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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Lundi 30 juillet 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Rendez-vous sur le blog de Jean Daumont dont vous trouverez l'adresse dans la colonne de gauche intitulée "Allez-y".

Il vient d'y publier un article intitulé "Religion et Sexualité" particulièrement décapant avec des sources explicites que certains (autant chez les "calotins" que chez les "libertins") se sont bien gardés de nous donner en lecture ...

Allez, Allez! Plus vite que ça ... Quittez (momentanément!) ce blog que vous ne sauriez (plus) voir! (Quel tartuffe je fais, n'est-ce pas?) ... 

Lundi 30 juillet 2007
publié dans : Ségolène Royal par Jacques Heurtault recommander
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Epinay? C'est au nord de Paris, ça?
Exact! L'extrême droite y a fait des scores assez fabuleux ... Autour de 25%!

Mais c'est surtout la ville où a été fondé le Parti Socialiste à partir de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière) ou, du moins de ce qu'il en restait ... et quelques autres structures telle la Convention des Institutions Républicaines mais pas encore les restes du P.S.U (Parti Socialiste Unifié) qui rejoindra le P.S en 1974 ...

Voici ce qu'en dit un ancien membre du Comité directeur de ce nouveau parti ...

Début de citation :

"C’est à Epinay en 1971 que naît le PS d’aujourd'hui : la vieille SFIO a vécu et il s’agit de refonder un parti nouveau. Il se construit sur le débat d’idées en son sein et met en place un type d’organisation considéré à l’époque comme vivifiant, reposant sur les courants de pensée et les choix de direction à la proportionnelle.

    Il y a de cela 36 ans … Depuis les courants de pensée sont devenus des tendances et les tendances des clans ; ces clans se sont imposés comme de véritables partis dans le parti : aujourd’hui chaque clan a ses réseaux, ses activités propres, son chef, son site,  L’évolution se fait en parallèle à la présidentialisation croissante du régime, ce qui finit par donner aux chefs de clans un égo surdimensionné. Chacun d’eux dispose aujourd’hui d’un appareil, de lieutenants-flingueurs, devenus experts en phrases assassines… dont les médias ont été abreuvés tout au long de la campagne de désignation de la candidate et hélas bien au-delà …


    « Eléphantillage », une pratique politique, un comportement inhérent à ce qui est devenu un « communautarisme de clan », lequel génère débinage, persiflage, canardage, etc … mots qui riment étrangement avec « enfantillage » ! Dès le 6 mai, les vaincus des primaires socialistes, pressés d’entrer à nouveau en lice, ont entonné sur les écrans le cantique des lamentations sur la « défaite », accompagnées de réflexions blessantes et cruelles.

    « Eléphantillage », des livres de lieutenants-flingueurs aux pages fielleuses, et on nous en annonce une demi-douzaine écrits par d'irascibles plumitifs dont la réflexion politique semble se limiter à déverser leur bile de rentrée sur la candidate de leur propre parti ! L’un d’eux entre même au bureau national, en sosie d’un chef de clan qui se met en veille…

    Ce n’est pas tout, l’ « éléphantillage » nous a conduit au fil des ans à un parti que d’aucuns qualifient d’immobile. Nous n’avons pas tranché sur des sujets de société majeurs, ni remis en cause notre attachement, devenu archaïque, à l’économie administrée, tant est lourd le poids des appareils de clans ! Ils n’acceptent que des compromis qui ne les gênent pas, même s’ils ne répondent guère aux problèmes nouveaux que pose notre société en mutation, et en guise de bilan, ils se limitent à déclarer ensuite cette élection « imperdable » ...

    La première rupture qui s’impose touche donc au mode de fonctionnement du PS qui génère ce phénomène claniste. La proportionnelle était novatrice à Epinay après la sclérose du molletisme. Elle impliquait que le 1er secrétaire soit élu par le Comité Directeur ; maintenant ce sont les militants qui le choisissent, ce qui marque une première prise en compte de la présidentialisation de la vie politique, en contradiction avec le jeu des tendances et des clans.

    Pourquoi ne pas reconnaître cette contradiction et inverser l’ordre des facteurs pour procéder en premier à l'élection d'un(e) 1er secrétaire avec son programme et son équipe face à une opposition interne et à son candidat ? Le moment est propice pour cette élection qu’il serait salutaire d’envisager le plus tôt possible. Rien ne serait pire que de reprendre le jeu pervers de la concurrence des motions, même s’il faut s’attendre à une vive réaction des clans qui vont jouer leur … survie …
Mais les militants ont le droit, cette fois-ci, de ne pas se laisser impressionner, de manifester leur ras le bol et d’imposer leur volonté !

Gérard Denecker,

Membre du Comité Directeur du Parti Socialiste d'Epinay (1971).

Fin de citation.

On réfléchit beaucoup au Parti Socialiste à une nécessaire refondation de celui-ci ...

Bonne lecture! Et bienvenue aux commentaires ... Et qu'on ne vienne pas me dire que le mode de fonctionnement du PS ne regarde que le PS lui-même ... C'est tout simplement faux! Car tout ce qui concerne les partis politiques concerne l'ensemble des électeurs.

Dimanche 29 juillet 2007
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C'est un peu comme dans les bandes déssinées ... On y trouve des onomatopées. Glups .. Oups ... Gasp ...

Il y a en effet de quoi!

Voici ce que j'ai lu dans Le Monde au sujet de la mise en examen de Dominique de Villepin.

C'est la reproduction, partielle, du texte lui-même produit par les juges.

Début de citation :

1. Complicité de dénonciation calomnieuse :
"En donnant pour instruction, courant Avril 2004, à Jean Louis Gergorin, d'entrer en relation avec Renaud Van Ruymbeke,  aux fins de :
1. dénoncer par un courrier anonyme adressé à M. Van Ruymbeke, MM. Alain Gomez et Pierre Martinez comme ayant procédé à des opérations de blanchiment.
2. dénoncer par des courriers anonymes à M. Van Ruymbeke le 3 Mai et le 14 Juin er par des envois anonymes de CD-Rom, le 20 Août et le 4 Octobre, diverses personnes, notamment Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement (...) Nicolas Sarkozy, comme ayant participé à des opérations de corruption et de blanchiment de fonds (...) alors qu'il savait que les dénoncés à M. Van Ruymbeke étaient totalement ou partiellement inexacts"

2. Complicité d'usage de faux :
"En donnant pour instruction courant avril 2004 à Jean-Louis Gergorin d'entrer en relation avec M. Van Ruymbeke et d'adresser à ce magistrat de faux listings de comptes et de transactions et de au préjudice de personnes physiques"

3. Recel d'abus de confiance et recel de vol :
"En ayant (...) recelé des listings de comptes et de transactions qu'il savait provenir d'une origine frauduleuse" 

Fin de citation.

Tout d'abord quelques explications techniques ...

La dénonciation calomnieuse est "un délit qui consiste à porter des accusations mensongères contre une personne déterminée, auprès d'un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, ou de toute autorité ayant le pouvoir d'y donner suite, y compris les supérieurs hiérarchiques ou l'employeur de la personne dénoncée".

La complicité est la situation de celui qui, par aide ou assistance, facilite la préparartion ou la consommation d'une infraction, sans en réaliser lui-même les éléments contitutifs ou encore provoque une infraction ou donne des instructions pour la commettre.
Dans le nouiveau code pénal, le complice de l'infraction est puni comme l'auteur.

Le recel est un crime ou un délit consistant à dissimuler, détenir, transmettre directement ou indirectement une chose en sachant qu'elle provient d'un crime ou d'un délit, à bénéficier en connaissance de cause du produit d'un crime ou d'un délit ou encore à soustraire à la justice des personnes responsables d'infractions.

L'usage de faux est l'utilisation en connaissance de cause d'un écrit falsifié en vue de permettre l'obtention d'un résultat auquel tend normalement sa production.

L'abus de confiance est le fait par une personne de détourner, au préjudice d'trui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu'elle a acceptés, à charge de les rendre, de les representer ou d'en faire un usage déterminé. Précisons que Dominique de Villepin n'est pas mis en examen pour abus de confiance mais pour recel d'abus de de confiance.

Le vol est la soustraction frauduleuse de la chose d'autrui. Monsieur de Villepin n'est pas mis en examen pour vol mais pour recel de vol.

Voyons ensuite la peine encourue : 5 ans de prison et/ou 45.000 euros d'amende. Ce n'est pas rien!

Il va donc falloir suivre cette affaire de près ...

Samedi 28 juillet 2007
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J'apprends ce matin qu'une personne a été abattue par la Police, hier soir, Gare du Nord, à Paris ... cette personne aurait tiré avec son arme sur les policiers qui auraient, alors, répliqué car s'estimant en état de légitime défense ...

Je n'en sais pas plus ... car je suis rentré très tardivement de la réunion du Conseil municipal qui s'est achevé vers 23h30.

Mon petit doigt me dit que cette affaire va déclencher une polémique, que certains vont parler de bavure policière, voire de meurtre (avec prémiditation?) d'un "jeune" qui ne demandait qu'à vivre paisiblement, etc . 

N'en déplaise à ces "certains", je vais donner une interprétation radicalement différente, alors même que je ne sais pratiquement rien de ce qui s'est réellement passé ...

1. Cette personne n'avait pas à détenir sur elle une arme à feu ...

2. Elle devait encore moins en faire usage! Ca tombe sous le sens mais, par les temps qui courent, il vaut mieux que cela soit dit explicitement ...

3. Encore moins en faire usage dans un lieu fortement fréquenté par le public ...

4. Et, bien entendu, encore moins en faire usage contre la police ...

5. Dans un tel contexte, il est parfaitement légitime que la police intervienne dans le but de mettre hors d'état de nuire cette personne.

6. Il importe peu qu'elle soit "jeune" ou "vieille", mâle ou femelle ...

7. Certes, il eut été préférable que, par un tir bien ajusté, ladite personne, décédée (hélas pour elle, moins hélas pour les braves gens qui faisaient un usage ordinaire , c'est à dire conforme à leur destinantion, des locaux de la Gare du Nord), soit désarmée ... (sans être elle même blessée!). Hélas! Nous sommes dans la réalité, pas dans un western avec John Wayne ou Clint Eastwood.

8. Les circonstances ont voulues que la balle a atteint mortellement cette personne ...

9. IL IMPORTE PEU QUE LA POLICE FUT OU NE FUT PAS EN ETAT DE LEGITIME DEFENSE ... Elle a bien agi! Le rôle naturel de la police, c'est de mettre hors d'état de nuire les malfrats de tous ordres qui nous empoisonnent l'existence ... 

10. J'espère avoir été clair. Si nécessaire, j'en remettrais une deuxième couche ...

11. Pour l'instant, le débat est ouvert.  

Vendredi 27 juillet 2007
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Le récent déplacement de Nicolas Sarkozy en Lybie fait décidément couler beaucoup d'encre ... Un peu trop, vraisemblablement ...

Ainsi ai-je entendu, comme tout un chacun, que Kadhafi avait obtenu la signature d'accords économiques en contrepartie de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien ...

De même, il a reçu notre président avec une barbe de trois jours ... Sous-entendu, c'est un personnage infect qui n'a même pas la correction de recevoir ses invités en étant rasé de près ...

Cela pourrait préter à rire si l'affaire n'était pas véritablement sérieuse!

Essayons de mettre les choses au point :

1. Traditionnellement, beaucoup de musulmans ne se rasent pas "de près". Ce n'est pas une incorrection de leur part! C'est dû au respect d'une règle inscrite dans leurs textes religieux (je ne saurai dire lequel, désolé!). Tout comme certaines personnes suivant les règles de la religion israélite, il en est, chez les musulmans, qui ne se rasent pas ... Chez nous, on les assimile un peu vite à des intégristes religieux au motif que nous n'avons pas les mêmes habitudes.

Cependant, porter la barbe n'est pas chose aisée pour tout le monde! J'en sais quelquechose. J'ai porté jadis la barbe (bien noire, bien fournie et plutôt courte ...). de fait, je ressemblais à un ayatollah! Je m'en suis séparée pour convenance personnelle (ça démange parfois et, quand elle devient grise alors que les cheveux restent nettement chatain, ça fait "moche" ...). Bref! Pas de quoi fouetter un chat ...

2. Kadhafi n'est pas éternel ... Il subira, lui aussi, le sort qui nous est réservé à tous. Il passera de vie à trépas. Attendu qu'il règne depuis, parait-il, 40 ans, ça ne devrait pas trop tarder désormais.

3. La Libye est un pays riche en pétrole, peu peuplé (3 à 4 millions d'habitants). Il est donc facile d'en assurer le développement économique, notamment avec des industries capitalistiques (dévoreuses de capitaux et nécessitant peu de main d'oeuvre) ... La France a donc intérêt à developper ses relations économiques avec un tel pays.

4. Se servir d'une situation très spéciale (les infirmières bulgares) ... pour faire pression sur les conditions d'un marché est donc ... naturel! N'en déplaise à ceux qui rêvent, la politique, ce n'est pas compatible avec l'angélisme ....  J'ignore tout du dossier des infirmières bulgares et je ne suis donc pas en mesure de porter une appréciation argumentée sur les tenants et aboutissants ...  Aussi étrange que cela puisse paraître, il semble bien que, formellement, l'état de droit ait été respecté sur ce dossier en Lybie. Il ne faut pas perdre de vue que le droit, là-bas, n'est pas le même que le nôtre! La peine de mort y existe . C'est ainsi.

5. Le développement des relations avec la Lybie est tellement intéressant pour l'Europe que, voilà déjà plusieurs mois, les instances de l'Union Européenne ont, très officiellement, reçu Kadhafi à Bruxelles ... accompagné de "ses femmes". Souvenez vous! On en avait parlé à l'époque ... 

6. Tout ce qui peut concourir au développement du rayonnement international de la France doit être, patriotiquement, soutenu. En prenant quelques précautions, tout de même .... C'est ce que notre Président a fait!

C'est ce qu'il continue de faire au Sénégal! Il faut être complètement obtus pour ne pas le comprendre ...

Mercredi 25 juillet 2007
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. par Jacques Heurtault recommander
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Un de mes correspondants me rapporte avoir trouvé sur le site de la commune de Nogent sur Marne l'entrefilet suivant (je n'ai pas vérifié) :

Début de citation :

Texte trouvé sur le site « Nogent-sur-Marne dans le chapitre :Les travaux de voirie

On éclaire plutôt que d’élaguer ! Et en plus, on insiste !

 

Eclairage (sic) des arbres avenue de Joinville.

 
Début septembre 


Les arbres d’alignement de l’Avenue de Joinville n’ont pas été élagués depuis ces dernières années, d’où leur fort développement actuel et les conséquences au plan d’une baisse importante de l’éclairage dont les appareils se retrouvent dans les branches et les feuilles.
Cette situation est la conséquence d’une absence d’entretien des voies nationales par l’Etat qui avait supprimé une grande partie des crédits d’entretien pour les RN34 et 186.
La décentralisation ayant transférée ces routes au Conseil Général, ce dernier doit maintenant reprendre la maintenance abandonnée par l’Etat.
Après plusieurs semaines de discussion, le maire a pu enfin obtenir qu’une partie des crédits de voirie du département soit affectée à un éclairage des arbres de l’Avenue de Joinville. Cette opération est programmée pour début septembre 2007.

Fin de citation.

Voilà, au moins, une politique originale : éclairer des arbres!

Pour éviter que Monsieur le Maire ne m'intente un procès, j'aurai la bonté de dire que l'auteur de ces lignes a probablement voulu dire "élagage" des arbres ... Il faut bien en convenir : la nature se moque éperdument des lenteurs administratives de l'Etat et de la dureté d'oreille du Conseil Général! Les arbres poussent, normalement, à Nogent comme ailleurs! 

Essayons un début d'explications ...

1. On s'éclaire avec une lanterne. Nota bene : une chanson célèbre dit "Ah, ça ira, ça ira, ça ira ... les aristocrates à la lanterne, etc ..."
2. On se chauffe avec du bois (attention! vous brûlez!).
D'où l'expression : "vous allez voir de quel bois je me chauffe!"

3. Mais le bois, en brûlant, dégage de la lumière ... avec laquelle on peut s'éclairer.
4. Toutefois, ce même bois, en brûlant, dégage aussi de la fumée, surtout s'il est "vert" (est-ce que vous me suivez?). Plus précisément, la fumée peut faire écran. D'où l'expression : "Il se cache derrière un écran de fumée" ...

Faut-il mettre le feu aux poudres? Non, sans doute ... La période ne s'y prête pas
Est-il permis de rire? Oui, certainement ... (quoique ..., à Nogent, la question peut être légitimement posée!).

Il ne sert à rien de dissimuler une politique derrière un écran de fumée! Tôt ou tard, la lumière apparait et la vérité se fait jour ...

J'ai beau me relire : je ne parviens pas à élaguer mon texte. Il est vrai que je n'avais pour seule intention que de vous éclairer ... en dissipant le nuage de fumée!   

 

 

Mercredi 25 juillet 2007
publié dans : Humeurs par Jacques Heurtault recommander
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Sarko a-t-il des poux dans la tête? La question mérite d'être posée, eu égard le nombre de fois (et le temps passé à chaque fois!) où "on" lui en cherche ... sans en trouver cependant.

Ainsi le cas des infirmière bulgares ... Il a dit, je m'en souviens très bien, qu'il ne répondrait pas à l'invitation de Khadafi, constamment réélu depuis 40 ans (hum!), aussi longtemps que les infirmières bulgares ne seraient pas, à nouveau, au goût bulgare ... C'est quand même simple! Même un pauvre type comme moi est capable de comprendre ça ... Ca vous donne une idée du niveau!

Eh, bien! Qu'à cela ne tienne! "On" en déduit que Sarko va en Lybie pour négocier je ne sais quoi ... alors qu'il y va pour donner suite à l'invitation de Khadafi après la levée de la condition suspensive ...

Faut le faire, non?

"Ils" en ont oublié le principal : Sarko aime les yaourts au goût bulgare ... tout simplement! Et toc!

Mercredi 25 juillet 2007
publié dans : Humeurs par Jacques Heurtault recommander
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Jacques Attali, on s'en souvient tous (ou presque!), fut un très proche collaborateur de François Mitterrand, aussi bien quans il n'était pas encore Président de la république que pendant les deux septennats. Un pur mitterandiste, donc ...

Il vient d'annoncer qu'il va présider une commission dont il va lui-même choisir les membres dont la mision sera d'explorer tout ce qui peut freiner la croissance de l'économie.

C'est en effet le pari de Nicolas Sarkozy : générer de la croissance pour pouvoir financer les suppléments de dépenses occasionnées par la mise en oeuvre d'une politique hardie (c'est le moins que l'on puisse dire) et anti-pensée unique (pour reprendre les termes utilisés par l'entourage du Président, notamment par Henri Guaino, sa "plume").

La question vient immanquablement à l'esprit : Sarko en fait-il trop? Apparemment non. C'est du moins ce qu'il faut conclure ... puisqu'il continue!

A ce rythme, il va y avoir des déçus du sarkozysme ... et pas seulement Patrick Devedjian!

Jacques Attali est connu pour être un phénoménal "bosseur", dormant peu, écrivant un livre puis un autre ... et encore un autre tout en occuppant des fonctions de responsabilités ... J'ignore le secret des gens comme lui mais je dois reconnaitre que je ne suis pas capabble d'en faire autant, loin, très loin s'en faut.

Il va avoir du boulot, le Jacques! Parce qu'il y en a, des freins ... et serrés à mort, qui plus est!

Bonne chance, Monsieur Attali! 

Jeudi 19 juillet 2007
publié dans : Débats et interwiews lus ici ou là par Jacques Heurtault recommander
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Après avoir quelque peu égratigné le PS, il me faut rétablir un peu l'équilibre ...

Voic une interview que François Hollande donne à so journal militant qui mérite d'être lue.

Début de citation :

Nicolas Sarkozy s’est exprimé à Épinal sur la future réforme des institutions. Le PS a dénoncé une « dérive présidentialiste ». Pourtant, est-ce qu’il n’y avait pas une hypocrisie à ce que le droit ne dise pas ce qu’est la pratique du pouvoir ? Nicolas Sarkozy a une certaine propension à tout vouloir trancher, ordonner, régenter. Sa pratique du pouvoir renforce les excès de la Ve République, à savoir la concentration des décisions en un seul lieu. C’est le pouvoir personnel. Ce n’est pas ma conception de la démocratie.Il y a donc nécessité à un rééquilibrage de nos institutions. Le projet socialiste a fait le choix de la république parlementaire qui allie un président responsable, un Premier ministre lié par un contrat de majorité, un parlement respecté. Nicolas Sarkozy est précis sur ce qui renforce ses prérogatives présidentielles ; il est interrogatif sur ce qui pourrait les limiter. Il demande par exemple à se rendre au moins une fois par an devant le Parlement ; en revanche, il est plus évasif lorsqu’il s’agit de supprimer les procédures contraignantes qui brident l’initiative législative du Parlement.Mais finalement, la quasi-disparition du poste de Premier Ministre est-elle un problème ? N’est-ce pas une façon de rendre le président plus responsable ? La difficulté tient au fait que c’est malgré tout le Premier ministre qui demeure responsable devant le Parlement. Nous aboutissons donc à un paradoxe. C’est le président et non le chef du gouvernement qui, en fait, « détermine et conduit la politique de la nation », mais c’est le seul Premier ministre qui peut, en droit, être renversé par l’Assemblée.Dans un régime présidentiel, comme aux États-Unis, le parlement dispose habituellement de moyens de contrôle renforcés. Rien pour le moment n’y ressemble dans ce que suggère le chef de l’État. Le seul « statut de l’opposition » qui vaille, c’est le renforcement des droits de l’Assemblée nationale.

Parmi les nombreux points soulevés, quels sont ceux qui vous semblent prioritaires et sur lesquels pourrait éventuellement s’élaborer un consensus ?

Tout ce qui concourra à l’affermissement des pouvoirs du Parlement aura notre agrément. Suppression de l’article 49-3, du vote bloqué, de la procédure d’urgence, possibilité pour les assemblées de fixer pour partie leur ordre du jour, mandat unique…

Mais, là encore, j’observe la timidité du Président qui n’a évoqué par exemple la suppression de l’article 49-3 (adoption d’une loi sans vote) que pour exprimer sa propre « réserve ».

Il nomme une « commission sur les institutions », mais il encadre déjà sa réflexion. Elle devra être « au-dessus des partis », mais visiblement pas au-dessus de lui…

Pourquoi avoir stigmatisé la participation à la commission de modernisation de la vie politique qui sera présidée par Édouard Balladur ?

Toute réforme institutionnelle ne peut être adoptée au Parlement réuni en Congrès que par une majorité des trois cinquièmes. Ce qui suppose, si l’on veut aboutir, de rechercher un consensus. La bonne formule aurait été celle de la commission parlementaire. Commencer par l’écarter de la réflexion augure mal du sens des réponses à apporter.

L’ouverture, ce n’est pas choisir ses opposants sur chaque sujet. L’ouverture, c’est accepter un dialogue franc et ouvert avec l’opposition, dialogue à partir duquel les compromis peuvent être envisagés.

S’agissant des institutions, nous verserons nos propositions au débat et nous verrons le traitement que leur réservera l’Élysée dans la préparation de son projet.

À quelles conditions le PS est-il prêt à jouer le jeu de l’ouverture ?

Ne soyons dupes de rien. Nicolas Sarkozy pratique l’ouverture médiatique, mais la fermeture programmatique. Il cite Jaurès, mais met fin à l’impôt sur la fortune. Il nomme des personnalités issues de la diversité, mais opère l’amalgame entre immigration et menace sur l’identité nationale.

L’attraction du pouvoir peut être forte. Ce n’est pas nouveau. Mais que chacun prenne la mesure de ce qu’il accepte. On ne peut continuer à se prétendre de gauche et cautionner une politique résolument de droite. À chacun de prendre garde de ne pas finir comme dans la fable du corbeau et du renard, sauf à vouloir occuper un « fromage ».

Justement, vous dites que la droite mène une politique résolument à droite. Ce n’est pas une surprise !

Non. Mais Nicolas Sarkozy est, comme tous les hommes de droite, tenté de le faire oublier. Sa politique est malheureusement sans surprise. Au plan économique et social, l’adoption du paquet fiscal est une caricature. Le bouclier fiscal permettra, selon le ministère des Finances, à un petit millier de contribuables disposant d’un patrimoine financier supérieur à 15 millions d’euros de bénéficier d’une restitution moyenne de 250 000 euros par an. Ce qui coûtera à la collectivité 272 millions d’euros !

L’UMP a également porté de 20 % à 30 % l’abattement de l’ISF sur la valeur de la résidence principale…

Et elle a autorisé une nouvelle déduction pour les investissements dans les PME. Sans l’avouer, la droite vient de porter un coup décisif à l’impôt sur la fortune.

La transmission de la richesse d’une génération à l’autre n’a pas été oubliée non plus. Alors que 75 % des successions étaient déjà exonérées, un couple avec deux enfants disposant de 1,5 millions d’euros pourra désormais transmettre l’intégralité de son patrimoine sans que ses ayants droit n’aient à acquitter quoi que ce soit, soit un gain de 200 000 euros par foyer fiscal dans cet exemple précis.

Le chef de l’État parle de « choc de confiance »…

Ce « choc » ne touche qu’une poignée de Français. Cette politique n’est pas de nature à donner au pays un surcroît de croissance. Pire, elle sera financée par la dette, la diminution des services publics, la vente d’actifs et l’augmentation des taxes pour le plus grand nombre (franchises de santé ou TVA sociale).

Pour bénéficier de la politique de Nicolas Sarkozy, il faut commencer par être riche. C’est le principe du « pour gagner plus, il faut déjà avoir plus ».

Ce n’est pas tout à fait le discours de Nicolas Sarkozy…

Ce n’est pas son discours qui doit le plus solliciter notre vigilance, mais ses actes. Nicolas Sarkozy dit aimer l’école et ses enseignants, mais c’est son gouvernement qui s’apprête à supprimer plus de 17 000 postes en 2008 !

C’est Nicolas Sarkozy qui, la main sur le cœur, en rajoute sur le droit opposable au logement, mais c’est le même qui préfère accorder près de 4 milliards d’euros pour exonérer les intérêts d’emprunts alors que cette somme aurait pu permettre le doublement de la construction de logements sociaux.

C’est le candidat Sarkozy qui promettait de faire baisser la dette sous les 60 % du PIB ; c’est le même qui accepte qu’elle franchisse 65 % à la fin de l’année !

Peut-on au moins reconnaître au gouvernement de s’être immédiatement mis au travail ? Il y a par exemple le vote de la loi sur la récidive et les mineurs délinquants…

C’est un très bon exemple. Il illustre la précipitation dans laquelle le gouvernement travaille.

C’est quand même un véritable sujet ?

De quoi parle-t-on ? D’une nouvelle réforme de la loi pénale alors que l’encre n’est pas encore sèche pour les trois réformes précédentes. Y avait-il véritable urgence à légiférer ? Le gouvernement précédent avait-il laissé la France dans un tel état d’insécurité ?

Les sanctions existent et le débat au Sénat a permis de relever que les juges et les jurés appliquent déjà avec sévérité la loi pénale. Les condamnations en matière criminelle sont d’ores et déjà supérieures aux peines plancher que veut instituer Rachida Dati. En revanche, 30 % des peines prononcées aujourd’hui ne seront pas exécutées demain, faute de moyens suffisants alloués au ministère de la Justice. En revanche, la loi alourdira les peines pour les délits. Avec le projet actuel, nous allons essentiellement engorger nos prisons de délinquants – y compris mineurs – qui, faute de structures adaptées pour les encadrer et préparer leur réinsertion, vont entrer dans un processus d’escalade. La loi Dati est paradoxalement une machine à créer de la récidive.

On parle toutefois de « loi Dati », est-ce que ce n’est pas un progrès ?

Le progrès, c’est une femme issue de la diversité qui devient garde des Sceaux. La régression, c’est hélas la loi que cette même ministre défend au nom du gouvernement.

Est-ce que la nomination de plusieurs ministres issus de la diversité n’est pas une pierre jetée dans le jardin du PS ?

Dois-je rappeler que nous ne sommes pas au pouvoir ? Je souligne tout de même que depuis le congrès de Dijon, nous avons toujours veillé à ce que notre exécutif à nous, le bureau national, soit justement représentatif de la société française. Faouzi Lamdaoui, Malek Boutih, Safia Ottokoré, Kader Arif, Harlem Désir, Bariza Khiari, Ouarda Karraï, sont la démonstration de ce Parti socialiste qui valorise tous les talents.

Je ne suis pas certain que nous soyons étrangers à la décision de Nicolas Sarkozy. Sur la parité comme sur la diversité, nous avons été les précurseurs et tant mieux si la droite nous emboîte le pas et même nous précède au plan gouvernemental. Il nous faudra ê