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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

 

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 21 octobre 2007
publié dans : Liberté de conscience et d'expression, laïcité communauté : Militants du Modem par Jacques Heurtault recommander
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Isabelle Dupéron me demande de publier un article sur la question de la lettre de Guy Môquet à ses parents avant d'être fusillié par les "SS" nazis ...
Je suis en total désaccord avec Isabelle Dupéron ... mais, parce que je suis un démocrate, je vais publier son article, à charge pour moi d'y apporter ma vision des choses.
Début de citation :
REPONSE D’UN PROFESSEUR A HENRI GUAINO
 
Quand j’ai annoncé à mes élèves qu’il allait falloir interrompre le cours pour lire la lettre de Guy Môquet, sur ordre du Président de la République, ils ne comprenaient pas ; ils n’avaient qu’une seule question : pourquoi ?
Bien sûr, il serait facile de leur répondre : c’est pour rendre hommage à la Résistance française pendant la seconde guerre mondiale. Cela n’expliquerait pas pourquoi le Président de la République y tient tant ; il faudrait, au minimum leur dire : c’est parce qu’il veut exalter la grandeur de la nation française, pour vous rendre fier des actes héroïques de vos ancêtres.
Mais même cela ne suffirait sûrement pas, puisque, dans ce que le Président et le Ministère de l’Education nationale veulent que nous disions, il y a autant de faux que de vrai : non, Guy Môquet n’est pas un véritable résistant au nazisme ; et s’il a été fusillé par les Allemands, c’est avec la bénédiction du gouvernement de Vichy, qui a lui-même fourni une liste d’otages communistes pour éviter que l’« on ne fusille d’innocents français » en représailles à un attentat contre un officier allemand. L’histoire est complexe, et ne se prête pas volontiers aux simplifications qui permettent de fabriquer à peu de frais des héros en tous points parfaits, ni une nation en tous points héroïque. Il se trouve que, si Guy Môquet a été arrêté et emprisonné en 1940, c’est parce qu’il distribuait des tracts contre le régime de Vichy, mais pas du tout parce qu’il était un activiste anti-nazi ; à cette date, les communistes français ne s’opposaient pas au nazisme, parce qu’ils s’alignaient sur l’Union Soviétique, qui avait conclu un pacte de non-agression avec Hitler ; ils considéraient donc que les fauteurs de guerre, c’étaient non pas l’Allemagne, mais la France et l’Angleterre, et ils n’avaient pas de mots assez durs pour condamner De Gaulle et la Résistance naissante, considérés comme des valets de l’impérialisme capitaliste. C’est seulement en 1941, lorsque Hitler s’est retourné contre l’URSS, que les communistes français ont, en masse, décidé de s’engager dans la résistance contre l’Allemagne ; et le pauvre Guy Môquet s’est alors retrouvé dans le lot des prisonniers communistes français qui ont été livrés à l’occupant parce que les Allemands réclamaient vengeance contre les attentats de la Résistance.
L’histoire est complexe, disais-je : dans ces conditions, est-il bien raisonnable de vouloir en faire un usage purement émotionnel, où l’analyse critique ne joue aucun rôle, et dans lequel on se précipite aveuglément pour exhiber des héros, offerts à la contemplation des jeunes générations ? Si l’on s’entête dans cette démarche hasardeuse, cela doit être qu’on est prêt à tout pour mettre en scène l’idée de la grandeur de la nation. Et c’est bien ce qui s’est passé. « On », en l’occurrence, c’est avant tout Henri Guaino, conseiller spécial du Président de la République, et auteur d’un grand nombre des thématiques de campagne du candidat N. Sarkozy.
Lorsque des enseignants ont cru bon de protester contre la lecture de la lettre de Guy Môquet, H. Guaino les a vertement rappelés à l’ordre en leur disant (sur RTL, et dans « Libération »), qu’ils ont des devoirs à l’égard de la nation, et que rendre hommage à ce qui a fait la grandeur de la France fait partie de ces devoirs ; il même osé accuser les contestataires de n’avoir aucun sens du devoir.
A cela j’ai envie de répondre : -  Oui, Monsieur Guaino, nous avons des devoirs. Je crois même que, en tant qu’enseignants, nous avons un devoir, qui est premier et suprême, celui de dire la vérité, et de ne pas enseigner sciemment l’erreur ; tout empêtré que vous êtes dans le culte de l’émotion, vous n’avez pu voir que l’histoire doit être abordée avec une impartialité et une objectivité, qui ont pour but, autant qu’il est possible, de la mettre à l’abri de toute interprétation partisane. Je croyais aussi – était-ce naïveté de ma part ? – que ce que l’Etat attendait de nous, c’était avant tout que nous remplissions ce devoir de vérité : me contraindrez-vous à réviser mon jugement sur ce point ? Vous nous dites également que ce sont les contestataires qui font preuve d’esprit corporatiste et partisan. Je vous demande alors : qui fait preuve d’esprit partisan ? N’est-ce pas d’abord celui qui impose une interprétation falsifiée du contenu de notre histoire, dans le but de provoquer des effets politiques soigneusement prémédités ? 
Je ne peux me résigner à croire, toutefois, que les auteurs de cet étrange projet auraient, à des fins politiciennes, froidement et délibérément choisi de falsifier l’histoire, et d’embrigader par contrainte les enseignants dans cette falsification. Ce serait vraiment trop grave, et je me refuse à imaginer que certains de nos dirigeants – officiels ou occultes, comme H. Guaino – aient pu mettre au point une aussi terrible machination. Non, ce que je crois, c’est que, tout pressés qu’ils étaient de créer des événements censés souder les Français autour d’émotions liées à leur passé commun, ils n’ont tout simplement pas pris le temps d’étudier à fond le dossier concerné, et n’ont pas cherché à s’informer correctement sur les circonstances historiques réelles de la mort de Guy Môquet. Leur seule faute est d’avoir fait preuve de légèreté et d’impréparation dans leur entreprise. Autant dire que, sur le fond, je ne crois pas qu’il y ait lieu de dresser un réquisitoire contre leur personne.
Mais je crois, par contre, qu’il y a lieu de dresser un réquisitoire sans complaisance contre les arrières-pensées politiques sous-jacentes à leur projet. D’abord, ils ne comprennent pas assez que l’histoire est une entreprise intellectuelle sérieuse, et qu’à l’égard de notre passé il faut donc savoir garder une attitude distanciée, objective, et impartiale ; l’histoire n’est pas un jouet ou un gadget destiné à susciter à volonté de l’émotion chez un public réceptif ; dès que l’on adopte une telle attitude à l’égard de l’histoire, tous les débordements – et parfois les plus dangereux – deviennent possibles. Non pas que l’émotion soit en elle-même mauvaise ou nuisible : mais elle doit, à chaque fois, être soigneusement accompagnée d’un cadre intellectuel, qui a pour fonction de garantir qu’elle est légitime et utile. Dans le cas auquel nous avons présentement affaire, ce cadre est tout à fait absent. L’enquête préliminaire sur le contenu des faits censés susciter l’émotion n’a même pas été effectuée !
Ensuite, le devoir d’impartialité implique que nous prenions en compte tous les faits, qu’ils soient déplaisants ou admirables, et que nous ne nous livrions pas à un choix personnel aboutissant à passer sous silence ceux qui nous déplaisent et à monter en épingle ceux qui suscitent notre admiration. L’histoire d’un pays est un tout, nous devons le prendre comme il est, sans nous voiler la face pour acheter à peu de frais la conviction exaltante que nos ancêtres sont tous des héros.
En ce sens, il est absolument illégitime de prétendre mettre l’histoire au service de la construction d’une « identité nationale », dans laquelle ne se retrouveraient que les « bons » aspects du passé et où les « mauvais » auraient été soigneusement mis entre parenthèses. Une telle conception de l’identité nationale sous-entend que ce qui nous définit actuellement, et ce qui nous soude entre nous, c’est notre passé ; pour que ce système fonctionne bien, il faut naturellement que notre héritage commun soit exaltant et valorisant, et cela risque d’amener tôt ou tard – quand bien même on prétendrait au début s’en défendre – à réécrire l’histoire, en gommant soigneusement tous les épisodes déplaisants, et en ne gardant que les épisodes gratifiants – ceux qui nous offrent des héros à admirer, dont le culte célébré en commun nous permettra de nous sentir tous ensemble « fiers d’être français ». La construction d’une « identité nationale » fondée sur l’histoire, non seulement instrumentalise notre passé, mais risque à terme de remettre en question la possibilité même de l’étudier objectivement et de repérer les responsables des crimes qui ont pu y être commis. De ce point de vue, ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard, si, pendant la campagne présidentielle, le candidat N. Sarkozy, sous l’influence de H. Guaino – toujours le même – a déclaré que la France, n’a été, pendant la seconde guerre mondiale, en aucune façon coupable de crime contre l’humanité – traduisons, ne porte aucune responsabilité dans le massacre des Juifs français par les Nazis. Bien sûr, l’Etat français sous Vichy, ce n’est pas la même chose que l’ensemble des Français, et on peut toujours discuter de la légitimité du régime de Vichy : mais au fond, qu’est-ce que cela change ? Cela n’empêche pas, qu’on le veuille ou non, que les rafles de Juifs ont bien eu lieu, entre autres parce que des Français, au nom de l’Etat, les ont organisées, et ont ensuite envoyé les Juifs en convois vers les camps de concentration allemands. Cela, ce sont des faits, et notre pays serait assurément en grand danger si, du jour au lendemain, il commençait à vouloir nier des faits (dont la reconnaissance n’a du reste été acquise qu’au prix de patients efforts), sous le prétexte de conforter une hypothétique identité nationale.
Et quand le gouvernement nous laisse entendre que l’hommage aux héros de la Résistance victimes de la barbarie nazie constitue un « devoir de mémoire » essentiel pour la France et pour le monde, il nous faut impérativement répondre : oui, il y a un « devoir de mémoire », il y a un devoir de faire mémoire des actes héroïques de la Résistance, mais il y a un devoir, tout aussi pressant, de rendre hommage aux victimes des tragédies politiques du passé, et l’une des composantes de ce devoir, c’est de faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort, pour que les responsabilités soient clairement établies. Guy Môquet, tout comme les milliers de Juifs français assassinés sont aussi des victimes de la collaboration ordinaire. N. Sarkozy, qui tient tellement à défendre les droits des victimes, pourrait tout de même le comprendre, et peut-être d’ailleurs l’aurait-il déjà compris, s’il n’était pas sous le charme des sirènes de H. Guaino.
Et quand on nous dit : « la mémoire de la seconde guerre mondiale est encore aujourd’hui une condition du vivre-ensemble » (BO du Ministère de l’Education Nationale 30-08-07), cela laisse perplexe. Que faut-il comprendre ? Que la mémoire de la seconde guerre mondiale permet de lutter efficacement contre l’antisémitisme ? Si c’est cela, très bien. Mais si par hasard c’était autre chose ? S’il s’agissait de nous dire (et il semble bien que ce soit le cas) que dans notre société, qui a aujourd’hui tendance à se désagréger, on va résoudre la crise du lien social avec des opérations de célébration du passé national ? Ce ne serait alors qu’une triste poudre aux yeux ! Il conviendrait bien plutôt que le gouvernement tienne, haut et fort, un discours de paix sociale tourné vers le présent et vers l’avenir, et qu’il mette ensuite en accord ses actes avec ses paroles.
Il y a bien un devoir de mémoire, mais il doit être pensé sous l’angle intellectuel avant même d’ouvrir les vannes à une éventuelle émotion, et ceci nécessite à coup sûr que l’on fasse preuve d’objectivité à l’égard du passé. Au lieu de cela, ce qu’on nous propose aujourd’hui, c’est un « devoir » de partialité, visant à instaurer une conception émotionnellement idéalisée du passé français. Il faut le dénoncer. Car nous avons une dette à l’égard de l’humanité et de la nation : nous leur devons la vérité sur notre passé. Et nous avons un devoir envers notre peuple : celui de préparer son avenir par des mesures de paix sociale.
 
Fin de citation.

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