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Mais il y en aura d'autres! Je ne vais quand même pas avoir la cruauté de vous priver de ce plaisir ... Ce serait tout simplement inhumain.
A Nogent comme ailleurs se pose le problème de l'éventuelle dangerosité des antennes dites "relais" qui sont utilisées pour les téléphones portables. Ce sont ces espèces de machins que l'on voit sur les toits des immeubles ou sur les points en surélévation dans nos campagnes. Pas très esthétiques, il faut bien le dire.
Je n'aborde pas ici le débat de fond sur le sujet. Je sais seulement que l'on ne fera pas machine arrière et que, si problème il y a, c'est en allant de l'avant vers la mise au point de technologies plus sûres que l'on maitrisera le sujet.
Ce dont je veux parler, ce sont des méthodes de travail de Jacques JP Martin ...
Première étape :
Il prend un arrêté autorisant les opérateurs (Bouygues, France Telecom, SFR) à installer des antennes relais sur les toits de certains immeubles ...
Ceux-ci s'y prennent de telle façon, faute d'avoir été "cadrés" dans leurs actions, qu'ils installent des antennes à proximité d'une école.
Emoi de la population. Légitime, puisqu'on ne leur a rien expliqué avant. Là n'est pas le sujet, encore une fois.
Deuxième étape :
Jacques JP martin prend conscience que l'animateur de l'association des habitants pas très contents pourrait se présenter aux élections municipales. Il s'agit de Marc Arazi. Ces habitants vivent dans un quartier qui, comme beaucoup des quartiers de Nogent, vote nettement à droite. Cela n'a strictement rien de honteux! Mais, si ces habitants votent pour Marc Arazi, ils ne voteront certainement pas pour Jacques JP Martin, candidat de la Droite républicaine déclaré. Fâcheux! Surtout à un moment où il va falloir rassembler du monde pour gagner (Car ce n'est pas gagné pour Martin! Qu'on se le dise! Inutile de le lui dire, à lui, : il le sait déjà!).
Troisième étape :
Pour tenter de rattraper la faute politique, il prend alors un second arrêté ... qui annule le premier! Pas moins ... Ce sont les effets ravageurs de l'électoralisme. Ce sont des évènements de ce genre qui permettent de jauger un homme.
Quatrième étape :
Bien évidemment, les opérateurs (publics ou privés, on s'en fout ... là n'est pas la question) attaquent le deuxième arrêté ... puisque, dans l'intervalle, sur la foi du premier arrêté, ils avaient engagé des travaux. La mairie ne peut que perdre le procès. C'est complètement évident! Il n'y a guère que Yves Dellmann et Jacques JP Martin pour ne pas s'en rendre compte. Même un type comme moi qui ne connait vraiment pas grand chose au droit est capable de s'en rendre compte. C'est vous dire ...
Cinquième étape :
Contre toute évidence, Martin va au procès et il arrive ce qui doit arriver : il le perd! Avec, en prime, une sorte d'amende en dommage et intérêt ou je ne sais quoi d'autre de 3.000 euros! Bingo!
Sixième étape :
Vous avez bien lu! Il y a une sixième étape ... Si, si!
Au nom du principe de précaution, nouvellement inscrit dans la Constitution de la République, Martin introduit un recours en nullité de la décision du Tribunal devant je ne plus quelle juridiction (je ne m'appelle pas Dellmann, moi!) ... L'affaire est "pendante", comme on dit dans le jargon du métier, c'est à dire en attente d'être jugée. Du moins, c'est ce que je crois en savoir ...
Septième étape :
Martin se décide enfin à mettre sur pied une concertation avec les opérateurs qui doivent amener ces derniers à prendre en considération les légitimes préoccupations des habitants du quartier aboutissant à une charte...
Fermez le ban!
Quand la politicaillerie vient pourrir le climat de sérénité qui doit présider à la mise en oeuvre d'une bonne et saine gestion, on obtient un résultat martinien ... C'est à dire des frais de procédure pour un procès forcément perdu d'avance et une pénalité en prime ...
Of course! diraient nos amis anglais ...
Ce n'est que le premier exemple ... Je vais vous en donner d'autres. Mais pas ce soir!
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