Le blog politique de Jacques Heurtault
Propositions audacieuses
Invitation au débat
Présentation générale
Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter
sa propre liberté d'expression, ce que je ne supporte tout simplement plus!
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai
l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette
redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Une lectrice m'a contactée par courriel pour me demander si le projet de traité élaboré à Lisbonne comprtait des mesures concernant les obligations des entreprises vis à vis de
l'Union monétaire.
Je n'ai pas été en mesure de lui répondre dans l'instant, ne connaissant pas ce projet de Traité par coeur ...
Mais j'ai retrouvé une tribune du Président Giscard d'Estaing, l'un des pères du Traité Constitutionnel Européen qui a subi le sort que l'on sait de par la conjonction de sensibilités contraires et
inconciliables qui n'avaient qu'un seul point commun : ils étaient contre ce projet de traité.
Il nous explique, en substance, que ce nouveau projet de traité est, dans son contenu, la copie conforme des dispositions institutionnelles qui figuraient dans le Traité Constitutionnel.
Je le crois volontiers. Ayant voté OUI au projet de traité constitutionnel, je ne puis donc qu'approuver chaleureusement cette seconde mouture ... plus compliquée à lire que le TCE certes (et c'est
bien dommage).
Voici ce qu'il en dit :
Début de citation :
Les événements médiatiques du 18 octobre ont captivé l'attention du public, qui a semblé porter peu d'intérêt à l'accord intervenu à Lisbonne, au sein du Conseil européen, en vue de l'adoption d'un
nouveau traité institutionnel. Pourtant beaucoup de Français, perturbés par le rejet du malheureux référendum de 2005, aimeraient comprendre en quoi le traité de Lisbonne diffère du projet de
traité constitutionnel.
La différence porte davantage sur la méthode que sur le contenu. Le traité constitutionnel résultait d'une volonté politique exprimée dans la déclaration de Laeken approuvée à l'unanimité par les
membres du Conseil européen : il s'agissait de simplifier les institutions européennes rendues inefficaces par les derniers élargissements, de mettre davantage de démocratie et de transparence dans
l'Union européenne, et d'ouvrir la voie vers une Constitution pour les citoyens européens.".
Cet objectif se reflétait dans la composition de la Convention, qui regroupait des représentants du Parlement européen et des Parlements nationaux, des gouvernements des Etats membres et de la
Commission européenne. Et surtout ses débats étaient publics. Chacun pouvait peser le pour et le contre. Le projet de traité constitutionnel était un texte nouveau, inspiré par une volonté
politique, et se substituant à tous les traités antérieurs.
Pour le traité de Lisbonne, ce sont les juristes du Conseil qui ont été chargés de rédiger le texte. Ils l'ont fait avec compétence et précision, en respectant le mandat qui leur avait été donné
par le Conseil européen du 22 juin. Ils ont repris la voie classique suivie par les institutions bruxelloises, qui consiste à modifier les traités antérieurs par voie d'amendements : le traité de
Lisbonne se situe exactement dans la ligne des traités d'Amsterdam et de Nice, ignorés du grand public.
Les juristes n'ont pas proposé d'innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d'amendements aux
deux traités existants de Rome (1957) et de Maastricht (1992).
Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d'amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de
Rome et de Maastricht, auxquels s'appliquent ces amendements. Voilà pour la forme.
Si l'on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel – les seules qui comptaient pour les conventionnels – se retrouvent
intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérées dans les traités antérieurs.
Je me contenterai de deux exemples : celui de la désignation d'un président stable de l'Union européenne, qui représente l'avancée la plus prometteuse du projet. Elle figurait dans le traité
constitutionnel au titre des institutions et organes de l'Union. L'article 22 indiquait : "Le Conseil européen élit son président à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi,
renouvelable une fois", et l'article se poursuivait par 11 lignes décrivant le rôle de ce président.
Si l'on recherche cette disposition dans le traité de Lisbonne, on la retrouve dans l'amendement 16 au titre III du traité de Maastricht qui indique : "… un article 9B est inséré : le Conseil
européen et son président"; paragraphe 5 : "Le Conseil européen élit son président à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois…", et le
paragraphe se prolonge par 11 lignes décrivant à l'identique le rôle du président.
Le même exemple pourrait être cité concernant le rôle et l'élection du Parlement européen. L'article 9A du traité de Lisbonne reproduit au mot à mot l'article 20 du projet de traité
constitutionnel.
La conclusion vient d'elle-même à l'esprit. Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été
changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche.
Il y a cependant quelques différences. Trois d'entre elles méritent d'être notées. D'abord le mot "Constitution" et l'adjectif sont bannis du texte, comme s'ils décrivaient des maladies
honteuses. "constitutionnel". Le concept avait pourtant été introduit par les gouvernements eux-mêmes dans la déclaration de Laeken (approuvée à l'époque par Tony Blair et Jacques Chirac).
Il est vrai que l'inscription dans le traité constitutionnel de la partie III, décrivant les politiques de l'Union, constituait sans doute une maladresse. L'apparence pouvait faire croire qu'il
s'agissait de leur donner une valeur "constitutionnelle", alors que l'objectif était seulement de réunir tous les traités en un seul.
Et l'on supprime du même coup la mention des symboles de l'Union : le drapeau européen, qui flotte partout, et l'hymne européen, emprunté à Beethoven.
Quoique ridicules, et destinées heureusement à rester inappliquées, ces décisions sont moins insignifiantes qu'elles n'y paraissent. Elles visent à écarter toute indication tendant à évoquer la
possibilité pour l'Europe de se doter un jour d'une structure politique. C'est un signal fort de recul de l'ambition politique européenne.
Concernant, ensuite, les réponses apportées aux demandes formulées notamment en France par certains adversaires du traité constitutionnel, il faut constater qu'elles représentent davantage des
satisfactions de politesse que des modifications substantielles.
Ainsi l'expression "concurrence libre et non faussée", qui figurait à l'article 2 du projet, est retirée à la demande du président Sarkozy, mais elle est reprise, à la requête des
Britanniques, dans un protocole annexé au traité qui stipule que "le marché intérieur, tel qu'il est défini à l'article 3 du traité, comprend un système garantissant que la concurrence n'est
pas faussée".
Il en va de même pour ce qui concerne le principe de la supériorité du droit communautaire sur le droit national, dont le texte de référence reste inchangé dans le traité. En revanche, la France
va pouvoir accroître de plus d'un tiers ses droits de vote au Conseil, grâce à la double majorité introduite par le projet de traité constitutionnel.
Beaucoup plus importantes, enfin, sont les concessions faites aux Britanniques. La charte des droits fondamentaux – sorte de version améliorée et actualisée de la charte des droits de l'homme –
est retirée du projet, et fera l'objet d'un texte séparé, ce qui permettra à la Grande-Bretagne de ne pas être liée par elle.
Dans le domaine de l'harmonisation et de la coopération judiciaires, la Grande-Bretagne se voit reconnaître des droits multiples de sortie et de retour dans le système. Bref, après avoir réussi à
affaiblir les propositions visant à renforcer l'intégration européenne, comme le refus du titre de ministre des affaires étrangères de l'Union européenne, elle se place en situation d'exception
par rapport aux dispositions qui lui déplaisent.
Le texte des articles du traité constitutionnel est donc à peu près inchangé, mais il se trouve dispersé en amendements aux traités antérieurs, eux-mêmes réaménagés. On est évidemment loin de la
simplification. Il suffit de consulter les tables des matières des trois traités pour le mesurer !
Quel est l'intérêt de cette subtile manœuvre ? D'abord et avant tout d'échapper à la contrainte du recours au référendum, grâce à la dispersion des articles, et au renoncement au vocabulaire
constitutionnel.
Mais c'est aussi, pour les institutions bruxelloises, une manière habile de reprendre la main, après l'ingérence des parlementaires et des hommes politiques, que représentaient à leurs yeux les
travaux de la Convention européenne. Elles imposent ainsi le retour au langage qu'elles maîtrisent et aux procédures qu'elles privilégient, et font un pas de plus qui les éloigne des citoyens.
La phase suivante sera celle des ratifications. Elle ne devrait pas rencontrer de grandes difficultés – en dehors de la Grande-Bretagne où un référendum aboutirait manifestement à un rejet –, car
la complication du texte et son abandon des grandes ambitions suffisent pour en gommer les aspérités.
Mais soulevons le couvercle, et regardons dans la boîte : les outils sont bien là, tels que les avait soigneusement élaborés la Convention européenne, des outils innovants et performants : la
présidence stable, la Commission réduite et recentrée, le Parlement législateur de plein droit, le ministre des affaires étrangères en dépit de sa casquette trop étroite, la prise de décisions à
la double majorité, celle des Etats et celle des citoyens, et la Charte des droits fondamentaux la plus avancée de notre planète.
Le jour où des femmes et des hommes, animés de grandes ambitions pour l'Europe, décideront de s'en servir, ils pourront réveiller, sous la cendre qui le recouvre aujourd'hui, le rêve ardent de
l'Europe unie.
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Ainsi que je me l'étais promis, j'ai acheté puis lu le livre de Eric Dupond-Moretti, cet avocat pénaliste dont - honte sur
moi! - j'ignorais le nom il y a guère plus d'un mois encore.
Bien m'en a pris! J'en ai appris ...
Tout d'abord,...
Jean Luc Mélenchon était "l'invité" de Patrick Cohen sur France Inter ce matin entre 8H20 et 9h00 ... Nous avons eu droit à
une magnifique remise à sa place de Patrick Cohen (la deuxième, loin derrière Jean Luc Mélenchon) par Jean Luc.
J'ai mis le mot "invité"...
J'avais, heureusement, terminé de prendre mon petit-déjeuner ... Bien m'en a pris! J'aurais pu en avaler de travers
...
Effa Chauly était l'inffitée de Patrick Cohen sur France Inter ... Elle nous ssa esspliqué que les trois actions
prioritaires du moment...
Il faut constater, une fois de plus, que les journalistes ne font pas correctement leur boulot.
Le résultat des élections législatives en Grèce est là pour en témoigner.
Il faut chercher assez longtemps pour avoir une vision claire de la situation...
Nom de Dieu! Après Sarko l'américain, c'est au tour de Merkel la Boche de venir nous faire chier!
C'est pas Dieu possible! Mais qu'est-ce qu'on leur a fait pour être emmerdés comme ça?
Il va donc falloir mettre les points sur les "i" et les barres sur les...
Eh oui, c'est moi qui a été élu hier 6 Mai! Vous ne le saviez pas? Avouez que je vous ai bien possédé ... Fini de rigoler!
On passe aux choses sérieuses ...
1. Je nomme au poste de Premier Ministre Jean Marc Ayrault, connu pour ses convictions d'ouverture...
Avec moins de 52% des voix, on est plus proche d'une victoire "étriquée" que Hollande ne souhaitait pas que d'une large
victoire qui lui aurait été bien utile.
Mais c'est quand même une victoire!
Il va falloir confirmer d'une manière...
On se souvient (peut-être!) que je me suis de temps à autre exprimé sur des sujets de cette nature.
La décision du Conseil Constitutionnel déclarant non conforme à la Constitution un article du Code pénal réprimant le
harcèlement sexuel me donne l'occasion...
Si Hollande gagne, je souhaite que la fête de sa victoire se déroule non pas place de la Bastille mais place de la Concorde
...
1. Hollande doit traduire dans les faits qu'il ne veut embastiller personne! Il doit donc refuser que la fête ait lieu (si
elle...
Si on fait un rapide bilan de la situation avant le second tour de l'élection présidentielle, on constate que pas un seul
des candidats présents dans la compétition du premier tour n'apporte son soutien à Nicolas Sarkozy.
Pas un seul!
Il nous a...
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moi! - j'ignorais le nom il y a guère plus d'un mois encore.
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Tout d'abord,...
Jean Luc Mélenchon était "l'invité" de Patrick Cohen sur France Inter ce matin entre 8H20 et 9h00 ... Nous avons eu droit à
une magnifique remise à sa place de Patrick Cohen (la deuxième, loin derrière Jean Luc Mélenchon) par Jean Luc.
J'ai mis le mot "invité"...
J'avais, heureusement, terminé de prendre mon petit-déjeuner ... Bien m'en a pris! J'aurais pu en avaler de travers
...
Effa Chauly était l'inffitée de Patrick Cohen sur France Inter ... Elle nous ssa esspliqué que les trois actions
prioritaires du moment...
Il faut constater, une fois de plus, que les journalistes ne font pas correctement leur boulot.
Le résultat des élections législatives en Grèce est là pour en témoigner.
Il faut chercher assez longtemps pour avoir une vision claire de la situation...
Nom de Dieu! Après Sarko l'américain, c'est au tour de Merkel la Boche de venir nous faire chier!
C'est pas Dieu possible! Mais qu'est-ce qu'on leur a fait pour être emmerdés comme ça?
Il va donc falloir mettre les points sur les "i" et les barres sur les...
Eh oui, c'est moi qui a été élu hier 6 Mai! Vous ne le saviez pas? Avouez que je vous ai bien possédé ... Fini de rigoler!
On passe aux choses sérieuses ...
1. Je nomme au poste de Premier Ministre Jean Marc Ayrault, connu pour ses convictions d'ouverture...
Avec moins de 52% des voix, on est plus proche d'une victoire "étriquée" que Hollande ne souhaitait pas que d'une large
victoire qui lui aurait été bien utile.
Mais c'est quand même une victoire!
Il va falloir confirmer d'une manière...
On se souvient (peut-être!) que je me suis de temps à autre exprimé sur des sujets de cette nature.
La décision du Conseil Constitutionnel déclarant non conforme à la Constitution un article du Code pénal réprimant le
harcèlement sexuel me donne l'occasion...
Si Hollande gagne, je souhaite que la fête de sa victoire se déroule non pas place de la Bastille mais place de la Concorde
...
1. Hollande doit traduire dans les faits qu'il ne veut embastiller personne! Il doit donc refuser que la fête ait lieu (si
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des candidats présents dans la compétition du premier tour n'apporte son soutien à Nicolas Sarkozy.
Pas un seul!
Il nous a...
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