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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Samedi 1 mars 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Dans un souci de compréhension, je me suis volontairement limité, en longueur de texte, lors du premier article. Je ne vous cache pas que si je prends autant de temps à rédiger mes articles, c'est évidemment avec le secret espoir qu'ils seront lus ... Il semble bien que l'espoir est clairement devenu une réalité!

Voyons donc la suite ...

3. Qu'en est-il du Modem, à Nogent? 

3.1. Je reviens brièvement sur ma (brêve) aventure au sein de cette formation politique nouvelle.

Depuis 2002, je suis clairement devenu un électeur de François Bayrou. Il m'est apparu comme le seul homme politique  capable de transgresser les barrières idéologiques qui freinent voire empêchent la construction de ce que Edgar Faure appelait "les majorités d'idées". Le principe est simple : si une idée est bonne, il importe peu qu'elle émane d'un parti politique de droite ou de gauche ... ce qui est important, c'est que ce soit une bonne idée! C'est exactement ma manière de voir ... Quand j'élabore une "proposition audacieuse", je ne me demande pas si elle est "de droite" ou "de gauche" ... Quant à savoir si c'est une bonne proposition, ma réponse est claire : forcément OUI puisque je l'ai élaborée. Je souhaite que l'on me fasse la grâce de penser que je ne rendrai pas publique une idée que je sais être d'emblée mauvaise ...

Dans la foulée de l'excellent score de François Bayrou (19% des voix à la présidentielle ...), je me décide donc à rejoindre, dès le mois de Mai, donc bien avant les élections législatives de Juin, le nouveau parti dont on ne savait pas très bien, à l'époque, comment il allait s'appeler. Simple détail au demeurant ... L'important, c'est qu'il soit marqué, dès sa naissance, comme effectivement indépendant des deux grandes mouvances "droite républicaine" et "gauche de gouvernement" ... afin de pouvoir être effectivement indépendant, donc libre!

Force fut de constater que je dûs faire comme le regretté Joe Dassin qui "attendit sur la colline" sans jamais rien voir venir ... Il est vrai que je n'avais pas de bouquet d'églantine! J'aurais peut-être dû? Aller savoir ...
Je me suis d'abord dit "Simple problème d'organisation. Ils ne savent pas où donner de la tête avec tout ce flot d'adhésion ...".
Force est de constater que je me suis complètement planté! Et en beauté, en plus ...
Je n'ai rien vu venir de la part des animateurs locaux nogentais du MoDem parce que, au moins l'un d'eux, Laurent Dupuis pour le nommer, avait autre chose en tête!
Sans que je comprenne pourquoi, il s'est imaginé que ma position de conseiller municipal me conférait un rôle particulier de leader ... bien que je n'aie jamais postulé quoique ce soit de tel! Rôle qui, selon lui, venait contrarier ses ambitions personnelles ... D'où l'impérieuse nécessité de surtout ne pas m'inviter à quelque réunion que ce soit. C'était en effet le plus sûr moyen, de son point de vue, de m'empêcher de prendre quelque ascendant que ce soit ...
Pourquoi le cacherais-je? J'aurai bien voulu que, dès le départ, le MoDem apporte son soutien à Estelle Debaecker, ancienne UDF! Laurent Dupuis n'en voulait pas ... puisque ce devait être lui, et lui seul, le candidat investi par le MoDem!
Hélas pour Laurent Dupuis ... je suis quelqu'un de fidèle. Avec Estelle je suis, depuis 1995. Avec Estelle je reste!
Comme je devenais apparemment gênant ... je fûs suspendu! Comme ça! Brutalement ... Un vrai procès stalinien. La requête à mon encontre ne me fut jamais communiquée. Mes arguments en défense jamais entendus ni même sollicités ...
J'ai donc repris ma liberté... Je suis L I B R E ... Quel bonheur!

3.2. Qui peut croire un seul instant qu'un parti qui manipule avec autant d'aisance le viol des règles universelles les plus élémentaires de la démocratie interne puisse exercer un rôle dirigeant quelque part? Personne! On ne confie pas les clés à un aventurier qui a besoin d'argent et qui se présente à une élection parce qu'il gagnera mieux sa vie en étant maire à 3.000 euros par mois, voire même qu'en étant adjoint à 1.200 euros par mois (sur ce dernier point, je m'avance peut-être un peu).

3.3. Et l'indispensable disponibilité pour assumer ses responsabiltés?
L'ensemble de l'équipe, sympatique au demeurant (quoique j'ai quelques doutes au sujet d'un certain David Jordan qui me semble, en première analyse, plus méchant qu'une teigne), l'avoue elle-même : nous avons un job , généralement cadre, qui nous accapare notre temps (comme c'est le cas pour tous les cadres qui ont un boulot!) et qui nous conduira à ne pas pouvoir être suffisamment disponibles au point que nous avons prévu qu'il y aurait quatre Premiers Maires-adjoint ... Ce n'est pas sérieux! Maire d'une ville de 30.000 habitants, c'est un boulot à plein temps. Adjoint au maire, c'est un boulot au moins à mi-temps! Et il ne faut pas être dans une situation financière personnelle telle que l'on soit dépendant de cette source de revenus! Estelle n'a pas besoin d'une fonction de maire pour vivre ... Avec elle, pas de risque!

4. Et qu'en est-il du MoDem ailleurs, en France?

Eh bien! Il faut avoir le courage de le dire ... Ca ne va pas très fort!
Soyons clairs : ça ne s'est pas aggravé depuis que je suis parti! Mon rôle y fut infime ... Tout au plus deux ou trois interventions bien senties lors de l'Université d'été, à Seignosse (Landes) ... Le Modem peut vivre sa vie sans moi. Ca tombe bien : je n'ai pas non plus besoin de lui!

4.1. Jean Marie Cavada, à Paris, est parti. Pourtant, il était à Seignosse ... Il a préféré rejoindre l'UMP. Dommage pour le MoDem. Il aurait été d'un apport extrêmement positif ...

4.2. La fédération du Rhône, pourtant conduite par cet excellent Michel Mercier, homme parfaitement équilibré, pondéré, rassembleur, tolérant, etc ..., a explosé en plein vol! Tiraillée à droite vers Perben, tiraillée à gauche vers Collomb, elle n'a pas pu résister à toutes ces forces centrifuges ... On vient d'apprendre qu'un candidat MoDem, dans le 8ième arrondissement de Lyon, était aussi candidat sur une liste du Front National! 

4.3. A Meaux, ville dont Jean François Copé est le maire, c'est une candidate Modem qui s'est, semble-t-il, retrouvée candidate à son insu .
.. Problème!
Ailleurs, on me signale que des ukase dont j'ai moi aussi été la victime, ont été lancé contre tel ou tel adjoint au maire UMP sortant qui demandait l'investiture MoDem qui vient d'être attribuée au maire sortant UMP contre son adjoint ... Bref! Tout ça manque de sérieux ...

Je maintiens mon jugement global : le MoDem est un parti en formation, en construction ... Il n'est, pour l'instant, pas mûr pour exercer des responsabilités là où il n'en exerçait pas. Il faut que cet ensemble nouveau se stabilise. Il doit acquérir un socle idéologique qui lui manque cruellement!

5. Pourquoi Estelle? Pourquoi pas MoDem?
Pour toutes les raisons que je viens de développer, voter Modem, "histoire de voir ce que cela donne", c'est prendre un risque énorme! C'est permettre à Laurent Dupuis de "se vendre au plus offrant" au second tour, y compris à Martin! Je pèse mes mots : y compris à Martin! Il ne faut jamais oublier que, au deuxième tour, seule la tête de liste détient le pouvoir de décider de la suite. Les membres de la liste n'ont rien à dire ... ne peuvent rien faire légalement, n'ont matériellement pas le temps d'élaborer une stratégie de contre feu ... C'est l'application stricte de la dure loi électorale propre aux municipales! Avec moins de 5%, on ne peut que se retirer sans tambours ni trompettes. Avec moins de 10%, on peut fusionner mais on ne peut pas de maintenir. Avec plus de 10%, on peut se maintenir seul. Dans tous les cas, c'est la tête de liste qui décide! Seule! Avec tous les risques de compromission intéressée qui pointent l'oreille!

6. Et le Parti Socialiste, avec William Geib à sa tête?

Un tel risque, avec cette liste, n'existe pas. Il est implanté solidement depuis des lustres et ne prendra pas le risque de perdre son âme pour un plat de lentille électoral. J'en suis intimement convaincu. J'ai, sur son fonctionnement interne, suffisamment d'informations qui me permettent d'arriver à cette conclusion.
Si vous êtes résolument à gauche, pour des raisons que vous jugez fondamentales, vous n'avez qu'un seul vote à émettre : votez pour cette liste sans vous égarer sur la liste de la pourtant sympatique Amina Yelles. C'est ce que de nombreux électeurs de gauche ont fait, en Avril 2007, en concentrant leur vote sur le nom de Ségolène Royal. Simple question de logique ... On appelle cela le vote utile.

7. Et Estelle Debaecker?

Il découle de tout ce qui précède que si vous voulez un maire capable de rassembler sans être tenté de privilégier son parti, il faut choisir le seul qui n'est membre d'aucun parti : Estelle Debaecker.
Pareillement, si vous voulez un maire qui n'a pas besoin de la paye de maire pour vivre car il a déjà un boulot duquel il peut se dégager quand il veut, il faut choisir Estelle Debaecker.
Si vous voulez un maire qui pourra se consacrer à temps plein à son boulot, bien au delà des 35 heures par semaine ... (50 heures ... et plus s'il le faut), il faut choisir Estelle Debaecker. Elle sait en quoi consiste le job! elle l'a déjà fait ... En 1995, elle était forcément inexpérimentée. En 2008, elle est devenue experte. N'est-ce pas son groupe qui a, pendant sept longues années, combattu, pied à pied, la désatreuse, dispendieuse, menteuse, flagorneuse, faramineuse politique de Martin? 
Si vous pensez qu'un maire doit être représentatif de la sociologie de la ville de Nogent sur Marne, il faut voter Estelle Debaecker. Sans être membre d'aucun parti politique, elle se situe là où le point d'équilibre de la majorité des électeurs de Nogent se situent lui-même : au centre droit.
Samedi 1 mars 2008
publié dans : Politique extérieure communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Maintenant, je me pose une vraie question! Aujourd'hui, je ne peux pas encore la formuler sur mon blog car je ne suis pas sûr de sa validité ...

Une fois de plus, notre Président de la République se fait remarquer, pas forcément sous le meilleur angle ...

Il s'agit, cette fois, de Ingrid Bettancourt, prisonnière des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (F.A.R.C.) depuis maintenant 6 ans ... C'est évidemment un scandale, un crime dont seuls sont capables les assassins sans foi ni loi, je veux parler de ces narco-trafiquants qui essaient de se donner une légitimité en s'abritant derrière une cause réputée juste pour, en réalité, s'enrichir sur le dos des gens qui consomment de la drogue ou bien qui travaillent à la produire.

Nous savons tous que Ingrid bettancourt est très malade, voire en danger de mort imminente ... Il faut la libérer, sans condition d'aucune sorte!

J'ai entendu, tout comme vous, Nicolas sarkozy dire, en substance, qu'il était près à se rendre lui-même sur la frontière vénézuelo-colombienne pour récupérer Ingrid, libérée ... SI LES F.A.R.C. POSAIENT CETTE CONDITION A SA LIBERATION.

J'ai bien entendu ...

Je me pose une série de questions et j'y apporte des réponses réservées et prudentes car je ne suis pas certain que ce soit les bonnes  réponses.

1. Les Farc ont-elles vraiment posé cette condition?
Je crois que NON! Et ceci pour la bonne et simple raison que si elles avaient posé cette condition, c'est qu'elles auraient déjà apporté une réponse certaine à une autre question. A  savoir : "Nous allons libérer Ingrid Bettancourt." 
A l'évidence, rien n'indique que les FARC ont pris une telle décision ... Si c'était le cas, cela se saurait! Ce n'est quand même pas banal ...

2. Pourquoi, dans ces conditions, Nicolas Sarkozy nous fait-il tout ce cinéma? 
Je vais finir par croire que c'est tout simplement pour, une fois de plus, faire parler de lui et capter l'attention des médias.
Si c'est le cas, c'est gravissime! Cela veut dire, à mes yeux, que Sarkozy est prêt à tout, absolument tout, pour faire parler de lui.

3. Troisième et dernière question : Nicolas Sarkozy est-il malade?
Je vais finir par croire que oui ...

4. Conclusion : Il ne terminera pas son mandat.
"Tout cela va mal finir". Jean François Léotard a raison.


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