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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Samedi 29 septembre 2007
publié dans : Editoriaux communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Je viens de m'appercevoir que 4 candidats à l'adhésion à la communauté "Réformer la Franbce" que j'ai créée et que j'ai la responsabilité de gérer attendaient bien sagement que je leur donne le feu vert ...

Depuis comben de temps?  Je l'ignore ... Plusieurs jours, probablement!

Aussi je me dois de leur présenter mes excuses. ce que je fais bien volontiers.

Nous sommes désormais 7 sur cette communauté. J'invite les 600.000 autres bloggueurs à faire même .... (Il faut être ambitieux dans la vie, n'est-ce pas?)

Je rappelle la règle de base : Vous continuez à gérer votre blog comme par le passé. En plus des possibilités que vous offrent la plate forme Over-Blog et ses fonctionnalités, vous avez la possibilité de diffuser ceux de vos articles en rapport avec la thématique de la commmunauté que je gère (Réformer la France) sur cette comunauté! Cela vous donne donc une visibilité supplémentaire ... Donc une plus grande diffusion de vos idées! Et ceci sans que je puisse y changer quoi que se soit ... hormis vous virer si vous diffuser des articles sans rapport avec la thématique! Chose que, bien entendu, vous ne ferez pas ...

Bonne lecture sur le blog "Propositions audacieuses" et sur la communauté "Réformer la France"!

Samedi 29 septembre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Charles Pignat est de retour ....

Charles Pignat , c'est cet excellent lecteur qui m'a fait parvenir plusieurs chansonnettes dont il est l'auteur et que vous retrouverez aisémant e parcourant le blog dans la rubrique "Conseiller municipal de Nogent sur Marne".

Il me fait parvenir un autre texte, en prose cette fois, que je reproduis bien volontiers.

Début de citation :

Ces derniers temps, les associations sont largement invitées, voire obligées, de faire une demande de numéro SIRENE – SIRET à partir du moment où elles bénéficient d’une subvention de la part d’une collectivité administrative, même si elles n’emploient pas de salariés.
Ceci est valable pour les associations d’anciens combattants, les amicales de tout poil, pour les bonnes œuvres et tout ce qui est déclaré dans le cadre de la loi de Juillet 1901.
Ceci a pour effet de transformer, un groupe de bénévoles, de personnes charitables, de personnes âgées, association de belote, de scrabble ou de dominos, pêcheurs à la ligne, en une entreprise « économique ». D’ailleurs, au reçu du fameux numéro demandé, le service des impôts vous présente un questionnaire pour vous demander de bien spécifier votre activité, des fois qu’elle soit lucrative et vous fait bien savoir que vous devez bien payer la TVA à tel service, que les échéances de déclarations et de paiement sont soumises à des régimes correspondants à votre type d’imposition etc. … et que « ce numéro SIRET correspond au nouvel établissement à l’adresse duquel vous allez recevoir des déclarations fiscales pré-identifiées »(sic).
Toutes ces associations qui ne demandaient rien à personne, si ce n’est une obole à leur Maire ou à leur Conseiller Général, se voient traitées tout à coup comme des multinationales, ou presque et soumises au contrôle digne de l’inquisition, telle que le ministère des finances les adore. On complique et affole des gens qui ne sont pas souvent très administratifs ni comptables d’ailleurs, par une tracasserie supplémentaire. Oui, mais les fonctionnaires adorent ça !
Par contre, partout il est bien stipulé que tous ces ennuis et tracas sont faits pour «  vous simplifier la vie » on rêve !
Trois possibilités se présentent :
- On crée des nouveaux numéros SIRET pour faire croire qu’il se crée beaucoup d’entreprises !
- On est en train de créer une psychose pour pouvoir mieux cerner les trois francs six sous qui sont généreusement attribué pour acheter des jeux de cartes, du papier pour marquer les points de scrabble ou pour arroser le champion de boule de l’année ! Il faut bien donner du travail aux fonctionnaires qui n’en ont pas !
- Ou bien alors, et il est presque pensable que ce soit la vraie raison : Il faut créer de l’activité supplémentaire pour contrecarrer l’action d’un gouvernement qui veut réduire le nombre de ses fonctionnaires, que la gauche a amplifié, qui entravent la Nation dans ses comptes, Nation qui doit répondre aux directives, pour une fois intelligente, de l’Europe qui en a marre des déficits permanent et extravagants de notre pays !
A vous de choisir.

Fin de citation.

Pour ce qui me concerne, je crois que la bonne réponse est un mélange des trois propositions que nous fait Charles ...

C'est à dire l'expression d'une machine à moitié folle ... 
Qu'il faille mettre un peu d'ordre dans le maquis des associations dont certaines sont d'authentiques entreprises me parait légitime. Il y en aurait plus de 500.000 ...
De là à venir enquiquiner des braves gens qui ne demandent qu'une seule chose - la tranquilité - il y a un pas que l'Administrtion franchit allègrement.

Cela me rappelle les suites des émeutes de Novembre 2005. Plusieurs milliers de voitures avaient "spontanément" brûlé. Dans les semaines qui ont suivi, les propriétaires des véhicules reçurent une facture ... de la part de leur Préfecture qui avaient procédé à l'enlèvement de l'épave!

Non seulement l'Etat s'était avéré incapable de maitriser en quelques jours ces émeutes mai en plus c'était aux victimes que le même Etat s'en prenait ... 

 

Vendredi 28 septembre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Dans Le Monde daté du 28 Septembre, le Professeur Jean-Michel Dubernard , avant son départ à la retraite (c'est lui qui le dit), pousse un cri d'alarme ...

Il fait d'abord un constat particulièrement dramatique :

1. Le Consei d'Administration des hôpitaux publics, la plupart du temps, n'administre pas. Il est presque toujours présidé par le maire de la commune sur le territoire de laquelle l'hôpital en question est installé (On de demande bien pourquoi! Parce que la loi l'impose ... tout simplement. Comment a -t-on pu produire une loi qui impose une telle contrainte? Je n'en sais rien et il y a fort à parier que bien peu de monde le sache.

2. L'Administration des hôpitaux publics est 'formatée" das le moule unique de l'école de Rennes (Ecole Nationale de la Santé). Moule unique! On connait ça ... C'est exactement ce qui se passe dans les hautes sphères de l'Administration centrale du pays où tous les "responsables" sont issues de la même école : l'ENA! Ce qui provoque un phénomène de "consanguinité" qui se traduit toujours par de la dégénérescence. On n'a oujours pas compris, dans certains milieux, que la diversité est une richesse car elle permet le brassage des cultures, des sensibilités, des expériences, ce qui suscite naturellement la nouveauté, l'innovation ...

3. Un corps médical sélectionné sur des critères discutables où l'esprit de clocher remplace le népotisme (!). Un corps médical nommé A VIE, sans être jamais évalué et progressant A L'ANCIENNETE dans la carrière, la qualité du travail ne jouant qu'un rôle secondaire. Un corporatisme conduisant à l'absence de syndicalisme significatif. Des dérives de la part d'un petit nombre : absentéisme, laxisme, activité para-hospitalière rentable, excès parfois scandaleux de l'activité privée ... etc

4. Un corps infirmier qui s'est dépêché d'entrer dans le moule ... 

5. Un dénominateur commun : l'inertie, choisie ou structurelle, née de la recherche du consenssus pour le consensus ... Un président de la Fédération des hôpitaux publics élu dans le cadre d'une alternance politque de façade ...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le Professeur Dubernard se lâche ... Il semble décidé à parler librement. Proche de la retraite, il n'a plus rien à perde ... Bravo!

Voici ce qu'il propose. Des hôpitaux publics biens gérés soignant bien les malades comme il en existe dans les pays ...étrangers.

1. Un VRAI conseil d'administration avec un VRAI président, réellement responsable.

2. Un Directeur Général dans chaque hôpital choisi par ce conseil, pas forcément issu de l'Ecole Nationale de la Santé ...lequel conseil fixe les objectifs. Il semblerait qu'actuellement ce soit le directeur de l'hôpital qui fixe lui-même ses propres objectifs sans oublier de fixer les objectifs ... des autres!

3. Une administration plus orientée vers la gestion et sachant responsabiliser ses cadres ...

4. Un corps médical évalué sur des critères précis privilégiant la qualité de l'activité clinique mais aussi les activités de recherche ou l'implication administrative

5. Un DIRECTEUR MEDICAL nommé par le conseil d'administration et responsable devant lui, travaillant à côté du directeur général.  


Des propositions de pur BON SENS quand on sait que le fonctionnement de l'hôpital public absorbe presque la moitié du budget de la branche "maladie" de la Sécurité Sociale ... 

Alors, Madame Bachelot, vous vous sentez prête à "y aller"? Vous avez du pain sur la planche ... Si vous avez besoin que l'on relaie vos propositions, ce blog vous est ouvert ... Il suffit de faire signe!
Jeudi 27 septembre 2007
publié dans : Humeurs communauté : BLOGS, en parler ... par Jacques Heurtault recommander
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Il s'en passe de drôles de choses chez Renault ...  On y trafique les statistiques ... Pourquoi se gêner? Dans notre droit pénal français, à la différence du droit pénal américain, trafiquer les statistiques n'est pas un délit!

Reprenons l'affaire.

1. Les entreprises de taille moyenne ou grosse (plus de 300 salariés) paient des pénalités au régime "accidents du travail" de la Sécurité Sociale sur la base du réel constaté , à la différence des petites entreprises qui paient des pénalités mutualisées.

2. Les grandes entreprises ont donc intérêt à trafiquer les statistiques. Mais il y a un hic!

3. Le salarié, en consultant SON médecin personnel, peut obtenir, si ledit médecin le juge utile, un arrêt de travail. Le patron ne peut donc pas trafiquer aussi facilement ... C'est ennuyeux parce que ça coûte mais c'est ainsi. Et c'est très bien ...

4. Il y a les satanés "objectifs" qui, dans la réalité, ne sont jamais négociés mais toujours imposés. Comment voulez vous négocier quoique ce soit avec un supérieur hiérarchique dans une entreprise où la dernière fois qu'on a vu un syndicaliste intègre remonte à des années en arrière quand ce n'est pas des lustres?

5. Viennent alors les "petits chefs" ... une sorte de mouture édulcorée des "kapos" de camps de concentration mais en moins criminel (tout de même! il ne faut rien exagérer!) ... Vous dites que j'exagère? Revoyez "Les temps modernes" de ce bien aimé Charlot ... Les "petits chefs" n'y sont pas pour grand chose! Généralement pourvus d'un charisme au ras des paquerettes (quand ce n'est pas au ras du bas ventre!), ils subissent les pressions d'une sorte de mécanique soviéto-stalinienne qu'on rencontre aussi dans la plupart des armées du monde. Le Général veut une revue générale (c'est normal puisqu'il est général!) pour 10 heures du matin. Donc le Colonel (alias le colon sans qu'on sache s'il s'agit du gros colon ou d'autre chose) veut que tout soit prêt pour 9h00. C'est normal aussi. On ne sait jamais. Il faut être prudent et avoir de la marge ... des fois que ... DONC le Commandant veut que tout soit prêt à ...8H00! Pour les MÊMES raisons que le colon! Fait chier le colon! Ca aussi, c'est normal ...
Evidemment, pour le Capitaine, ce sera 7H00! Pour le lieutenant, ce sera 6H00. Pour l'Adjudant, juteux ou pas, ce sera 5H00. Pour le Sergent (la folle du régiment), ce sera 4H00. Pour le Caporal, hargneux comme un cabot (quoi de plus normal? façon rotweiler ou pittbull, je ne sais pas ...), ce sera  ...3H00! Donc lever à 1H00 ... du matin, évidemment

6. Avec les statistiques, c'est un peu la même chose ... Comm on ne peut pas atteindre les résultats demandés, on trafique à qui mieux mieux. Et tout le monde s'y met ... Afin d'avoir la paix puisque ce n'est pas un délit!

Quelle époque! Et si on se posait un peu? Pour réfléchir ensemble à la manière de maitriser la bête? 

 

Mercredi 26 septembre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Il y a en France, au moins 5 millions de fonctionnaires ou assimilés. Je dis bien "au moins" ... Pourquoi autant de rage à l'annonce de la suppression d'une si faible proportion de fonctionnaires? Où est le problème? Personnellement, je n'en vois AUCUN!

En tant qu'agent de l'Anpe, je "jouis" d'un statut qui y ressemble fort ... sauf que je cotise à la retraite de la Sécurité Sociale, ... comme tout le monde! Enfin, presque! puisque précisément, les fonctionnaires n'y cotisent pas, eux! Je vous assure que ça ne m'empêche absolument pas de dormir ...

C'est preque tous les jours que je constate des dysfonctionnement de la "machine" de l'Etat! J'en ai ras le bol! Je VEUX que ça marche ... Je veux que mes impôts servent à quelque chose d'utile et qu'ils ne soient pas gaspillés ... Ce n'est quand même pas demander l'imposssible. De toute façon impossible n'est pas français! Et toc!

Alors pourquoi? Pourquoi tout ce raffût?

Pas besoin de se creuser la tête! 

Les conservateurs de tout poil (lustré ou pas ...), se rendent bien compte que le Président élu va réaliser son programme. Il s'est mis cette idée dans la tête! Il ne la donc pas dans le cul! Il a promis .. Il tient ses promesses!

Il est vrai qu'on avait prdu l'habitude. 

D'habitude, en effet, pendant les campagnes électorales, les candidats nous saturent jusqu'à plus soif de promesses ... en sachant pertinement qu'ils ne les tiendront pas. Les électeurs finnissaient par s'en accomoder et par croire qu'effectivement les promesses ne seraient pas tenues. On pouvait donc voter ... sans risque! Moyennant quoi on avait 40% du corps électoral qui se dispersait dans des votes stupides - je veux parler des votes extrèmistes.

Las! Changement de ton ... Les promesses seront tenues. Quoi de plus normal, puisqu'elles ont été faites? C'est alors que certains prennent peur ...

Je n'ai pas peur ... 

Il faut effectivement réduire le coût de fonctionnement de la machine administrative devenue à moitié folle... Quand je dis "à moitié", c'est par excès de gentillesse ... Je m'en rend compte TOUS LES JOURS ou presque ...

Autre thème, sur la même problèmatique générale des fonctionnaires ...

Quelqu'un peut-il m'expliquer POURQUOI faut-il que les personnels des hospitaux publics soient fonctionnaire? En quoi cela AMELIORE-T-IL le fonctionnement de l'hôpital? Je compet fermement recevoir une réponse argumentée!

Même chose pour les enseignants! En quoi cela améliore-t-il la qualité des enseignements? Un bon tiers des élèves entrant en sixième ne savent pas lire correctement un texte simple. Pire : ils n'en comprennent souvent même pas le sens!

Que les détenteurs de l'autorité de l'Etat soient fonctionnaires me parait légitime et indispensable. Il s'agit des magistrats, des policiers, des militaires, des collecteurs d'i^mpôts, de la haute administration de l'Etat, etc ... Ca devrait s'arrêter là! C'est à dire, au grand maximum à 500.000 prsonnes (en forçant le trait!) ... Pour être certains de leur absolue neutralité, on pourrait aller jusqu'à leur retirer le droit de vote et le droit de grève tant il est vrai que l'Etat doit rester pérenne surtout lorsque la Nation traverse une crise
majeure!  Tout bien pesé, ça pourrait êtte une idée, ça ... Il y aurait peut être moins de candidats!

Il faut avoir le courage de le dire .. Et j'ai ce courage! Lla très forte majorité des candidats à la fonction publique pense exclusivement à la "garantie de l'emploi"! Pas du tout au service du public!
 

 
Mardi 25 septembre 2007
publié dans : François Bayrou communauté : Militants du Modem par Jacque Heurtault recommander
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Grâce à traval de Isabelle Dupéron, membre du Modem, que j'ai rencontré à Seignosse, vous allez pouvoir prendre connaissance d'un condensé du discours de clôture de François Bayrou. 

Cela représente, sans qu'il n'y paraisse, un travail conséquent. 

Les puristes pourront, grâce au lien, retrouver le texte complet du discours. Il pourront s'assurer ainsi que le condensé n'a pas altéré le texte originel.

Merci à Isabelle pour son travail. Vous aurez, prochainement j'espère, la possibilité de lire un document dont Isabelle est l'auteure traitant du sujet crucial des "valeurs". A ma demande, elle a bien voulu entreprendre un travail de condensation afin que l'article soit publiable. Le document originel fait plus de 30 pages et n'est pas publiable, de ce fait, sur un blog.

Début de citation :

DISCOURS DE F. BAYROU (EXTRAITS)
CLÔTURE DU FORUM DES DEMOCRATES
 
Nous porterons un seul nom – et c’est un grand nom – le Mouvement Démocrate. Le temps est venu que nous nous définissions, non pas par rapport aux autres, mais par rapport à nous-mêmes, à ce que nous sommes, à ce que nous voulons. Je n’ai jamais renié ce qu’il y a de juste dans l’aspiration du centre ; mais dire « centre », c’est se définir par rapport à la droite et par rapport à la gauche. Et nous, nous sommes démocrates ! Nous sommes démocrates, d’abord parce que « démo » veut dire « peuple », et parce que nous croyons au peuple davantage qu’à toutes les oligarchies, à toutes les confiscations de pouvoir et de privilèges. Nous sommes démocrates parce que nous croyons que l’état de citoyen est un état supérieur d’appartenance à la Cité. Et il y a un grand courant démocrate en formation dans le monde. Et le monde a besoin de ce courant.
En France avec nous, et bientôt, je le crois, dans l’ensemble des pays européens, l’organisation des démocrates dira que l’avenir ne se résume pas à la fatalité et à la soumission aux dominants.
La question est celle-ci : soumission ou résistance au modèle dominant dans le monde ? Il y a un modèle dominant, extraordinairement efficace, extraordinairement puissant. Ce modèle, c’est ce que j’ai appelé le « modèle d’inégalité croissante », où les inégalités s’accumulent au travers des générations. Une étude parue cette semaine montre que l’augmentation du niveau de vie des Etats-Unis, ces dernières années, a profité entièrement aux 5 % les plus riches de la population américaine, et, pour la moitié, aux 1 % les plus riches. Les 95 % autres, ceux qui travaillent, ceux qui triment, pour créer une croissance de l’ordre de 4 % par an, ceux-là ont stagné et reculé ! C’est une société inégalitaire, et ce n’est pas l’aspiration de la société française. L’inégalité croissante comme moteur des sociétés ; l’accumulation continue de capital au profit de quelques uns ; la prééminence de l’univers financier, obsédante, et qui fait que ce qui défile constamment au bas des écrans des chaînes d’information, ce sont les cours de la Bourse ; l’influence incroyable de cet univers sur la politique américaine – tout cela, c’est un modèle de société, et ce n’est pas le nôtre.
Je croyais, je crois, je croirai toujours que face à ce modèle dominant, quand bien même tout le monde plierait, il y aurait toujours dans le monde une résistance, et que cette résistance, c’est celle de la France ! Et si j’ai eu depuis longtemps une confrontation avec Nicolas Sarkozy, une confrontation sur le fond, c’est sur ce modèle de société. J’ai avec lui un conflit de valeurs, et cela va bien plus loin qu’une divergence sur les « mesures », comme on dit, qu’il faut décider et prendre. Ses choix montrent qu’il conduit la France, non pas à la résistance contre ce modèle dominant, mais à l’alignement sur ce modèle dominant !
C’est une question de valeurs ! Tous les hommes d’Etat français, depuis le premier jour de la cinquième République, tous ont partagé implicitement le même patrimoine de valeurs profondes. Qu’ils fussent de droite, de gauche, du centre, et pour certains, au-dessus, – ils avaient en commun une chose : ils ne s’alignaient pas. Ils étaient les porteurs et les garants de cette flamme de l’indépendance française, et de cette idée que nous, France, parmi les nations, notre destin était de porter des valeurs universelles pour le monde ! Chacun à sa manière, Charles de Gaulle, George Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac.
 Et dans cette chaîne, voilà la rupture. Pour la première fois, avec des grands mots, avec de grandes figures, avec des citations à la pelleteuse de Jaurès – en réalité, au-dessous, l’œuvre entreprise, c’est l’alignement de la France sur le modèle qui domine le monde, et sur l’administration qui l’incarne le plus ouvertement. Le modèle où l’on propose l’argent comme valeur ! La ministre de l’économie, l’a dit, naïvement peut-être : le but du gouvernement, c’est de « réhabiliter l’argent, corollaire du succès ». Je pensais qu’il y a bien des choses à réhabiliter en France : l’effort, l’esprit critique, l’idée de justice, l’esprit démocratique, la séparation des pouvoirs, le respect des citoyens, l’amour de la liberté, mais j’avoue qu’il ne m’était pas venu à l’esprit que le but du gouvernement de mon pays pût être de réhabiliter l’argent. Et je conteste, en tant que père de famille, que le gouvernement vienne me dire que l’argent est le « corollaire du succès ». Comme pères de famille, comme éducateurs, nous passons notre vie, et c’est parfois difficile, à expliquer qu’il y a autre chose dans la vie, d’autres dignités, d’autres grandeurs, d’autres succès que l’argent ! Et nous aimerions bien que le gouvernement nous aide dans cette bataille qui consiste à transmettre à nos enfants une hiérarchie des valeurs, morales, intellectuelles, philosophiques, spirituelles !
L’argent, les biens matériels, il en faut, il y a beaucoup de gens qui en manquent ; quelque chose me dit qu’il y aura dans les mois qui viennent, beaucoup de Français qui en auront moins. Les premières décisions du gouvernement, les premiers votes de la majorité ont été pour distribuer 15 milliards d’euros que la France n’avait pas, aux plus aisés de nos compatriotes. On a aggravé le déficit du pays alors qu’il fallait le réduire, pour faire, selon le mot du Ministre des Finances allemand, des cadeaux à une clientèle électorale. Et bien sûr, ce n’est pas juste. Mais mon inquiétude va au-delà : je crains que ce ne soit contre-productif. Car si on voulait dépenser cet argent, il fallait le concentrer sur la production et l’emploi (c’est ce que je proposais, à ma manière, de faire avec les deux emplois sans charges). Quand le moment viendra où, en raison de ces décisions, nous allons être rattrapés par la réalité – par l’impératif des comptes qui dérapent – alors ces largesses vont revenir en boomerang, et les Français vont répondre : « vous nous demandez des efforts à nous qui avons peu, pourquoi alors avez-vous été si généreux avec ceux qui ont beaucoup ? ».
Il y a dans la majorité des hommes et des femmes de droite qui, sans pouvoir le dire, sans oser le dire, partagent cette inquiétude. Mais – et c’est un drame pour la France – nous avons des institutions qui interdisent la parole libre. Nous avons des institutions et une pratique institutionnelle qui sont indignes d’un grand pays comme le nôtre, indignes d’une démocratie ! Nous, le pays de la Révolution, nous acceptons tous les jours quelque chose qui n’est accepté dans aucun autre pays du monde démocratique : nous acceptons l’absolutisme présidentiel ! Le Président de la République décide de tout, tranche sur tous les sujets, le gouvernement a disparu. Chacun pour être bien vu du pouvoir se précipite dans un concours de lèche permanent, le cirage de pompes est devenu un sport national dans notre pays. Les journaux économiques les plus sérieux vous expliquent que les grandes décisions qui vont concerner l’avenir économique de la nation ne peuvent être prises que par le Président lui-même. Et l’absolutisme présidentiel est devenu tel que le secrétaire général de l’UMP s’est cru obligé de faire une très sérieuse déclaration publique pour dire qu’il va falloir que l’on règle en France le statut de l’épouse du chef de l’Etat : « il faut le faire, dit-il, nous sommes en retard : les monarchies ont traité cette question depuis longtemps ». En quel temps vivons-nous, qu’il faille rappeler au premier responsable du parti au pouvoir que, précisément, nous ne sommes pas une monarchie –  nous sommes une République, et nous avons bien l’intention de le rester ?
Nous nous fixons comme but, comme citoyens, de faire sortir la République de l’absolutisme et de la faire entrer dans l’ère nouvelle d’une authentique démocratie, comme celles qui existent dans les pays du même niveau de développement que le nôtre. Et pour cela, de retrouver la pierre de fondation de toute constitution démocratique, qui est la séparation des pouvoirs.
Nous allons commencer dans les semaines qui viennent la construction qui consiste à défendre dans notre pays une idée d’une démocratie de plein exercice, dans laquelle les citoyens sont pris au sérieux, et pas seulement considérés comme des objets de communication.

Fin de citation.
Dimanche 23 septembre 2007
publié dans : Cohésion sociale communauté : Militants du Modem par Jacque Heurtault recommander
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L'amendement Mariani, c'est cet amendement qui prévoit que des familles étrangères qui sollicitent le regroupement familial PEUVENT recourir à un test ADN pour prouver la véracité de la filiation ...

En voici le texte exact :

Début de citation :

Article 5 bis (nouveau)
I. – L’article L. 111-6 du même code est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« Toutefois, par dérogation à l’article 16-11 du même code, le demandeur d’un visa pour un séjour d’une durée supérieure à trois mois, ou son représentant légal, ressortissant d’un pays dans lequel l’état civil présente des carences peut, en cas d’inexistence de l’acte d’état civil, ou lorsqu’il a été informé par les agents diplomatiques ou consulaires de l’existence d’un doute sérieux sur l’authenticité de celui-ci, solliciter son identification par ses empreintes génétiques afin d’apporter un élément de preuve d’une filiation déclarée avec au moins l’un des deux parents. Le consentement des personnes dont l’identification est ainsi recherchée doit être préalablement et expressément recueilli.
« L’examen des empreintes génétiques prévu à l’alinéa précédent est réalisé aux frais du demandeur. Si le visa est accordé, les frais exposés pour cet examen lui sont remboursés par l’État.
« Un décret en Conseil d’État définit les conditions d’application des examens d’empreintes génétiques et notamment la liste des pays concernés et les conditions dans lesquelles sont habilitées les personnes autorisées à procéder à ces examens. »

II. – Dans le premier alinéa de l’article 226-28 du code pénal, après les mots : « procédure judiciaire », sont insérés les mots : « , ou de vérification d’un acte d’état civil entreprise par les autorités diplomatiques ou consulaires dans le cadre des dispositions de l’article L. 111-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ».

III. – Le présent article s’applique jusqu’au 31 décembre 2010.
Une commission en évalue annuellement les conditions de mise en œuvre. Son rapport est remis au Premier ministre. Il est rendu public. La commission comprend :
1° Deux députés ;
2° Deux sénateurs ;
3° Le vice-président du Conseil d’État ;
4° Le premier président de la Cour de cassation ;
5° Le président du Comité consultatif national d’éthique ;
6° Deux personnalités qualifiées, désignées par le Premier ministre.
Son président est désigné, parmi ses membres, par le Premier ministre.


Fin de citation.

Ma première réaction, c'est une réaction liée à l procédure d'urgence associée au texte du projet de loi et donc aux amendements qui s'y rapportent.

Rien ne peut, sur un sujet aussi sérieux, justifier la procédure d'urgence, laquelle prévoit ne seule lecture dans chacune des deux chambres.

Quand on réfléchit aux risques de dérives, on a le droit de se poser des questions et de souhaiter que l'on prenne son temps pour examiner le projet de loi et l'amendement qui s'y rapporte.

J'en suis là pour l'instant. Le débat est ouvert.
Vendredi 21 septembre 2007
publié dans : Anpe, Assedics, Service public de l'emploi ... communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Des incidents à répétition sur la plate-forme Over-Blog (j'ai du m'y reprendre à plusieurs fois pour simplement éditer les trois derniers "articles" qui, en fin de texte comportaient mes commentaires et analyses) m'ont conduit à renoncer à apporter mon point de vue personnel jusqu'à aujourd'hui.


Les voici.


1. Sur le Service Public de l'Emploi et la fusion organique de l'Anpe et des Assedics.

1.1 Il est clair que l'Anpe et l'Unedic (ou les Assedic) vont fusionner COMPLETEMENT au sein d'un organisme unique dont je ne connais pas le nom. Je souhaite que le sigle ANPE soit conservé, purement et simplement, au détriment de celui des Assedic (ASSociations pour l'Emploi Dans l'Industrie et le Commerce) ou de l'Unedic (Union Nationale pour l'Emploi Dans l'Indstrie et le Commerce), ceci afin demarqué clairement le caractère de Service Public de la nouvelle entité.

1.2. Je balaye d'un revers de manche TOUTES les objections relatives au fait que les deux entités existantes ne font pas le même métier et que, par conséquent, elle ne doivent pas fusionner. Toy utes les entreprises ont un service commercial (collecter des offres et proposer des prestations aux demandeurs d'emploi pour ce qui concerne l'Anpe), un service financier (c'est le rôle des Assedic) et un service contentieux (c'est le rôle des deux entités et aussi de la Direction Générale du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle -DGTEFP) dont la mission est le contrôle du paiement pour les entreprises et le contrôle de la recherche d'emploi pour les demandeurs.

1.3. Il me parait essentiel que deux aspects soient clairement maintenus : la dimension de Service Public, c'est à dire de Services proposés aux publics, y compris aux publics non suffisamment solvables, essentiellement les demandeurs d'emploi d'une part et la caractère "de droit privé" de la nouvelle entité. Je fonctionne actuellement dans une entité ayant le statut d'Etablissement Public Administratif et je souffre, chaque jour ou presque, des aberrations de fonctionnement. STOP! Les lourdeurs administratives, ça suffit ... Il n'y a aucune incompatibilité entre un Service Public et une entité de droit privé. Qui peut croire un seul instant que l'Unedic, association de droit privé, ne soit pas aussi un service public? C'est l'évidence même! Soutenir le contraire est une incongruïté doublée d'un gros mensonge. Les Assedic n'existent que parce que les pouvoirs publics le veulent bien. Pour les 'tuer", il suffit qu'au prochain renouvellement de la convention de "Régime d'Assurance Chômage", l'Etat ne signe pas l'arrêté d'extension de ladite convention ... et tout s'arrête! Les cotisations des salariés et des entreprises, l'indemnisation des chômeurs, le financement pour un tiers de l'Anpe, le financement partiel de certaines formations ... Il est vrai que, en contrepartie, les défilés et autres manifestations de rue monstrueux surgissent ... assez vite! Que voulez vous : on a rien sans rien!   

1.4. J'ai très bien compris que si les négociations relatives au régime d'assurance chômage continueraient à relever des partenaires sociaux, les conditions d'indemnisations seraient améliorées en niveau et en nombre de personnes idemnisées. Cela veut donc dire que la durée d'indemnisation serait réduite ... sauf si on veut augmenter les cotisations des uns et des autres. En l'état actuel de ma compréhension, l'idée que le financement soit fiscalisé n'est donc pas retnue. Dommage! J'avas proposé que la cotisation soit étendue à tous les revenus par le biais de la CSG ... ou de la TVA sociale et que les entreprises soient mises à contribution par une taxation forfaitaire uniforme de toute rupture de contrat de travail. Je ne renonce pas! Je suis au moins aussi têtu que Nicolas Sarkozy car j'ai l'avantage d'être breton, ce qu'il n'est pas (mais les hongrois, descendant des Huns, savent aussi ce qu'ils veulent et ne font pas "dans la dentelle"!).

1.5. Il est essentiel que la gestion courante de l'ensemble ne relève pas des "partenaires sociaux"! L'Histoire nous a montré que, à chaque fois que les "partenaires sociaux" gèrent, opérationnellement, un truc quelconque, c'est la faillite certaine (la Sécu est le meilleur exemple!).
Pour lever la contradiction, il faut donc, c'est à mon avis le mieux, que la nouvelle structure soit une Société Anonyme à Conseil de Surveillance et Directoire. Le Conseil de Surveillance serait composé de représentants de l'Etat (pour ce qui est de la structure nationale), et de représentants des "partenaires sociaux", l'Etat pour la moitié, chacun des "partenaires sociaux" pour ce qu'il pèse vraiment dans le tissu économique (de préférence), à parité entre les salariés et les entreprises.

1.6. Bien entendu, cette nouvelle entité, aurait des filiales régionales dans chacune des régions administratives, attendu que ce sont les régions qui ont la responsabilité politique du développement de l'activité économique et donc de l'emploi. Chacune de ces régions aurait, à son tour, des filiales dans chaque département, attendu que ce sont les départements qui ont la responsabilité politique de la gestion des problèmes sociaux. Pareillement, les Maisons de l'Emploi seraient, in fine, la déclinaison locale de cette structure pyramidale déconcentrée et gérée selon le principe très européen dit de la "subsidiarité" (un mot un peu "savant" pour dire que les problèmes doivent être résolus par les structures les plus capables de le faire, c'est à dire par celles qui sont le plus proche du terrain.

J'en suis là de mes réflexions ... La suite viendra sûrement ... mais un peu plus tard! Demain peut-être ...     


Jeudi 20 septembre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacque Heurtault recommander
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Début de citation. 

Mesdames et Messieurs,
Si j'ai choisi de m'exprimer ici, devant vous, aujourd'hui, sur l'avenir que je souhaite pour notre fonction publique, c'est parce que demain ce sera vous qui aurez à la faire vivre.
Si j'ai choisi d'adresser à travers vous à tous les fonctionnaires un message de renouveau, c'est parce que vous êtes avec votre jeunesse, votre enthousiasme, votre regard neuf, les plus à même d'incarner ce renouveau et peut-être même de le provoquer.
A tous les fonctionnaires de France, à tous les agents du service public, je veux dire mon respect.
Je veux leur dire que je partage leurs valeurs qui sont celles d'une certaine idée de la République et de la citoyenneté.
Je veux leur dire mon estime pour le travail souvent difficile qu'ils accomplissent chaque jour au service de tous, pour leur dévouement, et pour leur sens du devoir.
Notre fonction publique est l'une des plus remarquables du monde par la qualité de ceux qui s'y engagent, par leur haut niveau de qualification, par leur moralité, et par leur professionnalisme.
En France le service public ce n'est pas seulement une profession, ce n'est pas seulement un métier, c'est une vocation.
Vous êtes jeunes, vous apprenez à être compétents, vous avez toute la vie devant vous, vous auriez pu faire d'autres métiers offrant responsabilités et perspectives de carrière. Et vous avez choisi de travailler dur pour préparer des concours très difficiles, vous avez choisi ce qu'il y avait de plus exigeant.
Vous n'avez pas fait ce choix par appât du gain. Vous aviez à votre portée d'autres emplois sans doute plus rémunérateurs. Si vous avez décidé d'entrer dans la fonction publique c'est, pour la plupart d'entre vous, parce que vous êtes animés par la passion de servir, par ce besoin de donner aux autres qui est au cœur de la morale du service public.
Si vous avez voulu devenir fonctionnaires, ce n'est pas, à votre âge, parce que vous vouliez un emploi à vie. C'est parce que pour vous l'intérêt général c'est quelque chose d'important, parce que pour vous ce n'est pas une formule creuse mais une expression qui a du sens, qui exprime un engagement, une cause plus grande, plus belle que celle du seul intérêt personnel.
Je vous le dis, il ne faut pas que cette vocation s'éteigne, il ne faut pas que cette passion de servir qui est en vous s'abîme, il ne faut pas qu'une usure quotidienne finisse par en venir à bout à force d'inerties et de routines.
Il ne faut pas qu'entre la réalité que vous vivrez au quotidien et la représentation idéale que vous vous en  faite la distance soit telle que la déception devienne fatale. Je sais que ce sont des questions que vous vous posez.
Il ne faut pas que votre ardeur, se consume dans un enchevêtrement inextricable de règles et de procédures.
Il ne faut pas que toute votre énergie s'épuise à essayer de lutter en vain contre le rouleau compresseur des logiques bureaucratiques.
Il ne faut pas que vous soyez sans cesse confrontés à des exigences contradictoires qui finissent par vous décourager.
Il ne faut pas que vous soyez démoralisés parce que votre travail ne serait pas reconnu, parce que vos efforts ne seraient pas récompensés ou parce que vous seriez tout simplement privés des moyens de remplir correctement votre mission.
Ce que je souhaite, en tant que chef de l'Etat, c'est une fonction publique où nul d'entre vous n'ait à regretter son choix, où nul d'entre vous ne se sente déçu, ne se sente trompé. Où chacun se sentira heureux parce qu'il se sentira utile, respecté, reconnu dans ses mérites, dans ses talents, dans ses compétences.
Nous devons donc refonder une fonction publique où les fonctionnaires n'auront pas le sentiment d'être réduits à l'impuissance, parce qu'ils ne savent pas toujours ce que l'on attend d'eux, parce qu'ils ont trop souvent le sentiment d'être mal aimés, mal considérés, parce qu'ils servent un Etat qui fonctionne mal, qui ne répond pas à ce que nos concitoyens sont en droit d'en attendre, qui perd toute continuité et toute cohérence dans la valse hésitation des réformes qu'on multiplie sans jamais oser les mener jusqu'à leur terme.
Le malaise est partout.
Il est dans l'Etat qui est devenu impécunieux et impuissant en même temps qu'il ne cessait de s'étendre pour devenir tentaculaire.
Il est dans les hôpitaux totalement désorganisé par les 35 heures.
Il est dans la fonction publique territoriale.
Ce malaise ronge les meilleures volontés.
Ce malaise fait obstacle au changement.
Le moment est venu de reconstruire.
Le moment est venu de refonder l'Etat, de refonder le service public, de refonder la fonction publique. Comme on l'a fait en 1945 avec le programme du Conseil National de la Résistance. Comme on l'a fait en 1958 avec le Général de Gaulle.
Cette refondation je ne la ferai pas tout seul, je veux l'accomplir avec vous.
Je souhaite l'accomplir avec tous les Français.
Parce que l'Etat, l'administration, le service public, ce n'est pas que l'affaire de quelques-uns, ce n'est pas que l'affaire de quelques experts. Ce n'est pas que l'affaire des fonctionnaires. C'est l'affaire de tous.
Je récuse l'idée qu'il y aurait d'un côté le secteur public et de l'autre le secteur privé, d'un côté les fonctionnaires et de l'autre ceux qui ne sont pas fonctionnaires.
La France, c'est tous les Français.
C'est le travail de tous les Français et donc celui des fonctionnaires qui fait la prospérité de la France.
Il manque en moyenne à notre pays un point de croissance économique par an pour que nous puissions financer notre santé et nos retraites, pour que nous puissions atteindre le plein emploi, réduire la fracture sociale, régler nos dettes et pour que les enfants puissent de nouveau espérer vivre mieux que leurs parents.
Pour l'essentiel, cette croissance, nous ne la trouverons pas en dehors de nous mais en nous. Nous ne pouvons pas nous contenter de compter sur les autres. Il nous faut compter d'abord sur nous-mêmes.
Si nous voulons résoudre nos problèmes, si nous voulons une société fondée sur les principes de l'humanisme, si nous voulons renouer avec l'espérance. Il nous faut travailler davantage, investir davantage, prendre plus de risques, avoir plus d'audace et porter le goût d'entreprendre.
Partout et depuis toujours ce pari du dév