairie de Nogent appartient à l'UMP (entendez par là que le maire de Nogent ne peut être que UMP)
2. Toujours selon l'UMP, la gestion du maire sortant UMP (Martin) est catastrophique.
3. Le risque que, de ce fait, l'UMP perde la Mairie est bien réel.
4. Il faut donc prévoir une candidature de substitution, pour le cas où (afin que la mairie reste acquise à l'UMP).
5. Marianne Montchamp, députée de la circonscription (une des cinquante circonscription les plus à droite de France) arrive à point nommé. Des fois que Martin serait vraiment mal en point au soir du premier tour, l'UMP lui accorderait son investiture entre les deux tours, priant Martin de céder la place, dans l'intérêt supérieur du parti....

Lumineux, ne trouvez vous pas?

Mais alors , au profit de qui la mairie de Nogent pourrait-elle être perdue par l'UMP?

La gauche? Aux municipales, en règle générale, elle franchit difficilement la barre des 20%. En outre, cette fois-ci, pour la clarté du débat, il y aura sûrement au moins deux listes (socialistes, majoritaires au sein de la gauche à Nogent; extrême gauche, minoritaire), peut être trois car on dit ici ou là que les Verts pourraient avoir leur propre liste.

Le Modem?  Il est en voie de construction, de structuration, à Nogent comme ailleurs. Ca semble peut probable.

Le Front National?  A Nogent comme ailleurs, il est en voie de déliquescence ...

Alors qui?

Ne cherchez plus! Vous l'avez sur le bout de la langue ...

Mais c'est bien sûr Estelle Debaecker,  ancien maire de 1995 à 2001, qui a continué de batailler dur contre la gabegie de Martin ...  La seule véritable menace contre Martin, en vérité!
Samedi 12 janvier 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : BLOGS, en parler ... par Jacques Heurtault recommander
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Je ne sais si j'ai déjà eu l'occasion de vous parler de mon excellent ami Joël Lunot .

Joël, comme moi, est engagé aux cotés d'Estelle Debaecker dans l'action politique qu'elle mène pour  combattre la gabegie de Monsieur Martin, maire de Nogent.

Aujourd'hui à la retraite mais ayant exercé d'importantes responsabilités au sein du Groupe Air France,  il a consacré une part significative de son énergie (qui est fort grande!) à l'examen des documents financiers et comptables de la Mairie, notamment au fameux rapport Ernst et Young qui révelait la quasi faillite de la Ville de Nogent dès fin 2003.

Ayant subi, comme tous les Nogentais, les hausses démentielles d'impôts de Monsieur Martin, il a  décidé de s'investir, comme simple adhérent, dans une Association  de Défense des Contribuables Nogentais (ADCN).

Participant à la toute récente assemblée générale de cette association, il a relevé quelques inexactitudes dans les propos du Président (Monsieur Badoche). Joël, soucieux d'exactitude et de vérité (plus scrupuleux que lui, je n'en connais pas!), a donc écrit au Président de l'ADCN.
Ce dernier lui répond qu'il ne publiera pas sa lettre ...
Pour ma part, fidèle à ma démarche de combat résolu contre toutes les formes de censure, j'ai décidé de publier cette lettre, certes un peu technique (mais comment faire autrement quand il s'agit de millions d'euros dilapidés?).

La voici :

Début de citation :

Monsieur le président,

 

Comme vous le savez, je n’ai jamais été un partisan de monsieur Martin que je combats politiquement depuis fort longtemps. Mais l’honnêteté m’oblige à vous dire que l’ADCN fait, au moins, un faux procès à l’actuel maire et commet un véritable contre sens à interpréter, comme elle le fait depuis plusieurs mois, le rapport Ernst & Young du 01/02/04. Selon vous, l’application des « seules mesures correctrices { préconisées par le cabinet } aurait contribué à rétablir la situation financière de Nogent dès 2004 sans procéder à une hausse de la fiscalité de 25%. »  Plusieurs membres de l’association, qui savent que je me suis battu depuis plusieurs années devant la CADA et le tribunal administratif, pour avoir accès au dossier Ernst & Young, m’ont interrogé pour savoir ce que disait exactement le consultant. La lecture des premières pages du rapport démontre que l’analyse développée par l’ADCN est inexacte.

 

En effet, on peut lire à la page 5 du document que la situation de faillite est acquise dès 2003 avec une capacité d’autofinancement nette négative supérieure à 2 ME, d’où il découle une impossibilité de rembourser les emprunts souscrits, l’encours de la dette ayant augmenté de 50% ! Et dans les pages suivantes, Ernst & Young démontre que la commune doit dégager dès 2004, avant toute autre mesure d’économie et avant tout versement éventuel au titre des contentieux, 4 ME de ressources fiscales supplémentaires pour simplement restaurer une capacité d’autofinancement nette normative de l’ordre de 2 ME ( rattrapage de l’impasse de 2 ME de 2003 + autofinancement minimum de 2 ME en 2004 ). 4 ME de fiscalité supplémentaire en 2004 correspond bien à une augmentation de 25% des taux (voir page 12). Le rapport souligne qu’à défaut de cette augmentation, la ville serait obligée d’emprunter pour rembourser le capital de sa dette et payer les intérêts financiers { les communes n’ont pas le droit de le faire } et ajoute (page 11) : « une telle situation contraindrait le Préfet à déférer la ville devant la Chambre Régionale des Comptes », autrement dit à la placer sous tutelle.

 

Ce qui précède confirme donc que la très forte dégradation de la situation financière de la ville est intervenue entre 2001 et 2003 et que, pour 2004, l’Exécutif municipal ne pouvait faire autrement que d’augmenter les taux d’au minimum 25%. Ce rappel démontre l’inexactitude de la lecture faite par l’ADCN du rapport Ernst & Young. J’ajoute que le reproche fait au maire de ne pas avoir fait d’économies en 2004 est tout aussi inexact. Comme vous pourrez le constater en regardant la série des comptes administratifs, les dépenses de gestion courante (personnel , achats extérieurs et contingents et subventions), qui étaient passées de 25,9 ME en 2001 à 29,9 en 2003, sont retombées à 28,9 en 2004 pour repartir inexorablement à la hausse ensuite et atteindre le record de 33,8 en 2007 (BP), montant identique en 2008 à périmètre constant.

Je vous informe que, lors d’une audience tenue le 10 janvier au tribunal administratif de Melun, madame la commissaire du gouvernement a recommandé aux juges de condamner la commune à me communiquer, sous huit jours après la notification du jugement, le diagnostic concernant la solvabilité financière de la commune remis le 30 novembre 2003 ainsi que les échanges intervenus entre Ernst & Young et les services communaux. Comme vous le savez, les juges suivent les conclusions du commissaire du gouvernement dans la quasi totalité des cas. J’ai donc très bon espoir de pouvoir enfin découvrir et comprendre ce qui a bien pu se passer à la mairie entre le 30 novembre 2003 et le 30 mars 2004, date du vote du budget primitif 2004. La lecture de ce diagnostic, dont le seul titre conduit à penser qu’il concluait déjà à la faillite de la ville, permettra d’éclairer la lanterne des Nogentais sur les évènements survenus durant cette période et les responsabilités des uns et des autres dans la manière dont ils ont pu tirer les enseignements de ce diagnostic pendant cette longue période de quatre mois durant laquelle les conseillers municipaux et les Nogentais n’ont rien su de ce qui se tramait.

 

Je rappelle que s’il n’y avait eu les très nombreuses interventions des élus de l’Alliance pour Nogent, les citoyens et contribuables n’auraient probablement jamais su que leur ville avait été mise en faillite dès 2003. Pour mémoire, la 1ère intervention d’une élue de l’Alliance pour Nogent, madame Catherine THIBAUX, sur la question de l’étude commandée à Ernst & Young a eu lieu lors de la séance du conseil municipal du 16 décembre 2003. La question a ensuite été renouvelée à chacune des séances qui ont suivi : les réponses du maire avaient beau être toutes plus fantaisistes les unes que les autres, aucun des adjoints au maire n’a jamais réagi. Je rappelle aussi que, lors du débat d’orientations budgétaires du 12 mars 2004, la 1ère adjointe de l’époque avait même félicité le maire pour sa gestion lucide et courageuse ! C’est inscrit au procès verbal de la séance.

 

Le maire vient d’annoncer, dans le Parisien de ce jour, qu’il réunira le conseil municipal en février pour revoter les compte administratif 2004 et budget primitif 2006. Les deux jugements, rendus le 28 décembre 2007 à la demande de madame Estelle DEBAECKER, précisent que l’annulation est prononcée pour défaut de production : 1. du diagnostic du 30/11/2003, 2. du rapport du 01/02/04. Si le second document a pu être connu à l’été 2006, ce n’est toujours pas le cas du premier. Nous verrons bien si le maire accepte enfin de jouer le jeu de la transparence démocratique.

 

Cette même transparence dont votre association fait, à juste titre, son cheval de bataille, vous commande de rectifier, sans tarder, la lecture et l’interprétation erronées que vous donnez du rapport du 1er février 2004.

 

Je vous autorise naturellement à publier cette lettre sur le site de l’ADCN en vous priant seulement de prendre la précaution de bien vouloir occulter l’adresse de mon domicile.

 

Dans l’attente de lire votre rectificatif, je vous prie de croire, monsieur le président, à mes sentiments cordiaux et à mes meilleurs vœux pour 2008.


Fin de citation.


Votre information ne serait pas complète si je ne portais pas à votre connaissance le texte de la réponse assez étrange que lui fait Monsieur Badoche, par ailleurs abonné à mon blog.

Début de citation :

Bonjour Monsieur,

 

Vous attirez mon attention sur un point bien particulier concernant l’évolution des impôts locaux à Nogent depuis 2001.

 

Comme vous le savez, nos critiques à l’égard du Maire ont essentiellement porté sur l’augmentation considérable des impôts locaux entre 2001 et 2008, sur sa justification officielle mensongère et sur l’utilisation des recettes complémentaires gaspillées en dépenses supplémentaires de fonctionnement.

 

Ce qui s’est passé à la Mairie entre le 30/11/2003 et le 30/04/2004 n’intéresse absolument pas l’ADCN,c’est le résultat global de la mandature que nous contestons et plus particulièrement l’augmentation des impôts de 2004 et son maintien au cours des années 2005 à 2008.

 

Nous n’envisageons donc pas de publier sur le blog, un courrier dont le caractère politique est évident.

 

Par contre, vous pouvez, si vous le souhaitez exposer votre lecture du rapport Ernst & Young dans le chapitre « Autres sujets » sur le forum que nous avons récemment ouvert .

 

Cordialement

 

PS : A titre strictement personnel je pense qu’il ne faut pas se tromper de guerre et je me demande si à vouloir sans cesse récrire le passé, l’on ne perd pas toute crédibilité.


Fin de citation.


Pour que vous compreniez l'ensemble du dossier, vous devez savoir DEUX choses :
1. Nous attendons que le Maire communique un autre document qui nous permettrait de comprendre ce qui s'est passé entre Novembre 2003 et Février 2004 qui pourrait mettre en cause Madame Montchamp. J'emploie le conditionnel. Pour lever l'ambiguité, le plus simple serait que le maire nous communique ce document. Comme il n'aime pas Madame Montchamp, ça devrait lui être facile si l'explication que je subodore est la bonne.
2. Monsieur Badoche est, semble-t-il, engagé dans l'action politique, lui aussi (c'est son droit!), AUX CÔTES de Marianne Montchamp. Si je me trompe, il apportera certainement une rectification puisqu'il est abonné à mon blog et qu'il aura donc connaissance de ce billet.





 
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Samedi 12 janvier 2008
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Estelle Debaecker vient enfin d'avoir la réponse à sa demande d'information.

Rappelons les faits : une société d'économie mixte , la SAIEM, gère, à Nogent,  une partie de la politique d'urbanisme  et, à ce titre, a lancer un programme de rénovation d'un paté d'immeubles siué en plein centre ville, rue Eugène Galbrun.

Il s'y trouve, notamment, un  pas de porte sur deux niveaux de 80 mètres carrés qui, pour l'instant est loué à ... Monsieur Jacques JP Martin, maire sortant,  comme permanence électoral, probablement pour la durée de la campagne ...

Le loyer en est de 320 euros (par mois, évidemment) soit 4 euros le mètre carré .... En plein centre ville, là où , au prix du marché,  on ne peut espérer trouver à louer (quand on trouve!)  qu'à un prix 10 fois supérieur environ ...

Monsieur Martin bénéficie ainsi d'un avantage en nature incontestable ... Il économise, pour la durée de sa campagne (peut-être même au dela; pour l'instant on en sait rien)  ainsi  sans contestation sérieuse, au moins 2.500 euros ... par mois, pendant, au moins 3 mois (les élections ont lieu les 9 et 16 Mars prochain) ... soit 7.500 euros, somme qui est loin d'être négligeable quand on garde à l'esprit que les dépenses électorales sont plafonnées par la loi (environ 38.000 euros pour les deux tours, dont la moitié seulement peuvent espérer être prise en charge au titre du remboursement de frais de campagne, soit 19.000 euros.

Monsieur Martin , en payant un loyer normal, aurait, dès le départ, grévé lourdement son budget de campagne. C'est un risque qu'il ne pouvait prendre ...Il va, en effet, à coup sûr, dépenser nettement plus de 12.000 euros de frais (ce qui n'a rien de scandaleux en soit).
Rappelons que Monsieur Bolufer, Directeur de cabinet de Christine Boutin, bénéficie, légalement, d'un logement de 190 mètres carrés qu'il loue environ 6 euros le mètre carré (plus les charges locatives normales). L'opinion publique s'en est saisie et Monsieur Bolufer a été prié, gentiment mais fermement,  de démissionner de son poste pour cause de scandale ...

Monsieur Martin va-t-il démissionner? Non, évidemment ... C'est pourtant ce qu'il aurait de mieux à faire : décider de ne pas se représenter!
Je pose la question : en accordant son investiture à Jacques JP Martin plutôt qu'à Marianne Montchamp, l'UMP a t-elle choisi "le bon cheval"?
J'en arrive à me demander si l'UMP n'aurait pas mieux agi en accordant son soutien, directement, à Estelle Debaecker, laquelle ne nourrit aucune acrimonie particulière contre cette formation politique puisqu'elle a voté, en toute logique, pour Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle (contrairement à moi-même, qui a choisi Ségolène Royal, ce qui ne m'empêche pas de soutenir l'action novatrice d'Estelle Debaecker).

 
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