Le blog politique de Jacques Heurtault Invitation au débat Propositions audacieuses
Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)
Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression, ce que je ne supporte tout simplement plus!
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
A quelques semaines d'un choix important pour les nogentais , j'aurai souhaité que le débat prenne de la hauteur et que notre communauté puisse faire un choix par rapport à un bilan d'un maire sortant et du programme de celle qui a représenté pendant 6 ans une opposition présente à tous les Conseils municipaux .
Je suis par contre surpris de la non réactivité de Jacques MARTIN qui a pu au dernier Conseil Municipal entendre la dérive verbale de son adjoint mais je pense que malheureusement pour lui , toutes les informations que nous obtenons du terrain et des sondages qui circulent le mette en position défavorable et il espère peut être que Yves DELLMANN soit à nouveau son sauveur......
Devant cette situation , je n'ai plus d'espoir de pouvoir mettre en place le débat que je proposais et je vous demande de bien vouloir faire diffuser ou afficher mon courriel ci dessous afin que ceux de notre communauté puissent se rendre compte que nous serons représentés sur les 2 listes.
Je vous remercie d'avance et je me permet de vous adresser par envoi postal un Livre qui raconte la Saga de mon parcours professionnel dans lequel vous pourrez lire un témoignage de Estelle DEBAERCKER , mon amie.
Ce livre a été publié en mars 2007 aux Éditions du Cherche Midi et est devenu avec plus de 15 000 exemplaires vendus un des best sellers de mon éditeur.
Je reste bien entendu disponible soit pour un rencontre avec l'équipe de J MARTIN ce qui me paraît vraiment pu probable mais également pour venir vous expliquer mes motivations à soutenir Estelle DEBAECKER et sa liste composée de personnes venant de la société civile prêt à s'investir pou NOGENT et le nogentais afin de rétablir une situation bien préoccupante.
Très cordialement
Cher Monsieur,
J'avais lu avec beaucoup d'attention une lettre envoyée à notre Communauté par Mme Estelle Debaecker le 30/01/2008. Aussitôt, je l'ai appelée au téléphone pour lui affirmer que les rumeurs dont elle était l'objet n'étaient absolument pas fondées.
En tant que Président de la Communauté Consistoriale de Nogent / Le Perreux / Bry sur Marne depuis de nombreuses années, j'ai toujours veillé à ce qu'un climat de grande tolérance et de grande ouverture règne au sein de la Communauté, et notre synagogue peut d'ailleurs s'enorgueillir d'accueillir toutes sortes de fidèles quelque soit leur degré de pratique religieuse, dans le respect de la tradition. Cela a d'ailleurs toujours fait partie de la politique du Consistoire, Institution fédératrice des juifs de France depuis maintenant 200 ans.
Tous les Maires sans exception, qui se sont succédés à la Mairie de Nogent, mais également au Perreux et à Bry, sont considérés par notre Communauté comme de véritables amis et ont toujours été à notre écoute, toujours également présents à nos diverses cérémonies et manifestations, cultuelles ou culturelles.
Sachez donc, cher Monsieur, que je ne laisserai jamais passer la moindre insinuation ou allusion non fondée et injuste, et que si des paroles ont été proférées à l'encontre d'un des Candidats, elles n'engagent que celui ou celle qui les prononce.
C'est pourquoi il ne me semble pas opportun de tenir le Débat que vous suggérez, l'Election Municipale portant exclusivement sur l'avenir de notre ville. Bien entendu, je reste toujours à votre écoute, et si la moindre dérive verbale venait à se produire, je vous prie de bien vouloir m'en informer.
En espérant que cette campagne se déroule dans le respect de la Démocratie et dans la dignité, je souhaite bonne chance à tous les Candidats
Très cordialement,
Gérard UZAN
Président Communauté Nogent / Le Perreux / Bry
PS: Merci pour l'envoi de votre livre que je lirai avec joie. Fin de citation.
Je vais moi-même donner des nouvelles car je ne sais pas pourquoi Sylvain DUBOWSKY devrait pouvoir vous en donner. Il est vrai que Monsieur Martin m’a proposé d’être sur sa liste et pourquoi pas sa première adjointe. Je n’ai ni à le cacher ni à en avoir honte. J’ai refusé cette proposition. Monsieur Martin a essayé d’ouvrir sa liste et il a réussi avec d’autres personnes de gauche.
Comme je l’avais annoncé, je ne souhaite plus être élue. Je soutiens, en étant 35e, la liste de la diversité Nogentaise, liste de Gauche.... Fin de citation. Il s'agit de la liste "Exprime Gauche" conduite par Amina Yelles ... Le scoop n'est évidemment pas que Madame Lahmer ait refusé cette proposition mais bien plutôt que Monsieur Martin ait pu la lui faire! Madame Lahmer, naguère membre du parti des Verts qu'elle vient de quitter sans que j'en connaisse la raison précise (mais elle n'est pas tenue de me mettre dans la confidence!), a toujours déclaré être "de gauche". Pour ma part, j'ai pu constater qu'elle se situait nettement à l'extrême gauche, défendant avec une certaine constance des idées très radicales (ce qui est son droit!). A quelles extrêmités Monsieur Martin (qui ne me surprend plus du tout ...) est-il capable d'aller? Est-il à ce point politiquement épuisé qu'il lui faille aller chercher des alliances avec l'extrême gauche? Si c'est le cas, il ne va pas être trop difficile de le pousser dehors. Imagine-t-on Nicolas Sarkozy proposant à Olivier Besancenot de rejoindre son gouvernement? Non, évidemment! (quoique ... notre Président ne cesse de m'étonner depuis quelques semaines!). Eh, bien! Ce que Nicolas Sarkozy ne fait pas, Monsieur Martin le fait! Il est vraiment fort ... Il arrive même à ne pas exécuter correctement les décisions de justice, malgrè l'astreinte de 200 euros par jour de retard!
Il s’agit, cette fois de l’affaire des "parkings de Nogent sur Marne" … Surtout, ne pas confondre avec l’affaire du parking Saint Germain ! Et encore moins avec l’affaire Tournesol ... Quoique …
Comme Monsieur Martin s’ennuie ferme à la Mairie (c’est pour cela que nous voulons le remercier en lui trouvant une autre occupation où il s’ennuiera moins !), afin de trouver de quoi s’occuper, il crée des problèmes. Comme ça, il a l’impression de mériter son salaire de maire cumulé avec celui de Président de la Communauté d’Agglomération … (Soyons juste : il a fait cadeau à ses adjoints d’une partie de sa rémunération de maire (environ 3.000 euros par mois) ramenée à 1.000 euros). Il lui en reste 5.000 euros par mois auxquels il faut ajouter la rémunération de Conseiller général (environ 4.000 euros par mois).
Quand il était adjoint de Roland Nungesser, (c’était il y a très longtemps … de 1989 à 1995), il avait en charge la voirie et donc la gestion des parkings de Nogent. C’est à croire que lorsque l’on occupe des fonctions électives à Nogent, on chope une sorte de maladie dite « des parkings » ! Pourtant, la fonction n’est pas une voie de garage ! Il y a comme qui dirait une sorte de contradiction !
Roland Nungesser avait eu, en son temps, l’excellente idée de faire construire des parkings souterrains car notre ville manque cruellement de places de stationnement …
En homme avisé soucieux de maitriser la dépense publique, il avait passé un contrat avec une entreprise qui se chargeait de la construction des parkings souterrains, obtenant en contrepartie la concession d’exploitation de ces parkings ainsi que des parkings de surface …
La concession conjointe de ces places de parking souterraines et de surface était le prix à payer pour que la commune n’ait pas à supporter le financement de cette opération … C’était un choix que je trouve, aujourd’hui encore, judicieux. Il n’entre pas dans les attributions de la puissance publique de se substituer aux entreprises lorsque celles-ci sont à même de jouer leur rôle naturel d’agents économiques efficaces.
La concession devait durer jusqu’en 2026 soit 35 ans, durée nécessaire pour que l’entreprise puisse amortir ses investissements et faire de cette opération risquée un investissement rentable. Les investisseurs privés ne sont pas des organismes philanthropiques …
Quel sérieux contentieux est né entre Monsieur Martin et la Société des Fils de Madame Gérault qui puisse conduire celle-ci à demander avec insistance à Monsieur Martin une révision tarifaire ? On le saura peut-être un jour …
Ce que l’on sait, aujourd’hui, car ça figure dans le dossier de contentieux, c’est que Monsieur Martin avait une solide propension à accorder des « remises » de PV pour non-paiement des droits de stationnement. En gros, il faisait, semble-t-il, sauter les PV de ceux qui ne payaient pas leur stationnement …
Cette pratique, largement répandue il y a une vingtaine d’années partout en France mais aujourd’hui en nette régression, ce dont je me réjouis personnellement, présentait un inconvénient majeur pour le concessionnaire ! Si les PV ne sont pas dressés, voire sont annulés par Monsieur Martin (encore une fois, il est très loin d’être le seul à s’être livré à ce petit sport !), les recettes réelles destinées au concessionnaire fondent comme neige au soleil … Pourquoi payer puisque, si on ne paie pas, on ne prend pas de PV et si, d’aventure, on en prend un, il suffit d’aller voir Monsieur Martin qui sait vous arranger ça?
D’où une perte d’exploitation structurelle devenant très vite insupportable …
A bon droit, le concessionnaire demande moins de laxisme dans l’application des sanctions et/ou une hausse des tarifs pour « compenser ».
Puis vient la période 1995/2001 avec un nouveau maire, Estelle Debaecker, dont les règles rigoureuses en matière de gestion applicables dans les entreprises sérieuses sont le pain quotidien …
Bien entendu, le concessionnaire maintient ses demandes ….
Pour ce qui est de la cessation du laxisme vis-à-vis des contrevenants, pas de problème ! Avec Estelle, un PV, on le paye ! Inutile d’aller pleurnicher pour le faire sauter … La réponse est toujours la même : Non !
Pour ce qui est de la hausse du tarif, il est demandé au concessionnaire de justifier ses prétentions …C’est quand même le moins que l’on puisse exiger avant de payer quoi que ce soit !
Il se trouve que ledit concessionnaire encaisse sa recette journalière sans être accompagné d’un agent communal assermenté alors que c'est prévu au contrat de concession
La dite recette étant encaissée en liquide …(Forcément, on met des pièces dans les parcmètres ! Pas des cartes bleues …)
Il ne semble pas tenir une comptabilité rigoureuse des encaissements … En clair, en met « un peu » de côté, à côté du fisc peut-être …mais ça ne nous regarde pas.
Difficile, dans ces conditions, de formuler des prétentions excessives … si vous voyez ce que je veux dire !
Juste avant le retour de Monsieur Martin à la mairie, on en est à une « soulte » de 5 millions de francs demandée par le concessionnaire soit environ 800.000 euros … C’est beaucoup ! Mais ça reste raisonnable … Disons que c’est une bonne base de discussion !
Puis vient, ou plutôt revient … Jacques JP Martin ! L’ineffable Jacques Martin. Pas l’humoriste mais l’autre … Le nôtre !
Le concessionnaire, concessionnaire pas con du tout, se souvient ! Et attaque bille en tête … A sa place, j’aurais fait pareil. L’occasion était vraiment trop belle … adressant à Monsieur Martin une lettre que je reproduirais peut-être sur le blog tellement c’est un modèle du genre !
Elle commence par des propos très courtois puis, allant crescendo, elle se termine par une menace de poursuites judiciaires. Tout ça sur une seule page !
Et là, dans un "superbe" dérapage complètement incontrôlé, mon Jacques JP Martin, grâce aux conseils avisés (sic !) de Yves Dellmann, ne trouve rien de mieux à faire que d’invoquer la … nullité du contrat de concession ! Plus stupide que ça, y a pas ! Bien entendu, le concessionnaire se rue sur cette aubaine … Quelque chose d’inespéré ! Il demande toujours le remboursement des sommes qui lui sont dues au titre des pertes ’exploitation et le remboursement de ses investissements ! Eh, oui ! Il a mis de l’argent. Or le contrat, à la demande du concédant, c'est-à-dire la commune (et non pas à la demande du concessionnaire !) est reconnu nul … Le tribunal condamne donc la commune à indemniser le concessionnaire IMMEDIATEMENT en attendant de pouvoir se prononcer sur le fond … Et voilà comment un maire, fidèlement soutenu par son adjoint aux affaires juridiques, enfonce la commune dans une spirale d'au moins 20 millions d’euros !
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