Le blog politique de Jacques Heurtault Propositions audacieuses
Invitation au débat
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Il n'y a absolument pas lieu de râler en quoi que ce soit. 1. S'il y a eu des excédents de lait, et donc de beurre, c'est parce que les "politiques" de l'époque (toujours eux!) avaient eu la "riche" idée de GARANTIR le prix du lait à la production ... Ce faisant, les agriculteurs n'avaient aucune raison de se retirer d'eux mêmes d'un marché dont la lucrativité leur était garantie. 2. En mauvais gestionnaires qu'ils sont presque toujours, les mêmes "politiques", constatant les effets ravageurs de leurs décisions imbéciles, auraient dû réagir très vite et, soit baisser le niveau d'intervention sur les prix du lait (la moins mauvaise puisque se rapprochant, malgré tout, le plus des mécanismes du marché), soit mettre en place une politique des quotas (la plus mauvaise puisque la plus administrative!). Ils ne l'ont évidemment pas fait ... Ils ont, comme presque toujours, attendu, attendu, attendu .... jusqu'à ce que les stocks atteignent un niveau absolument intolérable ... Moyennant quoi, ils ont fini par faire, en plus mal, ce qu'ils auraient dû faire depuis longtemps ... en choisssant la plus mauvaise solution! 3. Il en va pour le prix du blé comme pour le prix du lait ... mais en plus grave! Autant l'excédent de lait se transforme facilement en beurre et en lait en poudre écrémé ... dont on se sert pour nourrir les veaux (mais oui!), autant le blé, lui, ne peut pas se stocker en l'état ni dans sa forme plus élaborée .. qui s'appelle le pain car on préfère le pain frais au pain sec rassis et dur (qui lui n'est bon que pour les poules!). 4. Pour peu que des écolos imbéciles s'en mêlent, ça donne la mise au point de carburants "écolos" qui consomment de la terre, c'est à dire des hectares ... qui ne sont plus disponibles pour produire du blé, lequel se raréfie sur les marchés ce qui, en économie de marché précisément, provoque ... une augmentation de prix! 5. Si on veut bien ne pas perdre de vue que l'élasticité de la demande des produits agricoles est en général très faible (une faible réduction de l'offre provoque une forte augmentation du prix si la demande se maintient au même niveau), on comprend mieux le pourquoi du comment! 6. La plus élémentaire sagesse commande donc de laisser l'économie fonctionner d'une manière naturelle et que les "politiques" irresponsables cessent de vouloir se mêler de tout, de préférence à contre temps, ce dernier aspect n'étant pas le moindre, ce qui provoquent les dégats que l'on sait.
Partager l'article ! Rien ne sert de râler, il suffit de comprendre ...: La hausse du prix du pain ... Voici ce que j'en pense ... Il n'y a absolument p ...
Une erreur s'est produite. Veuillez rééssayer plus tard.
Commentaires