Le blog politique de Jacques Heurtault Propositions audacieuses
Invitation au débat
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Voyons, voyons ... N'est-ce pas un peu excessif, çà ? Hélas! Non.
Les Assedics sont en faillite ...
La Sécurité sociale est en faillite ...
Les régimes de retraite sont en faillite ...
Le fonctionnement de l'Etat est, c'est le moins que l'on puisse en dire, grandement fragilisé.
Un point commun entre ces trois (ou quatre, c'est selon) "institutions" : le paritarisme.
C'est ce qui arrive lorsqu'un outil destiné à défendre des intérêts se mêle de gestion opérationnelle.
D'où ma proposition audacieuse : mettre un terme à une logique inadaptée, dévoyée par la faiblesse des "politiques" qui ont, eux, la charge de gérer mais ... qui préfèrent s'en abstenir.
Il faut avoir le courage de remettre en question un mécanisme, même lorsqu'il a été conçu avec les meilleures intentions du monde, si on constate qu'il ne répond pas aux attentes du plus grand nombre. Tout comme on doit abattre un arbre qui ne donne pas de fruit.
Je souhaite un syndicalisme fort de dix voire quinze millions d'adhérents, financé comme je l'ai expliqué au début de ce mois d'Octobre, faisant face à un syndicalisme patronal, représentatif de toutes les entreprises. Une législation simple mais rigoureuse, strictement appliquée, dont les transgressions seront sévèrement sanctionnées, est bien plus productive qu'un invraisemblable fouillis auquel plus personne n'accorde de crédit car plus personne n'y comprend couic ...
Une place pour chaque institution, chaque institution à sa place! Le paritarisme est mort : vive le syndicalisme!
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