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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

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Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Mercredi 20 février 2008
publié dans : Allocations communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Vous le savez. Je l'ai déjà dit à plusieurs reprises. Je suis agent de l'ANPE.

Je connais presque par coeur les règles qui organisent l'inscription à l'Anpe et celles qui en découlent pour la perception des Allocations de chômage.

En voici les grandes lignes ...

1. Pour pouvoir percevoir des allocations de chômage, il FAUT, c'est absolument IMPERATIF, être inscrit à l'ANPE. Cette règle ne souffre aucune dérogation possible.
2. Il faut même être inscrit en catégorie 1,2 ou 3 seulement ... La catégorie 4, c'est autre chose. On pourra y revenir le cas échéant.
3. Pour être inscrit à l'ANPE, il  FAUT, c'est absolument IMPERATIF, être à la recherche d'un emploi ET entreprendre des démarches actives en vue de retrouver un emploi.

Donc la question est : Monsieur Gérard Gaudron, quand il était maire d'une ville de près de 100.000 habitants (à vérifier ...)  était-il à la recherche d'un emploi?  Ma réponse personnelle est claire : NON! EVIDEMMENT NON! Être maire d'une ville de la taille de celle  d'Aulnay sous Bois, c'est évidemment un emploi à temps plein ...
Il importe peu que l'on puisse juridiquement être maire et percevoir des allocations de chômage ... Cela a évidemment un sens quand on est le maire d'un village de deux ou trois mille habitants car la rémunération de maire d'un village de cette taille est tellement faible et l'activité tellement loin d'un temps plein que l'on peut aisément concevoir d'être, à la fois maire et à la recherche d'un emploi, faisant ainsi valoir d'éventuels légitimes droits à l'allocation de retour à l'emploi des suites d'une perte d'un emploi antérieur.
Pour le cas d'une ville comme Aulnay sous Bois, cela n'a aucun sens!

4. Pour rester inscrit à l'ANPE, il FAUT, c'est absolument IMPERATIF, renouveler, chaque mois, son inscription comme demandeur d'emploi. C'est ce que l'on appelle le "pointage" (appelé ainsi car, il y a de cela au moins 30 ans, il fallait se déplacer physiquement à l'ANPE et faire tamponner sa carte de pointage). Aujourd'hui, on procède autrement. On le fait sur Internet. Il faut se faire reconnaitre par le système grâce à son "identifiant" corroboré par un moyen sécurisé, un code secret,  qui est remis par l'Assedic à chaque demandeur d'emploi au moment de son premier passage.
Le pointage est donc un acte volontaire, à périodicité mensuelle, qui ne se délègue pas. 
Gérard Gaudron  a donc, volontairement, renouvelé,  pendant plusieurs mois, son inscription comme demandeur d'emploi en catégorie 1, 2 ou 3 alors qu'il n'était manifestement pas à la recherche d'un emploi, sans emploi, immédiatement disponible pour occuper un emploi (définition juridique officielle).

J'affirme, avec la plus grande netteté, que Gérard Gaudron a, sciemment, renouvelé sa demande d'emploi en catégorie 1, 2 ou 3 afin de pouvoir percevoir, indument, une allocation de chômage à laquelle il n'avait manifestement pas droit pour deux motifs majeurs :
- il n'était pas,  "au moment de son inscription, sans emploi, immédiatement disponible pour occuper un emploi",
- il n'entreprenait évidemment pas de démarches et d'actes positifs en vue de retrouver un emploi.

Le comportement de Monsieur Gaudron est mensonger ET frauduleux.
Il est mensonger quand il dit qu'il a écrit aux Assedics pour faire cesser le paiement de ses allocations de chômage indûment perçues. Il lui suffisait de se retirer de la liste des demandeurs d'emploi en signalant à l'ANPE (qui transmet aux Assedics pour exécution factuelle) qu'il n'était plus à la recherche d'un emploi.
Il est frauduleux car il a agit sciemment dans le but évident de percevoir un avantage auquel il n'avait, de toute évidence, pas droit. A ce dernier titre, son comportement relève de l'action pénale.

J'envisage de déposer plainte contre X auprès du Procureur de la République. N'importe quel citoyen peut le faire. A fortiori, l'agent public que je suis. Le procureur peut alors choisir de poursuivre ou de classer sans suite. Je ne peux pas insister auprès du Doyen des Juges d'Instruction en me constituant partie civile car, juridiquement, je ne suis pas victime.

Le débat est ouvert!

Post Scriptum (21/02/08) : Je ne porterai pas plainte ...  Je me contenterai d'apporter deux précisions.
1. Pour bénéficier de la dispense de recherche d'emploi, il faut en faire la demande. Le bénéfice de cette dispense n'a aucun caractère automatique. Un document écrit, daté et signé du demandeur lui-même est indispensable pour l'obtenir.
2. Quand on est Maire d'une importante commune, et que l'on perçoit une indemnité de charge de plus de 4.000 euros par mois, on ne reste pas inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi dans une catégorie "sans emploi, immédiatement disponible pour occuper un emploi". c'est une simple affaire de morale.

En se comportant de la sorte, Gérard Gaudron  discrédite un peu plus la fonction politique aux yeux de l'opinion publique. Ce n'est pas bien d'agir ainsi.

Désincrivez vous, Monsieur Gaudron ... et restons en là! Vos tâches sont multiples. rester inscrit comme demandeur d'emploi, ce n'est vraiment pas sérieux!
ti_bug_fck
Mercredi 20 février 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Vous vous souvenez de l'article que j'ai publié tout récemment dans lequel je dénonçais l'infâme accusation  d'anti-sémitisme proféré par Yves Dellmann à l'encontre d'Estelle Debaecker ...

Estelle réplique! Lisez ... Ce n'est pas piqué par les vers ...


Début de citation :


Estelle DEBAECKER Nogent, le 19 février 2008
Conseillère municipale
4, avenue Beauséjour
94130 NOGENT sur MARNE


Monsieur le maire de Nogent
Hôtel de Ville
( courriel avec accusé de réception + recommandée AR )


Objet : Demande de droit de réponse suite à la mise en ligne, sur le site officiel de la ville,de la communication de M. Y. DELLMANN, au conseil municipal du 4 février 2008.


Monsieur le maire,

La communication en objet est publiée sur le site officiel de la ville. La teneur de cette communication est gravement diffamatoire à mon égard, en ma double qualité d’ancienne maire de la commune et de conseillère municipale. De plus, cette communication contient une inacceptable insinuation, sans aucun rapport avec la question traitée, à savoir l’incendie du parking St. Germain. Intervenant dans le contexte des élections municipales de mars 2008, la publication de cette communication sur le site officiel de la ville apparaît d’autant plus contraire à la loi que vous avez toujours refusé d’appliquer les dispositions de l’article L2121-27-1 du CGCT au site de la ville, malgré les nombreuses demandes qui vous ont été faites et malgré la jurisprudence administrative.
J’appelle tout particulièrement votre attention sur l’alinéa 3.3 (page 18) du « mémento à
l’usage des candidats » édité, en décembre 2007, par le Ministère de l’Intérieur. La teneur même de la communication de votre adjoint aux affaires juridiques, par ailleurs responsable d’un mouvement politique soutenant activement la candidature du maire sortant, ne respecte pas la neutralité imposée aux moyens publics de communication en période préélectorale et s’analyse donc comme une participation indirecte à la campagne électorale d’une liste, en violation du deuxième alinéa de l’article L52-8 du code électoral. Je fais donc toutes réserves sur les conséquences pouvant découler de la publication de cette communication sur le site officiel de la ville.
Dans l’immédiat, en application des articles 13 de la loi du 29 juillet 1881 et 6.IV de la loi du 21 juin 2004, j’entends exercer mon droit de réponse et vous demande donc de publier sur le site officiel de la ville, la réponse dont la teneur suit :

« Droit de réponse de Madame Estelle DEBAECKER »

« Mise en cause dans une communication lue au conseil municipal du 4 février 2008 et
publiée sur le site internet de la ville, je souhaite apporter les éléments suivants :
- Contrairement à ce qui est indiqué au début de la communication, je n’ai pas demandé qu’une « mise au point soit faite dans le contentieux du Parking Saint-Germain ». J’ai seulement demandé au maire de dire et publier dans le magazine de Nogent que « d’une part, je n’ai aucune responsabilité dans l’incendie du Parking St. Germain et d’autre part, que 9 ans après les faits la ville n’a pas payé un seul euro pour le Parking St. Germain »,
- il n’y a pas eu de décision chargeant la directrice générale des services, conductrice du véhicule incendié, de coordonner les opérations avec les experts, avocats etc. Il était, en revanche, utile à la défense des intérêts de la ville qu’elle participe à ces réunions puisque, avec le gardien du parking, elle était la seule à savoir ce qui s’y est réellement passé le soir du mardi 24 novembre 1998. Ainsi, l’interdiction qui lui a été faite d’utiliser les extincteurs proches du lieu de l’incendie est un élément qui a pu contribuer à sa propagation, - la fonction de directrice générale des services, le plus haut poste de l’administration communale, s’accompagnait de contraintes très particulières et d’une astreinte permanente afin de pouvoir faire face à toute situation d’urgence. Il était donc conforme à la réglementation en vigueur (circulaire n° 97-4 du 05/05/1997) que la directrice générale des services dispose d’une voiture de service, également utilisable, sous certaines conditions, pour usage privé. Contrairement à ce qui est écrit en page 3 de la communication, la lettre du 19 janvier 1999 ne constitue pas une légitimation a posteriori mais la simple confirmation d’une situation conforme à la réglementation. C’est cette situation que le tribunal de grande instance de Paris a reconnu dans l’ordonnance du 18/05/2007,
- contrairement à ce qui m’est imputé, je ne suis pas « intervenue pour le plus haut
fonctionnaire de l’Administration Communale » sans me soucier « d’un autre agent
beaucoup plus modeste ». Bien au contraire, puisque j’ai dû protester, par lettre du
22/11/1999, contre les termes d’une lettre, largement diffusée, d’un élu de l’opposition,
aujourd’hui adjoint au maire, qui affirmait qu’une intervention de l’atelier municipal,
réalisée la veille de l’incendie, était « à l’origine du court-circuit »,
- il est contraire à la vérité historique d’écrire en page 4 de la communication que le 5 avril 2007 [ c’était, en réalité, un mois plus tôt ! ] le conseil municipal a pris la décision de reprendre environ 1,6 million € de provision « après examen des travaux expertaux que nous avions initiés ». Le procès-verbal de séance démontre le contraire, le maire ayant refusé de fournir la moindre explication, ainsi qu’une lettre du Préfet du Val de Marne du 17 avril 2007 indiquant, à la suite de mes protestations, qu’il appartient au maire « de communiquer, par les voies et moyens qu’il juge appropriés, et le moment venu, les résultats des études qui fondent cette réévaluation de provision. Il est utile de rappeler que cette lettre a été publiée en page 14 de la « Lettre du Maire » sur le budget 2007 de mai 2007. Cette lettre prouve que, contrairement à ce que dit la communication, le conseil municipal n’a pas examiné les « travaux expertaux » pour décider la reprise de provision,
- il est contraire à la vérité historique de m’imputer la responsabilité de contentieux nés,
soit avant ma prise de fonction (cas de la SCI Carnot), soit après (cas de la concession
du stationnement – novembre 2001). Quant aux trois autres dossiers évoqués (Union
Travaux, Bowling et Stade sous la lune), la ville avait de bonnes raisons de ne pas les
avoir réglés en mars 2001 : affaire pénale en cours pour le premier, expertises
pendantes pour les deux autres,
- il est inacceptable de trouver, au détour d’une communication, censée faire le point sur le contentieux du parking St.Germain, une odieuse mise en cause qui, si elle était établie, relèverait des tribunaux. En effet, en faisant le lien, par l’utilisation de l’adverbe ainsi, entre de prétendues attaques personnelles et l’appartenance religieuse de l’auteur de la communication, ce dernier m’impute une attitude antisémite, sous la forme détestable et perfide de l’insinuation,
- enfin, si les élus de l’Alliance pour Nogent ont été conduits à saisir, à maintes reprises, le tribunal administratif de Melun, ce n’est certainement pas par plaisir. C’est parce que le maire leur refusait l’accès aux informations déterminantes, leur interdisant ainsi de remplir normalement le mandat confié par les électeurs et d’agir dans leur intérêt. La dissimulation pendant plus de quatre ans du diagnostic Ernst & Young du 30 novembre 2003 constitue l’un des éléments principaux de ces recours. C’est pour cette raison que, parmi d’autres délibérations, trois budgets successifs ont été annulés : 2004, 2005 et 2006. De même, c’est pour faire valoir leur droit à la liberté d’expression que les élus de l’Alliance pour Nogent ont dû saisir, en référé, le tribunal administratif. Du temps et de l’argent auraient, effectivement, pu être économisés si la loi républicaine avait été simplement appliquée. L’adjoint chargé des affaires juridiques est mal venu de leur en faire aujourd’hui le reproche alors qu’ils n’avaient pas d’autre solution pour faire valoir leurs droits d’élus et accomplir leur devoir de contrôle démocratique de l’action du maire et de la municipalité. »
Dans l’attente de la publication de cette réponse, je vous prie de croire, monsieur le maire, en mes sentiments distingués.

Estelle DEBAECKER
Copies : - Monsieur le Préfet du Val de Marne,
- Monsieur le Sous-Préfet de Nogent,
- Mesdames et Messieurs les élus du conseil municipal.
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