Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 18 décembre 2005 7 18 /12 /Déc /2005 18:04
- Publié dans : Administration de la Justice - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...

Il suffit de lire n'importe quel quotidien pour se rendre compte que le secret de l'instruction, en matiére pénale, n'est rien d'autre qu'une chimère, violée allègrement depuis au moins trois décennies. Et les violeurs courrent toujours ... (Mais que fait la Police?).

L'Histoire vient, là encore, à notre secours et nous permet de comprendre les tenants et aboutissants.

A l'origine, la personne inculpée subissait, elle aussi, le secret de l'instruction! Elle n'avait, elle non plus, pas accès au dossier ...aussi longtemps que durait l'instruction.

Ce qui nous paraît aujourd'hui complètement inconcevable était la norme il y a guère plus d'un siècle! L'inculpé découvrait ce qu'on lui reprochait pendant le très court laps de temps qui suivait la fin de l'instruction et précédait l'audience et sa conclusion : le jugement ...

Mais comment se fait-il, alors, que le secret de l'instruction soit si souvent transgressé ... quand l'affaire est "journaleusement" intéressante?

Imaginez un secret que vous êtes le seul à détenir : s'il est trahi, c'est vous qui l'avez trahi ...; si vous détenez ce secret avec une seule autre personne, comme ce n'est pas vous qui l'avez trahi (vous ne feriez pas ça!), c'est forcément l'autre!

Mais si il y a trois personnes au moins ... Qui? Qui a trahi le secret de l'instruction? Mystère!

Et voilà élucidé le mystère de la transgression du secret de l'instruction.

Car, vous l'avez remarqué, quand vous lisez votre journal préféré, on vous parle toujours d'une source proche de l'enquête ... sans jamais vous donner son nom! Forcément, la loi réprime avec sévérité la transgression dudit secret ... Sans parler des poursuites en dommage et intérêt engagées par la partie lésée!

Les "journalistes", eux, ont le droit de révéler des "faits" (peu importe qu'ils soient vrais ou faux) sans jamais avoir de compte à rendre à personne ...

Comment sortir de cette impasse et préserver ainsi les principes les plus élémentaires du droit des gens?

Je propose, tout simplement, que le secret de l'instruction soit purement et simplement abrogé. Ainsi, quiconque voudra suivre telle ou telle "affaire" pourra en prendre connaissance, à charge pour lui de subir les rigueurs de la loi s'il porte atteinte à la réputation de telle ou telle personne nommée dans le dossier en divulgant des informations fausses, voire simplement inexactes.

Je parie que les journalistes sont opposés à cette proposition de réforme! Normal, c'est leur gagne-pain qu'on leur retire de la bouche ...

 

Retour à l'accueil

Commentaires

Comme vous l'avez remarquer, le viol du secret de l'instruction est circonscrit à une catégorie d'affaires à haute visibilité médiatique et, ce faisant, à une catégorie de personnes : les journalistes dont le comportement dépasse souvent les exigences de la présomption d'innocence. Ainsi, dans ces cas, la régle peut sembler superflu.
Cependant, ce genre d'affaires constitue la partie visible de l'iceberg et il existe un nombre pléthorique de faits instruits qui font au mieux l'objet des colonnes dans les journaux. Or, supprimer la règle du secret de l'instruction serait une erreur car toute personne, et non plus seulement les journalistes,  aurait accès aux dossiers ce qui pourrait conduire à certaines dérives. Imaginons qu'une personne désireuse de "faire justice" attente à la vie de l'inculpé alors même que l'instruction n'est pas terminée tout ça parce qu'elle a été choquée par les faits allégués et inscrits au dossier. La récente affaire d'Outreau est une illustration flagrante de ce genre de dérives dans le sens où de nombreuses personnes jusqu'aux policiers et juge d'instruction se sont laissées berner par les accusations d'une prévenue. Et le jugement hâtif des médias, enfermés dans le traitement évènementiel de l'information, a condamné les prévenus, aujourd'hui disculpés, à une quasi mort sociale.
Or, l'on sait que dans ce genre d'affaires, le mal causé est difficile à réparer. C'est pourquoi, au lieu de réprimer de manière imparfaite les actes qui préjudicieraient au prévenu, je suis au contraire pour un renforcement du secret de l'instruction. Quitte à paraître radical, j'interdirais toute communication journalistique sur les affaires en cours, le traitement médiatique ne pouvant intervenir qu'à partir d'un jugement définitif.
Néanmoins, je suis conscient que les médias contribuent parfois à l'avancée d'une enquête voire à l'appréhension d'un suspect (comme on a pu le voir récemment à propos d'un enlèvement) mais cette participation demeure marginale par rapport aux préjudices que peut provoquer une surmédiatisation. Après tout, et pour en revenir à Outreau, la surmédiatisation n'a t-elle participé au dysfonctionnement de la justice. La justice doit être rendue dans une sérénité que les médias ignorent.
Commentaire n°1 posté par Proto le 23/12/2005 à 15h00

N'oubliez pas, cher Proto, que le secret de l'instruction est la règle en vigueur! Mais, les journalistes étant dispensés de l'obligation de citer leurs sources et protégés par des droits manifestement exorbitants (quand un journaliste a t-il été condamné au pénal pour avoir abusé de la liberté de la presse?), les "sources proches du dossier" s'en donne à coeur joie pour transgresser, impunément, ledit secret ...


D'où ma solution qui vaut ce qu'elle vaut ...


On gagne toujours à être transparent.


C'est dans cet esprit que j'écris sous mon vrai nom. Je trouve que c'est plus simple. Mais je vous donne acte que, bien qu'écrivant sous un pseudo, vous êtes extrêmement respectueux des limites à ne pas dépasser : en ce sens vous êtes un exemple! Bravo!  

Commentaire n°2 posté par Jacques Heurtault le 23/12/2005 à 17h47
En fait, ce que j'entendais par un renforcement du secret de l'instruction ne consiste pas seulement dans une application stricte de la règle qui est, en effet, bafouée par les médias bien qu'en vigueur. Plus précisément, il s'agirait de rendre la règle véritablement effective non pas en laissant au justiciable la soin d'en assurer le respect en saisissant le juge - répression qui s'avère inefficace, les manquements persistant - mais en instituant un dispositif de surveillance et de répression automatique de la violation de la règle. Dans cette perspective, il pourrait être confié au CSA, ou à une autorité administrative indépendante spécialement créée, des pouvoirs de contrôle et de sanction de la règle. Par conséquent, soumis à une surveillance permanente, les médias seraient plus enclins à respecter le secret de l'instruction et à s'autocensurer. Ainsi, l'effectivité de la règle ne serait plus seulement tributaire de l'intervention hypothétique du juge et de la déontologie lacunaire des médias, comme c'est le cas actuellement.
Commentaire n°3 posté par Proto le 28/12/2005 à 13h39
C'est compliqué, votre suggestion ... Je crois, plus simplement, pour rester dans votre logique de MAINTIEN du secret, qu'il serait plus simple de contraindre le journaliste à choisir entre réveler le nom de son informateur ou encourir lui-même la sanction.
Ceci m'amène à maintenir ma suggestion : quiconque pourrait demander communication de tout dossier pénal en cours d'instruction sous réserve de réveler son identité et d'encourir ainsi le risque de sanction associé à l'abus de l'usage de cette liberté.
Commentaire n°4 posté par Jacques Heurtault le 28/12/2005 à 14h27
Au contraire, je ne la trouve pas si compliquée. Pour vous en convaincre, je vais essayer de clarifier ma pensée :

Pourquoi suis-je contre la suppression du secret de l'instruction ?
Vous proposez de ne réprimer que les abus dans l'utilisation des éléments d'une information judiciaire désormais libre d'accès (non plus seulement aux journalistes dans les faits mais de droit à tout citoyen !). Ceci revient donc à garantir le respect de la présomption d'innocence par une régulation judiciaire a posteriori (c'est-à-dire, par exemple, lorsque le prévenu introduit une action en justice dirigée contre un journaliste).
Or, comme je l'ai fait remarquer dans mon premier commentaire, l'intervention du juge ne peut être qu'imparfaite : les atteintes à la réputation ne peuvent être réellement réparées, les inculpés subissant bien souvent un climat de suspicion latente malgré les mesures de rétablissement de leur honneur ; ensuite, il pourrait être attenté à la vie des prévenus par tout citoyen désireux de délivrer une justice par nature expéditive.

En somme, une répression judiciaire n'est pas la panacée. C'est pourquoi, même bafoué, le respect du secret de l'instruction demeure essentiel, de par sa logique préventive : il interdit, en théorie, aux informateurs judiciaires toute communication sur les affaires instruites, ce qui limite le risque d'atteinte à la présomption d'innocence et à la sécurité des prévenus. Ce constat m'amène donc à penser au moyen de rendre la règle réellement effective.
Je pense que cela passe par un contrôle plus étroit des personnes susceptibles de violer directement et indirectement le secret de l'instruction.
Pour ce qui est des personnes participant directement à l'instruction des affaires, vous avez souligné la difficulté d'identifier la source des fuites. Peut-être que le rétablissement du respect de la règle pourrait passer par un renforcement de la sanction encourue en cas de violation, celle-ci pouvant jouer un rôle dissuasif. Toute forme de contrôle devrait par ailleurs être exercée dans le respect de l'indépendance de la justice.
Autre source de violation mais cette fois indirecte : les médias. L'institution d'un contrôle serait ici plus aisée et pourrait passer par l'extension des pouvoirs du CSA (qui peut déjà émettre des remarques aux chaînes qui ne respecteraient le principe de la présomption d'innocence), voire par la création d'une instance de surveillance ad hoc. Dissuadés par un contrôle plus étroit, les médias seraient ainsi moins enclins à la surmédiatisation et, par conséquent, les informateurs judiciaires sollicités par ces mêmes médias seraient moins incités à violer le secret de l'instruction.

Ainsi, il s'agirait de faire respecter le secret de l'instruction judiciaire par la mise en place d'un contrôle du traitement médiatique des affaires judiciaires.
En somme, j'estime que l'accès de toute personne aux dossiers d'instruction ferait peser de trop grands risques sur la présomption d'innocence et la sécurité des prévenus pour justifier la suppression du secret de l'instruction.
Commentaire n°5 posté par Proto le 28/12/2005 à 18h16
Il est bien évident qu'on ne saurait tolérer une quelconque transgression de le présomption d'innocence. C'est un principe sacré!
En ce qui concerne le CSA, n'oubliez pas que ses compétences sont limitées à l'Audiovisuel ... Or la presse écrite doit être aussi concernée, selon moi car c'est même la principale source de transgression du secret de l'instruction.
Il me semble, qu'au fond, nos points de vue de rapprochent : nous sommes d'accord pour constater des abus inadmissibles et pour qu'il y soit mis bon ordre. Pour ce qui me concerne, du moment que le résultat est atteint sans remettre en cause des principes essentiels (la présomption d'innocence), toutes les solutions sont valables. par conséquent, la vôtre retient toute mon attention. Bien à vous.
Commentaire n°6 posté par Jacques Heurtault le 28/12/2005 à 19h10
Donnez votre point de vue ... - Voir les 6 commentaires

Articles récents

  • Un référendum sur l'indemnisation des chômeurs?
    J'en reste sur le cul! J'ai du mal à croire que l'on puisse atteindre un tel sommet dans la démagogie ... Pourtant, je n'ai pas été victime d'une berlue auditive! "Il" l'a bel et bien dit!   Nous sommes à moins de trois mois du jour où nous connaitrons le nom du...
  • A quand un pugilat à l'Assemblée Natrionale? Est-ce bien ça la "civilisation"?
    J'ai regardé la séance des "Questions au Gouvernement", cet après-midi ... Laquelle séance s'est terminée par une suspension suivie d'une "levée" pure et simple.   A la limite du pugilat!   Je ne plaisante pas : les huissiers se...
  • Statistiques du chômage : la tricherie continue!
    Allons-nous enfin cesser de nous voiler la face? Allons-nous enfin cesser de tricher à notre corps défendant? Allons-nous enfin oser voir la réalité en face? Ou bien allons-nous continuer à nous mentir à nous mêmes?   Est-il donc si difficile de se mettre...
  • En finir avec le cumul des mandats!
    Il s'agit d'un véritable serpent de mer ... On en reparle régulièrement, avant, pendant et après les campagnes électorales sans jamais en venir à bout.   La raison d'une telle résistance est clairement établie : quoi qu'ils s'en défendent, un grand nombre d'élus...
  • Retour sur le quotient familial : vers l'allocation d'existence.
    A quel débordements n'avons nous pas en droit! C'était à croire que ce problème, bien réel, est un véritable baril de poudre ...   A quoi bon revenir sur tous les commentaires que l'on a pu entendre? Tout au plus peut-on faire observer qu'une annonce...
  • Deuxième essai de Meccano fiscal : impôt sur le patrimoine.
    On parle beaucoup de la fiscalité en ce moment. Quoi d'étonnant? Qui peut avoir la naïveté de croire que les impôts ne vont pas augmenter? Bien peu de monde, je crois. Il faut même espérer qu'il en soit ainsi sinon gare aux désillusions!   L'écrasante majorité...
  • Petit essai de Meccano fiscal ...
    Comme les candidats (pas tous candides!) cherchent des idées et qu'ils ont un peu de mal à en produire, je me suis mis dans la tête de les aider un peu.   Etant Breton, je suis donc opiniâtre (et ne dites pas têtu sinon, je me fâche!)! Cependant, il est...
  • Montebourg a raison! Il faut que Hollande rompe avec les Verts.
    Bien que n'étant pas d'accord avec le positionnement politique général de Montebourg (il a voté "Non" au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen), je dois reconnaitre qu'il ne dit pas que des conneries, loin s'en faut!   Il vient d'annoncer clairement...
  • Eva Joly : vers les 1%?
    A force de déblatérer, Eva (pas) Joly va finir par faire moins que Voynet!   Tant mieux ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai!   Elle a l'art et la manière de faire des sorties incongrues. La dernière est assez sidérante : un jour...
  • Election présidentielle : tragique?
    "Faut-il pleurer? Faut-il en rire? Je n'ai pas le coeur à le dire!"   Ces deux vers sont extraits d'une chanson de Jean Ferrat ...   C'est exactement l'état d'esprit dans lequel je me trouve depuis quelques jours et encore...
Liste complète

Profil

  • Jacques Heurtault
  • Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.
  • Europe
  • France Europe Politique Economie Débat
  • J'ai 61 ans. Je suis agent de Pôle Emploi. Je suis aussi engagé dans l'action politique depuis l'age de 17 ans.

Faites moi de la pub! Merci ..

OverBlog

Articles récents

  • Un référendum sur l'indemnisation des chômeurs?
    J'en reste sur le cul! J'ai du mal à croire que l'on puisse atteindre un tel sommet dans la démagogie ... Pourtant, je n'ai pas été victime d'une berlue auditive! "Il" l'a bel et bien dit!   Nous sommes à moins de trois mois du jour où nous connaitrons le nom du...
  • A quand un pugilat à l'Assemblée Natrionale? Est-ce bien ça la "civilisation"?
    J'ai regardé la séance des "Questions au Gouvernement", cet après-midi ... Laquelle séance s'est terminée par une suspension suivie d'une "levée" pure et simple.   A la limite du pugilat!   Je ne plaisante pas : les huissiers se...
  • Statistiques du chômage : la tricherie continue!
    Allons-nous enfin cesser de nous voiler la face? Allons-nous enfin cesser de tricher à notre corps défendant? Allons-nous enfin oser voir la réalité en face? Ou bien allons-nous continuer à nous mentir à nous mêmes?   Est-il donc si difficile de se mettre...
  • En finir avec le cumul des mandats!
    Il s'agit d'un véritable serpent de mer ... On en reparle régulièrement, avant, pendant et après les campagnes électorales sans jamais en venir à bout.   La raison d'une telle résistance est clairement établie : quoi qu'ils s'en défendent, un grand nombre d'élus...
  • Retour sur le quotient familial : vers l'allocation d'existence.
    A quel débordements n'avons nous pas en droit! C'était à croire que ce problème, bien réel, est un véritable baril de poudre ...   A quoi bon revenir sur tous les commentaires que l'on a pu entendre? Tout au plus peut-on faire observer qu'une annonce...
  • Deuxième essai de Meccano fiscal : impôt sur le patrimoine.
    On parle beaucoup de la fiscalité en ce moment. Quoi d'étonnant? Qui peut avoir la naïveté de croire que les impôts ne vont pas augmenter? Bien peu de monde, je crois. Il faut même espérer qu'il en soit ainsi sinon gare aux désillusions!   L'écrasante majorité...
  • Petit essai de Meccano fiscal ...
    Comme les candidats (pas tous candides!) cherchent des idées et qu'ils ont un peu de mal à en produire, je me suis mis dans la tête de les aider un peu.   Etant Breton, je suis donc opiniâtre (et ne dites pas têtu sinon, je me fâche!)! Cependant, il est...
  • Montebourg a raison! Il faut que Hollande rompe avec les Verts.
    Bien que n'étant pas d'accord avec le positionnement politique général de Montebourg (il a voté "Non" au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen), je dois reconnaitre qu'il ne dit pas que des conneries, loin s'en faut!   Il vient d'annoncer clairement...
  • Eva Joly : vers les 1%?
    A force de déblatérer, Eva (pas) Joly va finir par faire moins que Voynet!   Tant mieux ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai!   Elle a l'art et la manière de faire des sorties incongrues. La dernière est assez sidérante : un jour...
  • Election présidentielle : tragique?
    "Faut-il pleurer? Faut-il en rire? Je n'ai pas le coeur à le dire!"   Ces deux vers sont extraits d'une chanson de Jean Ferrat ...   C'est exactement l'état d'esprit dans lequel je me trouve depuis quelques jours et encore...
Liste complète

Commentaires

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés