Le blog politique de Jacques Heurtault Propositions audacieuses
Invitation au débat
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Partager l'article ! Les agents publics doivent-ils "moucharder"?: Disons le clairement : cet article va traiter du cas d'une assistante sociale qui a dénoncé à la ...
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Concernant la teneur de l'article, je partage deux points:
- en tant que fonctionnaire, il faut bien savoir interpréter la loi et ne se tire qu'à elle: la dénonciation ne vaut que lorsqu'il y a crime ou délit. En cas de doute, le fonctionnaire peut en référer à son (ses) supérieur(s) hiérarchique(s), lequel(s) juge(nt) de la nécessité (ou non) d'en référer au Procureur. Ainsi, les enseignants, qui reçoivent parfois des confessions assez intimes de la part de leurs élèves, ont obligation d'en référer au chef d'établissement... dès lors que lesdites confessions lui paraissent graves;
- il est donc évident, en deuxième point, que le ressenti personnel (ce que vous appelez le sens de l'humain) prend le dessus. Et là, à chacun de nous d'exercer son métier de citoyen, selon ses sensibilités... en prenant garde à ne pas être responsable d'une "non dénonciation". Ce qui fait de ces situations des situations bien complexes...
Les citoyen ordinaire (un fonctionnaire qui n'est pas dans l'exercice de ses fonctions est un citoyen ordinaire) n'ont pas l'obligation de dénoncer les délits mais ils ont l'obligation de dénoncer les crimes. Beaucoup ne savent pas grand chose à ce sujet. Aussi chacun doit de montrer coopérant avec la Justice.
Dans le cas de figure d'un enseignant, ce dernier étant fonctionnaire, il est soumis à l'article 40 du Code de procédure pénale. Par contre, devant le peu de fiabilité que l'on doit accorder à un enfant, il y a lieu d'être prudent ... Le fonctionnaire ne saurait être dédouané de n'avoir pas dénoncé un crime ou un délit manifeste au motif qu'il a saisi sa hiérarchie! Les exemples sont nombreux ou des enseignants ont refusé de dénoncer des faits manifestement délictueux par esprit de corps (pour protéger un des leurs) ou par idéologie ("on de balance pas!").