Le blog politique de Jacques Heurtault
Propositions audacieuses
Invitation au débat
| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Ce projet de loi sur l’offre raisonnable d’emploi repose sur un engagement entre l’ANPE et le demandeur d’emploi afin de "ne pas basculer dans le chômage de longue durée", a indiqué Laurent Wauquiez. Il précise que "L’ANPE prendra des engagements pour mieux accompagner le demandeur d’emploi en contrepartie de quoi celui-ci s’engagera à accepter une offre d’emploi raisonnable."
Le secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi définit une offre d’emploi raisonnable comme " une offre qui se situe dans un périmètre de 30 km autour du domicile du demandeur d’emploi, et qui correspond globalement à ses qualifications".
Le projet de loi participe à la volonté du Gouvernement de réduire, d’ici à 2012, le taux de chômage à 5 %.
L’offre raisonnable d’emploi a été élaborée après une concertation approfondie avec les partenaires sociaux.
Ce projet de loi institue les droits et les devoirs suivants pour le demandeur d’emploi :
Un engagement entre le service public et le demandeur d’emploi avec un équilibre entre des droits plus nombreux comme la simplification des
démarches, l’accompagnement personnalisé, une offre de service plus rénovée et des devoirs renforcés ;
Une approche personnalisée de recherche et d’accès à l’emploi : lors de son inscription au sein du futur organisme issu de la fusion de l’ANPE et de l’Assedic, le chômeur et son conseiller
devront définir un "projet personnalisé d’accès à l’emploi, précisant la nature et les caractéristiques des emplois recherchés. Celui-ci devra être actualisé périodiquement. L’ORE ainsi définie
tiendra "compte de la formation du demandeur d’emploi, de ses qualifications, son expérience professionnelle,sa situation personnelle et familiale ainsi que de la situation du marché du travail
local. Elle précisera aussi la zone géographique privilégiée pour la recherche d’emploi et le salaire attendu ;
Une évolution dans le temps du projet professionnel, pour augmenter les chances du demandeur d’emploi de retrouver un emploi en cas de persistance du chômage ;
Une plus grande équité, par une définition de l’offre raisonnable d’emploi sur la base de critères objectifs.
Le demandeur d’emploi, en contrepartie, s’engage à ne pas refuser plus de deux offres raisonnables d’emploi, définies dans son projet professionnel à partir de critères dont certains prennent en compte la durée du chômage :
Le salaire de l’emploi proposé doit représenter au moins 95% du salaire antérieur après trois mois de chômage, au moins 85% après 6 mois, au
moins le montant de l’allocation perçue après un an. Il ne peut être inférieur au salaire normalement pratiqué dans la région et dans le domaine d’activité et ne peut contrevenir aux règles
législatives et réglementaires relatives au salaire minimum ; après un an sans emploi, le chômeur sera obligé d’accepter tout emploi rémunéré "à hauteur du revenu de remplacement " versé par
les Assedic, ou par l’Etat (Allocation spécifique de solidarité) s’il est en fin de droits.
Sur le plan géographique, après six mois de chômage, l’offre est valable si le lieu de travail est distant du domicile d’au plus 30 km ou une heure de transport en commun. L’existence de ces deux
critères alternatifs est adaptée au lieu de domiciliation du demandeur d’emploi, à savoir s’il habite en zone rurale ou en zone urbaine.
Un décret précisera que le refus de deux offres raisonnables d’emploi entraîne une radiation de deux mois, prononcée par le nouvel organisme
issu de la fusion ANPE- Assédic, qui donne lieu elle-même à la suspension provisoire de l’allocation perçue par le demandeur d’emploi. Le projet de loi est donc un dispositif organisé par paliers
de 3, 6 et 12 mois prévoyant une radiation des listes d’un chômeur ayant refusé une "offre raisonnable d'emploi" pour une des raisons suivantes :
- refus "sans motif légitime à deux reprises d’une offre raisonnable d’emploi ;
- refus "sans motif légitime de suivre une action de formation ou d’aide à la recherche d’emploi" ;
- refus "de répondre à une convocation ou de se soumettre à une visite médicale auprès des services médicaux destinée à vérifier son aptitude" ;
- refus d’une proposition de contrat d’apprentissage ou de contrat de professionnalisation ;
- refus d’une action d’insertion ou d’une offre de contrat aidé ;
- impossibilité de "justifier de l’accomplissement d’actes positifs et répétés" en vue de retrouver un emploi ;
- fausses déclarations établies.
Les conditions et la durée de radiation des listes de demandeurs d’emploi doivent être précisées par un décret en Conseil d’Etat. Le texte sera débattu au Parlement le 23 juin.
Fin de citation.
J'entends, moi ingénieur monteur livreur de chez "Dartu", je me fais virer. Je m'inscris et on me trouve un boulot de tourneur fraiseur, ou d'aide-comptable...
Le patron paye le salaire normalement dû pour le poste selon la convention collective à la nouvelle agance et celle-ci paye ou encaisse la différence par rapport à mon ancien salaire (disons 85 % de mon ancien salaire) refinancée par la cotisation chômage dont le taux de variation deviendrait le principe (un peu comme l'assurance-maladie en Alsace-Lorraine) ?
Contrat de maintenance de cet avantage pour le salarié pendant 5 ans, éventuellement renouvelable, sauf "démission" de celui-ci pour cause de retrouver un emploi à sa mesure avec interdiction d'y revenir pendant 3 ans ?
Naturellement, au cours des 5 ans, l'employeur peut se séparer de son nouvel employé.. Ca ne change rien pour celui-ci jusqu'à une nouvelle "mission".
Bon je sais, ce que j'en dis ou rien...
Toutefois, cela suppose que l'organisme appellé à succéder à l'ANPE-ASSEDIC soit en mesure de gérer un fichier d'au moins 15 millions de personnes. Actuellement, nous avons toutes les peines du monde à gérer un fichier global d'environ 3,5 millions de personnes ... Alors, pensez donc!, 15 millions ...
Le fisc gère sans problème 33 millions de foyers fiscaux,
La SS par loin de 40 millions de comptes, avec les ayants-droit !
Le Code électoral 44 millions d'individus...
Vous n'allez quand même pas nous faire croire qu'il y a 15 millions d'offres d'emploi tous les ans dans le pays !
Combien y a-t-il d'agents à la direction générale des impôts? Combien à la Sécurité sociale?, Combien pour "gérer" les listes électorales (dont tout le monde sait, vous y compris, qu'elles sont très mal gérées)? Partant, combien en faudrait-il, en plus, dans la nouvelle institution ANPE-ASSEDIC pour gérer non pas 15 millions d'offres (il y en a beaucoup plus!), mais 15 millions de demandeurs non définitivement stabilisés dans un CDI au delà la période d'essai renouvelée? ... Actuellement, nous conservons dans nos fichiers des millions de gens qui ne sont pas inscrits (mais qui l'ont été, dans le passé plus ou moins lointain)!
Je vous redis que votre idée n'est pas forcément mauvaise. Il faut simplement CHANGER, alors, la philosophie elle-même du système actuellement en place ... Il n'y a que le législateur qui puisse le faire. Je doute qu'il y soit présentement disposé ... Il n'empêche que l'on peut y réfléchir! Et en débattre, surtout ici, sur mon blog que je veux de plus en plus orienté sur le DEBAT!
Moins 5 millions de fonctionnaires ou apparentés,
Moins 10 à 12 bons millions de CDI de droit privé en cours d'exécution...
Bon je veux bien que les 3 millions et quelques de CDD et missions d'intérim reviennent régulièrement... mais quand même pas tous les jours.
D'autant qu'il n'y a en France QUE 1,5 million d'employeurs, 2,2 millions d'assujettis à la TVA et Taxe Pro et qu'une grosse partie d'employeur "non assujettis" payent en CESU...
Bref rien d'insurmontable pour un Grand Ordinateur aussi puissant que celui de Bercy ou D'EDF !
Mais je vous accorde qu'il faudrait en effet revoir l'organisation globale : n'est-ce pas ce qui est en train de se mettre en place, finalement, sans crier gare !
PS. J'ai voulu m'inscrire à votre communauté "Réformer la France" ... Aucune suite ...Mais il faut peut-être l'accord du Grand Chef - donc vous - et peut-être que vous ne voulez pas de moi, l'incoorigible bavard ... A propos, cela ne me paraît pas heureux de mettre votre photo comme "avatar" (!) pour illustrer votre Communauté ...Cela fait redon ...dance avec la page d'accueil de votre blog ...Je préférerais une carte de France, avec un point d'interrogation au milieu !