Faites moi de la pub! Merci ..

Articles récents

  • Reprise de la publication d'articles ...
    Fidèles lecteurs, Vous avez remarqué que je n'ai publié AUCUN nouvel article depuis maintenant 6 bonnes semaines ... Que s'est-il donc passé? Pourquoi ce silence? Certes, il m'est arrivé, c'est heureux!, de ralentir un peu le rythme des publications, de ne pas vouloir ou, plus...
  • Les nouvelles classifications statistiques du chômage : léger mieux!
    Il n'y a plus que sept catégories de chômeurs au lieu de ...huit! Grand progrès! L'élève Pôle Emploi peut cependant mieux faire ... Pour essayer de comprendre, je livre à votre réflexion l'article des Echos ... Début de citation : Demandeurs d'emploi...
  • Le débat est relancé ... Vrai ou faux? A vos plumes!
    Avec l'aimable autorisation d'un de mes lecteurs les plus assidus ... Le temps me manque pour alimenter mon blog, en ce moment ... Début de citation : Comment doubler sa retraite en dix leçons ?   Le cas des aiguilleurs du...
  • Si c'est vrai, ça va susciter un débat ... intéressant!
    Rajout du 11 Mars 2009 : Depuis, le débat, qui s'est déroulé dans un esprit de franche camaraderie, a révélé que c'était faux ... Je présente donc mes excuses à Jacques II et exprime ma satisfaction que ce débat ait pu avoir lieu ... C'est une importante contribution...
  • Enseignants-chercheurs : surtout, ne pas céder!
    Je crois bien que, désormais, je vais mettre dans le même sac, non seulement les journaleux de merde qui sont toujours aussi cons et incapables d'expliquer les mécanismes de la crise, mais aussi les fonctionnaires de merde qui s'imaginent que l'Etat va continuer de payer à fonds perdus pour du...
  • Guadeloupe : Surtout ne pas céder!
    Monsieur le Président de la République, Dans le cadre du conflit soit-disant social, en réalité politique, je prends la liberté de vous dire qu'il ne faut, en aucun cas, céder sur quoi que ce soit qui soit de nature à être couteux por l'Etat! Si vous cédez en...
  • Vive Sarko! Des explications claires ...
    La lecture des écrits de ceux qui ne cessent de critiquer Sarko devient franchement plaisante! J'ai désormais le sentiment qu'ils ne savent plus quoi dire, quoi faire pour développer des arguments cohérents ... La presse du Parti Socialiste devient affligeante. Que cherchent, exactement,...
  • Benoit XVI va-t-il être la honte du catholicisme?
    La question est en effet posée! Tout le monde sait que des "évèques" intégristes ont été "excommuniés" par le précédent pape, Jean Paul II ... Dans sa dimension religieuse, ce "problème" m'indifère au plus haut point ... Dans le même esprit, la réintégration dans la communion...
  • Les préfets sont aux ordres! Et c'est normal!
    En voilà une affaire! Un préfet et un directeur départemental de la police débarqués pour insuffisances professionnelles et voilà le ban et l'arrière ban des journaleux de merde qui s'émeuvent d'un même élan! Quand un salarié, un ouvrier, est licencié, les mêmes journaleux de merde n'en font...
  • Contre la grève du Jeudi 29 Janvier ...
    Tous les indicateurs sont au rouge ... Les offres d'emploi enregistrées à Pôle Emploi sont en chute libre (pratiquement divisées par trois en l'espace de moins de quatre mois). Le chômage augmente clairement, indiscutablement. Les salaires d'embauche baissent, sauf dans certaines professions...
liste complète

Commentaires

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Samedi 9 août 2008
- Publié dans : Education, Jeunesse - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault - Recommander
Ecrire un commentaire
C'est sous ce titre que Claude Beata, vétérinaire comportementaliste, signe un article dans Le Monde daté du Vendredi 8 Août ...

J'ai participé, bien involontairement, il y a quelques jours (et même déjà quelques semaines, le temps passant si vite ...) à une polémique assez rude sur le sujet des chiens dangereux (voire, peut-être, des maitres dangereux) ...

Aujourd'hui encore, je reçois des visites assez nombreuses sur le sujet sur mon article du 28 Août 2007 ... J'ai du interrompre la possibilité d'y laisser des commentaires sinon je serais encore, en ce moment même, en train d'y répondre...

Je ne suis pas loin de souscrire à plusieurs idées défendues par Claude Beata ... Pas à toutes cependant.

Par exemple, la nécessité de trouver une troisième voie entre les passionnés des animaux en général et des chiens en particulier d'une part et les quidam, comme moi, qui pensent plutôt en tonnes de crottes sur les trottoirs ... et en nombre de morsures (Dieu merci, ça fait plus de trente ans que cela ne m'est pas arrivé! Pourvu que ça dure!)

Claude Beata nous explique qu'une loi a été adoptée le 15 Mai dernier "renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux" devant 12 députés ... ce qui est très peu, certes, mais qui prouve que le sujet, dans l'opinion publique, ne fait pas polémique. D'un côté les partisans des chiens, dont certains hyper-virulents, de l'autre, l'immense majorité des gens qui pensent qu'il faut assurer la sécurité des personnes, même si elles ne sont pas d'accord sur les voies et moyens à mettre en oeuvre ...

J'aurai appris de cette polémique que la catégorisaton des chiens en espèces dangereuses et non dangereuses est une idiotie ... dont j'ai été victime, n'ayant pas pris le temps d'une réflexion suffisante sur le sujet. Claude Beota n'a pas tort de parler de mensonge politique au sujet de la catégorisation car il semble établi qu'un chien est avant tout dangereux non en lui même mais à cause de son maitre qui s'avère incapable de le maitriser et qui représente donc, de ce fait (le maitre et non le chien!) un danger pour la société. Le raisonnement vaut pour le port d'une arme à feu : quiconque n'est pas capable de se servir correctement d'une arme à feu doit se voir interdire le droit d'en porter une et même d'en posseder. J'espère que tout le monde sera d'accord là-dessus!

Je rejette l'idée qui consiste à ne prendre en considération que les seuls accidents mortels ... Toutes les morsures doivent être comptabilisées ..., à fortiori si elles sont sérieuses (entrainant une hospitalisation, par exemple).

Je rejette l'idée d'une contractualisation des rapports entre maitres et ... chiens. Elle n'a aucun sens. Les chiens ne peuvent évidemment pas contractualiser!

Je préconise, par contre, une vraie contractualisation entre la société, représentée par les pouvoirs publics, et les maitres des chiens, "dangereux" ou pas.
 L'une des sanctions infligeables aux maitres des chiens ne consisterait-elle pas, sur décision de justice, à interdire à un maitre ayant eu un accident impliquant son ou ses chiens, de posseder un chien? J'insiste : SUR DECISION DE JUSTICE! Pas sur décision administrative ...
Pareillement, ne doit-on pas envisager, à titre conservatoire, que le chien mordeur d'un maitre soit, APRES COUP, retiré de la garde de ce dernier, tout en continuant d'être entretenu, aux frais du maitre, par un organisme spécialisé dont la liste serait établie en concertation avec les associations de protection de l'espèce canine?

En contrepartie, toute personne convaincue de mauvais traitements infligés à un chien (ou n'importe quel animal) serait sévèrement sanctionnée, y compris en répondant du chef d'inculpation de barbarie. J'ai pu voir, tout récemment, sur la "toile", les inadmissibles atrocités dont a été victime une chienne , atrocités allant visiblement jusqu'au viol!

Les Humains ont des droits sur les animaux, cela parait difficile à contester ... Ils ont donc, en contrepartie, des DEVOIRS! Si on  n'est pas capable, quelqu'en soit la raison, de s'occuper convenablement d'un animal, on doit faire le choix raisonné et raisonnable de ne pas en avoir. C'est la solution de pur bon sens qui doit prévaloir.

Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus