Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 19:20
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
La dernière ligne droite est engagée désormais ... Logiquement, Barrack Obama peut légitimement espérer être élu comme prochain Président des Etats Unis d'Amérique.

Il va hériter d'une situation véritablement explosive! La crise financière et ses retombées sur les classes moyennes qui, par centaines de milliers, vont devoir vendre leurs logements dans les pires conditions financières appellent une prise en main que seul un héritier de Franklin Delanoe Roosevelt et de son "New Deal" peut mettre en oeuvre et conduire ...

Il va lui en falloir du sens politique à Barrack Obama si les destinées du pays lui sont confiées! Ca tombe bien. Il semble avoir démontré, sa campagne en témoigne, qu'il en a. Cet homme comprend les choses et est apparemment capable d'apporter les réponses qu'il faut et que les gens attendent ...

La tempête s'annonce particulièrement grave. Il ne sert à rien de se voiler la face! Aux Etats unis, les conditions politiques vont peut-être être créées pour réaliser des avancées décisives sur le terrain de la protection sociale dont ... 45 millions d'américains sont dépourvus (15% de la population!).

Les Etats Unis, enfermés dans leur idéologie traditionnelle (c'est au marché de "faire" ... Il faut donc le laisser faire ...), ont pris un retard considérable sur l'Europe (la "vieille Europe" de Donald Rumfeld).

Faut-il rappeler que la première protection sociale sérieuse a été mise en place en Allemagne par ... le comte von Bismarck, dont personne ne se risquerait à soutenir qu'il était de ... gauche?

Il faut espérer que les Etats Unis trouveront la force de se remettre en question. Ce n'est pas certain! Ce n'est pas gagné!

Déjà, le soutien que cet excellent Colin Powell a accordé à Barrack Obama contribue à la construction de cette dynamique de la dernière ligne droite, celle qui compte!

Il faut souhaiter que d'autres Républicains modérés apportent leur soutien à Obama afin que ce Président (s'il le devient!) soit l'incarnation de tout un peuple. Il faudra fédérer toutes les énergies pour entreprendre les indispensables réformes dont ce grand pays a un urgentissime besoin!

Dans une certaine mesure, Il y a, la nervosité en moins (mais qui s'en plaindra?), du Sarkozy dans Obama : un sens politique particulièrement affuté! Souhaitons lui de réussir ...
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Commentaires

De toute façon, le keynésianisme ambiant du "new-deal II" est déjà en route : en Europe on a déjà un "cran d'avance" avec les interventions massives des Etats dans "l'économie financière", comme aux USA, et "l'économie réelle" comme... nulle part ailleurs.

Le plan de Sarko avec 175 milliards pour un fonds souverain (les deux tiers du budget de la nation) en porte la marque : Sarko en suppôt de l'anti-libéralisme, c'est savoureux...
Alors qu'il pleurait encore il n'y a pas longtemps pour trouver le milliard pour financer son RSA...

Le problème, c'est qu'on connaît déjà ce que ça donne : il suffit de se reporter aux "années fric" de Mauroy (ce n'est pas si loin) ou de Wilson en GB.
Mais tout autant de Roosevelt et ses conséquences dramatiques aux USA mais aussi en Europe (chez nous la montée des facismes, chez eux, la "bulle des armes" et jusqu'au le MacCartisme, le KKK, Martin Luther King et cie).
Mais vos lecteurs n'étaient peut-être pas encore nés : ils ne peuvent pas tout savoir. (Moi non plus, et pourtant je me souviens quand même...)

Les années de plomb reviennent : l'Histoire de repasse peut-être pas les plats, ne recule peut-être pas, ne bégaye sans doute pas, mais le balancier revient et personne n'aura tiré la quintessence des leçons qu'elle a donné !

Je suis triste de ce constat.
Commentaire n°1 posté par GM le 24/10/2008 à 09h42
Je ne comprends pas cette mauvaise querelle que l'on fait au sujet du "milliard" pour le RSA ...
Dans le cas du milliard pour Dexia, il s'agit d'une entrée dans le capital qui ne se fait qu'une seule fois et qui sera revendu plus tard, si possible vec des bénéfices ... Dans le cas du RSA, il s'agit d'une dépense budgétaire qui n'a aucune contrepartie et qui va, mécaniquement, au minimum se reproduire chaque année, en augmentant d'ailleurs, et même en augmentant beaucoup ... dès l'année prochaine du fait de la conjoncture économique défavorable.
Si je fais des économies sur mes dépenses courantes pour investir en capital (achat d'une maison par exemple, c'est excellent. Si je vends ma maison pour financer des dépenses courantes, c'est une abomination extrêmement dangereuse ... C'est pareil avec Dexia et tous ces milliards.
Réponse de Jacques Heurtault le 24/10/2008 à 13h38
Comme d'habitude, Monsieur Heurtault, mon connseiller spécial et bien aimé, vous avez parfaitement raison.

Maintenant on prend les quelques centaines de milliards ici ou là déversés à guichet ouvert par la BCE, les interventions de la BDF et de la CDC chez nous, plus le fonds de 175 milliards qui va être créé, pour lequel l'Etat va emprunter, destiné à sauvegarder nos "PME et les entreprise stratégiques en France" et vous faites le calcul suivant :

100 milliards qui coûtent 5 %.
Si ça me rapporte même que du 6 %, j'ai mon millard pour financer mon RSA.
En plus, je file du boulot aux pauvres gueux qui n'en ont pas (ou risquent de ne plus en avoir).
Du coup, ils cotisent, je sauve le régime chômage, maladie, maternité, retraite et j'en passe.
C'est le leurre depuis Mauroy, le miroir aux alouettes des temps modernes.

Kon que je suis, me dis-je, si c'est si simple que ça, pourquoi donc n'y ai-je pas pensé plus tôt au lieu d'aller taxer la middle class de ce pays qui n'en peut plus sous le fardeau des dettes insolvables de l'Etat et des prélèvements obligatoires à augmentation exponentielle ?

Car je vous signale que ça marche très bien le capitalisme d'Etat, à condition de savoir le faire.
Mais par en "Gauloisie supérieure".
Il y a bien eu quelques essais ici ou là dans le passé (bloc de l'est par exemple), mais finalement il n'y a qu'à Monaco que ça fonctionne.
Curieux non ?

Vous croyez que c'est Moraline de Conac qui a soufflé l'idée à notre "Ô combien vénéré presdient" sur le coin de l'oreiller ?

Non c'est "Das Gross Kapital" qui y voit encore une bonne affaire pour en faire de meilleures.
Même pas besoin de tendre la sédille !

Et là je suis triste...
Commentaire n°2 posté par GM le 24/10/2008 à 16h18
Je ne suis pas d'accord avec votre vision fataliste et pessimiste ...
1. Je me moque éperdument du bien fondé de tel ou tel système (capitaliste, socialiste, etc ...). Ce qui compte, c'est que ça fonctionne!
Or, precisément, c'était sur le point de s'effondrer ...Purement (si on veut bien me pardonner cet abus de langage!) et simplement ... Il fallait donc intervenir! Point (presque) final ...
2. Quand la Banque centrale Européenne, tellement décriée, injecte des liquidités, il faut se garder d'additionner ces liquidités au jour le jour ... Cet argent est PRETE pour un jour ou deux à des banques qui doivent le rembourser en capital et en intérêt ...La BCE n'a évidemment pas injecté des milliers de milliards d'euros mais seulement quelques centaines qui ... ont servi plusieurs fois.
3. La Banque de France a des pouvoirs assez limités, tout au plus un rôle (très important!) de gendarme opérationnel.
4. Tous ces "raisonnements" sur les cotisations, les impôts, les "gains" divers et (a)variés, n'ont strictement aucun sens. Nous vivons depuis longtemps sur un phénoménal océan de dettes ... Il va falloir progressivement résorber cet océan ... Il va falloir créer de la richesse que l'on va surtout pas devoir distribuer ... et tout ça "en souplesse", sans brutalité ... C'est ce dernier volet qui va être le plus dur! C'est la grande faiblesse (mais leur honneur!) des démocraties.

Les communistes français ont inventé le concept de Capitalisme Monopoliste d'Etat (pour être exact, ils l'ont développé car c'est Lénine qui l'a utilisé pour la première fois, pour démontrer que c'était "le stade suprême du capitalisme") ... Il avait oublié la mondialisation! On ne peut pas, décemment, lui en vouloir ...

Les ressorts de la richesse produite et de l'affectation des résultats (c'est à dire des surplus) sont, somme toute, assez simples! 
1. Si la croissance est de 3%, je peux DONC avoir un déficit public de 3% PUISQUE ce que je "perds" l'année "n", je le regagne l'année "n+1" ... à condition que ces dépenses soient des dépenses d'INVESTISSEMENT!  ... ET que la totalité du surplus soit affecté au remboursement du déficit de l'année précédente, évidemment! C'est là que le bât blesse ...
2. Quand de pauvres clowns, généralement socialistes français, nous expliquent qu'il faut relancer la consommation en distribuant du pouvoir d'achat ... je dis "Bravo Sarko!" Lui, au moins, il a les pieds sur la Terre".
Réponse de Jacques Heurtault le 24/10/2008 à 21h43
   Les élections dans les pays démocratiques comme les Etats-Unis, la France, l'Angleterre, l'Allemagne, etc... sont le résultat de causes "structurelles" et de causes "conjoncturelles" :
   - sur le plan structurel, interviennent la composition de la société et la situation économique : aux Etats-Unis, elles ne permettaient jusqu'à présent de départager les 2 candidats à la Présidence, l'appui majoritaire de "l'Amérique profonde" aux Républicains pouvant contrebalancer un soutien plus incertain des Etats naguère ralliés à Hillary Clinton et les Etats "démocrates" du Sud en raison de la couleur de peau d'Obama...
   - Sur le plan conjoncturel, interviennent les événements inattendus, dont l'influence peut dépasser largement la valeur des candidats : c'est ainsi que WW Bush  avait pu être élu après le "11 septembre" ...Cette fois, il s'agit d'un krach financier : A lui seul, ce krach ne peut que nuire aux Républicains ...et comme Obama apparaît effectivement d'une carrure supérieure à son adversaire, il est désormais en mesure de l'emporter, d'autant plus que - signe symptômatique - les "jeunes" se sont inscrits en plus frand nombre que d'habitude...
Commentaire n°3 posté par Daumont Jean le 24/10/2008 à 16h18
Quand Colin Powel en vient à soutenir Obama, c'est que quelque chose est en train de se passer ... Palin va peut-être servir de repoussoir. Pourtant, physiquement, elle n'a rien de repoussante! Sur le plan des idées, la réalité semble dépasser tout ce qu'on pourrait imaginer ... En France, elle ferait 2% (et encore, en étant généreux!).
Réponse de Jacques Heurtault le 24/10/2008 à 19h09
J'ajoute que notre attractivité pour Barack Obama est d'autant plus marquée que notre système social, qu'un certain Sarkozy voulait quelque peu ébranlé, est devenu un modèle pour les Américains. La mise en place d'une assurance maladie, couvrant les plus pauvres, est devenue une nécessité d'autant plus urgente que la crise a fragilisé les ménages modestes, parfois privées de toit... Ne pas les soigner serait les plonger encore davantage dans une misère dont certains sont déjà proches.

J'entendais hier un sondage selon lequel Barack Obama serait élu très largement face à McCain si l'élection de se déroulait dans sept pays, dont la France (avec 64% des voix). Je sais ce que vous allez me répondre, Jacques: ce sont les Américains qui votent et, avec leur système, c'est loin d'être aussi simple. J'en suis conscient. Mais, cela devrait renseigner les Américains sur le fait que seul Obama, un jeune quadra issu d'une minorité, peut redresser l'image de son pays à l'étranger... et que le monde, tel qu'il est aujourd'hui, a besoin d'un président américain crédible ! Et c'est ce que vous soulignez ici.
Commentaire n°4 posté par Aurélien Royer le 26/10/2008 à 09h56
Le vote des Américains se fera, comme d'habitude, sur la politique intérieure. Georges Bush a été réélu en 2004 sur le risque terroriste sur le sol américain. Bill Clinton a été élu, en 1992, sur la nécessité de développer l'économie des Etats Unis.
Réponse de Jacques Heurtault le 26/10/2008 à 22h41
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Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
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vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

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 (Victor Hugo)

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 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
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La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
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 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

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 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

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 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

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 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
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 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
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(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

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