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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Jeudi 31 janvier 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Je viens de recevoir, ce soir, une lettre recommandée avec avis de réception signée de Philippe Arnaud (dont j'entends parler pour la première fois ce soir!) qui se présente comme étant le Président de la Commission Nationale d'Arbitrage  et de Contrôle du MoDem, ce qui est certainement vrai.

Il m'y annonce qu'il se trouve dans l'obligation de me suspendre immédiatement de mon appartenance au Mouvement Démocrate ...

Il poursuit en disant :

Début de citation :

"Vos déclarations, prises de position et négociations personnelles sont en effet contraires aux options stratègiques et aux décisions arrêtées par le bureau exécutif national concernant la ville de Nogent sur Marne.

Elles nuisent gravement à l'image de notre mouvement, en interne et dans l'opinion publique.

Je vous informe donc que vous ne pouvez plus vous prévaloir en aucune circonstance et sous quelque forme que ce soit de votre appartenance au Mouvement Démocrate.

Je vous rappelle que l'utilisation frauduleuse (sic!) du nom ou du sigle du Mouvement Démocrate constituerait une manoeuvre que le juge électoral ne manquerait pas de sanctionner.
...

Fin de citation.

En disant que j'en suis tombé "sur le cul", je ne crois exagérer ...

Je retiens de cela que
1. Je n'ai JAMAIS été invité à participer à quelque réunion que ce soit des adhérents nogentais du MoDem. JAMAIS!
2. Cette lettre m'arrive "sur la tête" sans même que j'ai pu être entendu par qui que ce soit et notamment par ce Philippe Arnaud ...
3. Le mode de fonctionnement du MoDem ne semble pas, c'est le moins que l'on puisse en dire, très démocratique!

Comme il n'est pas dans mon tempérament ni de discutailler ni d'ergoter, je prends donc, ce soir, la décision de quitter le MoDem ... Je lui laisse, par générosité de coeur, le bénéfice des dons financiers que j'ai effectué au compte de campagne de François Bayrou, ainsi que ma cotisation 2007, payés rubis sur l'ongle ...

J'ai trop besoin de ma liberté! C'est le bien le plus précieux que les êtres humains ont chèrement conquis. Je ne suis pas disposé à y renoncer.
g_fck
Mercredi 30 janvier 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Voici une seconde lettre que Estelle Debaecker adresse au maire ... Affaire à suivre ...

Début de citation :


Estelle DEBAECKER Nogent, le 30 janvier 2008
Conseillère municipale
4, avenue Beauséjour
94130 NOGENT sur MARNE
Monsieur le maire de Nogent
Hôtel de Ville
( par courriel avec accusé de réception )

Objet : Prospective financière de la commune. Etude Ernst & Young de janvier 2008.

Monsieur le maire,

Les élus ont trouvé l’étude en objet dans les documents annexés à la convocation du conseil municipal du 4 février. L’annonce en a été faite lors de la réunion publique de votre liste « Ensemble, agissons pour notre ville » du jeudi 24 janvier. Cette réunion électorale était dédiée aux finances communales et vous avez consacré les dernières minutes de votre exposé à présenter les perspectives financières 2007 – 2011, comme s’il s’agissait des engagements propres au candidat Jacques MARTIN.

Or, il apparaît, en comparant ce que vous avez présenté le soir du 24 janvier et l’étude en objet, que vous avez directement utilisé les données fournies par le consultant, dans son scénario 2, en pages 10 et 11.

On ne peut donc exclure une violation directe de l’article L52.8 du code électoral qui interdit à une personne morale de participer au financement de la campagne électorale d’un candidat en lui fournissant notamment des biens ou services à titre gratuit.

Dans ces conditions, je demande communication des éléments d’information suivants :
- proposition soumise par Ernst & Young avec son cahier des charges,
- convention signée pour la réalisation de l’étude,
- arrêté du maire approuvant la passation de cette convention,
- facture émise par le consultant, mandat autorisant le paiement et date du paiement.

De plus, dans un souci de totale transparence, je vous prie de bien vouloir me communiquer une copie papier (ou CD) de la présentation visuelle faite le 24 janvier, y compris la planche consacrée aux perspectives financières 2007-2011. Je ne verrais qu’avantage à ce que ces éléments d’information soient également communiqués à tous les élus, avant la séance du 4 février.
Dans cette attente, je vous prie d’agréer, monsieur le maire, l’assurance de mes sentiments distingués.

Estelle DEBAECKER
Copies : - Mesdames et Messieurs les élus du conseil municipal,
- Monsieur le Préfet du Val de Marne,
- Monsieur le Sous-Préfet de Nogent sur Marne,
- Monsieur Arnauld BERTRAND, Responsable du département secteur public d’Ernst & Young,
- Monsieur Jean BADOCHE, Président de l’association des contribuables nogentais.

Fin de citation.

Monsieur Martin va-t-il finir par comprendre que nous voulons TOUT savoir? Absolument TOUT! Ce n'est pourtant pas difficile à piger ...
Mercredi 30 janvier 2008
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Début de citation.

Estelle DEBAECKER Nogent, le 30 janvier 2008
Conseillère municipale
4, avenue Beauséjour
94130 NOGENT sur MARNE


Monsieur le maire de Nogent
Hôtel de Ville
( par courriel avec accusé de réception )


Objet : Conseil municipal du 4 février 2008. Délibérations 08/03 à 08/16 incluse.

Monsieur le maire,

J’observe que ne figurent pas, dans les documents annexés à la convocation du conseil en objet, les deux jugements du tribunal administratif du 28/12/2007 et le «diagnostic concernant la solvabilité financière de la commune » présenté le 30/11/2003. Ainsi que je vous l’ai déjà écrit, ces pièces doivent être communiquées à tous les conseillers municipaux, suffisamment longtemps avant la séance, afin qu’ils puissent se prononcer, en toute connaissance de cause.

Concernant les jugements, il importe d’autant plus pour chaque conseiller municipal de pouvoir en prendre connaissance que ce qui est indiqué, dans les rapports 08/03 à 16 inclus (ce sont les projets de délibérations du Conseil municipal du Lundi 4 Février NdR), sous l’intitulé « Rappel des faits », est grossièrement inexact.

Le premier jugement (n° 0504162) annule les délibérations 05/80 à 85 incluse (résultats 2004) votées le 23 juin 2005. Mais, vous lui faites dire ce qu’il ne dit pas et vous ne dites pas ce qu’il dit. Vous prétendez que « le Tribunal admet que le rapport définitif n’a été remis qu’au mois d’octobre 2005 ». J’ai eu beau relire plusieurs fois le jugement, je n’y ai pas trouvé trace de cette admission, pour la simple raison que le tribunal ne fait aucune référence à la présentation du 7 octobre 2005 en commission des finances. Il est donc inexact d’écrire que cette présentation constituait le « rapport définitif » de la commande passée le 06/11/2003. Je rappelle qu’Ernst & Young indiquait, au contraire, en page 3 de cette présentation, que la ville lui avait commandé deux études différentes, la première ayant donné lieu au rapport du 01/02/2004, intégralement payé (40 000€) le 4 mai 2004, soit environ 18 mois avant le prétendu rapport définitif !
En revanche, vous ne dites pas que l’annulation prononcée fait, notamment, suite àvotre refus de communiquer le diagnostic concernant la solvabilité financière de la commune présenté le 30/11/2003. L’analyse du jugement n° 0504162, dans les rapports concernés, est manifestement trompeuse. Il importe donc que vous en communiquiez le texte exact et intégral à chaque élu avant le vote des délibérations 08/03 à 8 incluse.

Quant au jugement n° 0601811 sur l’annulation des délibérations 06/14 à 21 incluse (BP2006) votées le 7 février 2006, vous en faites également une présentation inexacte et trompeuse.
En effet, contrairement à ce qui est indiqué au 2ème alinéa du rappel des faits, dans les rapports 08/10 à 16 inclus, le tribunal n’a jamais qualifié la présentation du 07 octobre 2005 de « rapport définitif ». C’est même tout le contraire (voir le 2ème considérant de la page 4) où il est souligné que « le cabinet Ernst & Young a produit un second rapport, en date du 7 octobre 2005 … » et que ce second rapport «correspondait à une demande distincte de la part de la commune de Nogent-sur-Marne de celle ayant abouti à l’élaboration du premier rapport … ».
De plus, vous ne précisez pas que l’annulation prononcée par le tribunal fait suite à votre refus de donner suite à ma demande, du 5 janvier 2006, d’obtenir communication du diagnostic du 30/11/2003 et du document de 71 pages du 01/02/2004.
La présentation faite du jugement n° 0601811 est donc manifestement trompeuse et de nature à induire en erreur les élus sur les motifs d’annulation retenus par le tribunal.
Je renouvelle, en conséquence, la demande, déjà formulée, de communication du texte exact et intégral du jugement n° 0601811 du 28/12/2007 à chacun des élus, avant le vote des délibérations 08/09 à 16 incluse.
Pour vous conformer aux deux jugements précités, vous voudrez bien égalementcommuniquer le « diagnostic concernant la solvabilité financière de la commune » présenté le 30 novembre 2003 par Ernst & Young.

Je crois devoir, une fois de plus, appeler votre attention sur les conséquences que ne manquerait d’avoir un refus de communication des trois pièces mentionnées ci-dessus.
Comptant sur votre diligence pour que ces pièces soient rapidement communiquées
aux élus et, dans cette attente, je vous prie d’agréer, monsieur le maire, l’assurance
de mes sentiments distingués.

Estelle DEBAECKER

Copies : - Mesdames et Messieurs les élus du conseil municipal,
- Monsieur le Préfet du Val de Marne,
- Monsieur le Sous-Préfet de Nogent sur Marne,
- Monsieur Arnauld BERTRAND, Responsable du département secteur public
d’Ernst & Young,
- Monsieur Jean BADOCHE, Président de l’association des contribuables
nogentais.

Fin de citation

Une fois de plus, Estelle démontre, magistralement, que Monsieur Martin est manifestement bien décidé à ne pas permettre aux élus de prendre connaissance de la teneur exacte des documents qui le contraignent ... Monsieur Martin révèle qu'il ne supporte pas la contradiction, y compris quand elle émane d'un Tribunal ...
Il est vfraiment grand temps que les Nogentais et les Nogentaises le mettent dehors! 
Lundi 28 janvier 2008
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Pour ceux qui suivent, même de loin, ce blog, notamment depuis la création de la rubrique "Conseiller municipal de Nogent sur Marne", ils savent tous qu'il y a un gros problème local en matière d'impôts , en matière de dépenses courantes ...

Il y a tout lieu de craindre que, si Monsieur Martin est réélu, les impôts locaux vont à nouveau augmenter ... C'est quasi mécanique si rien n'est fait pour juguler l'envolée des dépenses courantes de gestion.

Ni Monsieur Martin (il se fâche quand on en parle!) ni ses militants ne veulent l'admettre ...

Joël Lunot, que vous connaissez maintenant, a donc adressé un courrier de mise au point à  Monsieur Dellmann, actuel adjoint en charge des questions juridiques.

Voici ce qu'il écrit. C'est évidemment un peu technique mais comment faire autrement quand on parle techniques comptables et de gestion?


Début de citation :

Cher Monsieur, 

Contrairement à ce que vous m’avez dit, c’est bien la dissimulation des deux rapports Ernst & Young (30/11/2003 et 01/02/2004) qui a permis à l’actuelle municipalité de prétendre que la hausse d’impôts de 2004 (+ 4 millions d’euros) était due à l’incendie du PSG et d’engager des poursuites judiciaires injustifiées contre Estelle DEBAECKER. Le scénario de ce mauvais film de série B s’est déroulé de la façon suivante :

 

1. Dans un premier temps, on écrit, en gras, sur la couverture verte d’avril 2004 (celle que vous me reprochez d’avoir montrée le soir du 24 janvier à la salle Charles de Gaulle) : « 2004 : une année décisive dans le règlement des contentieux hérités du passé – L’affaire de l’incendie du parking Saint-Germain, Nogent doit financer 3 994 164 euros (26,2 MF). 152 000 euros = 1% d’impôt ». Quand il est question d’argent public, « financer » signifie dégager les ressources nécessaires au paiement d’une dépense. Vous n’avez pas oublié que cette brochure avait été précédée d’une déclaration péremptoire du maire au conseil municipal du 30/03/2004  (page 11 du procès-verbal) : « L’impôt d’aujourd’hui, Madame, c’est l’impôt DEBAECKER … L’augmentation de cette année va partir en fumée ». Une « lettre d’information du maire – La fiscalité municipale » (ref. JJPM/MR-09/2004 du 07/09/2004) a repris cette explication de la hausse d’impôts. Tout en se disant conscient de « l’importance de l’effort » demandé aux contribuables, le maire précisait : « J’ai été contraint de prendre une telle décision en raison des lourds contentieux dont nous avons pris la mesure fin 2003  ».

 

Comme les Nogentais le savent aujourd’hui, cette explication était fausse. Si elle avait été exacte, les impôts auraient dû diminuer en 2005 d’un montant équivalent à la hausse de 2004. Chacun sait qu’on ne paie heureusement qu’une seule fois les conséquences d’un sinistre. De 12 ME en 2001, les impôts sont passés à 15 en 2002 puis à 19 en 2004. Ils sont restés à ce niveau pendant trois années de suite (2004, 2005 et 2006) pour redescendre à environ 18 ME en 2007 et 2008. Comment a-t-il été possible de faire croire aux Nogentais que l’augmentation d’impôts de 4 ME en 2004 était la conséquence de l’incendie du PSG ? Pour y parvenir, on a dissimulé les conclusions des rapports Ernst & Young, on a caché une lettre du 12/03/2004 du Ministre de l’Intérieur et on a monté une véritable « usine à gaz » budgétaire pour maquiller la réalité.

 

2. Le rapport Ernst & Young du 01/02/2004 – le seul communiqué à ce jour, mais plus de deux ans après sa remise – démontrait, dans ses toutes premières pages (voir page 5), que l’obligation d’augmenter fortement les impôts découlait directement de la gestion des affaires municipales depuis 2001 : les dépenses de fonctionnement ayant augmenté 3 fois plus vite que les recettes (respectivement + 7 ME contre + 2 ME), la section de fonctionnement ne dégageait plus, en 2003, les excédents nécessaires permettant le remboursement des emprunts (encours : + 50% en deux ans) !
En d’autres termes, la ville était insolvable, c’est à dire en faillite. Le consultant ajoutait que, pour simplement rétablir sa solvabilité, la commune devait augmenter les taux d’imposition d’au minimum 25% en 2004 (+ 4 ME) en précisant (page 11) que ce chiffre n’intègre « aucun versement lié aux contentieux du PSG et à la résiliation de concession relative au parking ». Pour illustrer la gravité de la situation, Ernst & Young ajoutait que sans hausse d’impôts, « Une telle situation contraindrait le Préfet à déférer la ville devant la Chambre Régionale des Comptes », autrement dit à placer la ville sous tutelle.

3. La dissimulation prolongée – jusqu’au printemps 2006 – du rapport Ernst & Young a donc permis de rendre vraisemblable la fable sur la cause de l’augmentation des impôts de 2004. Mais ce n’est pas le seul document important à avoir été caché. Il y a eu aussi la fameuse lettre du 12/03/04 du Ministre de l’Intérieur. Il en a été fait mention le soir du 24 janvier. Cette lettre est capitale car elle confirme le constat fait par Ernst & Young. Presque entièrement consacrée au contentieux du PSG, cette lettre officielle accorde une dérogation à la ville pour financer, par emprunt, la prétendue charge de l’incendie du PSG et ce, pour « ne pas pénaliser plus lourdement les contribuables » car, était-il observé  « … les taux de fiscalité de votre commune ont été augmentés de manière conséquente de 17% en 2002 et devraient encore l’être de 26% en 2004 sur la base d’une simulation de l’étalement de la dette sur 20 ans { il s’agit de la somme d’environ 4,6 ME devant, soi disant, rester à la charge de la commune }. Sans cet étalement, les taux devraient être augmentés dans des proportions bien supérieures malgré la reprise d’une provision de 579 306 euros ». Autrement dit, faute de recourir à l’emprunt pour « financer » la somme d’environ 4,6 ME, devant prétendument rester à la charge de la ville  il aurait fallu augmenter les taux de plus de 50% en 2004 !

 

En violation de la loi, cette lettre n’a jamais été communiquée au conseil municipal : si elle l’avait été, tout le discours sur la cause de la hausse d’impôts s’effondrait. Mais il y a, au moins, une adjointe qui en a eu connaissance. Il s’agit de Madame MONTCHAMP : elle a mentionné ce courrier dans sa lettre de démission du 30/03/2004, en n’évoquant que la reprise anticipée des résultats 2003 dans le budget 2004. Comme pour les analyses d’Ernst & Young, il est inexcusable, de la part l’ancienne première adjointe, de ne pas en avoir dit plus. Car ce silence prolongé sur le véritable contenu de la lettre du Ministre de l’Intérieur a aussi rendu possible l’invraisemblable « usine à gaz » du budget 2004. Je précise que la municipalité a été obligée de produire cette lettre au cours de l’instruction du recours des élus de l’Alliance pour Nogent contre le budget primitif(BP) 2004. Ce budget a été annulé le 05/04/2007.

 

4. Contrairement à ce que vous affirmez, la somme d’environ 4,6 ME, soi disant à la charge de la commune au titre de l’incendie du PSG, n’a pas été inscrite en provision, au BP2004, mais au chapitre 67 (charges exceptionnelles) des dépenses de la section de fonctionnement (« Affaire St Germain »). Pour la municipalité, il s’agissait donc d’une dépense certaine, échue et liquide. Aucun juriste ne peut ignorer le sens précis de chaque mot. Pour rendre crédible l’affirmation que l’affaire PSG était la cause de l’augmentation d’impôts, la somme en cause devait figurer en dépenses et pas en provisions. L’explication paraissait ensuite d’autant plus vraisemblable qu’il y avait concordance parfaite entre, d’un côté, le montant des prétendus dommages à charge de la commune (3 994 164 E = différence entre 4 573 470 et la reprise de provision évoquée dans la lettre du 12/03/04) et le montant de l’augmentation d’impôts, de l’autre.

En refusant de communiquer la lettre du 12/03/04, on s’évitait de dire que la condition posée pour bénéficier de la dérogation accordée – financement d’une condamnation par l’emprunt - était loin d’être remplie, en l’absence de la moindre décision judiciaire établissant les responsabilités et fixant les dommages et intérêts à payer. 

C’est ainsi qu’a été montée « l’usine à gaz » de la très complexe opération de transfert de charge au BP2004 (voir le rapport sur le BP2004 pour la séance du 30/03/04) : « Pour faire face aux risques qui pèsent sur la commune dans l’affaire du PSG, nous avons obtenu de la DGCP par mesure exceptionnelle, l’autorisation de procéder au transfert de la charge en investissement et de l’amortir sur une durée de 20 ans. » (dixit Monsieur Martin). La charge annuelle d’amortissement de l’emprunt étant inférieure à 200 000 euros, on était très loin des 4 ME invoqués pour expliquer la hausse d’impôts. Malheureusement, la dissimulation des rapports Ernst & Young et de la lettre du 12/03/04 n’a pas permis à grand monde de comprendre la subtile complexité des écritures budgétaires de 2004.

Il a fallu attendre la décision modificative n° 2 du 13/12/04 pour découvrir le pot aux roses : faute de jugement du TGI – il n’y en a d’ailleurs toujours pas à l’heure où j’écris ces lignes – « l’usine à gaz » a dû être démontée et les écritures budgétaires rectifiées en annulant 3,573 ME de dépenses de fonctionnement, transformées en provision, et en maintenant 1 ME en charges exceptionnelles pour ne pas déséquilibrer les comptes. Comme vous le constatez, la charge présumée de l’incendie du PSG n’a jamais été inscrite en provisions au BP2004.
 

5. Mais il y a plus grave : l’incendie du PSG a fait l’objet d’une exploitation politicienne pour tenter de ruiner la réputation de la seule véritable opposante à la gestion désordonnée de l’actuelle municipalité. En témoigne votre lecture partielle et incorrecte de l’ordonnance du juge de la mise en état du 18/05/07. Pour statuer sur une exception d’incompétence, le juge a effectivement retenu que Madame LAFORÊT (Direcxtrice générale des services) se rendait, le jour du sinistre, à une réunion familiale. Mais il a immédiatement ajouté que « c’est légitimement qu’elle conduisait ce véhicule pour se rendre à un événement concernant sa vie privée, compte tenu que de par ses fonctions, elle devait être disponible à tout moment pour les affaires de la commune en cas de nécessité ». C’est d’autant plus vrai que l’assurance couvrait également l’usage privé du véhicule attribué à la directrice générale des services par « nécessité absolue de service ». Il est donc parfaitement incorrect d’insinuer, encore aujourd’hui, qu’Estelle DEBAECKER porterait une part de responsabilité dans cette affaire : l’utilisation du véhicule ne présentait aucun caractère abusif puisqu’elle était légitime.
 

Malgré cela, l’incendie du PSG a été exploité, au delà de toute raison, pour attaquer publiquement Estelle DEBAECKER. Elle a d’abord été accusée de l’avoir caché pendant plusieurs années (brochure 2002). C’était faux puisque le bulletin municipal en avait rendu compte en 1999. L’ancien maire a été ensuite accusée d’en avoir minimisé les conséquences et de ne pas avoir sanctionné la conductrice (brochure 2004). C’était tout aussi faux et il n’y avait pas matière à sanction puisque l’utilisation du véhicule était légitime.
Votre dernière trouvaille est que le prédécesseur de M. Martin aurait commis une faute contre l’éthique en laissant Madame LAFORÊT s’occuper du dossier : l’argument est irrecevable. N’ayant pas commis de faute, il y avait d’autant moins de raisons d’écarter la conductrice du dossier, qu’avec le gardien du parking, elle était la seule à savoir ce qui s’était réellement passé le soir du 24/11/1998 dans le parking (notamment le fait que le gardien l’ayant empêché d’utiliser les extincteurs, cette interdiction n’a pas été sans conséquences dans la propagation de l’incendie).

 

Et contrairement à ce qui était indiqué en page 5 de la brochure verte d’avril 2004, le 24 novembre 1998, jour de l’incendie, n’était pas un vendredi soir, mais un mardi.  A trop vouloir démontrer, on en vient à sortir des contre-vérités ! Pour mieux appuyer sa démonstration, le rédacteur a cru malin de laisser entendre que le véhicule était utilisé le week-end. C’était aussi faux que le reste. A elle seule, cette affirmation mensongère – qui ne peut résulter d’une erreur subalterne – suffit à apporter la preuve que l’on a voulu, contre toute évidence, faire de l’incendie du PSG une machine de guerre pour tenter d’abattre politiquement Estelle DEBAECKER. 

 6. Et pour être plus sûr de l’atteindre et tenter de la faire taire, on n’a pas hésité à la poursuivre en diffamation : voir la citation du 26 février 2004, au sujet de laquelle vous prétendez qu’il n’y a pas eu de pourvoi en cassation. Vous  êtes mal informé : il existe un arrêt de la Chambre criminelle, rendu le 1er septembre 2005 (n° 4364) « statuant sur le pourvoi formé par MARTIN Jacques, partie civile, contre l’arrêt de la cour d’appel de PARIS, 11ème chambre ». Il y a donc bien eu, dans cette affaire, un acharnement anti-démocratique contre une élue dont le seul tort était d’avoir dit publiquement une vérité que M. Martin et sa 1ère adjointe de l’époque, Madame MONTCHAMP, voulaient à tout prix maintenir cachée, élections cantonales et régionales, du 28/03/04, obligent.
 

En effet, ce que M. Martin reprochait à Estelle DEBAECKER d’avoir écrit dans un tract de janvier 2004 (la faillite de la ville et le risque de sa mise en tutelle par le Préfet) était déjà écrit dans le diagnostic sur la solvabilité de la commune présenté le 30 novembre 2003 (cette présentation n’a jamais été rendue publique malgré deux avis favorables de la CADA et trois jugements du tribunal administratif).
 

Il est d’ailleurs significatif que M. Martin ait refusé la proposition, que je lui ai faite publiquement le soir du 24 janvier, d’autoriser Ernst & Young à dire aux Nogentais la forme qu’avait revêtu le diagnostic présenté le 30/11/2003. Qu’est-ce qui gêne M. Martin ? Vous savez bien que la vérité finira bien par être connue, un jour ou l’autre. Les travaux réalisés par Ernst & Young et payés, rubis sur ongle, 40 000 euros en mai 2004 par le budget de la ville, sont désormais la propriété commune de tous les Nogentais qui ont, par leurs impôts, contribué à leur financement. Il n’y a donc aucune justification à les maintenir cachés.

Il est évident que l’inique action judiciaire contre Estelle DEBAECKER n’aurait jamais pu être engagée, ni poursuivie jusqu’à la Cour de Cassation, si le diagnostic du 30/11/2003 et le rapport du 01/02/2004 avaient été communiqués, avant le vote du BP2004. J’observe d’ailleurs que le rapport Ernst & Young du 01/02/04 n’a finalement été communiqué qu’après l’arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation du 01/09/05 ! S’il l’avait été avant, l’action contre Estelle DEBAECKER serait immédiatement apparue comme abusive et téméraire.
 

Dans cette affaire, le silence de Madame MONTCHAMP est, pour ce qui la concerne, tout aussi, coupable : étant à l’origine de l’intervention d’Ernst & Young, qu’elle aurait imposée grâce à son ami Eric WOERTH, devenu depuis ministre du budget, elle connaissait le constat dressé par le consultant quant à la faillite de la commune et au risque de mise en tutelle. Un seul mot de sa part aurait donc suffi pour interrompre immédiatement l’action judiciaire. Je rappelle qu’il s’est écoulé plus d’un mois entre l’arrêté n° 04/36 bis du 17/02/04 (désignation de me. TONDI pour engager une procédure contre Estelle DEBAECKER) et la démission de Madame MONTCHAMP du conseil municipal. Pourquoi n'a-t-elle pas dit, alors, ce qu’elle savait et pourquoi a-t-elle conservé le silence ensuite ?
 

Comme elle vous l’a dit samedi 26 janvier au marché, Estelle DEBAECKER est fondée à dire qu’on a voulu l’abattre politiquement et la déshonorer en utilisant les procédés les plus déloyaux qui soient : l’exploitation politicienne de l’incendie du PSG et cette action en diffamation en constituent deux preuves irréfutables. M. Martin ayant perdu sur toute la ligne, pourquoi refuse-t-il de rembourser les 5 000 euros qu’Estelle DEBAECKER a dû engager pour sa défense ?

7.  Manifestement, la leçon n’a pas porté puisque deux nouvelles actions en diffamation viennent d’être lancées contre Estelle DEBAECKER et Jacques HEURTAULT, devant la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris. On s’est bien gardé d’en informer le conseil municipal alors que, sauf erreur,  le budget communal est appelé à prendre en charge les honoraires de l’avocat de M. Martin. Ces deux nouvelles actions n’ont guère plus de chances de chances de prospérer que la précédente. Elles semblent viser le même objectif : essayer de réduire au silence des élus d’opposition soucieux de remplir correctement le mandat qui leur a été confié par les électeurs et informer les citoyens des véritables données de la gestion de notre cité.

En mettant les différents éléments qui précèdent par écrit, je n’ai pas cherché à vous convaincre, je crains que ce ne soit malheureusement impossible. Mais j’ai voulu laisser une trace incontestable à laquelle il sera toujours possible de se référer ultérieurement : certains, dans votre camp, voudraient ne plus entendre parler d’un passé qui les dérange. C’est trop facile. Il y a certaines choses dont on doit se souvenir pour qu’elles ne se renouvellent pas. D’autres procèdent, aujourd’hui, à une réécriture de l’histoire en niant les évidences. Alors que les Nogentais sont appelés à désigner une nouvelle équipe municipale, la règle démocratique commande de leur dire la vérité sur ce qui s’est réellement passé depuis 2001 et de ne plus rien dissimuler.

Au cas où vous n’en disposeriez pas, je tiens naturellement à votre disposition l’ensemble des documents et pièces démontrant que ce qui est écrit, ci-dessus, est conforme à la réalité.

En espérant que vous voudrez bien, malgré tout, m’en donner acte, je vous prie de croire, cher monsieur, aux assurances de mes sentiments distingués.


Joël Lunot

Fin de citation.


Est-il besoin de préciser que tant Monsieur Dellmann que Monsieur Martin disposent d'un droit de réponse? Non, bien sûr. C'est absolument évident. Toutefois, quand les choses vont sans dire, elles parfois beaucoup mieux en les disant.

Madame Montchamp est, elle aussi, invitée à participer au débat. Je ne mets pas un signe  "= " entre Monsieur Martin et Madame Montchamp.
Samedi 26 janvier 2008
publié dans : Economie et budget communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Nous n'avons pas fini d'en parler. Il le faut! C'est une épreuve salutaire pour notre avenir à tous ...

Tout d'abord un rappel de quelques chiffres  ...

1. Cinquante milliards d'euros d'engagements financiers sur un marché spéculatif par natur, donc à risque (car la spéculation est, par nature, liée au risque : c'est une sorte de pari, comme aux courses de chevaux, comme au Loto, etc ... La dépense est certaine mais le gain, lui, n'est pas du tout certain!).

2. 50 milliards d'euros, c'est 15% du budget de l'Etat ... C'est une fois et demie le total des actifs nets de la Société Générale (c'est à dire ce qui appartient en propre à cette banque, pas le total des dépôts effectués chez elle par les déposants, épargnants, etc ...).

3. La Société Générale, il y a un an, "valait" 70 milliards d'euros. Aujourd'hui, elle n'en vaut plus que 35 milliards ... Une chute, une dépréciation de 50% en un an. La décote Argus est particulièrement sévère, cette année! Je le dis sur le mode de la plaisanterie mais je ne devrais peut-être pas car ce n'est pas drôle du tout ...

4. Cinq milliards de pertes, "réalisées" en 3 jours (guère plus!). A tel point que l'on dit que ce sont les ventes massives des "positions" de la Société Générale qui sont, peut-être, la cause du tassement des "valeurs" sur les places boursières de l'ensemble de la planète ... Là, disons le tout net : il ne faut peut-être pas "pousser Mémère dans les orties"! La ficelle est quand même un peu grosse ... Mais il y a bel et bien une ficelle!

5. Le mécanisme est simple à comprendre. Un opérateur (un "trader" dans le jargon) achète à terme. Il paiera le solde plus tard. Il n'a donc pas besoin de tout l'argent pour payer. Seulement 10%, en gros. Et encore! Mais, tôt ou tard, il faudra payer. Donc avoir des sous pour le faire ... Argent que l'on se procure en revendant ce que l'on a acheté.

6. Le cours, c'est à dire la valeur au moment de la transaction, se trouve être indexé sur des indices boursiers (le "CAC 40", le "Dow Jones", le "Nasdacq", etc ... il y en a comme cela des dizaines de sortes.

7. Si on met en vente, d'un seul coup, d'importantes quantités de ces "titres" , et si il n'y a pas, en face, des gens (d'autres "traders" ) pour acheter, le cours baisse, en vertu de la loi de l'offre et de la demande. Donc les indices baissent ... Donc le cours baisse encore ... Et ainsi de suite jusqu'à ce que cela se stabilise!

8. Si les ventes avaient été étalées sur une ou deux semaines, voire un peu plus,  l'effet sur les indices eut été moindre ... Mais le risque que l'affaire ne s'évente, provoquant ainsi un possible raz de marée à la vente, s'accroit!  ... Attention, danger!

On n'a pas fini d'en parler. IL FAUT REFROIDIR LA MACHINE EN PLEINE SURCHAUFFE ...
Vendredi 25 janvier 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Pour la Chambre Régionale des Comptes, Nogent et Le Perreux étaient, jusqu’en 2001, deux villes jumelles  présentant de très fortes similitudes. Elles étaient connues pour être bien gérées par deux maires compétents : Estelle DEBAECKER et Gilles CARREZ. Partageant la même vision d’une saine gestion de l’argent public, c’est naturellement qu’ils ont, ensemble, décidé la création de la Communauté d’Agglomération, en 2000. Mais, depuis l’arrivée du tandem Martin/Montchamp à la mairie de Nogent, les deux villes ont fortement divergé pour le plus grand malheur des 17 835 foyers fiscaux Nogentais.

En 2001, dernier budget d’Estelle DEBAECKER, les comptes de Nogent et du Perreux étaient très ressemblants : 
- impôts locaux modérés : 62% de mobilisation du potentiel fiscal pour Nogent, 65% au  Perreux. Nogent a la chance de disposer d’un potentiel fiscal supérieur à sa voisine (+18%),
- dépenses de fonctionnement bien maîtrisées,
- faible endettement : 15 millions € pour Nogent, 16 au Perreux.
Sept ans plus tard, avec le vote des budgets 2008 de chaque commune {17/12/07 à Nogent et 20/12/07 au Perreux}, on mesure l'ampleur des dégâts imputables au tandem Martin/Montchamp, jusqu’au 1er avril 2004 et au seul J. Martin, ensuite (ratios officiels de la loi du 06/02/1992), en euros par habitant.

1. Impôts locaux :
Moyenne annuelle 2002/2008 :  448 € pour Le Perreux,  621 € pour Nogent soit   + 39%
Evolution par rapport 2001       : + 64 € pour Le Perreux,   + 187 € pour Nogent
               
2. Dépenses fonctionnement : 
Moyenne annuelle 2002/2008 :  834 € pour Le Perreux, 1.172 € pour Nogent soit   + 41%
Evolution par rapport à 2001    : +145 € pour Le Perreux, + 211 € pour Nogent
3.Dépenses d’équipement : 
Moyenne annuelle 2002/2008 :   280 € pour Le Perreux, 297 € pour Nogent soit   + 6%
Evolution par rapport à  2001   :   +124 € pour Le Perreux,  - 14 € pour Nogent
4. Endettement : 
Moyenne annuelle 2002/2008 :   545 € pour Le Perreux, 711 € pour Nogent soit +31%
Evolution par rapport à 2001    :  + 13 € pour Le Perreux, +176 € pour Nogent
                                                      
Le résultat est accablant pour ceux qui ont si mal géré la ville.
Sur les impôts, la hausse moyenne annuelle infligée aux malheureux Nogentais (+ 187 €) est 3 fois supérieure à celle de nos voisins. C’est une sévère ponction qui a été ainsi opérée sur le pouvoir d’achat. Si, au lieu d’augmenter brutalement les taux d’impôts de 17% en 2002 et de 25% en 2004, le tandem Martin/Montchamp s’était contenté de la réévaluation annuelle des bases décidée par le gouvernement, le montant cumulé des impôts aurait été de 94 millions € pour la période 2002 à 2008 inclus. Avec les deux augmentations de taux, les Nogentais ont réellement payé 123 millions €. La différence (123 – 94 = 29 Millions d'euros) représente le vrai surcoût de la gestion Martin/Montchamp (jusqu’en 2004, pour cette dernière), soit un peu plus de 1 000 € par habitant ! 
 
Ce chiffre est sans rapport avec les explications mensongères avancées, en 2002 et 2004, pour justifier les hausses de taux. Pour le parking Saint Germain, il s’agissait de 4 M€, soit 141 € par habitant. Le contentieux aurait été ainsi payé plus de 7 fois ! C’est d’autant plus absurde que pas un € n’a été payé, comme le maire l’a reconnu au conseil municipal du 17/12/07. Quant à l’autre explication avancée d’un prétendu rattrapage de travaux et d’entretien, elle n’est guère plus sérieuse que la première (voir ci-dessous). La vérité, c’est que de 2001 à 2003 inclus, le maire et sa 1ère adjointe, madame Montchamp, ont fait preuve d’un laxisme coupable en laissant filer les dépenses de fonctionnement hors de tout contrôle : + 7 M€ pour les dépenses, dont plus de la moitié pour les charges de personnel, secteur dévolu à la 1ère adjointe, contre + 2 M€, seulement pour les recettes, malgré l’augmentation de 17% des taux en 2002 (voir les premières pages du rapport Ernst & Young du 01/02/04). Et depuis 2004, le maire, désormais seul à la barre, est incapable de réduire les dépenses : elles n’ont jamais été aussi élevées qu’en 2007 et 2008. Il n’y a donc aucun effort de gestion !
Sur les dépenses d’équipement (achats immobiliers, constructions, travaux, entretien du patrimoine), le résultat du maire de Nogent peut paraître plus favorable que celui de son voisin. Mais ce résultat (297 € par habitant et par an) est trompeur : il est très lourdement impacté par le poids considérable que représente, pour les finances nogentaises, la construction de l’école Léonard de Vinci : 13 M€ supportés en totalité par la ville (voir l’interview donnée par J. Martin à C. Dubois le 20 janvier 2008). Le coût de cette école représente un montant de 65 € par an et par habitant, ce qui ramène le ratio moyen annuel à 232 €, soit – 17% par rapport au Perreux !
Ce chiffre permet aussi de « tordre le cou » à un autre mensonge répandu par le tandem Martin/Montchamp sur la gestion d’Estelle DEBAECKER, accusée, dès 2002, d’avoir pratiqué une politique de sous-investissement ! Pour la durée de sa mandature (1996 à 2001 inclus, le ratio moyen annuel de dépenses d’équipement par habitant était de 250 €, soit 8% de mieux que J. Martin (hors Léonard de Vinci) ! Ce simple rappel permet de réaliser l’énorme erreur stratégique commise, en 2001, par le tandem Martin/Montchamp lorsqu’ils ont décidé de renoncer aux recours engagés par Estelle DEBAECKER contre l’Etat pour qu’il assume, jusqu’au bout, les lourdes conséquences financières de la décision arbitraire de fermeture de l’école Marie Curie, prise par le gouvernement Jospin. La décision était arbitraire car les procédures obligatoires de concertation avec la commune n’avaient pas été respectées.