Faites moi de la pub! Merci ..

Cliquez ici pour recommander ce blog

Articles récents

  • Ne jamais négocier avec des terroristes ... La preuve par Uribe
    Il y a quelques mois, face la débauche de soutien indirect aux terroristes des Forces Armées "Révolutionnaires" de Colombie (c'est moi qui rajoute les guillements car je refuse d'assimiler révolution et narcotrafiquants), je prenais position, clairement, en faveur du Président Uribe ... Me...
  • Temps de travail pour les cadres : Non à la discrimination!
    Le personnel d'encadrement (ou assimilé) n'est quand même pas une vache à lait... Tant les employeurs que le pouvoir politique ont un peu trop tendance à l'oublier! Voici le communiqué que ma Confédération syndicale, la CFE-CGC, publie sur le thème du forfait-jour. Rappelons que...
  • Technicien de France 3 : un mauvais procès contre Sarko ...
    Je viens de visionner la séquence Daily Motion qui relate l'incident ... J'en arrive à cette conclusion limpide : on veut intenter un mauvais procès contre Sarko. Il n'y a pas de quoi faire un fromage ni de l'attitude prise par le technicien qui a très bien pu ne pas faire attention aux...
  • Démission du chef d'Etat major de l'Armée de Terre!
    Tout ce qui est excessif est nul ... Ce proverbe est bien connu et a été vérifié de nombreuses fois. Je le dis comme je le pense : la démission, acceptée par le Président de la République, du Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre comme réplique au tragique accident de Carcassonne est...
  • Nomination du PDG de France Télévisions : mes propositions.
    Autant le dire tout de suite : je ne suis pas d'accord avec la proposition de Nicolas Sarkozy ... qui, si j'ai bien compris, veut que ce soit le Président de la République qui nomme le PDG de France Télévisions. Il convient tout d'abord de rappeler quelques principes essentiels de nos...
  • Le Livre CGT se réveille ... enfin!
    Tout le monde connait le "Syndicat du Livre CGT".  "Défenseur" infatigable des ouvriers du secteur économique de l'imprimerie, donc de l'impression des quotidiens, il a été à l'origine des inadmissibles exactions tendant, par la violence, à priver les lecteurs de leurs quotidiens...
  • Les agents publics doivent-ils "moucharder"?
    Disons le clairement : cet article va traiter du cas d'une assistante sociale qui a dénoncé à la police le cas d'une personne vivant vraisemblablement en situation irrégulière sur le territoire de la République. Je suis moi-même agent public puisque agent de l'Anpe et je suis donc...
  • Interview de Christian Charpy, Directeur général de l'Anpe-Assedic
    Veuillez trouver ci-dessous une brève interview de Christian Charpy, délégué génral de la future structure issue de la fusion de l'Anpe et des Assedic, parue dans Le Monde de ce soir Début de citation : La loi sur la modernisation du service public de l'emploi a organisé la fusion...
  • Finalement, l'essence n'est pas si chère ...
    C'est le titre provocateur que Stéphane Lauer, dans Le Monde du Mercredi 25 Juin, donne à son article... J'y souscris sans la moindre réserve! Stéphane Lauer nous explique que, si on se place sur une longue période, le prix du carburant à la pompe est aujourd'hui inférieur à ce qu'il était...
  • Fusion Anpe Assedic : débat au Sénat.
    Si vous voulez constater, par vous même, que nos Sénateurs travaillent et si vous vous intéressez au devenir de "France Emploi", le futur objet résultant de la fusion de l'Anpe et des Assedic, vous pouvez suivre le lien suivant .... ...
liste complète

Commentaires

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

Calendrier

Juillet 2007
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 8 juillet 2007
publié dans : Humeurs par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire

En lisant le commentaire N°1 sur mon précédent article, je n'ai tout d'abord pas compris de quoi il en retournait.

Quelques clics plus tard, voici ce dont il s'agit :

Début de citation :

Le 8 juillet 2007

Monsieur SARKOZY, Président de la République,


Nous sommes nombreux sur la blogosphère à connaître le sort qui a été réservé à une dame de 83 ans à Fos/ Mer, jeudi dernier.

Cette charmante dame, notre amie, a été victime de 2 voyous sans scrupule qui, dans un premier temps, lui ont volé sa voiture, puis, comme cela ne suffisait pas, ils ont, dans un deuxième temps, lancé cette voiture sur elle et l'ont volontairement et lâchement écrasée.

Elle est décédée plus tard , défigurée, dans d'atroces souffrances.

Vous avez fait des promesses pour que l'insécurité cesse dans notre pays. C'est l'occasion de montrer que des crimes odieux de cette sorte ne doivent plus se produire.

Nous voulons que ces individus soient punis à la hauteur de leur forfait.

Nous pleurons aujourd'hui notre belle amie, poète, et la blogosphère se mobilise en attendant de savoir ce que vous allez faire.
Nous voulons une réponse rapide de votre part, notamment en ce qui concerne l'enquête et les suites que vous allez y donner.

En général, on se demande quelle est votre politique pour les personnes âgées vulnérables.
Car il n'existe apparemment pas de ministère prenant en charge la politique globale de ces personnes, tant au niveau des soins que des structures ou de l'aide qu'on peut leur apporter.

Nous ne voudrions pas croire que nous sommes dans une société sans foi, ni loi, où seuls l'argent et les intérêts particuliers ont leur place.

Les anciens ont tout donné pour la France, chacun à leur manière, ce n'est pas parce qu'ils sont devenus âgées qu'il faut les rayer de la société soit disant parce qu'ils coûtent plus chers et qu'ils ne servent plus à rien.

Nous avons mille exemples sur les facultés de ces personnes qui ont encore envie de vivre, de donner et surtout envie de mourir dans la dignité.

Soyons une société plus généreuse, plus à l'écoute des plus petits et des défavorisés.

Etre à l'écoute et auprès de tous est votre rôle et nous attendons des faits.

Nous sommes très nombreux à attendre votre réponse.

Nous vous remercions pour l'attention que vous porterez à ce courrier.

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, en nos respectueuses salutations.
Fin de citation. 
 
Franchement, je n'ai pas entendu parler de cette lamentable affaire. Je ne puis donc pas me prononcer sur les faits. Mais, en les supposant véridiques, il va de soit que je m'associe à la démarche ...
Dimanche 8 juillet 2007
publié dans : Nicolas Sarkozy par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire

Voici donc le texte de l'interview de Nicolas Sarkozy au Journal du Dimanche ... dans lequel il annonce son refus de gracier 3.000 détenus ... notamment. Mais aussi bien d'autres choses.

C'est clair, c'est net! Il n'y a aucune ambiguité ... Puissent tous les hommes politiques avoir la même franchise et la même liberté de ton!

Début de citation :

Pas de traditionnelle interview télévisée du Chef de l'Etat à l'occasion du 14 juillet cette année. La rupture, c'est aussi ça?

Depuis que j'ai été élu, je me suis souvent exprimé. Aujourd'hui encore je m'exprime dans votre journal. Le 12 juillet, je le ferais à Epinal à propos de l'avenir de nos institutions. Je veux entretenir un dialogue continu avec les Français, leur expliquer ce que je fais, leur rendre compte des décisions que je prends, leur parler chaque fois que j'ai quelque chose d'important à leur dire. La prise de parole obligée, convenue, à date fixe, le 14 juillet ou un autre jour, ce n'est pas ma conception du dialogue avec les Français. Je ne veux me démarquer de personne. Je veux juste fonder ma relation avec les Français sur la sincérité et sur le respect.

Fini le temps où la parole présidentielle était rare?

Ce n'est pas la rareté qui fait la force de la parole présidentielle mais ce qu'elle exprime.

Allez-vous renoncer au traditionnel droit de grâce présidentiel du 14 juillet?

Il n'y aura pas de grâce collective. J'avais dit, pendant la campagne présidentielle qu'il n'y aurait pas d'amnistie, j'ai tenu ma promesse. L'élection présidentielle ne donne pas le droit "d'effacer les ardoises". Quelle logique y aurait-il à ne pas amnistier les contraventions et à gracier les délinquants ? Ou faut-il admettre que la justification de la grâce présidentielle soit de vider les prisons qui sont surpeuplées. Le décret qui m'a été proposé visait à faire sortir 3.000 détenus de prison. Depuis quand le droit de grâce sert-il à gérer les prisons ? Que les juges d'application des peines appliquent les textes et, alors on respectera l'indépendance de la justice. La justice réclame à corps et à cris son indépendance, et la première chose qu'on me demande c'est de gracier 3.000 personnes. Eh bien non !

C'est une évolution de taille...

C'est ma conception de la République. Je ne ferai pas d'amnistie collective et je n'accorderai pas de grâce collective. En revanche, je reconnais l'utilité, pour des raisons humanitaires ou exceptionnelles, d'une grâce individuelle prononcée de façon transparente. Un individu saute dans la Seine, sauve trois enfants en train de se noyer, il se trouve qu'il a un casier judiciaire. La grâce individuelle peut alors jouer. Mais la grâce collective pour réguler les prisons, je ne l'accepte pas.

Y aura-t-il des grâces individuelles cette année?

Comment le dire à l'avance ? Chaque cas est un cas de conscience. Ce que je rejette c'est la décision collective et automatique. J'ai voulu mettre en application cette doctrine. Je ne prétends pas que ce que je fais est bien, que c'est juste, que c'est la vérité. J'essaye de trouver une cohérence.

Vous êtes élu depuis deux mois, les choses se passent-elles comme vous les aviez imaginées?

Ce n'est pas à moi de faire un bilan et certainement pas au bout de deux mois ! J'essaye de faire ce que j'avais pensé devoir faire : l'ouverture, un style nouveau, une certaine rapidité de prise de décision, les grandes réformes engagées, oui tout cela je l'avais rêvé, j'en avais pris l'engagement. Je le mets en oeuvre. C'est lourd, c'est grave, c'est passionnant, c'est difficile, je n'en suis pas surpris.

Vous avez annoncé vouloir poursuivre l'ouverture...

Pour faire de grandes réformes, il faut une grande majorité. Président de la République, je dois me libérer de mes attaches partisanes, de mes liens amicaux. Il y a des talents dans toutes les familles politiques. Etre le Président de tous les Français, est pour moi une obsession. Quand je commence ma journée de travail je ne me dis pas: je veux être le Président des 21 millions de Français qui ont voté pour moi, même si je ne veux pas trahir mes engagements vis-à-vis d'eux, mais je pense aux 17 millions qui n'ont pas voté pour moi. L'ouverture, je la fais d'autant plus facilement que je n'en avais pas besoin arithmétiquement. Ce n'est pas de la petite politique. Avec Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Eric Besson ou Jean-Marie Bockel les choses se passent bien. Je n'ai qu'à me louer de cette équipe. Le ministre des Affaires Etrangères fait un parcours sans faute. Je l'ai vu notamment au sommet de Bruxelles. Je suis fier de l'image qu'il donne de la France. Ce n'est pas anecdotique de confier à Hubert Védrine une mission sur la place de la France dans la mondialisation. C'est réfléchi. Quand Martin Hirsch me parle de "bouclier sanitaire", je trouve que c'est une réflexion intéressante. Quand j'observe le parcours de Rachida Dati, je suis fier... Je veux donner l'image d'une France apaisée, réconciliée.

Rachida Dati, ce n'est pas l'ouverture...

C'est l'ouverture à la diversité. Pour moi c'est très important de dire à tous les jeunes des banlieues: regardez d'où vient Rachida, regardez où elle est. Il n'y a pas deux justices, il n'y en a qu'une seule. Regardez ce qu'incarne Rachida, ce que cela signifie pour tous. La "nouvelle vague", comme titre un hebdomadaire cette semaine, c'est ça. On disait que j'étais sectaire, que je copiais Le Pen, voilà la réponse: Rachida Dati, Rama Yade, Fadela Amara...J'ajoute que la vraie parité, ce n'est pas le nombre des femmes, ce sont les responsabilités qu'elles occupent.

Prendre dans votre équipe des personnalités du parti socialiste, c'est aussi un calcul politique?

Je le répète, je ne dois pas être l'homme d'un seul parti. Je veux que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI parce qu'il m'a paru être le plus apte à ce poste. J'ai déjà présenté sa candidature à Zapatero, à Prodi, à Gordon Brown, à Bush... Je sais que c'est un poste très convoité. Pour l'obtenir, il faut avoir une forte crédibilité, une expérience incontestable, être polyglotte, Dominique Strauss Kahn a ces qualités. Lui et moi avons la même vision du fonctionnement du FMI. Et je devrais priver la France de sa candidature parce qu'il est socialiste? Comment serais-je le Président de tous les Français si je raisonnais comme ça. Je n'ai pas demandé à Dominique Strauss Kahn de ne plus être socialiste. Le Président de la République doit rassembler.

L'ouverture se pratiquera-t-elle aussi pour la commission qui va travailler sur la réforme des institutions ?

Je veux changer les moeurs politiques dans notre pays. Il est de mon devoir de fixer la ligne, le cap. Mais ce travail ne se fera pas sur mes seules idées. J'ai demandé à Edouard Balladur, ancien Premier ministre de présider cette commission. J'ai également demandé à Jack Lang, agrégé de droit public, d'y participer. Au nom de quoi devrais-je me priver de sa réflexion ? Sous le seul prétexte que cela déplaît à M. Ayrault? J'ai aussi demandé à Pierre Mazeaud, ancien Président du Conseil Constitutionnel ainsi qu'à Jean-Louis Bourlanges, à Guy Carcassonne, à Olivier Schrameck d'y participer. Guy Carcassonne a été le conseiller de Michel Rocard, Olivier Schrameck a été le directeur de cabinet de M. Jospin, et alors?

Quand sera installée cette commission?

Dans les quinze jours. Je souhaite que la réforme constitutionnelle soit prête avant la fin de l'année, au plus tard début janvier.

On a beaucoup parlé cette semaine de vos rapports avec François Fillon...

Parlons plutôt des conséquences du passage du septennat au quinquennat. Passer de sept ans à cinq ans, c'est passer d'un président arbitre à un président engagé. Au premier tour, j'avais 31,50% des voix, au deuxième tour 53%. Les Français ne m'ont pas élu pour regarder passer les trains! Le Premier ministre est, pour moi, un interlocuteur indispensable, indissociable. Il met en oeuvre le projet présidentiel que nous avons conçu ensemble. C'est une tâche considérable. C'est lui qui rend les arbitrages entre les ministres, c'est lui qui travaille avec eux la plupart du temps. Il va bientôt rencontrer M. Zapatero comme il a été voir Mme Merkel. Il le fait avec mon plein accord et je suis très heureux de la dimension européenne qu'il pourra prendre. Le Premier ministre va participer à la politique étrangère de la France.

Il n'y a donc plus de "domaine réservé" au Président de la République?

Un "domaine réservé" ? La politique étrangère serait si importante que ni le Parlement ni le Premier ministre ne pourraient y être associés ? Moi je pense au contraire que c'est parce qu'elle est importante, que le Premier ministre doit s'en mêler et le Parlement s'y intéresser! François Fillon et moi, nous avons fait campagne ensemble, nous avons rédigé le projet présidentiel ensemble. J'ai été heureux du discours de politique générale qu'il a fait mardi à l'Assemblée nationale. Il n'y a pas par définition, de rivalité entre nous. J'ai été élu pour conduire une action. Je la conduis avec le Premier ministre.

Demain lundi vous vous rendez à Bruxelles à l'Eurogroupe: une première là aussi.

Pourquoi pas? L'économie, la croissance, le plein-emploi sont des sujets si importants que les chefs de gouvernement et chefs d'Etat doivent s'en préoccuper directement. Je proposerai lundi qu'il y ait, à la rentrée, une réunion européenne des chefs d'Etat et de gouvernement pour parler de la politique économique. Lundi, j'assisterai à cette réunion de l'Eurogroupe avec Christine Lagarde. Je suis fier qu'elle soit la première femme Ministre de l'Economie. Lundi, j'expliquerai à nos partenaires ce que nous allons faire pour retrouver de la croissance. La France est de retour en Europe.

Cela ne va pas être facile de convaincre vos partenaires européens. La situation budgétaire française suscite des critiques...

Croyez-vous que ce que j'ai fait depuis deux mois a été facile ? Faire accepter à nos partenaires le traité simplifié, c'était facile ? Mais c'est pour faire des choses difficiles que j'ai été élu. On ne peut pas continuer à être les seuls à ne pas avoir une monnaie au service de la croissance et de l'emploi. Je suis pour l'indépendance de la banque centrale, je suis pour diminuer les déficits. Cela passe par la réduction des dépenses et par l'augmentation des recettes. Mais si vous réduisez les dépenses et les recettes en même temps expliquez-moi, comment vous vous en sortez ?

Berlin critique les choix économiques de la France...

L'Allemagne est-elle aussi critique que vous le dîtes ? En tout cas, Mme Merkel était très satisfaite qu'on ait si bien travaillé ensemble sur le traité simplifié. Et elle viendra le 16 juillet en France à Toulouse, pour réfléchir à l'avenir d'EADS. Il faut faire bouger les choses sur EADS, donner une gouvernance efficace à cette entreprise. Pour faire bouger les choses, il faut faire de la politique. Pour moi, la politique est dans tout. C'est le refus de la fatalité. Il y a toujours des marges de manoeuvre.

Vous revenez du G8. Quels sont les chefs d'Etat dont vous vous sentez le plus proche?

Il y a déjà quelqu'un que je vais regretter: c'est Tony Blair. Je l'aime beaucoup. Il a un charisme, une joie de vivre... J'apprécie aussi beaucoup M. Zapatero. Avec Angela Merkel, on forme un bon tandem...

La fusion Suez/ GDF revient à l'ordre du jour. Quel est le scénario le plus probable ?

On y travaille. Je réfléchis énormément parce que l'emploi de dizaines de milliers d'hommes et de femmes est en jeu. Ces questions ne sont pas pour moi du meccano. Au meccano, je préfère la stratégie et le respect des gens. J'ai besoin d'avoir encore quelques éléments pour bien appréhender la situation.

L'idée de la fusion n'est donc pas acquise ?

J'approfondis avec François Fillon tous les aspects de ce dossier, nous nous efforçons de trouver la meilleure solution possible...

Qui pourrait être présentée quand ?

Rapidement.

Est-ce pour cela que vous allez en Algérie la semaine prochaine ?

L'idée qu'un producteur de gaz est utile pour Gaz de France est intéressante. Mais on peut s'adosser à un producteur de gaz et en même temps faire la fusion. Ce n'est pas l'un ou l'autre. D'autre part, parmi les producteurs de gaz, il n'y a pas que Sonatrach, même si Sonatrach est important.

Que pensez-vous de la grève des journalistes aux Echos et à La Tribune ?

Ce qui me semble extraordinaire c'est que les journalistes de La Tribune fassent grève pour que leur journal ne soit pas vendu par Bernard Arnault et que ceux des Echos fassent grèvent le même jour pour que leur journal ne soit pas acheté par Bernard Arnault. Comment la presse peut-elle se sortir d'une telle contradiction ? Les journaux se font avec des actionnaires. Mais vous ne me démentirez pas si je vous dis que le vrai problème de la presse pour moi c'est le problème de la distribution. Il faut favoriser la diffusion des journaux par une politique d'allégements de charges ambitieuse et par la multiplication des points de vente.

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a été perquisitionné à deux reprises chez lui dans le cadre de l'
affaire Clearstream. Une réaction ?

Un président de la République en exercice ne commente pas une instruction en cours. Je préside le Conseil Supérieur de la Magistrature, je suis garant de la séparation des pouvoirs, garant de l'indépendance de la justice. De plus, comment commenterai-je une affaire dans laquelle par ailleurs, je suis, à titre personnel, partie civile ?

Vous allez faire une étape sur le Tour de France ?

Absolument. Je suis persuadé que le Tour de France fait partie des petits bonheurs des Français. Qu'un mois de juillet sans Tour de France, ce ne serait pas un mois de juillet. J'y vais d'autant plus que Christian Prudhomme, le nouveau patron du Tour, mène une action remarquable contre le dopage. Ce n'est pas au moment où les dirigeants du Tour s'efforcent d'assainir ce sport qu'on doit les laisser tomber!

Quel est votre favori ?

Je n'ai pas un favori, j'ai une espérance : Christophe Moreau. Depuis qu'il a eu le maillot jaune, il a passé une période très difficile. Mais je ne fais pas la fine bouche sur son titre de champion de France parce qu'il a 36 ans.

Le Tour de France part de Londres. Comment se passe la collaboration avec les Anglais en ce qui concerne le terrorisme ?

La menace est générale et élevée. J'ai demandé à Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de réfléchir à un vaste plan d'installation de caméras dans nos réseaux de transports en commun. Il y a 25 millions de caméras au Royaume Uni, un million en France. Je suis très impressionné par l'efficacité de la police britannique grâce à ce réseau de caméras et il n'y a, à mon sens, aucune contradiction entre le respect des libertés individuelles et l'installation de caméras pour protéger la sécurité de chacun dans les transports en commun.

Quand ce plan pourrait-il être proposé ?

A la rentrée.

Le choix de Bernard Laporte comme secrétaire d'Etat aux Sports, vous l'assumez totalement ?

Totalement. Bernard Laporte est un homme intelligent, réfléchi. Et puis à travers lui, je fais un clin d'oeil au Sud-Ouest, au monde du rugby bien sûr. J'apprécie énormément que le public du rugby soit calme, refuse la violence. Vous pouvez avoir 85 000 personnes au Stade de France, il n'y a pas de bagarre...

Faut-il un statut pour l'épouse du Chef de l'Etat ?

J'aime bien l'idée que ce statut se construise en fonction des personnalités de chacune, tranquillement, librement. Sans pression ni cadre prédéterminé.

Fin de citation.

Chacun est à même de le voir. Le ton est direct, presque tranchant. Le Président n'élude aucune question ... Les réponses sont limpides ... compréhensibles par tous, du plus intellectuel au plus humble. C'est bien.

A mon très humble avis, ça va poser quelques problèmes aux conservateurs bon teint et, plus généralement, à tous ceux qui veulent que rien ne change ... Dommage pour eux! 

Dimanche 8 juillet 2007
publié dans : Editoriaux par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire

Olivier Dassault, fils de Serge, petit fils de Marcel, publie, comme chaque semaine, un éditorial dans Valeurs actuelles, son journal ... Heureux homme qui dispose d'un journal pour défendre ses idées! Moi, je n'ai que mon blog, avec, tout de même, ses 4.500 pages vues dans la seule journée d'hier ...

Comme Olivier Dassault dit d'excellentes choses dans son journal, pourquoi me priverai-je du plaisir de les prendre à mon compte puisque je me reconnais dans ce qu'il écrit?

Voici donc l'éditorial de Olivier Dassault ...

Début de citation :

Pour le parlementaire que je suis, retrouver les bancs de l’Hémicycle avec une légitimité renouvelée par le suffrage universel est toujours un moment de gravité et d’émotion. Cette fois, la session qui s’ouvre n’est pas seulement extraordinaire par la date à laquelle elle se réunit, mais par la nature de la tâche qui nous attend. Le président de la République se propose de conduire le pays à une transformation radicale pour lui permettre de retrouver son rang dans la compétition mondiale. Et c’est à nous, députés et sénateurs de la majorité, qu’il est demandé de poser les fondements législatifs de ce changement en faisant preuve d’audace et de vérité.
Certes, de précédentes majorités sont arrivées aux affaires avec de grandes ambitions. Mais trop souvent, une majorité fraîchement adoubée par le peuple à qui elle avait promis de “changer la vie”, confrontée aux premiers obstacles, décidait de continuer comme avant au nom du réalisme, d’une prétendue “culture de gouvernement”, cache-misère de la pensée unique. La cohabitation obligeait à temporiser ; l’alternance justifiait le renoncement. En investissant les palais nationaux, les nouveaux gouvernants feignaient de découvrir une situation tout autre que celle qu’ils avaient imaginée en dispensant leurs promesses, ce qui les conduisait à en différer la réalisation.
Si malgré tout, ils persistaient dans leurs bonnes intentions, une coalition d’experts et de groupes de pression, « une petite élite qui croit tout savoir », comme le dit Nicolas Sarkozy, avait tôt fait de leur démontrer que les choses n’étaient pas si simples qu’ils le croyaient et qu’il fallait procéder avec sérieux, sans précipitation. Ce qui revenait à ne rien faire. Ou bien, les syndicats, minoritaires dans les entreprises, réussissaient à faire capoter les réformes dans la rue.
Plus rarement, certains politiques se sont montrés carrément de mauvaise foi, promettant des choses qu’ils savaient d’avance ne pouvoir tenir. Ainsi Ségolène Royal vient-elle d’avouer qu’elle n’avait jamais cru au Smic à 1 500 euros. Sans doute comptait-elle sur les technocrates des ministères pour l’empêcher, une fois élue, de passer aux actes. Le prétexte aurait été, évidemment, le “terrible bilan laissé par la droite”.
Cette fois, la majorité n’aura ni l’excuse de la cohabitation, ni le prétexte de l’alternance pour ne pas faire ce qu’elle a promis. Le mandat est clair : accomplir la rupture annoncée par le président de la République. D’autant que l’état des lieux n’est pas si mauvais ; depuis cinq ans, nous avons travaillé, comme le montre la baisse du chômage au-dessous de la barre des 2 millions pour la première fois depuis 1982. Nous avons expliqué au pays la nécessité du changement. En nous reconduisant, il nous a dit : “Banco, allez-y !”
Lorsqu’il s’est adressé à nous à l’Élysée l’autre semaine, le président de la République a mis chacun devant ses responsabilités face à l’Histoire et envers les Français. Cette responsabilité, François Fillon l’a rappelée dans son discours de politique générale. Il nous appartient de saisir l’un de ces rares moments où la politique peut changer le destin d’un pays.
Il existe des précédents où les gouvernants ont fait ce qu’ils pensaient devoir être fait. Lorsque le général de Gaulle revint au pouvoir en 1958, il réforma les institutions dès les premiers mois, et prit les grandes options suggérées par le rapport Rueff-Armand pour réveiller l’économie française. Dans un tout autre registre, lorsque François Mitterrand fut élu en 1981, il décida de tenir ses promesses, si nuisibles fussent-elles : retraite à soixante ans, nationalisations, réduction du temps de travail… Cela allait être payé par la dévaluation et la “rigueur” à partir de 1983. Mais s’il est une leçon à retenir de ces actions rapides conformes au programme de ceux qui les ont mises en œuvre, c’est qu’elles durent. Nous sommes toujours sous la Ve République voulue par le Général, n’en déplaise à Arnaud Montebourg, de même que personne n’a remis en question les choix du libre-échange et de l’Europe qu’il avait faits, de même que la retraite est toujours fixée à 60 ans, comme l’avait décidé François Mitterrand. Ceux qui ne renoncent pas à leur programme créent des changements souvent irréversibles.
À notre tour de créer de l’irréversible en faisant entrer la France dans la modernité : fiscalité plus équitable, justice plus efficace, universités plus libres, relations sociales pacifiées, travail récompensé, le chantier est immense. Mais cette fois nous ne pouvons nous contenter de faire de notre mieux. Nous avons une obligation de résultat.

Fin de citation.

D'accord avec tout ... sauf sur un point : aujourd'hui, n'en déplaise à certains qui croient volontiers que la répétition d'une fausseté la transforme en vérité, je dirai, avec la même constance, que l'age légal de départ en retraite n'est pas 60 ans mais 65 ans. Ca n'a jamais changé. Avec les départs à 60 ans, nous sommes toujours dans l'exception et la dérogation au droit commun.

Dimanche 8 juillet 2007
publié dans : François Bayrou par Jacques Heurtault recommander
ajouter un commentaire

Je reproduis ci-dessous un article que Corinne Lepage publie sur son blog ...

Je ne saurais dire pourquoi précisément mais j'apprécie beaucoup Corinne Lepage. Je me dis : enfin une "écolo" responsable, une "écolo" vraiment verte ... Rien à voir avec ceux et celles qui sont vertes à l'extérieur mais rouges à l'intérieur. J'en connais plusieurs dans cette catégorie. Ce sont généralement des déçus du Parti Socialiste qu'il ne trouvent pas suffisament "révolutionnaire" ...

Avec Corinne Lepage, rien à voir de tout cela ... Nous avons affaire à une personne rationnelle, autrement dit raisonnable. C'est précisément cela qui me convient car avec ces gens-là, on peut forcément discuter même si on n'est pas d'accord (y compris sur des sujets importants comme le nucléaire et la nouvelle technologie dite "EPR").

Pas étonnant que nous nous retrouvions au MoDem ...

Début de citation :

Corinne Lepage: imaginons le Modem

Je suis particulièrement heureuse après ces périodes de stress de retrouver mon blog et plus précisément de m' exprimer sur ce blog d'été.

Nous avons décidé de nous investir pleinement dans la fondation du MoDem. Si nous l'avons fait, c'est parce que nous voulions construire quelque chose de nouveau, qui ne soit pas l'UDF, qui ne soit pas d'avantage CAP21, mais qui soit ce parti de la société civile, en prise directe avec la nouvelle exigence démocratique de nos concitoyens pour reprendre en main leur avenir dont ils avaient le sentiment qu'il ne leur appartenait plus.
J'ai été enthousiasmée par ces milliers de jeunes, dont certains n'avaient jamais eu d'appartenance politique et qui étaient portés par l'espoir de pouvoir enfin agir eux-mêmes. Nous sommes en train de changer de monde.

L'urgence écologique, qui se traduit aujourd'hui par l'apparition d'une nouvelle économie, la nécessité de transformer profondément nos institutions pour passer d'une république bananière à une véritable démocratie, le besoin désormais urgentissime de changer l'administration française pour lui donner les moyens de sa modernité et de son efficacité constituent autant de chantiers qu'il convient de mettre simultanément en oeuvre.
Certes, les projets du président la république sont multiples. Nous aurons, dans un esprit constructif et objectif à nous prononcer sur les réformes et à formuler éventuellement des critiques ou des propositions alternatives. Mais nous avons aussi à mettre en chantier notre propre projet de société .
Le Modem est la seule nouvelle force qui émerge dans notre vie politique. Le fait que plus de 45 000 personnes aient souhaité adhérer à un mouvement qui n'est qu'en formation démontre suffisamment l'attente de nos concitoyens.

Je souhaiterais que mon blog soit tout au long de l'été un lieu de débats très actifs sur ce que les adhérents du Modem et d'autres qui sont intéressés par nos réflexions, attendent du Modem, sur les très grandes orientations qu'ils souhaitent lui voir prendre et sur la manière dont ce parti pourrait être un modèle en termes de fonctionnement démocratique . Venez nombreux débattre avec moi-même et tous ceux qui  voudront nous rejoindre.

Cela ne m'empêche pas de vous souhaiter d'excellentes vacances.
 
Corinne Lepage

Fin de citation.

Nous allons débattre, Corinne! J'adore ça ...

deposer un nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus