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Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

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Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /2008 09:33
- Publié dans : Cohésion sociale - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault - Recommander
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Depuis le temps qu'on en parlait ... Depuis le temps qu'il se disait, que tout le monde disait, que les syndicats n'étaient plus, depuis longtemps, réellement représentatifs ... Il fallait bien que ça finisse par venir!

On en parle! Est-ce à dire que l'on a trouvé la solution?

Soyons net! Sûrement pas! On en est même loin, très loin!

J'ai, sur ce sujet comme sur d'autres, quelques idées bien arrêtées qui, à ce jour, dérangent tellement qu'elles n'ont pas encore trouvé de véritables contradicteurs.

Je les livre, en vrac, comme elles me viennent à l'esprit ...

1. Un syndicat, et, par conséquent, une fédération syndicale de branche ou une confédération syndicale interprofessionnelle, ce n'est pas un parti politique.
Un parti politique a pour mission de promouvoir des idées, des propositions, afin de faire progresser la conscience collective dans un sens qu'il juge souhaitable. Ce faisant, il est amener à soutenir des candidats aux élections politiques. je dis bien "soutenir" et non "présenter". On ne doit pas, JAMAIS, voter pour un parti politique mais toujours pour des personnes qui sont et doivent rester indépendantes et libres d'agir comme bon leur semblent, à charge pour les électerurs de s'en souvenir la fois prochaine! Un parti politique n'a pas vocation à compter des millions d'adhérents. Quelques centaines de mille suffisent. C'est le nombre de voix que les candidats qui ont obtenu le soutien de ce parti qui fonde la représentativité du parti en tant que courant d'opinion.
Un syndicat, c'est un rassemblement de défense des intérêts de plusieurs personnes qui ont partie liée car leurs intérêts sont convergents. Ce qui fonde la représentativité d'un syndicat, c'est donc le nombre de ses adhérents, non pas le nombre de voix qu'il obtient aux élections professionnelles. Pour ce qui me concerne, je suis syndiqué depuis que je suis étudiant, c'est à dire depuis 1967. Il y a juste eu un intermède de quelques deux ans lorsque, étant devenu créateur d'entreprise (sans succès!), je n'ai pu rester membre d'un syndicat de salarié. Simple question de logique!

2. On ne peut pas être à la fois juge et partie. Par voie de conséquence, les "syndicats" n'ont pas à négocier les critères de leur représentativité! D'une manière générale, je récuse formellement la méthode qui consiste à faire négocier des accords entre des syndicats pour ensuite les "bétonner" par un loi afin de les rendre opérationnels sur l'ensemble du territoire de la République. La LOI ne doit JAMAIS se négocier avec qui que ce soit! Elle doit être débattue avant d'être votée par la Représentation Nationale puis mise en ouver par le Gouvernement. Un point, c'est tout! Ce n'est qu'ensuite que les modalités spécifiques de la mise en oeuvre d'une loi peuvent être négociées entre les parties intéréssées. C'est notamment le cas dans le domaine économique et social, toujours, inévitablement, très complexe et, par conséquent impossible à traduire précisément dans des textes de lois qui deviendraient parfaitement illisibles et donc, de facto, inapplicables et ... inappliqués.

3. Les partis politiques peuvent donc recevoir de l'argent public distribué sur la base des résultats obtenus par les candidats qui s'en réclament ou qui ont obtenus leur soutien au moment, déterminant en démocratie, des élections libres.

4. Les syndicats ne peuvent, selon moi, obtenir de l'argent public que sur la base des adhérents qu'ils ont effectivement, non sur la base des résultats qu'ils ont obtenus aux élections professionnelles, lesquelles sont sujettes à de larges incertitudes quant à leur processus démocratique réel.

5. Je propose donc que :
5.1. Le dégrèvement fiscal dont bénéficie chaque personne qui adhère à un syndicat (ou une fédération ou une condfédération) soit porté de 60% à 90%.
5.2. Corrélativement, toutes les aides publiques autres que celle décrites ci dessus soit purement et simplement supprimées.
5.3. Qu'aucune obligation ne soit faite aux entreprises de devoir financer des heures de "délégation" mais que, par contre, obligation soit maintenue de payer les heures consacrées à des rencontres faites à l'initiative de l'employeur ou des fédérations patronales, à fortiori s'il s'agit de réunions légalement prévues et obligatoires (délégués du personnel, comité d'entreprise, CHSCT, etc ...).
5.4. Si la réunion a lieu à l'initiative de la Fédération patronale, c'est évidemment à celle-ci de payer les salaires des négociateurs salariés et non à l'entreprise qui emploie ces négociateurs. Il devrait s'ensuivre que le tissu économique des petites et moyennes entreprises serait mieux représenté dans lesdites négociations. ... Autrement dit, ce ne serait plus obligatoirement le Medef qui ferait la pluie et le beau temps ...
5.5. Si un syndicat veut réunir ses syndiqués, cela doit pouvoir se faire dans l'entreprise mais les heures ne doivent pas être payées par l'employeur ... Question de logique!

6. Il doit s'en suivre que tout syndicat n'ayant pas d'adhérent ou trop peu, ne pouvant plus vivre et fonctionner faute de disponibilités financières suffisantes, disparait par la force des choses. A moins qu'il ne fusionne avec d'autres syndicats "compatibles".

7. Bien entendu, la mise en oeuvre d'une telle démarche ne doit faire l'objet d'aucune négociation préalable avec quelques syndicats que ce soient sinon, on peut être sûr que ça va capoter! Il faut les mettre devant le fait légal accompli puis passer à la phase active de mise en oeuvre financière (couper les vivres, progressivement, soit sur deux à trois ans environ). Puis attendre, tranquillement ... Le résultat est INELUCTABLE!

8. Evidemment, pour cela, il y a une condition préalable à remplir : que le Gouvernement et la Représentation Nationale aient des couilles! En ont-ils? Je ne sais pas répondre ...
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Commentaires

Vous devenez de plus en plus souvent grossier et cela m'étonne de vous....
Quant à votre billet, c'est d'un tel drôle et paraît être une provocation totalement bidon que je ne la commenterai même pas.
Franchement, vous auriez pu ne pas perdre votre temps à écrire de telles balivernes. Le 1er avril est passé depuis quelques jours déjà....

jf.
Commentaire n°1 posté par Jacques le 21/04/2008 à 12h19
La grossièreté est voulue ... C'est une manière de dire qu'il FAUT QUE LES REFORMES SE FASSENT ... A marche forcée si nécessaire!
Quant à la provocation, elle est, elle aussi voulue! Je ne veux plus de "syndicats" composés de manière quasi exclusive de "militants" qui, n'ayant pas le courage de s'engager dans l'action politique explicite, détournent le sens même du syndicalisme : défendre des intérêts ... Et non pas promouvoir des idées politques, aussi intéressantes soient-elles par ailleurs! Chacun dans son rôle et les vaches seront bien gardées.
Ces propositions datent déjà depuis plus de deux ans! Je m'étonnent que vous semblez les découvrir seulement maintenant ...
Savez vous qu'un bon nombre des syndicalistes de l'ANPE n'ont JAMAIS mis les pieds dans une agence locale? N'ont jamais reçu un seul demandeur d'emploi en entretien? Ce n'est pas du pipeau, ça! C'est du vécu!
Réponse de Jacques Heurtault le 21/04/2008 à 13h18
Jacques H. Vous avez le soutien d'une partie importante de la population. Evidemment, cette population n'a pas la parole dans les médias, mais elle existe. D'ailleurs, si le taux de syndicalisation est si bas, c'est bien qu'il y a une raison, non ? 
Commentaire n°2 posté par Jean-Pierre le 21/04/2008 à 13h33
Eh, oui! Il y a bien une raison ... Et cette raison est simple : les syndicats "représentatifs" tiennent un discours qui ne colle pas à la réalité du terrain ... Donc, les principaux conczernés ne se sentent pas concernés : donc ils n'adhèrent pas.
Réponse de Jacques Heurtault le 21/04/2008 à 14h01
Un seul point d'accord avec JH, les "permanents syndicaux".
C 'est effectivement une plaie du syndicalisme français.
Je le dis d'autant plus simplement que Secrétaire national de mon Syndicat pendant onze ans, Secrétaire Général du Syndicat européen de ma profession pendant ensuite quatre ans, je n'ai jamais été "permanent syndical" de ma vie.

Ceci dit, moi qui ne peut surtout pas être suspecté de sarkozysme aigu, je vous renvoie cependant à la "Tribune" que le Président vient de publier dans "Le Monde".

http://www.lemonde.fr/journalelectronique/donnees/protege/20080419/html/559292.html


En fait, je pense que sa plume sur le sujet est son Conseiller, Raymond SOUBIE, qui à mon humble avis connait peut être un peu mieux le sujet que vous JH et surtout que vous,  JP.

J'ai moi-même eu l'honneur d'être reçu par ce monsieur, à Matignon, lorsqu'il était Conseiller social de Raymond Barre.
Là encore je ne peux être suspecté de "barrisme" mais Mr Soubie est un gars très bien et très compétent. Et j'ai fort apprécié le texte paru dans le quotidien du soir ! Cà me paraît un peu mieux que le billet ci-dessus.

jf.
Commentaire n°3 posté par Jacques le 21/04/2008 à 19h29
J'ai mis de côté cet article ... Pas encore eu le temps de le lire ...
Je veux un syndicalisme fort de ses ADHERENTS ... et de rien d'autre. C'est à ce prix qu'il deviendra responsable!
Réponse de Jacques Heurtault le 21/04/2008 à 22h51
@JL. D'une part, ce serait bien que votre lien ne renvoie pas vers des archives payantes. D'autre part, je ne vois pas en quoi vous êtes plus compétent que moi pour parler d'argent syndical... Tiens, une question. Monsieur Jean-Claude Mailly est-il toujours payé par la Sécu où il occupa un poste, un certain temps ? 
Commentaire n°4 posté par Jean-Pierre le 22/04/2008 à 09h18
Il est forcément payé par la Quatrième Internationale puisqu'il est trotzkyste!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/04/2008 à 17h55
Où l'on apprend que certains profitent assez bien du système :

http://www.cheminots.net/forum/lofiversion/index.php/t10848.html 

:-)) 
Commentaire n°5 posté par Jean-Pierre le 22/04/2008 à 18h24
J'irai voir ...
Réponse de Jacques Heurtault le 22/04/2008 à 23h15
@ JP

1) Mr Mailly travaillait à la CNAM.
Je ne vois pas où est le problème de sa rémunération.

2) Pour le lien vers "Le Monde", je ne comprends pas et n'y suis pour rien. Normalement, les articlers du Monde sont gratuits les 15 premiers jours. Or l'article est daté du 19 avril...

3) Votre lien vers "Cheminots.net" ne fonctionne pas....

jf.
Commentaire n°6 posté par Jacques le 23/04/2008 à 09h41
Effectivement, qui le paie, aujourd'hui?
Réponse de Jacques Heurtault le 23/04/2008 à 18h23
Pour M. Mailly (on abrège Monsieur en M. et non en Mr, ça c'est l'abréviation de Mister) il s'agit, pour moi, de savoir qui le paie aujourd'hui, la CNAM ? 

Je remet le lien vers cheminots. Il marche encore très bien...
http://www.cheminots.net/forum/lofiversion/index.php/t10848.html 

C'est un peu sans importance, mais juste amusant que M. Le Diguou, champion des luttes sociales, se voie réintégrer, quelques mois avant son départ à la retraite, à un poste où il voit son traitement grimper à 9 000 euros. Quand on connaît le mode de calcul du montant de la retraite des fonctionnaires, ça fait sourire. Je dit chapeau l'artiste. :-) 
Commentaire n°7 posté par Jean-Pierre le 23/04/2008 à 10h36
Une fois n'est pas coutume, Jean Pierre ... Je vais prendre la défense de Jean Christophe Le Duigou.
1. Le dispositif dont il bénéficie est légal ... Toutes les personnes qui peuvent, administrativement, y prétendre, bénéficient des mêmes règles.
2. Jean Christophe Le Duigou a, incontestablement, la capacité à être ministre. Intellectuelles, culturelles, etc ...
3. Il défend, au sein de la CGT, une orientation clairement réformiste. Rien à voir avec Didier Le Reste ou bien avec Maryse Dumas. Il faut souhaiter que la CGT soit un jour dirigée par des gens comme Le Duigou! Tout le monde s'en portera mieux ... On aura peut-être des conflits sociaux (mais c'est un processus normal en démocratie) mais ils trouveront une solution responsable. Rien à voir avec le discours enflammé et va-t-en guerre de certains surexcités!
Commentaire n°8 posté par Jacques Heurtault le 23/04/2008 à 13h45
OK, Jacques. Je n'ai pas dit que c'était illégal. Je peux même dire tant mieux pour lui. D'accord avec vous sur Maryse Dumas que je vois parfois à C dans l'air et où elle tient des propos tout à fait dans l'orthodoxie CGT du bon vieux temps. Didier Le Reste, je ne l'ai vu qu'épisodiquement au moment du conflit sur les régimes spéciaux. Trop peu pour que je me fasse une opinion.

Il reste que le petit coup de pouce des six derniers mois pour les fonctionnaires, ça fonctionne plutôt bien, alors que le coup de pouce sur les vingt-cinq dernières années, un peu moins... Qui sont les dindons de le représentation syndicale ? :-)

Je me consolerai en mangeant des pâtes et des pommes de terre ;-) 
Commentaire n°9 posté par Jean-Pierre le 23/04/2008 à 14h04
Je suis FAVORABLE à la remise en cause de ce système ... Le même code du travail pour tous! le même régime de retraite pour tous!
Réponse de Jacques Heurtault le 23/04/2008 à 18h25
Désolé JP, votre lien n'est toujours pas actif ! Lorsqu'on clique dessus, il ne se passe rien !
les liens actifs sur ce Bloc-Notes sont en blanc (d'ailleurs assez illisibles) , le votre est en noir et ne fonctionne pas...

jf.
Commentaire n°10 posté par Jacques le 23/04/2008 à 18h50
Il faut que je m'occupe de revenir à la présentation d'avant! Elle était bien plus lisible ... J'ai fait une mauvaise manoeuvre!
Réponse de Jacques Heurtault le 23/04/2008 à 23h38
Qu'à celà ne tienne, M. Lamauragne, un petit "copier coller" devrait vous tirer d'affaire. Ceci dit, j'ai résumé un peu l'affaire un peu plus haut. Rien de malhonnête ni d'illégal. Juste une illustration du principe d'égalité que vous défendez... :-)
Commentaire n°11 posté par Jean-Pierre le 24/04/2008 à 09h12
Il est probable que vous travaillez sous Mac Intosh ... C'est la cause du très petit problème.
Réponse de Jacques Heurtault le 24/04/2008 à 12h37
Gagné, Jacques. Pas de Fenêtres pour moi depuis 1987. Pas de virus et autres indésirables non plus. Le bonheur quoi ! ;-))
Commentaire n°12 posté par Jean-Pierre le 24/04/2008 à 13h34
Je vois! Un "fana" d'Apple ... Mais c'est nettement plus cher.
Réponse de Jacques Heurtault le 24/04/2008 à 19h07
Jacques, c'est plus cher qu'une cochonnerie, mais si vous voulez une machine puissante et relativement solide, les prix sont relativement semblables, voire parfois moins chers.  
Commentaire n°13 posté par Jean-Pierre le 25/04/2008 à 14h06
Si un jour j'achète un portable, ce sera peut-être un Mac!
Réponse de Jacques Heurtault le 25/04/2008 à 14h42
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