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Miami, Key West, Cap Canaveral, Orlando ... and a lot of locations!
Il will be coming back on 5 of december ... but, I dont forget you!
May be I could write some words from Florida! May be ... I am not sure!
Le blog politique de Jacques Heurtault
Invitation au débat
Propositions audacieuses
Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression, ce que je ne supporte tout simplement plus!
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Début de citation :
Le débat sur les retraites – durée, financement – est loin d’être clos. Voici quelques chiffres pour l’éclairer.
Il y a 60 ans, l’espérance de vie des hommes était en moyenne, en France, de 65 ans, soit 569 000 heures (8760 par an, sans tenir compte des années bissextiles).
En prenant l’hypothèse d’une période d’existence dite active entre 18 et 60 ans, la vie se déroulait en trois phases :
Jeunesse : 157 680 heures
Vie active : 367 920 heures, dont 94 500 heures en moyenne de travail proprement dit
Période de retraite : 43 800 heures
Avec une espérance de vie de 75 ans, une vie active de 20 à 60 ans, un temps de travail de 35 h par semaine, 45 semaines par an, on passe aux chiffres
suivants :
Durée de l’existence : 657 800 heures
Jeunesse : 175 000 heures
Vie active : 350 400 heures, dont 63 000 h de travail proprement dit
Retraite : 131 400 heures
Avec une espérance de vie de 80 ans, si les conditions actuelles de temps de vie active et de travail proprement dit étaient maintenues, que se passerai-il ?
Durée d’existence : 700 800 heures
Jeunesse : 175 000 heures
Vie active : 350 400 heures dont 63 000 h de travail
Retraite : 175 200 heures
Prenons maintenant l’hypothèse d’une vie active de 42 ans – pour aller à 42 ans de cotisations retraite – et appliquons là (pour simplifier) à une vie active de 20 ans
à 62 ans, sans modifier les horaires de travail, on trouve :
Durée d’existence : 700 800 heures
Jeunesse : 175 000 heures
Vie active : 367 920 heures dont 66 150 h de travail effectué
Retraite : 175 680 heures
175 680 heures de retraite, c’est plus de trois fois la durée de la retraite il y a 60 ans, plus que celui de la retraite moyenne actuelle. Ce ne sont là que des données indicatives mais à partir
desquelles on peut élaborer d’autres cas de figure et surtout rapporter le temps de cotisation des retraites au temps de retraite.
Dans les exemples cités, on constate qu’il y a 60 ans, 94 500 heures de travail effectif supportaient 43 800 heures de retraite. Ensuite 63 000 heures de travail supportaient 131 400 heures de
retraite. Puis, dans l’hypothèse espérance de vie à 80 ans, si rien ne change, 63 000 heures supportent 175 200 heures de retraite. En passant à 42 ans de cotisation, 66 150 heures de travail
supportent 157 680 heures de retraite. Est-ce que cela sera suffisant ? La seule réponse est la croissance forte de richesses, ce qui est loin d’être acquis.
Fin de citation.
J'y ajoute mon petit grain de sel. Un brin provoquant ...
6 heures par jour, 5 jours par semaine, 47 semaines par an ... pendant 50 ans!
Cela fait 70.000 heures de travail pour couvrir 20 ans de retraite (espérance de vie fixée à 88 ans, entrée dans la vie active à 18 ans, sortie à 68 ans ...)
Eric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique a annoncé le 4 octobre les objectifs et les modalités de fusion de la Direction générale des impôts (DGI) et de la Direction générale de la comptabilité publique (DGCP). Ceci dans le respect d’un engagement fort du Président de la République. Il revient sur les objectifs et les enjeux de cette réforme.
LA DGI ET LA DGCP EN CHIFFRES
• 130 000 agents (75 000 à la DGI et 55 000 à la DGCP).
• 5 000 services au total sur le territoire.
• 35 millions de contribuables à l’impôt sur le revenu, gérés par les deux directions.
• 3,8 millions d’entreprises assujetties à la TVA, gérées par les deux directions.
• 500 milliards d’euros de recettes perçus au profit de l’État, des collectivités locales ou d’organismes divers.
• 170 000 budgets de collectivités locales et établissements publics locaux gérés.
• Au titre de l’exécution de la dépense publique, 548 milliards d’euros versés aux créanciers de l’Etat et 187 milliards d’euros
versés aux créanciers des collectivités locales.
En quoi la fusion répond-elle aux attentes des usagers ?
Je voudrais souligner d’abord que la DGI et la DGCP ont fait déjà beaucoup d’efforts pour se moderniser et pour se rapprocher : c’est par exemple le programme informatique Copernic ou encore la création des premiers hôtels des finances. Les Français sont globalement satisfaits de nos services, comme le montrent différentes enquêtes.
Mais ils expriment des attentes très concrètes qui confirment que nous devons aller plus loin, approfondir et amplifier le rapprochement déjà engagé. Près de 80 % des usagers estiment en effet que l’organisation actuelle, avec, d’un côté les centres des impôts - chargés du calcul de l’impôt - et de l’autre, les trésoreries - chargées de le recouvrer est trop complexe. Plus d’un tiers des contribuables - soit concrètement 11 millions de contribuables - continuent de se tromper régulièrement et ne savent pas où s’adresser quand ils ont une question sur leur impôt. Cette confusion existe même pour les démarches les plus simples, comme le dépôt d’un chèque par exemple. Cela les conduit à des déplacements inutiles et à multiplier les démarches, ce qui affecte, au final la qualité du service.
Avec la fusion, nous allons offrir aux particuliers un guichet unique en matière fiscale. Ce guichet sera capable de traiter l’ensemble des questions des usagers, qu’il s’agisse de problèmes de calcul ou de paiement de l’impôt.
Un exemple : le contribuable qui a reçu son avis d’imposition pour sa taxe d’habitation pourra auprès du même interlocuteur effectuer une réclamation sur le calcul de sa taxe et solliciter un délai de paiement.
Tout cela est-il compatible avec le maintien d’un service public fiscal en milieu rural ?
Bien sûr, nous allons mettre en place le guichet fiscal unique sur tout le territoire, progressivement, d’ici la fin du quinquennat, dans les villes comme dans les communes rurales.
La fusion doit permettre de conforter le service public de proximité, auquel nos concitoyens sont attachés. Dans les 2000 communes où seule une trésorerie est implantée, notamment en milieu rural, celle-ci offrira le guichet fiscal unique. Aujourd’hui, la trésorerie n’est compétente que pour le recouvrement, demain, elle répondra également aux questions courantes portant sur le calcul de l’impôt.
J’ai pris, par ailleurs, l’engagement auprès de Jacques Pélissard, Président de l’Association des Maires de France (AMF), que la politique d’implantation des services financiers serait menée dans le respect de la charte des services publics en milieu rural.
Comment la réforme va permettre d’enrichir les prestations apportées aux élus locaux ?
Les collectivités locales travaillent au quotidien à la fois avec les services de la DGI et avec ceux de la DGCP. Beaucoup de progrès ont été réalisés ces dernières années pour répondre à leurs attentes. Mais les élus locaux expriment des attentes fortes en matière d’offre de service car ils ont besoin de pouvoir anticiper les conséquences des mouvements de population et des mutations économiques.
Pour y répondre, nous devons mieux coordonner les prestation
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