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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Incendies volontaires : stop!

3 Novembre 2005, 00:00am

Publié par Jacques Heurtault

Pendant encore combien de temps allons-nous devoir supporter de tels débordements? Qui peut croire que nous ne sommes pas en face d'une volonté de déstabilisation sociale?

En à peine plus de une semaine, nous en sommes à nettement plus de trois cent cinquante véhicules incendiés, la plupart étant des véhicules de particuliers, comme vous et moi ... Voire même des batiments. Quelquefois, ce sont les voitures de la police ... Comment appelle t-on cela? Ce n'est pas encore une atteinte à la sureté de l'Etat mais ça en prend le chemin!

Pour qui "travaillent" réellement ces "jeunes" (pas toujours très jeunes, semble t-il)? Pour Le Pen? Je vais finir par le croire!

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DAUMONT Jean 06/11/2005 09:44

Chacun(e) est libre de ses opinions, bien entendu... Mais je suis consterné qu'on puisse plaindre pour une "insulte" - ne faisant qu'appeler un chat un "chat" - des "jeunes (soi-disant) en souffrance" qui sont en fait des incendiaires souvent poussés par des dealers... alors qu'on n'a pas un mot de regret pour les travailleurs dont les voitures sont brûlées... et pas la moindre commisération pour des passagers d'autobus menacés de mort...ou encore la famille d'un homme tué au travail à Epinay.

Jacques Heurtault 06/11/2005 08:29

Réponse à Annie.
Un responsable politique doit, cela ne fait pas de doute, "tenir sa langue" et penser aux conséquences que peuvent avoir ses propos.
Pour autant, face à des milliers de véhicules incendiés, je me range clairement du coté de la Loi.
Et j'appelle donc tout aussi clairement à un retour à l'ordre républicain. Y compris avec les moyens répressifs dont dispose la République ...

Annie 06/11/2005 00:03

Je ne sais où ailleurs répondre à ton intro.
Je suis en tout point en désaccord.
C'est tout le contraire : il est absolument nécessaire de se battre pour ses idées à l'intérieur d'un parti, à moins que ceux que tu fréquentes ne soit qu'antidémocratique.
Il s'agit d'une lutte quotidienne, de réflexions, d'alliance avec les "qui pensent comme toi", et l'alliance fait la force.
Il y a un grave déficit en France d'adhérents aux partis ou aux syndicats, est-ce notre côté anar ? latin ?
Je ne me suis jamais senti aux ordres de qui que ce soit. Et d'ailleurs je l'ai même écrit en tête de mon blog.

Annie 05/11/2005 23:57

N'est pas l'incendiaire qui l'on voit, mais qui l'on entend, en l'occurrence Sarko : pompier-piromane.
Quand on insulte les gens faut pas s'étonner après qu'ils se rebellent

Jacques Heurtault 05/11/2005 19:58

Nous en sommes à plus de deux mille véhicules incendiés! Plusieurs usines, des écoles (maternelles!)... IL FAUT QUE CELA S'ARRÊTE! Je soutiendrai donc toute initiative gouvernementale tendant à atteindre ce but dans les délais les plus brefs ... TRES BREFS!

DAUMONT Jean 05/11/2005 16:48

La force de la loi.
La France n'est pas encore une "République bananière", ni un "agrégat de communautarismes". Elle est un "Etat de droit" où s'impose la force de la Loi. Quiconque enfreint celle-ci s'expose à en être sanctionné. En cas de trouble de l'ordre public, Il n'y a donc rien à redire à l'intervention des forces de police ou même, s'il le fallait (ex: tir des agitateurs à balles réelles, c'est-à-dire guérilla urbaine), l'intervention de l'armée... Quant à la justice, elle ne fait que son travail en pratiquant, pour les délits régulièrement constatés et sous réserve du respect de la défense, une juridiction immédiate, et en recommandant , s'il y a lieu, la reconduite à la frontière pour tout agitateur étranger en situation irrégulière.
Tout le reste n'est pour le moment, c'est-à-dire "à chaud", que "mauvaise littérature"... Foin des "Y-à-qu'à" et des "Y-a-qu'à pas", qui, selon leur idéologie, vont soit gloser sur l'exclusion immédiate de tous les immigrés, soit inversement pleurer des larmes de crocodile sur "ces jeunes en souffrance" (sic)... Il sera temps "à froid" - c'est-à-dire après le rétablissement de l'ordre - de réfléchir (une fois de plus...) et surtout d'agir en prenant des mesures et en se donnant les moyens de les appliquer... Car il ne faut pas désespérer : l'horreur de la mise à feu d'un autobus rempli de passagers a quand même révélé le courage du conducteur et de deux jeunes, même s'ils n'ont pas eu l'honneur d'une présentation par les médias plus empressés auprès des incendiaires...