Faites moi de la pub! Merci ..

Cliquez ici pour recommander ce blog

Articles récents

  • Ne jamais négocier avec des terroristes ... La preuve par Uribe
    Il y a quelques mois, face la débauche de soutien indirect aux terroristes des Forces Armées "Révolutionnaires" de Colombie (c'est moi qui rajoute les guillements car je refuse d'assimiler révolution et narcotrafiquants), je prenais position, clairement, en faveur du Président Uribe ... Me...
  • Temps de travail pour les cadres : Non à la discrimination!
    Le personnel d'encadrement (ou assimilé) n'est quand même pas une vache à lait... Tant les employeurs que le pouvoir politique ont un peu trop tendance à l'oublier! Voici le communiqué que ma Confédération syndicale, la CFE-CGC, publie sur le thème du forfait-jour. Rappelons que...
  • Technicien de France 3 : un mauvais procès contre Sarko ...
    Je viens de visionner la séquence Daily Motion qui relate l'incident ... J'en arrive à cette conclusion limpide : on veut intenter un mauvais procès contre Sarko. Il n'y a pas de quoi faire un fromage ni de l'attitude prise par le technicien qui a très bien pu ne pas faire attention aux...
  • Démission du chef d'Etat major de l'Armée de Terre!
    Tout ce qui est excessif est nul ... Ce proverbe est bien connu et a été vérifié de nombreuses fois. Je le dis comme je le pense : la démission, acceptée par le Président de la République, du Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre comme réplique au tragique accident de Carcassonne est...
  • Nomination du PDG de France Télévisions : mes propositions.
    Autant le dire tout de suite : je ne suis pas d'accord avec la proposition de Nicolas Sarkozy ... qui, si j'ai bien compris, veut que ce soit le Président de la République qui nomme le PDG de France Télévisions. Il convient tout d'abord de rappeler quelques principes essentiels de nos...
  • Le Livre CGT se réveille ... enfin!
    Tout le monde connait le "Syndicat du Livre CGT".  "Défenseur" infatigable des ouvriers du secteur économique de l'imprimerie, donc de l'impression des quotidiens, il a été à l'origine des inadmissibles exactions tendant, par la violence, à priver les lecteurs de leurs quotidiens...
  • Les agents publics doivent-ils "moucharder"?
    Disons le clairement : cet article va traiter du cas d'une assistante sociale qui a dénoncé à la police le cas d'une personne vivant vraisemblablement en situation irrégulière sur le territoire de la République. Je suis moi-même agent public puisque agent de l'Anpe et je suis donc...
  • Interview de Christian Charpy, Directeur général de l'Anpe-Assedic
    Veuillez trouver ci-dessous une brève interview de Christian Charpy, délégué génral de la future structure issue de la fusion de l'Anpe et des Assedic, parue dans Le Monde de ce soir Début de citation : La loi sur la modernisation du service public de l'emploi a organisé la fusion...
  • Finalement, l'essence n'est pas si chère ...
    C'est le titre provocateur que Stéphane Lauer, dans Le Monde du Mercredi 25 Juin, donne à son article... J'y souscris sans la moindre réserve! Stéphane Lauer nous explique que, si on se place sur une longue période, le prix du carburant à la pompe est aujourd'hui inférieur à ce qu'il était...
  • Fusion Anpe Assedic : débat au Sénat.
    Si vous voulez constater, par vous même, que nos Sénateurs travaillent et si vous vous intéressez au devenir de "France Emploi", le futur objet résultant de la fusion de l'Anpe et des Assedic, vous pouvez suivre le lien suivant .... ...
liste complète

Commentaires

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

Calendrier

Février 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29    
<< < > >>

Recherche

Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Mercredi 13 février 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire

 

Yves Dellmann?  Vous ne connaissez pas Yves Dellmann? Vous ne connaissez pas celui qui cherche à faire l'ombre à son chef bien aimé? C'est impardonnable ...

Et c'est vraiment dommage! Vous risquez de rater quelque chose ...
Yves DELLMANN est l’adjoint aux affaires juridiques de Jacques Martin. Plutôt que de défendre activement les intérêts de la ville, il consacre temps et énergie à attaquer Estelle DEBAECKER. Se croyant revenu aux temps révolutionnaires de la Terreur, Yves DELLMANN se rêve en Accusateur public, revêtu de la toge d’un implacable procureur. Il en a fait la démonstration lors du conseil municipal du 4 février. Mais, n’est pas FOUQUIER-TINVILLE qui veut ! Guillotineur en chef, ça se mérite! 

Au terme d’un long et laborieux réquisitoire, Yves DELLMANN a sorti ce qu’il croyait être l’arme fatale pour abattre définitivement Estelle DEBAECKER : dans l’histoire de l’incendie du parking Saint Germain, elle aurait enfoncé un modeste mécanicien des ateliers de la ville pour mieux soutenir la directrice générale des services. On se demande d'ailleurs bien pourquoi ... Mais, bon! Bof! 

Pas de bol pour Yves DELLMANN. Il a été trahi par l’un de ses collègues : l’adjoint au maire, Jean-René FONTAINE, qui a rappelé l’existence d’une lettre de Loïck NICOLAS, autre adjoint au maire, remontant à l’automne 1999. Dans ce courrier, expédié sous enveloppe à en-tête de la Direction Générale des Impôts (absolument authentique!), M. Nicolas (qui travaille à la Direction Générale des Impôts), à l’époque déjà du côté de Jacques JP Martin, posait des questions sur "l’incendie" et n’hésitait pas à affirmer : « Les informations qui nous ont été communiquées par ailleurs, …, impliquent les services de la ville dans une intervention mécanique qui est à l’origine du court-circuit. » 

Dès l’automne 1999, la cause était donc entendue pour les amis d’Yves DELLMANN : c’était la faute du mécanicien ! Le 22 Novembre 1999, Estelle DEBAECKER répondait à M. NICOLAS : « …votre préoccupation est moins de défendre les intérêts de la Ville, que de jeter le discrédit sur le personnel communal en l’accusant, en particulier, d’être à l’origine de l’incendie, par de prétendues défaillances dans une intervention mécanique. » Cette nouvelle accusation d’Yves DELLMANN est donc aussi peu fondée que celles qui l’ont précédé. Ce sont ses propres amis qui ont enfoncé le malheureux mécanicien.

Mais il y a encore mieux. Une brochure verte, d’Avril 2004, attribuait à l’incendie du parking St. Germain, les 4 millions d’euros d’impôts supplémentaires infligés, cette année là, aux malheureux Nogentais. Pour mieux appuyer leur démonstration, Jacques MARTIN et Yves DELLMANN écrivaient que l’incendie avait eu lieu un vendredi soir ! Pas de chance pour notre Accusateur public, la lettre de Loïck NICOLAS commençait ainsi : « le Mardi 24 novembre 1998 vers 21 h 30 …( c’est L. NICOLAS qui soulignait !) ». Car, effectivement, le 24 novembre 1998, jour de l’incendie, était un mardi … et pas un vendredi !

C’est bien la preuve que depuis plusieurs années, Messieurs MARTIN et DELLMANN ont exploité cet incendie du parking St. Germain pour d’une part, masquer leurs graves erreurs de gestion et d’autre part, tenter de jeter le discrédit sur Estelle DEBAECKER afin de l’abattre politiquement.

Grâce à la salutaire intervention de Jean-René FONTAINE, il est aujourd’hui possible de démonter les minables manipulations commises par Messieurs MARTIN et DELLMANN.

Un grand merci à Jean-René FONTAINE d’avoir ainsi contribué à rétablir la vérité.

C'est donc bien Boileau qui a raison! Il ne faut jamais dire "Fontaine, je ne boirai pas de ton eau!".

 
Mercredi 13 février 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire
Je reprends sur mon blog un commentaire laisé par Elodie N sur le Blog d'Estelle Debaecker. Il résume parfaitement la logique de l'intoxication et de la manipulation à laquelle s'est livré Jacques JP Martin.

Début de citation :

Nogentaise et étudiante en "droit politique" je me suis intéressée à l'affaire du parking Saint-Germain.
C'est un cas d'école de la désinformation basée sur une rétention d'informations savamment organisée, digne de régimes totalitaires qui sont l'objet de mon travail universitaire.
Je peux écrire que vous avez décrit l'affaire de façon exacte car cela est corroboré par mes travaux de recherches:

1/ un rapport commandité par le pouvoir en place (le maire et sa 1re adjointe)
2/ refus de communication du rapport
3/ mise en oeuvre de l'action politique (ici, augmentation de la fiscalité locale)
4/ justification par une affaire judicieusement présentée à la vindicte populaire
5/ dissimulation des faits réels évitant le risque d'être contredit
6/ trouver un bouc émissaire (vous) de préférence un adversaire politique à éliminer
7/ Se victimiser par une présentation personnelle et tronquée de documents officiels et annoncer avec assurance et péremptoirement LA vérité. Et cela toujours au nom de la défense du Peuple.

C'est toujours le même scénario dans les démocraties populaires ou les régimes autocratiques.

Et aujourd'hui, nous arrivons dans la phase finale avec un rapport communiqué dont la présentation semble bien sommaire pour un cabinet d'audit réputé. Mais sa lecture montre de façon factuelle la responsabilité du pouvoir en place et l'innocence de l'accusé.

Vous avez du courage pour vous être opposée ainsi pendant 6 ans. J'imagine les pressions et les attaques que vous avez du subir, comme tous les opposants à un système très contestable dans son mode de fonctionnement et dont la finalité n'est pas le bien public.

Je me permets de vous rappeler que le balancier de l'histoire est une réalité et que vos espoirs de revenir aux commandes d'une ville agréable comme Nogent sont donc tout à fait fondés et réalisables.

Elodie N. de Nogent.

Fin de citation.

Je crois profondément dans le descriptif que nous fait Elodie ... Ces méthodes sont toujours en  vigueur, en France,  au XXI ème siècle!
Blog : Science sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus