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Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Vendredi 28 mars 2008
publié dans : Humeurs communauté : BLOGS, en parler ... par Jacques Heurtault recommander
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Un de mes fidèles lecteurs, Charles Pignat, que vous connaissez comme chansonnier populaire, me fait part de son indignation devant une grêve des avocats, à Charleville-Mézières, là où se déroule le procès Fourniret ...
Voic ce qu'il m'écrit :

Début de citation :

Mon cher Jacques,

Je viens d’entendre à la radio que des avocats sont venus perturber le procès Fourniret.

Les familles des victimes en ont été perturbées. Il s’agirait d’avocats « en grève » !

Je ne veux de mal à personne, mais il est honteux, scandaleux, de venir dans un procès aussi important et si triste, pour les parents des victimes, d'agir de la sorte, en de pareilles circonstances. J’ai un terme en tête, mais je ne l’emploierai pas pour ne pas être poursuivi en diffamation… N’est-ce pas !

Ces avocats seraient-il plus intéressés par les coupables que par les victimes ? Je n’ose le croire, mais que penser de gens qui ne respectent rien ni personne ?

Personnellement je suis parfaitement outré par de telles manières.

Reçoit toute mon amitié.

Fin de citation.

Je comprends l'émotion de Charles ...

Il est bien certain que le mot grêve a été, depuis de longues années, largement galvaudé.

Autrefois, les choses étaient simples. C'était au Moyen Age, à Paris ... Les ouvriers, mécontents des conditions de rémunération de leur travail, cessaient de travailler et venaient manifester leur mécontentement en se rassemblant sur la grêve, c'est à dire une plage de sable grossier, qui se trouvait approximativement aux abords immédiats de l'actuelle place de l'Hôtel de Ville, le long de la Seine ... Ils faisaient grêve!

Ils refusaient de travailler aux conditions que les patrons voulaient leur imposer. Rien de plus normal, somme toute!

Aujourd'hui, les choses sont moins simples. Les étudiants font grêve en refusant de suivre les cours qui leur sont proposés gratuitement! Les avocats font grêve alors qu'ils sont leurs propres patrons puisque beaucoup exercent en profession libérale ... C'est comme ça! Il faut s'y faire!

Plus étonnant est le fait de perturber le cours normal d'un procès ... Voire d'exploiter la médiatisation d'un évènement important pour parvenir à se faire entendre!

On en arrive à bloquer le fonctionnement des universités, à occuper les voies de chemin de fer, à bloquer l'accès à un port, à bloquer les autoroutes, que sais-je encore ...

Un jour viendra où il faudra bien en revenir aux fondamentaux! La grêve, c'est le moyen le plus puissant que des salariés utilisent pour faire aboutir leurs revendications. En principe, l'employeur est sensé y perdre de l'argent car son usine ne tourne plus ...

Tout le reste, ce ne sont pas des grêves! Ce sont des voies de faits, réprimées par le Code pénal!

 

Vendredi 28 mars 2008
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Je reproduis ci-dessous un article de David Vitorof, de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles ... auquel j'adhère  "à donf" pour l'essentiel! J'émets, par contre, les plus expresses réserves sur le dernier paragraphe ...

Début de citation :

Les Français, inquiets des déficits, ne semblent plus faire des réformes leur priorité. Elles sont pourtant indispensables.

La réforme serait-elle totalement démonétisée ? Notre sondage Ifop-Valeurs actuelles réalisé la semaine dernière, après les municipales, peut le laisser craindre. Quand on interroge les Français sur leurs priorités, un seul item rassemble une majorité, d’ailleurs écrasante des deux tiers, la réduction des déficits publics. En revanche, aucune réforme particulière ne recueille une majorité de suffrages, y compris celles qui contribueraient directement au rétablissement des équilibres budgétaires : ainsi, la suppression d’un échelon administratif comme le département, qui permettrait des économies, recueille moins d’un quart des suffrages. Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, pourtant acquis, ne recueille même pas la majorité à droite. Dans l’ensemble, on ne constate d’ailleurs pas d’écart phénoménal entre la droite et la gauche sur les questions posées.

D’où vient ce désamour apparent pour les réformes, seulement dix mois après l’élection présidentielle ? L’élan réformateur semble s’être arrêté avec la publication du rapport Attali. Ses 300 décisions pour changer la France, présentées comme à prendre ou à laisser, ont mis les Français au pied du mur.Tout se passe comme s’ils s’étaient aperçus que tous avaient quelque chose à sacrifier, et qu’il faudrait attendre longtemps les bienfaits de ces sacrifices. Comme Nicolas Sarkozy n’a pas réservé l’accueil enthousiaste que l’on attendait aux réformes proposées et que les parlementaires de la majorité,empêtrés dans leurs élections locales,se sont rebiffés face au prétendu diktat des experts, les Français se sont sentis confirmés dans leurs craintes. Ceci d’autant plus qu’ils avaient été déçus par les premières réformes du gouvernement : faiblesse des avantages tirés de la déduction d’emprunt pour les crédits immobiliers, peur d’utiliser le bouclier fiscal dans la crainte d’un contrôle, lenteur des effets de la défiscalisation des heures supplémentaires, caractère parcellaire de certaines réformes comme l’exonération des droits de succession pour les patrimoines inférieurs à 150 000 euros…

En capitulant sans combattre face aux taxis, le gouvernement a jeté le doute sur sa capacité de résistance aux lobbies et aux groupes de pression. Il en a perdu une partie de l’autorité conquise en résistant aux grèves de cheminots. Dès lors, chacun s’est senti en danger d’avoir seul à supporter les réformes tandis que les autres seraient assez puissants pour y échapper. La réforme s’est transformée en un enfer dont tout le monde sait, depuis Sartre, que c’est les autres.

Pourtant, l’essentiel reste à faire. La France subit encore un taux de prélèvements obligatoires sur le travail de six points supérieur à la moyenne européenne, les effectifs de la fonction publique sont pléthoriques (9 emplois publics sur 100 contre 7 en moyenne dans l’Union européenne), 581 collectivités territoriales par million d’habitants contre 155 en Allemagne… Le volume d’heures travaillées reste le plus faible d’Europe… Pendant ce temps,le Code des Impôts et le Livre des Procédures Fiscales se gonflent d’année en année et comptent maintenant, d’après un recensement du Medef, 5 100 articles contre 3 745 en 1970.

Comment relancer l’élan réformateur au lendemain d’un échec électoral largement exploité par les socialistes pour inciter à la pause des réformes ? L’opposition a bien senti le flottement de l’opinion et sa peur face aux déficits. Il ne se passe guère de jour sans qu’un socialiste n’instille l’idée qu’une hausse des impôts est devenue inéluctable. Au moment où le pouvoir d’achat est devenu la principale source d’inquiétude des Français, justifiée par le dérapage des prix dans les grandes surfaces, la hausse des carburants, celle des loyers et des taux d’intérêt, une hausse des prélèvements obligatoires achèverait de discréditer “le président du pouvoir d’achat” et de désespérer ceux qui attendent encore une sortie des déficits “par le haut”, c’est-à-dire par les réformes de structure et non par de nouveaux impôts. Le contraire serait de faire du Juppé sans Juppé et donnerait le coup de grâce au moral des Français. Au demeurant, tenter de réduire le déficit budgétaire au moment où la croissance se rétrécit pourrait nous précipiter dans la récession. François Fillon ne dit pas autre chose dans son interview à l’Express de cette semaine : « L’augmentation des impôts ou des cotisations ne ferait qu’amplifier les effets du ralentissement mondial. ».


Puisque le choc de confiance ne s’est pas véritablement produit pendant les premiers mois du quinquennat, c’est dans le mouvement qu’il faut susciter l’adhésion. «Nous voulons accélérer les réformes. Il s’agit non pas d’en multiplier le nombre, mais d’aller encore plus au fond des choses. Le temps dont nous disposons est court – pas seulement celui d’une majorité, mais aussi celui de notre pays dans la compétition internationale. Chaque fois, nous essaierons de présenter au Parlement les options les plus audacieuses, les plus ambitieuses, au lieu de nous autocensurer », dit encore Fillon.


Mercredi dernier devait être adopté en Conseil des ministres le projet de loi de modernisation du marché du travail, inspiré de l’accord conclu entre le patronat et quatre confédérations syndicales sur cinq, la CGT, seule, ayant refusé de signer.Ce projet introduit une “flexisécurité” à la française : allongement de la période d’essai, possibilité de rupture conventionnelle du contrat de travail et création d’un contrat à objet défini pour des missions de dix-huit à trente-six mois. Il sera intéressant de voir comment le gouvernement parvient à défendre ce qui constitue une rupture culturelle par rapport à une conception du licenciement comme la sanction d’un échec. Car s’il est un enseignement à tirer de l’expérience des régimes spéciaux, c’est bien qu’une réforme aux enjeux concrets et clairement expliqués peut recueillir l’adhésion des Français.

Fin de citation.

 
Mercredi 26 mars 2008
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François Fillon dont j'ai déjà dit que j'avais bien plus confiance en lui qu'en Nicolas Sarkozy vient de publier sur son blog  deux réponses à des questions orales posées l'une par Jean François Copé, président du groupe parlementaire UMP à l'Assemblée Nationale, l'autre par Jean Marc Ayrault, président du Groupe Socialiste de cette même assemblée.

En voici la teneur.

Début de citation :

1. Réponse à une question de Jean-François COPE (président du groupe UMP à l'Assemblée nationale), au sujet des résultats des élections municipales et cantonales et de la politique de réformes du Gouvernement...
 
 
Monsieur le Président,  
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le président COPE,
 
 
La majorité a déjà accompli en dix mois un travail considérable de réformes. Hier, on parlait de la réduction du temps de travail, aujourd'hui, le débat est sur les heures supplémentaires. Hier, on parlait des régimes spéciaux de retraites, aujourd'hui, le débat est sur l'équité des régimes de retraites. Hier, les universités françaises étaient bloquées dans leur développement, aujourd'hui, elles sont en marche vers l'autonomie. Hier, les Français devaient s'adapter aux grèves, aujourd'hui, ce sont les services publics qui doivent s'adapter aux Français. Hier, on évoquait la fatalité de la délinquance, aujourd'hui, c'est le temps de la fermeté.  
 
Alors, je vous le dis, Monsieur COPE, Mesdames et Messieurs les députés, nous allons poursuivre notre effort de réformes et nous allons tenir tous les engagements qui ont été pris par le Président de la République et la majorité devant les Français.
 
Sans doute, les Français nous ont-ils rappelé à l'occasion des dernières élections nos engagements : des emplois dignes pour tous, une croissance durable, qui permette de financer notre pacte social et d'améliorer les salaires des Français, et en particulier des plus modestes, et des institutions plus modernes et plus démocratiques.
 
Eh bien, Mesdames et Messieurs les députés, ces priorités vont structurer la session parlementaire qui commence aujourd'hui. Vous allez débattre du projet de loi de modernisation de l'économie, ce projet de loi qui permettra d'améliorer la compétitivité des petites et moyennes entreprises, et qui permettra d'augmenter la concurrence dans notre pays, pour faire baisser les prix et pour améliorer le pouvoir d'achat des Français. Vous allez débattre du contrat de travail et de sa réforme, telle qu'elle est proposée par l'accord des partenaires sociaux. Vous allez débattre de l'élargissement de l'intéressement  et de la participation aux salariés des petites entreprises, et de la conditionnalité des allégements de charges qui nous donnera un levier sur la politique salariale. Vous allez débattre des suites du Grenelle de l'environnement, avec en particulier un premier train de mesures concernant les transports publics, attendues par tous les Français.  
 
Et enfin, vous allez débattre de la réforme de nos institutions, avec un texte qui vous sera soumis au début du mois de juin, qui constitue un compromis entre les positions des uns et des autres, et qui permet pour l'essentiel d'accroître les pouvoirs du Parlement et de donner de nouveaux droits à nos concitoyens.
 
Enfin, vous allez participer à la maîtrise des dépenses publiques et à l'amélioration de la justice sociale dans notre pays, avec le rendez-vous sur les retraites prévu par la loi de 2003 ; avec le rendez-vous sur la protection sociale, et enfin, avec la préparation du budget 2009, qui doit consister en une étape significative vers l'objectif que nous nous sommes fixés d'équilibre des Finances publiques en 2012, grâce, notamment, à une importante réforme de l'Etat.  
 
Alors, Monsieur le président COPE, Mesdames et Messieurs les députés,  la France ne se gouverne pas à coups de sondages. On ne peut pas changer de cap tous les dix mois. Avec le Président de la République, nous avons fait le choix de la vérité, nous avons fait le choix du courage, et nous avons fait le choix de la continuité.


2. Réponse à une question de Jean-Marc AYRAULT (président du groupe PS à l'Assemblée nationale), au sujet de la politique économique du Gouvernement
 
 
Monsieur le Président, 
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le Président AYRAULT, 
 
Le Parti socialiste réclame un débat sur la situation économique et sociale, c'est son droit. Je prends acte d'ailleurs que vous en fixez l'heure et la date, avant même d'avoir reçu la réponse à la question que vous posiez au Gouvernement. 
 
Pourquoi donc cette fébrilité ? Parce que vous n'avez cessé durant la campagne des municipales et des cantonales d'annoncer aux Français un plan de rigueur qui n'a pas plus de chance d'aboutir, ou de risque d'aboutir, que l'augmentation de la TVA que vous aviez annoncée durant la campagne des législatives !
 
Alors, oui, M. AYRAULT, nous sommes ouverts au débat, tous les jours, ici, dans cet hémicycle, à la commission des Finances, dont je vous rappelle que c'est l'un des vôtres qui la préside. Nous sommes attentifs à la conjoncture internationale, et nous avons pris des initiatives dans ce sens pour améliorer la sécurité des systèmes financiers, pour améliorer la coopération entre les pays européens et la coopération internationale. Mais au-delà de la conjoncture,  nous nous tenons au cap que nous sommes fixés, que nous
avons fixé avec les Français. Et ce n'est pas au premier coup de vent que nous allons changer ce cap !
 
Ce cap, M. AYRAULT, il est fixé dans la Loi de finances pour 2008, c'est la maîtrise des dépenses. Qu'est-ce que le Parti socialiste propose d'autre ? Est-ce que le Parti Socialiste propose d'augmenter la dépense ? Est-ce qu'il propose de ne pas respecter les engagements que nous avons pris au regard de nos collègues européens ? Est-ce que le Parti socialiste propose de continuer à tirer des chèques sur l'avenir de nos enfants en augmentant la dette ? Aucune de ces solutions ne serait responsable !
 
Le cap de la maîtrise des prélèvements obligatoires, ensuite, c'est la première condition de la défense du pouvoir d'achat des Français. Avant de donner des leçons sur le pouvoir d'achat des Français, il faut commencer par accepter ensemble de maîtriser et de baisser les prélèvements obligatoires.  
Eh bien j'espère que tout le monde sera d'accord sur cet objectif, tout le monde, et partout sur le territoire national.  On en jugera dans les prochaines semaines.
 
Enfin, le cap de la croissance. Parce que c'est une politique de croissance qui nous permettra de retrouver les marges de manœuvre dont nous avons besoin. Nous avons commencé avec les heures supplémentaires, qui touchent aujourd'hui 60 % des entreprises françaises. Nous avons commencé avec la réforme du crédit "impôt-recherche" ou avec la réforme du service public de l'emploi. Eh bien, je vous le dis, nous allons continuer. Nous allons continuer, avec la loi de modernisation de l'économie. Et je vous donne rendez-vous, M. AYRAULT, à l'occasion de ce débat, où il y aura les propositions du Gouvernement et de la majorité, et nous attendons avec impatience les propositions du Parti socialiste pour améliorer le fonctionnement de l'économie française !
 
Et puis nous poursuivrons avec la réforme du marché du travail et avec celle du temps de travail.

Cette politique, c'est celle qui a été validée par les Français à l'occasion des élections présidentielles et des élections législatives, c'est celle que nous allons mettre en œuvre. Nous allons la mettre en œuvre pendant la législature, parce que les difficultés de notre pays, le retard de notre pays n'est pas dû à la crise financière. Il est dû à un défaut trop fréquent, et que vous illustrez dans votre impatience et dans votre fébrilité, ce défaut, c'est de piloter à vue, en fonction de la conjoncture à court terme, alors qu'il faut au contraire se fixer des objectifs, s'y tenir. C'est ce que nous allons faire avec la majorité et nous vous invitons à nous aider !

Fin de citation.
Lundi 24 mars 2008
publié dans : Humeurs communauté : Social-démocratie par Jacques Heurtault recommander
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J'ai sous les yeux un récapitulatif de la situation électorale française après les "municipales" ... Il faut en convenir : il s'agit d'un tableau de chasse impressionnant.

Pas moins de 56 villes de plus de 20.000 habitants sont passées à gauche et, sur l'ensemble du territoire, ce sont 223 villes de plus de 20.000 habitants qui sont désormais administrées par la gauche.

On y voit - je ne cite que les villes qui me parlent personnellement parce que je les ai visitées ou parce que j'y ai vécu, ou bien encore parce que la situation locale et nationale m'a conduit à m'y intéresser - des villes comme :
Bourg en Bresse (prononcez Bourc en Bresse), ville où réside l'architechte de ma maison,
Narbonne, ville proche de Bézier, elle même ville de Jean Claude Gayssot, communiste certes mais brillant négociateur du conflit des routiers quand Jospin était Premier Ministre,
Rodez, un piton rocheux assez impressionnant,
Millau à cause de son viaduc et d'un restaurant pantagruelique (Capion) que j'ai fréquenté sans pouvoir aller jusqu'au terme de mon repas,
Caen et son Mémorial de la Paix,
Angoulème et son festival de la bande dessinée,
Cognac (inutile d'insister sauf peut-être sur une bouteille du même nom de chez Martell, extraordinaire!),
Saintes et son haras, ville où mon père est décédé en exercice il y a 34 ans,
Brive (la gaillarde!),
Périgueux, la ville du gaulliste historique Yves Guéna, Président du Conseil Constitutionnel avant de prendre une retraite méritée,
Bergerac (un bon rouge!),
Monbéliard et son équipe de foot financée par Peugeot, 
Evreux, la ville de Jean Louis Debré, 
Vernon avec son église aux vitraux d'une modernité époustouflante,
Quimper, une victoire particulièrement "poignante" pour les socialistes,
Toulouse, "rouge fleur d'été qui rendrait jalouse toutes les cités",
Dole où le bonheur est dans le près (ou dans le prêt?) après avoir été "mondialisée" par Pasteur puis médiatisée par Dominique Voynet qui n'a pas réussi à y prendre racine, ce qui, pour une "Verte" est quand même un peu fort de café (Haavelaard?),
Dax, la ville d'André Darrigade, sprinter célèbre du Tour de France de mes jeunes années,
Blois qui, après avoir viré Jack Lang, en reprend pour 6 ans avec un socialiste (histoire de se faire pardonner?),
Saint Etienne, ville dont Joseph Sanguedolce , communiste, fut maire, où on y fabriquait un certain fusil MAS 36 qui équipa nos "biffins" pendant quelques décennies,
Roanne, ville dont Jean Auroux (le même que les lois Auroux) fut maire ... et qui a traversé une gràve crise industrielle,
Saint Chamond, la ville d'Antoine Pinay, une petit bonhomme qui n'était pas un fort en gueule mais qui savait gérer les finances d'un pays,
Cahors dont le vin qui y était produit était celui que préférait Louis XIV, avant que les Bordeaux et autres Bourgogne ne le détrône,
Mende, préfecture de la Lozère, la moins peuplée de la métropole,
Reims, ville communiste en 1977 (on se demande bien comment!) repassée à droite depuis puis à gauche ... Adeline Hazan a du boulot si elle veut la conserver!
Laval ... socialiste! Quelle drôle d'idée ...
Bar le Duc, point de départ de la Voie Sacrée qui alimenta le front de Verdun en 1916 (700.000 tués!),
Metz la "prussienne" (allez voir la gare SNCF!),
Thionville et Forbach, hauts lieux de la "classe ouvrière"!
Alençon ... un coup terrible pour Alain Lambert qui n'aura peut-être pas le temps ni l'envie de vouloir la reprendre ...
Pau, la ville d'Henri IV et le tombeau politique de François Bayrou qui m'a, par sous-fifre interposé, si "gentiment" mis sur la touche (bon vent, François!),
Strasbourg! Et mon Service Militaire à Entzheim, chez "les gonfleurs d'hélices" (j'étais dans l'Armée de l'Air, celle qui n'a pas voulu que je devienne officier de réserve).
Rouen, la ville de Jean Lecanuet, l'homme au sourire éclatant ... qui n'a JAMAIS faibli sur les valeurs humanistes,
Poissy, où on fabriquait des Simca, puis des CHrisler puis des Talbot ..., la proie gouleyante des gauchistes surexcités, les intellos donneurs de leçon à la classe ouvrière,
Amiens, ville de René Lamps, communiste, puis de Gilles de Robien, ...
Abbeville, ville d'élection de mon premier supérieur hiérarchique chez Roussel Uclaf, absorbé par Hoechst, puis par Marion puis par Aventis,
Carpentras, ville où naquit une odieuse campagne d'infâmie contre le fils du maire suspecté d'avoir profané des tombes. L'enquête a démontré que c'était des militants d'extrême droite qui avaient fait le coup.
Asnières, enfin débarrasée de Aeschlimann (pas sûr de l'orthographe mais c'est sans importance),
Colombes et son stade mythique ...avec Roger Couderc!
Aubervilliers, la ville de Jacj ralite, l'un des quatre ministres communistes du Gouvernement Mauroy en 1981 ... Quelle époque!
Aulnay sous Bois ... la ville des usines Citroën, du communiste Robert Ballanger ... J'entends encore ce militant cégétiste, pourtant ouvert d'esprit, me dire "Il faut bourrer les urnes! On ne peut pas perdre Aulnay ..." ... Pouah! J'ai commencé à virer ma cutie! Je repense à Gérard Gaudron, le faux demandeur d'emploi (comment peut-on rechercher un emploi quand on est maire d'une ville de 86.000 habitants?) que les électeurs ont remercié. Merci, électeurs! Vous avez bien agi!
Noisy le Sec, ville où j'ai vécu 4 ans, Roger Gouyer, communiste, étant maire. Remplacé par Jean Louis Mons ... Là, je me suis dit : ils vont perdre la ville! Ca n'a pas loupé ... la droite est passée mais elle vient de la perdre au profit d'une socialiste. Elle va avoir du boulot, la socialiste ... Elle se prénomme Aïda. Espérons qu'elle aura du souffle.
Argenteuil, la ville de Robert Hue, successeur de Marchais à la tête du Parti Communiste
Saint Denis ... Saint Denis est passée à gauche? Mais ce n'était pas Braouezec, le patron local? Si fait! Là, il s'agit de Saint Denis ... de La Réunion, la ville natale de Raymond Barre. Pas Saint Denis du Neuf-Trois! Faut quand même pas pousser!

Samedi 22 mars 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Pour un monde meilleur par Jacques Heurtault recommander
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Tout le monde connait Lazare Ponticelli! Certes, c'est depuis peu de temps ... Moi le premier, d'ailleurs!
 
C'est, en effet, le dernier des poilus de la Grande Guerre, la terrible guerre, la sale guerre, celle où on utilisa pour la première fois les gaz de combat, l'ypérite et ses atroces brûlures, appelé ainsi car utilisé pour la première fois à Ypres, en Belgique, mais aussi les lance-flammes qui faisait périr les soldats, pas toujours instantanément.
 
Lazare Ponticelli tenait à ce que son nom soit prononcé "à la française", c'est à dire "Ponticeli" et non pas "Ponntitchelli", comme on devrait le prononcer si on respectait l'origine italienne du nom patronymique. C'est en hommage à la France qu'il tenait au strict respect de sa demande. Je suis prêt à parier qu'il n'obtiendra pas gain de cause ... sans pour autant que l'on puisse en vouloir en quoi que ce soit à quiconque ne respecterait pas cette volonté.
Derrière Ponticelli, il y a l'Italie, il y a donc le soleil, un certain art de vivre, une manière parler avec vivacité, en s'aidant de ses mains, etc ... Bref, plein de choses sympatiques!
Lazare, tu vas perdre ... ce combat! Mais, au fond, tu vas en gagner un autre ...  L'Italie, la culture italienne, vont continuer à vivre à Nogent, en bonne part gràce à toi! Merci!

Lazare Ponticelli va, très prochainement, devenir le nom d'une placette de Nogent, à deux pas du coeur de la ville historique, là où  un certain Cavanna est né (une plaque commémorant cette naissance a été aposée en son temps par Estelle Debaecker, maire à ce moment-là).

Personne ne parle des idéaux que défendait Lazare Ponticelli ...

Témoin direct et acteur forcé des combats terribles dont on a peine à imaginer la réalité tellement ils étaient cruels, Lazare Ponticelli en était devenu pacifiste! Non à la guerre ...

Bon pour le service, il a attendu 1935 (je crois, mais je ne suis pas sûr de la date) pour obtenir sa naturalisation française! Le droit de se faire tuer "pour la France" mais pas le droit d'être reconnu français ...

Combien sont-ils dans le même cas, qui se sont loyalement battus, en Algérie, dans les Aurès où ailleurs, contre le FLN armé par les soviétiques, et qui n'ont pas pu obtenir la nationalité française? C'étaient des harkis, recemment qualifiés de sous-hommes par un certain Georges Frêche, leader "socialiste"de Montpellier, ancien militant maoiste de la "Gauche prolétarienne", la même que celle d'Alain Geismar, aujourd'hui inspecteur général de l'enseignement à la retraite ...

Lazare Ponticelli a posé ses pieds à Nogent et y a vécu quelques temps ...

Lazare Ponticelli mérite, à titre personnel, pour l'engagement qui fut le sien, que lui soit dédié le nom de cette placette ...

"Entre ici, Lazare, et devient, par ton exemple, le ressucité des morts dont le nom ne s'effacera pas de la mémoire des Nogentais et qui fera que tu resteras vivant dans leur coeur"

Vendredi 21 mars 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Relaxé!

J'étais présent, aujourd'hui, au Palais de Justice de Paris, XVIIème chambre correctionnelle, celle qui traite des affaires de diffamation ...
Pour avoir diffusé sur mon blog une chansonnette s'interprétant sur l'air de Malbrought s'en va en guerre et mettant en cause Jacques JP Martin, le maire de Nogent sur Marne, ce dernier m'a attaqué en justice pour diffamation et injures publiques envers un dépositaire d'une mission de service public ...
L'audience est venu en jugement quelques jours avant les élections municipales et, conformément à une solide jurisprudence, le Tribunal a mis son jugement en délibéré au 21 Mars 2008, c'est à dire aujourd'hui ...

Mon avocat avait soulevé une objection d'irrecevabilité sur un motif de forme que je ne développerai pas ici car trop complexe ...
Mais le Tribunal en avait, à l'audience de jugement, décidé autrement en joignant "au fond" ladite objection. En clair, il voulait nous entendre sur le fond de l'affaire et ne pas s'arrêter à des considérations de forme, lesquelles sont pourtant très strictes quand on utilise la procédure dite de  " citation directe" qu'avait choisi Jacques JP Martin. Cette procédure là dispense de déposer plainte devant le Procureur de la République (lequel peut classer sans suite) ou devant le Doyen des Juges d'Instruction (lequel peut rendre une ordonnance de non-lieu, c'est à dire un jugement disant qu'il n'y a pas lieu de poursuivre ...). Avec la "citation directe" on passe obligatoirement à l'audience publique et on se retrouve sur le banc des "prévenus".

Aujourd'hui, le Tribunal a "vidé son délibéré", terme un peu étrange qui veut dire qu'il a rendu son jugement après avoir délibéré collectivement de l'affaire entre l'audience de jugement et l'audoience de publicité du jugement. Il y a trois Juges dont le Président qui conduit les débats.

Ca va très vite! J'ai compris que j'étais relaxé, c'est à dire blanchi de l'accusation de diffamation et d'injures publiques etc ... Pas de sanction pénale, pas d'amende, pas de prison et donc pas de sursis. Je risquais tout de même 45.000 euros d'amende. Ce n'est pas rien!

Monsieur Martin, lui, est donc débouté de ses demandes. Autant de sa demande principale de dommage et interêt de un euro symbolique que de sa demande accessoire de 1.500 euros au titre de la couverture de ses frais d'avocat.

Moi-même, j'avais demandé une indemnité de 3.000 euros, considérant que l'action de Monsieur Martin avait un caractère abusif. Je n'ai pas eu gain de cause non plus.

Les motifs retenus, d'après ce que j'ai compris, (tout cela est lu par le Président en début d'audience; viennent derrière plusieurs affaires que le Tribunal examine, autrement dit il y a du pain sur la planche), sont que mes propos (en fait les paroles de la chansonnette dont je ne suis pas l'auteur mais néanmoins l'éditeur, donc responsable) ne dépassaient pas les limites de polémique politique ...

A l'heure où j'écris ces lignes, je n'en sais pas plus. Je n'ai évidemment pas le jugement entre les mains.

Je constate cependant un certain parrallèlisme entre le jugement rendu dans l'affaire déclenché par le même Jacques JP Martin contre Estelle Debaecker.
1. Le Tribunal a rejeté l'irrecevabilité.
2. Il a jugé "au fond" et a débouté Jacques JP Martin.
3. Il n'a pas donné suite à la demande indemnitaire présentée par Estelle ...

Jeudi 20 mars 2008
publié dans : Editoriaux communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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jeudi 20 mars 2008

Je ne reçois aucune convocation pour le 1er conseil municipal de Puteaux !

Ca commence mal ! A la veille du 1er conseil municipal, qui doit avoir lieu vendredi à l'Hôtel-de-ville de Puteaux, je n'ai toujours pas reçu de convocation de la mairie. Suis-je le seul conseiller municipal à être dans cette situation ? Mes 4 collègues de "Puteaux Ensemble" ont reçu cette convocation par lettre recommandée.

Autre fait : lundi, par mail, je demande à la mairie de me faire parvenir les résultats du 2nd tour bureau par bureau. Je m'attendais à recevoir une réponse électronique dans la journée. Raté ! J'ai reçu par la Poste hier matin, donc 72 heures après ma demande, une enveloppe de la mairie contenant les résultats sur papier en 3 exemplaires (pourquoi 3 exemplaires ?). Inexploitable.

La mairie de Puteaux semble ne pas connaître l'usage du Net. Convocations et documents devraient être systématiquement envoyés aux élus sur leur boite mail. Cela me semble une évidence. Ne pas le faire, c'est ne pas permettre un travail efficace des élus.