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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Lundi 1 octobre 2007
publié dans : Anpe, Assedics, Service public de l'emploi ... communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Christine Lagarde travaille ... Les premiers éléments qui transpirent sur le dossier "Fusion Anpe Unedic" se présente bien ...

1. Il s'agira bien d'une vraie fusion, irréversible, organique avec des locaux communs  et un patron commun.

2. Comme les métiers sont différents, il y aura deux pyramides : une pour l'indemnisation et une autre pour le placement.

3. Le tout sera largement décentralisé, notamment au niveau des régions

4. Les partenaires sociaux participeront à un niveau non-opérationnel mais seront associés au processus de contrôle ...(ce dont ne veulent pas les syndicats).

 ...

J'aurai du déposer un brevet. C'est, dans son esprit, la copie conforme de ce que j'avais proposé ici même il y a une dizaine de jours!

Reste à régler le statut de l'établissemnt à naitre. Pourvu que ce soit une structure de droit privé ayant la possibilité juridique de facturer ses prestations ... Rien n'est moins sûr!

J'en profite pour en rajouter une couche : les employeurs publics doivent être assujettis aux même règles de cotisation et d'indemnisation de la solidarité chômage de façon a n'avoir qu'un seul indemniseur. En tant qu professionnel, je ne vous raconte pas les tracasseries invraisemblables que cela provoque tant aux demandeurs d'emploi qu'aux agents Anpe ... Un vrai roman ...de gare!  

Lundi 1 octobre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Militants du Modem par Jacques Heurtault recommander
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J'ai rencontré Isabelle Dupéron lors du Forum des Démocrates de Seignosse, organisé par le Modemde François Bayrou.

Isabelle est professeur de philosophie. Elle a produit une importante communication sur "les valeurs" dont vous lirez, prochainement je l'espère, un condensé.

Je l'ai invitée à utiliser mon blog pour diffuser ses idées.

Vous lirez ci dessous sa contribution

Début de citation :

DES SERVICES PUBLICS, POUR QUOI FAIRE ?
 
Jacques Heurtault, que j’ai rencontré à Seignosse au Forum du Mouvement Démocrate, et qui m’a fort aimablement proposé l’hospitalité pour m’exprimer sur son blog, posait ici-même, il y a peu, quelques questions brûlantes concernant l’utilité des fonctionnaires. Etant moi-même enseignante de lycée, et donc fonctionnaire, je me suis dit que j’étais la personne toute trouvée pour essayer de répondre à ses questions.
« La très forte majorité des candidats à la fonction publique pense exclusivement à la garantie de l’emploi… pas du tout au service du public ». Qu’ils pensent à la garantie de l’emploi, personne ne pourrait le nier… mais est-il pour autant correct d’en conclure qu’ils sont bien résolus, de façon cynique, à ne pas faire correctement leur travail ? Personnellement, je ne vois pas en quoi être satisfait de la garantie de l’emploi empêcherait de bien faire son travail. Surtout, dans ce domaine comme dans tous les autres, il y a un grand danger à se livrer à des généralisations hâtives : il est fort probable qu’il existe quelque part, parmi les fonctionnaires, des « planqués » qui n’ont pas grand-chose à faire de leur journée… mais est-il légitime pour autant d’accuser a priori, et sans preuve aucune, tous les fonctionnaires d’être dans ce cas ? J’aurais, pour ma part, tendance à appeler cela un procès d’intentions. Je veux dire que, quand on porte des accusations assez graves, on doit en principe essayer de les étayer sur des faits précis, avérés et suffisants.
Problème suivant, et qui est beaucoup plus sérieux. « En quoi cela améliore-t-il la qualité des enseignements » que les enseignants soient fonctionnaires ? Soyons clairs : en rien. Alors, pourquoi les enseignants sont-ils des fonctionnaires ? En fait, il y a une raison très précise et très valable à cela, mais qui n’a rien à voir avec la qualité de l’enseignement. C’est la suivante : depuis la fin du dix-neuvième siècle, la République française a décidé, de façon fort sage, que l’instruction était obligatoire pour tous ses enfants, et que ceux-ci devaient donc pouvoir bénéficier d’un enseignement public, laïque et gratuit. Le mot important ici est « gratuit ». Si l’Etat ne finançait pas l’enseignement sur ses propres deniers – c’est-à-dire sur l’argent des contribuables, il est vrai – l’enseignement serait payant, et tout le monde n’aurait pas nécessairement les moyens financiers de le payer à ses enfants. Certes, comme les contribuables payent des impôts pour financer cet enseignement, il n’est, au bout du compte, pas véritablement gratuit. C’est vrai. Mais ce système a un avantage précis : il permet à ceux qui n’ont que très peu de moyens (par exemple, ceux qui ne sont pas imposables) de bénéficier tout de même d’un enseignement pour leurs enfants, au même titre que les autres citoyens. Et ceux qui ne sont que faiblement imposables bénéficieront de ce même enseignement en payant peu, puisque de toute façon ils ne peuvent pas donner beaucoup. Je veux donc dire que, dans une société digne de ce nom, et où ce n’est pas le pur égoïsme du « chacun pour soi » qui règne, il y a des exigences de solidarité minimales.
Sur un plan purement théorique, je l’ai dit, le fait que les enseignants soient payés aux frais de l’Etat n’influe pas en soi sur la qualité de l’enseignement. Mais soyons concrets : si l’on supprime onze mille postes de professeurs dans les collèges et lycées, cela aura sûrement des conséquences néfastes sur la qualité de l’enseignement. Pour la raison suivante : cela veut dire qu’il y aura davantage d’élèves par classe, ce qui est très gênant, car étant donné l’indiscipline et l’incivilité croissante de nombre d’élèves, il est beaucoup plus difficile de faire fonctionner correctement une classe quand le nombre d’élèves y augmente ; on a affaire à plus de bavardages, d’actes d’insolence, de perturbation, de tricherie, et le professeur est ni plus ni moins obligé de se muer en « flic », ce que personnellement je trouve très désagréable comme tâche. Ou alors, on peut imaginer que l’on augmentera le nombre des classes, et que l’on en donnera plus à chaque enseignant, qui fera alors beaucoup plus d’heures de cours, ce qui veut dire qu’il aura moins de temps à consacrer à chaque élève (en effet, la plus grosse charge dans le travail d’un professeur consiste à corriger des copies, ce qui – quand cela est bien fait – constitue un suivi personnalisé de chaque élève, et prend beaucoup de temps). Dans l’un ou l’autre cas, la qualité de l’enseignement baissera. Donc, je le dis clairement : s’il n’y a rien de choquant en soi à vouloir diminuer le nombre des fonctionnaires, il y a cependant des secteurs-clés où leur diminution est suicidaire – et c’est précisément le cas de l’enseignement.
Et il ne faut pas dire que, si les élèves qui arrivent en sixième ne savent pas lire, c’est parce que les enseignants du primaire ne font pas bien leur travail. C’est un fait avéré que l’enseignement de la langue française en primaire est un désastre sans nom, et il est effrayant que ce soit seulement maintenant que les pouvoirs publics en aient pris conscience. Mais il faut bien voir quelles sont les causes du désastre : si l’enseignement du Français en primaire est si déficient, c’est tout simplement parce que les programmes officiels étaient d’un vide insensé, et que les enseignants du primaire étaient obligés de s’y conformer. Il y a ici une grosse responsabilité de l’Etat, mais c’est au niveau des décideurs de programmes et des fixateurs d’objectifs pédagogiques qu’elle se situe. Il y a également une cause secondaire, qui se situe au niveau de la société toute entière : nous vivons dans un monde où l’écrit est dévalorisé au profit de l’image ; dans ces conditions, les enfants n’ont plus envie de lire, et il est difficile de les motiver à le faire. La solution du problème, sur ce point, n’est pas évidente.
 
Résumons-nous : il est très probable qu’il y ait trop de fonctionnaires dans certains domaines en France – un internaute bien informé citait le problème des collectivités territoriales – mais si l’on veut réduire le nombre des fonctionnaires, il faut soigneusement sélectionner le domaine dans lequel on le fait. En choisissant de diminuer le nombre de professeurs, le gouvernement actuel a fait le mauvais choix.
La notion même de service public est un symbole : elle représente l’idée que, dans une société digne de ce nom, les citoyens ne doivent pas uniquement être repliés sur leur intérêts particuliers, mais doivent aussi sentir qu’ils appartiennent à une collectivité qui assure à tous ses membres, sans exception, un certain nombre de droits fondamentaux, comme le droit à l’éducation, ou le droit à la santé, parce qu’il en va du respect qui est dû à tout être humain, et qu’on ne peut pas tolérer qu’une société abandonne une partie de ses membres dans un état d’exclusion, où ils n’ont accès ni aux soins médicaux ni à l’éducation. Ceci dit, il est essentiel que ces services publics soient organisés de façon efficace, pour qu’il n’y ait aucun gaspillage d’argent. C’est un vaste chantier de réflexion, dans le cadre duquel on peut éventuellement se poser la question de savoir si l’Etat ne devrait pas, pour réaliser certaines de ses missions, conclure des partenariats avec des organismes privés, dans les cas où cela permettrait vraiment de faire des économies et d’obtenir un gain d’efficacité. Certains économistes, au Mouvement Démocrate, travaillent sur cette question, mais elle est difficile sur le plan technique, et seuls des spécialistes du sujet peuvent vraiment mener cette tâche à bien.
Il y a cependant un point sur lequel il n’est pas besoin d’être spécialiste pour comprendre que le gouvernement actuel a mené une politique irréaliste. C’est le suivant : supposons qu’en 2008 le gouvernement ne remplace, comme il l’a promis, qu’un sur deux parmi les 80 000 fonctionnaires qui vont partir à la retraite ; cela génèrera environ 1,4 milliard d’euros d’économie ; or, le déficit public a des chances, pour l’année 2008, de se situer autour de 42 milliards d’euros : autrement dit, l’économie entraînée par la diminution du nombre des fonctionnaires n’est qu’un verre d’eau dans une grande mare. Et pourquoi le déficit public risque-t-il d’être si élevé ? C’est en partie parce que les premières mesures fiscales du gouvernement (dites « paquet fiscal ») vont créer un manque à gagner dans les recettes publiques qui sera compris entre 8 et 15 milliards d’euros. La dette totale de l’Etat atteindra alors aux alentours des 1215 milliards d’euros – un chiffre si astronomique qu’il est presque inimaginable. Autrement dit, les premières mesures fiscales du gouvernement ont entrepris de vider un peu plus les caisses de l’Etat ; le gouvernement comptait sur la croissance pour éponger le manque à gagner généré par ces mesures, mais nous savons d’ores et déjà que la croissance ne sera pas au rendez-vous. Conséquence de tout ceci : pour renflouer les finances publiques, le gouvernement devra, d’ici à deux ans, augmenter les prélèvements fiscaux.
Contribuables, si vous saviez ce qui vous attend ! Ce n’est plus un secret : le discours de N. Sarkozy vous a trompé, en cherchant à vous faire croire que dans le domaine économique, même l’impossible peut devenir possible ! Il n’en est rien, et notre pays va bientôt être rattrapé par la réalité : ce que l’Etat vous a donné d’une main, le moment vient où il va vous le reprendre de l’autre ! Et attendez-vous à devoir payer de toutes les façons possibles et imaginables : franchises médicales, augmentation des impôts directs, de la CSG, et de la TVA – vous n’échapperez à rien, vous aurez droit à tout ! Ce n’est pas seulement la gauche qui le dit, ce sont tous les meilleurs économistes qui s’accordent à le penser, et c’est le Premier Ministre lui-même qui vient de déclarer il y a peu que l’Etat est en faillite. A la vérité, ce n’est pour l’instant qu’une ébauche de faillite, mais tout porte à croire que la situation va s’aggraver dans les mois qui viennent. Il faut tirer la sonnette d’alarme !
 
Isabelle Dupéron 

Fin de citation.

Bien entendu, le débat se poursuit!

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