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Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
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 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

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Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Lundi 21 juillet 2008
- Publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault - Recommander
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Et voilà le travail! Du grand art ...

Avaient juridiquement le droit de voter     : 906
Ont effectivement voté                             : 905
Se sont exprimés en faveur du texte        : 539
Se sont exprimés contre le texte              : 357
Suffrages réputés valablement exprimés : 896
Majorité requise des trois cinquième        : 538

Mes suppositions exprimées sur le blog de François Hollande se sont donc avérées justes!
Je disais en substance que tout serait fait pour que le texte passe de justesse afin que les citoyens soient bien convaincus que la gauche a fait tout ce qu'elle a pu pour combattre ce texte. J'évoquais même une majorité de 60,2%! Elle aura été de 60,15%!

Reprise de commentaire sur le blog de François Hollande:

  • Je ne comprends pas la position du Parti Socialiste vis à vis de cette réforme de la Constitution.
    Vous dites qu’elle accroit la présidentialisation du régime. Soit! Mais le quinquénat que, il me semble, vous avez voté, a bel et bien été l’amorce de cette présidentialisation.
    L’inversion du calendrier de l’élection présidentielle et des élections législatives, que, non seulement, vous avez voté mais encore que vous avez promu (Lionel Jospin) allait bel et bien dans le même sens.
    Jack Lang, sans le dire vraiment, est favorable à cette réforme. Sa lettre au Président en témoigne d’une façon qui n’est même pas voilée.
    Je ressens votre prise de position non comme un rejet de la réforme mais plutôt comme une opération “politique” : faire subir, par tous les moyens, un échec politique à Sarko! C’est évidemment de bonne guerre … Mais, pour une réforme qui, quoi que l’on en dise, améliore le fonctionnement de nos institutions (par rapport à l’existant), il faut fixer les priorités.
    Qu’allez vous gagner si elle ne passe pas?
    J’ai même le net sentiment que le nécessaire sera fait pour que cette réforme passe … de justesse (60,02% des suffrages exprimés, par exemple! Avec l’apport d’un vote à bulletin secret demandé par la droite auquel les élus socialistes vont s’opposer tout en sachant bien qu’il ne pourront pas l’empêcher (parce qu’ils ne le veulent pas!), ce qui permettra à des socialistes de la voter dans le secret des bulletins …
    Rendez-vous Lundi!

    Commentaire par Jacques Heurtault — 19 juillet 2008 @ 14:52


C'est Jack Lang qui a fait basculer le vote ...

Bravo Jack Lang!

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Commentaires

   Vous avez raison de souligner le courage politique de Jack Lang, mais il y a tout de même eu 538 autres votes pour le Projet... A ceux qui ont envie d'ironiser et d'ergoter, on peut rappeler que ce vote à 1 voix près, puisque le Projet ne serait pas passé s'il y avait eu égalité à 538 voix, n'est pas une "première" dans l'histoire institutionnelle et n'est pas davantage un signe de fragilité, puisque l'amendement Wallon en 1875 avait institué de fait la République et n'avait été voté que par 353 voix contre 352, ce qui n'avait pas empêché la 3ème République de durer 65 ans, jusqu'en 1940...
Commentaire n° 1 posté par Daumont Jean le 21/07/2008 à 19h57
Votre raisonnement comptable est légèrement inexact. Il y a eu 896 suffrages valablement exprimés. La majorité des trois cinquième est donc fixée à 537,6 voix, soit, par la force des choses, 538 voix. Si le vote en faveur du texte avait recueilli 538 voix, il passait. En ayant obtenu 539, il passe a fortiori ...
Réponse de Jacques Heurtault le 21/07/2008 à 20h36
Bien compté Jacques !
Donc J. LANG n'y est pour rien dans l'adoption de la réforme ? Mince alors ! Lui qui se voyait nommer ministre de la culture lors du prochain remaniement gouvernemental...
Une bonne nouvelle en tout cas : avec cette réforme, c'est 10 ans de SARKO maxi. Mais 10 ans de SARKO maxi, est-ce vraiment une bonne nouvelle ?
Par ailleurs, les analystes que vous êtes, chers lecteurs de ce blog, auront bien noté que le texte vise deux mandats CONSECUTIFS. Donc, a priori, possible de faire plus de 2mandats si entre chaque mandat, il y a un président d'alternance. Moi bien compter Professeur Jacques ?
Commentaire n° 2 posté par frédéric le 21/07/2008 à 22h22
Oui, il s'agit bien de 2 mandats consécutifs, comme en Russie poutinienne et pas comme aux Etats Unis. Vous savoir bien compter, Fréderic!
Numériquement, Lang n'a pas fait la décision mais, politiquement, il a pesé lourd! Les projets de Lang? Je m'en contrefiche!
Réponse de Jacques Heurtault le 21/07/2008 à 22h39
Appeler ce qui vient de se passer une réforme de la constitution, c'est se moquer du monde. La vraie réforme qu'il fallait faire devait comprendre la réforme du sénat, le non cumul des mandats etc... Il ne s'agit que d'une réformette faisant croire aux français qu'on a réalisé une réforme constitutionnelle. En plus, quand on voir la pression qui a été exercée sur les parlementaires de droite, c'est encore une image pitoyable qu'a donné aux français tous ces godillots. Pendant ce temps là, la majorité des français galèrent.   
Commentaire n° 3 posté par sergiozz le 21/07/2008 à 22h42
Puisqu'il ne s'agit que d'une réformette, il fallait donc que les socialistes la votent sans barguigner! Après tout, selon cette logique, cela n'engageait à rien ... ou à pas grand chose!
Les modes de scrutins ne font pas partie de de la Constitution. Quand on veut toucher au Sénat, c'est écrit dans la Constitution et dans les lois organiques, il FAUT l'accord du Sénat lui-même. Je vous concède que c'est un vrai problème! Pour en sortir, il faut attendre que la majorité du Sénat évolue vers une vision plus réaliste (mais il y a fort à parier que si la Gauche y devient majoritaire, elle adoptera alors la MÊME attitude que l'actuelle majorité de droite inamovible!).
Ou bien faire un "coup d'Etat constitutionnel, comme en 1962 avec l'élection du Président au suffrage universel, laquelle modification constitutionnelle s'est faite sans l'accord préalable ni de l'Assemblée Nationale ni du Sénat! Pourquoi pas?
Réponse de Jacques Heurtault le 21/07/2008 à 23h39
fallait lire "qu'ont donné" ... désolé !
Commentaire n° 4 posté par sergiozz le 21/07/2008 à 22h44
Pas gràve!
Réponse de Jacques Heurtault le 21/07/2008 à 23h40
C'est une excellente chose que cette réforme soit passée!

Et tout comme vous je voudrais saluer le courage de Jack Lang qui a voté à contre-courant de son parti en suivant ses convictions.
J'ai d'ailleurs fais un article en ce sens, tout à l'heure ;)
Commentaire n° 5 posté par lewalis le 21/07/2008 à 23h43
Simple question de logique de sa part!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 06h41
   Je reconnais volontiers mon erreur de calcul, due à une mauvaise information des "déductions" (pourquoi d'ailleurs cette différence entre suffrages "exprimés" et "valablement exprimés ?) ...J'aurais dû reprendre vos chiffres et non mes notes prises à la hâte sans vérification...
   Sur le fond, je ne considère pas comme négligeables les modifications apportées par cette révision constitutionnelle allant nettement dans le sens d'un renforcement des pouvoirs du Parlement, tout en maintenant la primauté de l'exécutif qui reste le fondement de la Constitution de 1958 ...Je regrette assurément que la réforme du mode de désignation du Sénat n'ait pas été incluse, mais l'objectivité commande de dire qu'elle était prévue dans le Projet et a été votée en 1ère lecture par l'Assemblée... C'est le refus du Parti Socialiste (sauf Lang) qui a obligé le 1er Ministre à retirer cette réforme devant les réticences des sénateurs de la majorité pour avoir la majorité des 3/5 ème au Congrès ...D'où cette "politique politi ...chienne" que je dénonce dans mon article sur la Politique et les commentaires suivants ...Le Parti socialiste a en fait raté le coche de donner une leçon à la majorité...
   Pour autant, je persiste à croire en la sincérité du 1er Ministre, qui a d'ailleurs rappelé dans son interview à TF1 à 20 h que la réforme sénatoriale n'était pas enterrée. Voir ci-dessous le texte de sa déclaration lors de la 2ème lecture à l'Assemblée :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/interventions_premier_ministre_9/allocutions_parlement_496/deuxieme_lecture_projet_loi_60574.html
Commentaire n° 6 posté par Daumont Jean le 21/07/2008 à 23h56
Outre la nécessaire majorité qualifiée des trois cinquièmes pour la ratification par les parlementaire réunis en Congrès, il faut que chacune des deux chambres adopte un texte rigoureusement identique ... La question est donc : même avec l'apport des socialistes du Sénat, y a t-il une majorité, au Sénat, pour voter une réforme du mode de scrutin?
Au Congrès, les parlementaires votaient dans trois urnes séparées ("pour", "contre" et "abstention"). Un parlementaire voulant s'abstenir devait mettre un bulletin dans une urne!
Il s'en suit cette petite bizarrerie ...
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 06h50
Faut que je vous écrive "la méthode" pour changer un peu le mode de représentation des sénatoriales...
Ca s'apparente au "coup d'Etat du fait accompli", soft. Et je le mettrai en place "à chaud" au lendemain de mon élection à l'Elysée...

Mais il faut au préalable que nous soyons d'accord sur l'objectif, celui a annoncer aux français.
Commentaire n° 7 posté par GM le 22/07/2008 à 09h11
C'est à dire? Je peux publier en anonyme?
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h22
Juridiquement 904 votes, effectifs 905.
Qu'elle est cette voix qui manque et qui aurait pu faire,elle aussi, basculer le scrutin ? (un absent?)
Et la différence de 9 entre 905 et 896, des votes nuls, des abstentions ? Là ils sont neuf à avoir fait pencher la balance.
Majorité d'une voix, dit-on, toute petite réussite, d'extrême justesse, certes, mais combien d'élus se féliciteraient d'avoir obtenu plus de 60% !!!
Commentaire n° 8 posté par dixneuf le 22/07/2008 à 09h49
Ils sont 906 membres du Congrès ... je crois. Il y avait un absent donc, il en reste 905 dont neuf ont mis un bulletin "abstention" dans l'urne appropriée. Reste 896. 60% de 896 = 537,6. Il fallait donc 538 voix pour que ça passe. Il y en a eu 539 ... Voilà où j'en suis avec ces chiffres qu'aucun journaliste n'est capable de nous confirmer et de nous détailler sérieusement! Il y a un VRAI problème de journalisme dans ce pays!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h28
Jack Lang n'y est pour rien et n'a pas fait basculer le vote !
Sur les 906 parlementaires, 905 ont voté, dont 896 suffrages exprimés, ce qui établissait la majorité requise à 538 voix. Le camp des oui a obtenu 539 voix et celui des non, 357.
Donc, si Jack avait voté non, il y aurait eu 358 non et 538 votes oui, c'est à dire ce qui était exigible.
Même sans Jack Lang, ça passait car on n'a pas dit les 3/5° plus une voix mais les 3/5° tout ronds.
CQFD.
Commentaire n° 9 posté par Papyves le 22/07/2008 à 09h51
Exact!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h30
INFORMATION (sans rapport avec la politique)
Le 19 juillet 2008, 20h53, à GAP, Alice Defline, 94 ANS, saute en parachute de 4.000m (en tandem)
- chute libre de 2.500m-
Voilà qui relativise ....
Commentaire n° 10 posté par DIXNEUF le 22/07/2008 à 10h03
Bravo, Alice! Chapeau bas ...
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h31
En fait c'est deux voix qu'il valait pour rejeter la réforme!
Mais par principe,Jack Lang n'a plus rien à faire au PS. Qu'il démissionne et remette son mandat de député en jeu! S'il ne démissionne pas , le PS doit l'exclure! et vite!
Cela lui permettra d'avoir ( ce qu'il convoite depuis l'élection de Sarko) un poste ministériel au prochain remaniement.
Besson, Lang même combat!
Commentaire n° 11 posté par deache le 22/07/2008 à 10h07
Ton raisonnement est valable ... Il a eu, cependant, le courage de ses convictions.
Rappel : en droit français, le mandat impératif est nul! C'est écrit dans la Constitution (même dans "l'ancienne"!).
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h33
Sergiozz a raison, s'agissant du cumul des mandats, mais le problème est que peu de parlementaires de gauche ou de droite accepteraient de lâcher leur os... et les indemnités qui vont avec. Alors rideau sur le sujet. Quant à exclure Lang, on croit rêver. Le PS a t-il exclu Fabius après qu'il ait procédé à un schisme au moment du referendum ? Nenni point... :-)
Commentaire n° 12 posté par Jean-Pierre le 22/07/2008 à 10h32
Je vais faire un article "incendiaire" sur un projet de référendum relatif au cumul des mandats!
Ca va être du saignant pur jus!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 12h35
"Quant à exclure Lang, on croit rêver. Le PS a t-il exclu Fabius après qu'il ait procédé à un schisme au moment du referendum ? Nenni point... :-) "

Vous ne pouvez pas comparer ce qui n'est pas comparable. Sur le référendum, tout le PS était divisé et Fabius n'était pas le seul à appeler à voter non au sein du PS.  Le PS ne doit pas exclure Lang, il doit en tirer les conséquences, démissionner et attendre que Sarko lui trouve un poste ministériel.
Commentaire n° 13 posté par sergiozz le 22/07/2008 à 13h15
C'est le problème de Lang!
Une chose est certaine : lors des prochaines élections européennes, j'examinerai toutes les listes en présence (dans ma région mais aussi dans les autres!). Toute liste qui fera place à ne serait-ce qu'un seul partisan du NON sera SYSTEMATIQUEMENT recalée et ne pourra EN AUCUN CAS espérer obtenir mon vote. cela veut donc dire que la probabilité pour que je vote PS aux prochaines élections européennes est quasi nulle. Je rappelle que j'ai voté Ségo au second tour de la Présidentielle.
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 13h21
Là non plus, Lang n'était pas seul, mais c'est le seul a avoir eu le courage de braver le diktat de la direction du parti... Mais aujourd'hui, des voix (dont celle de Manuel Valls) s'élèvent pour dire que la stratégie du PS n'était pas bonne. Il serait temps. 
Commentaire n° 14 posté par Jean-Pierre le 22/07/2008 à 14h07
Très bien Manuel Valls! Il y en a qui ont des couilles!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 19h07
Valls n'est pas une référence. C'est un de ceux qui sont encore au PS et qui sont tout proches d'aller manger dans la soupe sarkoziste. C'est pas avec un type comme Valls que le PS a une chance de revenir au pouvoir.
Commentaire n° 15 posté par sergiozz le 22/07/2008 à 15h43
Le problème n'est pas de savoir si le PS peut ou doit retourner au pouvoir! Ce qui est important, ce sont les REFORMES ... Actuellement, le PS apparait comme un parti au minimum conservateur, voire, dans certaine situations, comme réactionnaire ... Un comble pour un parti qui se veut progressiste!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 19h17
Pour la "méthode", je publierai chez mon pote, sur le blog que vous connaissez : Vous me savez juriste dans l'âme, il est hors de question de violer le moindre texte un tant soit peu coercitif sinon impératif : c'est donc juste une question de calendrier !

Là où j'ai le "neurone qui bloque", c'est qu'on puisse se présenter à une élection, européenne en l'occurence quand on est anti-européen, voire nonniste !
Ca vaut pour de Villiers ou Le Pen ou la "gauche anti-capitaliste"...
On est dedans, ou on est dehors.
Le kul entre deux chaises, sauf pour les gros kul et encore, c'est totalement inconfortable, surtout quand les chaises s'écartent.

Bon d'accord, en avion, il m'en faut deux et encore, au premier rang tellement je reste physiquement un cas à part !
Et quand l'hôtesse ne le les donne pas, je menace de laisser les pieds ballant par la portière...
Commentaire n° 16 posté par GM le 22/07/2008 à 18h31
Menteur! Vous ne faites pas ce que vous dites dans les avions!
Pour le reste, la DEMOCRATIE trouve sa force dans sa propre faiblesse ... Il ne faut JAMAIS utiliser les mêmes armes que les ennemis de la démocratie sinon ils prennent appui sur cette dérive pour justifier leurs exactions!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 19h30

C'est du "grand" art  en matière de manipulation politique et de la poudre au yeux un point c'est tout .Je préfère croire les arguments de ce grand homme qu'est Robert Badinter. En effet, c’est l’ancien Président du Conseil constitutionnel qui a, selon moi le mieux exprimé l’inutilité de la révision constitutionnelle adoptée hier par le Congrès. Il juge qu’elle est une occasion perdue de transformer réellement notre République et de mettre fin à la « monocratie » qui caractérise aujourd’hui notre régime.

 Je te propose ce texte publié dans l’édition du Monde du 20 juillet 2008.

« Non à l'hyperprésidence »

« Certains se demandent si, en refusant de voter la révision constitutionnelle, les socialistes ne sont pas en train de passer à côté d'une opportunité : rééquilibrer les institutions. La réponse est non. Cette révision est une occasion perdue, non pour les socialistes, mais pour la République. Nos institutions souffrent d'un mal profond : l'hyperpuissance du président. Il est le véritable chef du gouvernement, pour ne pas dire le gouvernement à lui seul, dans la pratique actuelle de l'Elysée. Et, depuis le quinquennat et la succession des élections présidentielle et législatives, il est le chef réel de la majorité présidentielle à l'Assemblée. La séparation des pouvoirs n'est plus qu'apparence. De surcroît, ce pouvoir sans pareil n'est assorti d'aucune responsabilité. J'appelle ce régime la monocratie : le pouvoir d'un seul dans la République.

Or le projet de révision ne réduit pas les pouvoirs du président. Il les accroît en lui permettant de s'adresser directement aux parlementaires réunis en Congrès. Le président présentera un bilan flatteur de son action et fera acclamer par sa majorité son programme de gouvernement. Le premier ministre comme chef de la majorité parlementaire disparaît. Le renforcement des prérogatives du Parlement, premier objectif de la révision selon le président, est un leurre en termes de pouvoir réel. Tant que le président sera le chef incontesté de la majorité à l'Assemblée, le Palais-Bourbon demeurera une annexe du palais de l'Elysée. "Cy veut le Roi, cy fait la loi", l'axiome de l'Ancien Régime demeure la règle sous la Ve République.

Quant aux pouvoirs de nomination du président aux grandes fonctions (Conseil constitutionnel, CSA, etc.), on annonce "un changement considérable" : le choix du président pourra être refusé par un vote des trois cinquièmes des membres d'une commission parlementaire. Mais un tel vote requiert le concours de la majorité présidentielle, qui ne sera jamais donné contre la volonté du président. Si on voulait rendre ces nominations consensuelles, il faudrait une majorité positive des trois cinquièmes nécessitant l'accord de l'opposition. On est loin du compte.

D'autres font valoir que la réforme accorde à l'opposition parlementaire des droits nouveaux. Mais il faut regarder la portée des textes et non pas seulement l'étiquette. On nous dit : le Parlement aura la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour, "un progrès immense". Mais qu'en est-il pour l'opposition ? Le projet lui réserve un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes. Belle avancée démocratique !

Autre exemple. Le président annonce que la présidence d'une commission parlementaire sur huit sera réservée à l'opposition. Pourquoi pas trois ? Nous ne demandons pas des pourboires, mais un rééquilibrage.

Enfin, la révision proposée consolide le mode d'élection archaïque des sénateurs, qui assure à la droite une majorité pérenne au Sénat. Cette situation est un défi à la démocratie. Le comité Balladur avait ouvert la voie à un changement possible. La droite sénatoriale a tout refusé à ce sujet. Elle entend demeurer maîtresse du Sénat et, par là, de toute révision constitutionnelle proposée par la gauche. Lors de la prochaine alternance, la gauche devra donc présenter un projet de révision constitutionnelle, soumis directement au pays par voie de référendum. Il devra inclure la reconnaissance du droit de vote aux élections municipales des immigrés régulièrement établis en France. Cette réforme-là, si importante pour l'intégration, est ignorée par l'actuelle révision.

Dans ces conditions, libre à qui le veut de danser un pas de deux constitutionnel avec le président de la République. Ce n'est pas notre choix. »

Merci Monsieur Badinter de nous éclairer ainsi. Votre parole a du crédit,elle !

 

Commentaire n° 17 posté par deache le 22/07/2008 à 21h48
C'est un texte de Badinter? Il faut poser la question du régime politique : présidentiel ou parlementaire? Actuellement, il est et reste PARLEMENTAIRE ... Si une majorité hostile au Président est élue, c'est la politique de la majorité PARLEMENTAIRE qui sera mise en oeuvre, pas celle du Président! C'est encore vrai après la révision constitutionnelle!
Réponse de Jacques Heurtault le 22/07/2008 à 23h23
Vous avez raison, Monsieur Mon Conseiller !

Déache et Badinter "dékonnent" sévère (excuse, Déache !) !


Quand Mythe-errant s'est tamponné le "Chi" puis "Ballamou", ce n'était pas une politique de gauche !
Quand le "Chi" s'est mangé du "Yoyo" tous les jours pendant 5 ans (et nous avec avec ces fameux "On ne peut pas vouloir ça et son contraire au JT de 20 heures"), ce n'était pas non plus une politique de droite qui conduisait les affaires du pays !

A une remarque près : le "domaine réservé" (Défense, relations à l'étranger, Europe et encore, ce dernier était-il partagé) pour appliquer une "jurisprudence" de "Tonton Mythe-errant" !

Ce qui secoue "la gauche" c'est qu'un gars qui loge à l'Elysée, c'est d'entendre le discours : "Moi, je vais vous dire deux choses : JE VEUX que...!"
Et me mak de se débrouiller que quand il dit "VEUX", ça se passe comme il dit !
Aucun texte n'ira contre ça !
C'est une question de "couille" et il faut avouer qu'entre le projet "Ballamou" de réforme constitutionnelle et la souris qu'ils ont accouchée après maints compromis, y'en a quand même un qui a mangé au moins les rebords de son chapeau !
Commentaire n° 18 posté par GM le 23/07/2008 à 08h53
Il n'y a pas, dans la Constitution de la Cinquième République, de domaine réservé ... C'est un pur fantasme qui dure depuis 1958!
Réponse de Jacques Heurtault le 23/07/2008 à 18h38
En fait, c'est toujours le même problème. On veut un fonctionnement idéal qu'on n'atteindra jamais ou bien on améliore petit à petit le système, les institutions, la façon de gouverner. Ça a été la même chose avec le traité européen. Parce que celui-ci était imparfait, il fallait voter non. Perso, je trouve que c'est une attitude négative. 
Commentaire n° 19 posté par Jean-Pierre le 23/07/2008 à 11h56
Non seulement négative mais idiote! Il faut être idiot pour se tirer une balle dans le pied!
Réponse de Jacques Heurtault le 23/07/2008 à 18h58
@ Jacques H. Je sais bien, Mon Cher Conseiller Plénipotentiaire !

Il n'y a pas de domaine réservé, sauf que le Chef d'Etat est l'unique chef des armées et reste seul à accréditer les ambassadeurs !

Mais c'était déjà le cas sous la IIIème république et la suivante...

Le reste "c'est dans la tête" de ceux qui y pensent...
Un peu comme l'amour d'une belle : échappant complétement à la "raison pure" (largement critiquée par Kant soi-même d'ailleurs) !
Commentaire n° 20 posté par GM le 23/07/2008 à 18h50
J'aimerai bien voir un Président de la République engager la force armée, tout seul, comme ça, histoire de voir quel effet ça fait! Comme vous le dites, c'est dans la tête ...
Réponse de Jacques Heurtault le 23/07/2008 à 19h28
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