Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 23:35
- Publié dans : Editoriaux - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Tous les indicateurs sont au rouge ... Les offres d'emploi enregistrées à Pôle Emploi sont en chute libre (pratiquement divisées par trois en l'espace de moins de quatre mois). Le chômage augmente clairement, indiscutablement. Les salaires d'embauche baissent, sauf dans certaines professions où il est lié aux résultats (les commerciaux) ...

Il y a donc matière à "se remuer le cul" pour défendre son bifteck ... Attitude bien naturelle!

Cependant, je ne ferai pas grève ce jeudi 29 Janvier bien qu'elle soit "unitaire" ... J'ai appris à me méfier des "unitaires" ... Ce sont ceux qui se réclament avec le plus de constance en faveur de l'unité (les "unitaires") qui s'avèrent être les plus sectaires ... les plus jusqu'au boutistes ... !

Je ne ferai pas grève Jeudi car les mots d'ordre ne sont pas clairs ... Je suis intimement convaincu qu'il va y avoir des débordements et que les leaders syndicaux n'auront pas le courage de les condamner avec la fermeté requise ...

Une large partie de l'opinion publique, abusée par de minables journaleux de merde, croient, en toute bonne foi mais à tort, que l'Etat a fait des cadeaux aux banques et leur a, entre autres, donné ... 350 milliards d'euros alors qu'il ne s'agit que d'une ouverture de crédits visant à accorder une éventuelle garantie aux déposants des banques (vous et moi!) en cas de problèmes de solvabilité de certaines banques! L'opposition socialiste s'est ruée sur cette thématique malhonnête tout comme elle s'est ruée sur la thématique du cadeau "aux riches" en mélangeant volontairement deux problèmes distincts (le bouclier fiscal, légitime à mes yeux; la défiscalisation des heures supplémentaires, illégitime à mes yeux).

Cette malhonnêteté doit être sanctionnée, d'une façon ou d'une autre ... Assurément, répondre à un appel à la GREVE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE, c'est faire un cadeau somptuaire à l'extrême gauche, aux Besancenot, Laguiller (ou son future clône), Buffet ...
On sait comment ça commence, on sait aussi comment ça se termine!
Je ne défile pas dans une manifestation où l'on trouve, es-qualité, Besancenot et sa clique (qui savent TRES BIEN ce qu'ils font!), Buffet et compagnie (qui, malgré des échecs sévères et répétés, persiste et signe sur la même voie bornée, refusant toute espèce de remise en question!), Titine Aubry qui révèle chaque jour un peu plus son sectarisme ringard à la tête de son propre parti ....

NON, Merci!

Il faudra d'abord purger le moteur en éliminant les excités ... Il faudra ensuite se mettre d'accord sur ce qu'il y a lieu de faire, notamment quelles inflexions donner à une politique économique sans remettre en cause les règles de l'économie de marché ... Pas question de m'entrainer vers le choix de l'éconmie administrée aux conséquences si désastreuses! L'Histoire a parlé! Il ne faut pas chercher à la réécrire ... afin de ne pas conduire "les masses populaires" à penser à la façon des soviétiques ("On ne sait pas de quoi HIER sera fait!") ...

Il faut un capitaine à la tête du navire! Un homme qui sache tenir le gouvernail dans la tempête! Elle s'annonce particulièrement rude ...

Je n'ai pas voté pour l'actuel Président de la République ... je constate que, POUR LA PREMIERE FOIS, nous avons un Président qui fait ce qu'il a dit qu'il ferait ... sans faiblesse (encore que ...)!

Je veux que les réformes engagées aboutissent et soient conduites jusqu'à leur terme ... quoiqu'il puissent en coûter aux conservateurs de tous poils de "gôche" comme de "drouate" ...
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Commentaires

Economie libérée, la "Gauloisie" ?
Monsieur mon conseiller omnipotent, vous me faites me tordre de rire !

On est en plein dans une "économie mixte" qui dérive sévère vers l'économie administrée !

Outre les réglementations étouffantes, européennes, gauloises et les désiderata des édiles locaux, qui amènent certains à arracher leurs vignes, d'autres à délocaliser ailleurs, les troisièmes à demander toujours plus d'assistance étatique comme de la panacée à tous nos maux,
Outre que le PIB est phagocyté à hauteur de 55 % par la puissance publique, pour seulement 10 à 15 % des salariés, fonctionnaires inclus, alors même qu'en 1919, en pleine reconstruction massive du pays, il n'était que de 14 %,
Outre que la puissance publique vit à découvert bancaire toujours plus en amont dans l'année, passant de mi-décembre à mi-octobre en à peine une décennie et demie, ce qui est parfaitement impensable dans une économie libérale,
Outre que son activité a généré un endettement colossal qui a doublé en 20 ans, ce qui serait dramatique dans n'importe quelle autre activité du "monde des libertés" et n'est même pas près à s'inverser en tendance,
Outre que justement, "Bling-bling" avait juré "croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer" que les déficits seraient réduits dès 2008 et l'endettement dès 2009 (c'est marqué dans son programme de campagne électorale),

Nous vivons dans le seul pays au monde qui perd 16 places en un an au classement de l'indice des libertés économiques (34place en 21 ans de 1988 à 2009 sur 179) pour nous retrouver à être devancés par l'Ouganda !

La "soviétisation" rempante est en marche et s'accélère à vive allure : Demain, nous serons tous "fonctionnaires", même les toubibs avec leurs quotas d'actes et l'interdiction d'installation (voir les derniers développement de la jurisprudence du CE qui au mois de novembre dernier vient de valider l'idée qu'un maire peut s'opposer utilement à l'installation d'une activité sur sa commune qui n'était pas conforme à son PLU)...

Voilà le constat actuel "fabriqué" par nos politiqueux et nos syndicaleux éclairés...

Et quand je vous dit que le Code du travail va être fusionné avec celui de la fonction publique, je suis dans "l'air du temps" (peut-être un peu en avance) : on y coure de gré ou de force (la "crise" aidant) et les manifs de la fonction publique seront d'immense cortèges de "méprisés" hurlant contre eux-mêmes !

J'en rigole déjà très fort !
Car c'est l'avenir qu'on nous réserve si l'on ne se réveille pas !
Commentaire n°1 posté par GM le 28/01/2009 à 09h51
Pour ce qui est des médecins, il suffit que le conventionnement soit strictement individualisé ... la Sécu conventionnant qui elle veut, quand elle veut où elle veut selon les besoins sanitaires du pays et non selon les intérêts des médecins ... Actuellement, le conventionnement est collectif!
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 11h58
La question n'est peut-être pas tant de savoir s'il faut ou non faire grêve, ou s'il faut ou non réformer la France: C'est évident que la grêve n'est pas le mouvement le plus constructif qui soit, et il est évident que la France a besoin de réformes...
Mais quelles réformes ? Celles qui sont imposées aujourd'hui ont elles bien l'objectif qu'elles annoncent (remettre le pays sur la voie ... mais quelle voie ?), où ne sont-elles pas guidées par une idéologie tristement classique (en l'occurence de droite) pour un état le plus maigre possible et une économie privée la plus dominante possible, pour le plus grand plaisir des "amis" du président, et avec peu de considération pour le "bien commun", ni pour la démocratie.
Je suis assez allergique au découpage stérile droite/gauche et cherche à promouvoir plutôt les bonnes idées, les bonnes pratiques qui ne manquent pas à travers le monde...Aucun parti n'est tout blanc ou tout noir.
Mais en l'occurence, je ne crois pas que les réformes engagées nous conduisent vers un monde meilleur.
http://citoyens-a-nous-d-agir.over-blog.net/pages/SOMMAIRE_DES_ARTICLES_a_venir-1034043.html
Commentaire n°2 posté par yl74 le 28/01/2009 à 10h54
Voilà un débat très prometteur entre nous! Discutons! Echangeons nos propositions! je n'ai pas prétendu détenir un quelconque monopole des bonnes idées ...
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 11h48
Même les artistes sont fonctionnarisés, dépendants qu'ils sont des budgets "Culture" des collectivités territoriales et de l'État à travers les Scènes nationales et autres joyeusetés... C'est dire... 

yl74, vous savez très bien que l'économie privée est, sinon la seule, du moins dans son écrasante majorité, créatrice des richesses à redistribuer. Pourquoi le nier et pourquoi lutter contre... 
Commentaire n°3 posté par Jean-Pierre le 28/01/2009 à 11h11
C'est hélas vrai! Aussi bien pour les "artistes" et leur régime d'intermittents du spectacle que pour l'économie privée ...
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 11h46
Alors là Jacques, vous faites très fort. On croirait entendre ce bouffon de Copé : Sarko est là, tout est sous contrôle...
Mon cul. Tout va mal, les français ne sont pas écoutés, la Sarkozie fait ses petites affaires et rien à foutre du peuple d'en bas et de celui du dessous. "Tous des cons qui regardent TF1 et les émissions de merde subventionnées par leurs impôts". Voilà la phrase que j'ai entendue dans les couloirs d'un ministère, prononcée par un conseiller technique et qui reflète bien la pensée de nos gouvernants actuels.
Alors pour être entendus (j'ai bien dit entendus et non écoutés) les français font grève, vont dans la rue.
C'est tout ce qui leur reste. Ne leur enlevons pas.
Commentaire n°4 posté par frédéric le 28/01/2009 à 11h24
Libre à chacun de participer ou non! A condition de le dire clairement ... Toute personne se sentant en sympathie avec le mouvement de grève DOIT le déclarer comme tel à son patron, ne pas venir bosser et ... ne pas être payé! A contrario, je prendrai la défense de toute personne qui aurait à subir des sanctions diverses, même voilées, pour avoir participé à ce mouvement de grève! C'est un droit constitutionnel qui doit pouvoir s'exercer sans contrainte.  
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 11h45
Tout à fait en phase avec le post de Frédéric. Monsieur Heurtault, ça la fout vraiment mal pour un syndicaliste de faire un papier au titre "Contre la grève du 29 janvier". Ce serait bien de préciser à quel syndicat vous appartenez ! Je pense que vous faîtes partie de ces syndicalistes qui  ne font jamais grève même lorsque leur centrale syndicale estime que toutes les conditions sont réunies pour la faire, comme c'est le cas demain. Moi, il m'arrive de ne pas suivre les appels à la grève de mon syndicat, mais celui qui ne fait pas grève demain et qui de plus publie un tel papier  peut déchirer sa carte de syndicaliste ! Ensuite, vos références au soviétisme n'est pas très sérieux. Où j'irais un peu dans votre sens dans la critique de la grève, c'est qu'il s'agit d'une grève franco-française. Pour lutter efficacement contre ce système qui accroît les inégalités, qui fait payer aux salariés les conneries des requins de la finance, qui détruit les services publics etc... , il faudrait une grève unitaire des salariés de tous les pays européens. Quant à votre couplet sur le président qui fait ce qu'il a dit, je vous contredis. Je vais prendre un seul exemple : il avait dit que français "vous pourrez travailler plus pour gagner plus". On voit le résultat. Je pourrais vous donner plein d'exemples. Toutes les réformes menées n'ont pas permis d'améliorer le quotidien des français (suppression de la pub pour filer du pognon à ses copains des chaines privées, réforme de la justice pour ne pas être emmerdé par les juges, diminution des pouvoirs du parlement, cadeaux fiscaux aux plus riches, heures sup défiscalisées pour le peu de salariés qui en faisaient déjà etc...)
Commentaire n°5 posté par sergiozz le 28/01/2009 à 12h08

Je suis contre les heures sup défiscalisées. je l'ai déjà dit plusieurs fois ...
Je suis syndiqué à la CGC. Ca aussi, je l'ai dit plusieurs fois ...
Je ne suis pas, au sens strict, un syndicaliste en ce sens que je ne suis pas un militant syndicaliste (je l'ai été). je suis syndiqué. je l'ai toujours été ou presque ... j'en fais une affaire de principe. Quand je dis que je veux voir 15 millions de syndiqués (au moins!) dans ce pays, c'est dans ce sens que je le vois, pas dans le sens du militantisme.

C'est grève est confuse ... c'est pour cela qu'elle n'ira pas loin!

Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 16h35
"Toute personne se sentant en sympathie avec le mouvement de grève DOIT le déclarer comme tel à son patron, ne pas venir
bosser et ... ne pas être payé! "

C'est quoi encore cette insinuation ? Vous savez très bien que lorsqu'on fait grève, on n'est pas payé. Peut-être que vous ne le savez pas parce que vous n'avez jamais fait une journée de grève dans votre vie. Mais pour un sydicaliste, insinuer que l'on peut faire grève en étant payé, c'est très limite.
Commentaire n°6 posté par sergiozz le 28/01/2009 à 13h32
Non! ce n'est pas ce que je voulais dire ... Je voulais dire que les 70% de français qui sont d'accord avec cette grève racontent n'importe quoi! Ils ne sont pas prêts à perdre une journée de salaire ... en faisant grève!
Hélas! J'ai vu des militants syndicalistes dire qu'ils étaient en grève alors qu'ils étaient "en arrêt maladie" ou bien "en récupération" ... Je l'ai vu! Je ne dis pas que tous sont comme ça!
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 16h38
Eh bien je constate (avec grand plaisir) que je suis loin d'être le seul à contredire les envolées "lyriques" de Jacques Heurtault, comme de temps en temps il voudrait le faire croire.

Le commentaire de sergiozz ci-dessus sur le soi-disant "paiement" des jours de grève: très bien et bien renvoyé à l'hôte de ce bloc-notes !

Bien entendu, je suis d'accord avec tous les arguments ci-dessus contre le billet ridicule de M. Heurtault.

Enfin, je veux rectifier un point:
M. Heurtault n'est pas syndicaliste, du moins il ne se revendique pas comme tel.

M. Heurtault nous dit qu'il est syndiqué.
Un syndicaliste c'est quelqu'un qui exerce un mandat syndical.

Ainsi demain, ce ne seront pas seulement les syndicalistes qui défileront (ça ne ferait pas de gros cortèges) mais aussi de nombreux syndiqués et , j'ai cru comprendre, de nombreux non-syndiqués.

Si déjà, "on" utilisait les bons termes, peut-être le "dialogue" serait-il mieux conduit.

Mais je ne suis pas dupe, la plupart de ceux qui utilisent A DESSEIN et de façon erronée le terme "syndicaliste" le font parfaitement exprès car sous leur plume c'est devenu hautement péjoratif !

Nul doute qu'en défilant demain au Chef-lieu de mon Département, à 50 kms de chez moi, je penserai aussi à M. Heurtault, à ses fameuse "propositions audacieuses" et à ses condamnations répétées et outrancières (pour rester poli) du monde du travail et de ceux qui le représente.
Oui, je l'avoue, il y a une dizaine de jours, je ne savais pas encore si je ferais l'effort d'aller défiler loin de chez moi.
Mais à force de lire le bloc-notes de M. Heurtault et lire ceux d'autres auteurs qui lui "ressemblent" étrangement (par le contenu) j'ai décidé de participer aux manifestations de demain.
Merci beaucoup M. Heurtault !

jf.
Commentaire n°7 posté par Jacques le 28/01/2009 à 15h02
Vous voyez bien que je suis utile à quelque chose!
Merci pour la mise au point sur le choix des mots ... Il ne faut pas confondre "syndiqué" et "syndicaliste" ... Quand on parle de 3% de syndiqués, c'est bien d'eux qu'il s'agit, pas des syndicalistes qui sont encore moins nombreux mais pas beaucoup moins!
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 16h42
« Ainsi demain, ce ne seront pas seulement les syndicalistes qui défileront (ça ne ferait pas de gros cortèges) mais aussi de nombreux syndiqués et , j'ai cru comprendre, de nombreux non-syndiqués. »

Ça, on verra. Rien n'est encore joué.  
Et vous n'auriez peut-être pas fait l'effort d'aller défiler ? Là, ça me la coupe. Vraiment.

Pour les curieux, un papier d'Élie Cohen (un type plutôt mesuré) sur les banques :
http://www.telos-eu.com/fr/article/faut_il_nationaliser_les_banques 
Commentaire n°8 posté par Jean-Pierre le 28/01/2009 à 15h44
Jean Pierre, voyons! Gardez-là! Elle peut encore vous servir ... Vous n'êtes pas si vieux!
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 16h44
Ah la CGC !!!!! Je comprends mieux vos positions !!! Je les connais les gugus de la CGC. C'est dans ce syndicat qu'on trouve la majorité des promotions "syndicales".
Commentaire n°9 posté par sergiozz le 28/01/2009 à 17h30
Pour ce qui me concerne, c'est exactement le contraire ... Il est vrai que, à l'ex-Anpe devenue Pôle emploi, on ne fait rien comme chez les autres! C'est sans doute pour ça que ça marche moins bien qu'ailleurs ...
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 18h26


M. Heurtault, qu'il n'y ait pas assez de salariés syndiqués, c'est un fait, y compris la diminution de ceux-ci.
Mais vous n'êtes pas obligé non plus d'en réduire encore arbitrairement (juste pour le plaisir de la polémique) le nombre en écrivant:
"Quand on parle de 3% de syndiqués"

Ce qui est totalement faux:

Dans un rapport publié par la revue Liaisons sociales, le nombre de salariés syndiqués (non retraités) se situe aux alentours de 1,7 million, soit le taux de syndicalisation le plus bas d'Europe avec 7,2 % 

jf.

Pour ma part je suis retraité et TOUJOURS syndiqué. Je paye ma cotisation tous les ans, reçoit toutes les infos de mon organisation et peut participer à toutes les réunions que je veux.
Mais je n'ai évidemment pas le droit de vote lorsqu'il s'agit de décider d'un arrêt de travail.
Commentaire n°10 posté par Jacques le 28/01/2009 à 19h14
Dans le secteur privé, c'est guère plus de 3% ... Je maintiens! Ca atteint 8% dans le secteur public!
Réponse de Jacques Heurtault le 28/01/2009 à 19h22
Vous maintenez ce que vous voulez.....Seulement vous n'apportez, comme d'habitude, aucune preuve de ce que vous affirmez. L'Etude de "Liaisons Sociales", ça, c'est du concret, même si ça vous défrise.
Ensuite, histoire de savoir qui fera quoi demain, ceux qui comme vous, dénigrent la grève et les manifs de demain et ceux qui y participeront (dont moi), voici le texte officiel des revendications de demain. Tout le reste (et donc votre billet ci-dessus) n'est que..."littérature" !

Déclaration commune

Propositions et revendications des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

lundi 5 janvier 2009

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.

Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.

Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.

C’est intolérable et inadmissible.

Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.

Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.

Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.

La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.

Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.

Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux

3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :

§ Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.

§ Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.

§ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire

§ Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.

Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.

§ Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :

abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social

5 – Réglementer la sphère financière internationale

Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.

Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorer. C’est ce que demande le mouvement syndical international

Le 5 janvier 2009

C'est quand même bien dommage, que vous revendiquant de votre appartenance à l'une de ces Confédérations, il ne vous soit pas venu à l'idée de publier vous-même cet appel au lieu de nous faire des considérations dignes du café du commerce !

jf

Commentaire n°11 posté par Jacques le 28/01/2009 à 23h51
Merci d'avoir diffusé ce texte ...
Réponse de Jacques Heurtault le 29/01/2009 à 07h02

Le même, mais… « amélioré » par l’autre !

Avec votre permission, « Jacques H… »

Commentaire n°12 posté par GM le 29/01/2009 à 15h56

je constate que, POUR LA PREMIERE FOIS, nous avons un Président qui fait ce qu'il a dit qu'il ferait


Ah bon ?  "je serai le président du pouvoir d'achat"
C'est vrai qu'il n'avait pas précisé de qui... Le sien et celui de ses amis, ça va...

"La France n'a pas vocation à laisser un contingent en Afghanistan. Nous retirerons nos troupes"
C'est vrai qu'il n'a pas précisé quand... En attendant, il renforce notre contingent.

"Les Français doivent emprunter et devenir propriétaires de leur habitation" Il évoquait le modèle américain... 
C'est vrai qu'il n'a pas eu le temps de mettre son ambition en pratique. Imagine-t-on où on en serait s'il avait eu le temps de rendre le crédit encore plus facile...

La semaine dernière, parlant de la concertation avec les organisations syndicales :
"je les écoute et... je n'en tiens pas compte"
Hier, toujours sur le même sujet mais sentant les manifs gronder :
"je les écoute et... j'en tiens compte"

La liste est longue... Pitié pou lui.

Commentaire n°13 posté par Maurice le 29/01/2009 à 16h07
Vous n'allez tout de même pas soutenir qu'il est RESPONSABLE du pouvoir d'achat? Il a voulu seulement dire qu'il privilégierait le pouvoir d'achat par rapport aux protections sociales ... C'est un choix politique qui est assumé.
Pendant que nos troupes sont en Afghanistan, certains journaleux de merde salissent la mémoire de nos soldats tués au combat là-bas en montrant des photos des uniformes tachés de sang aux mains des "étudiants" ... Mon choix est de SOUTENIR l'effort de guerre en Afghanistan!
Oui, les gens doivent devenir MASSIVEMENT propriétaires ... C'est un bon moyen pour leur sortir de la tête des idées imbéciles! On protège ses biens, en général ...
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 07h34
Trop, fort en calcul ce JH,  comme un certain Darcos, Ministre de l'Education nationale.

Quand je lui dit 7,2% de syndiqués, JH répond:

Dans le secteur privé, c'est guère plus de 3% ... Je maintiens! Ca atteint 8% dans le secteur public!
Diable....

jf.

PS Bravo à Maurice.....
Commentaire n°14 posté par Jacques le 29/01/2009 à 17h32
Eh oui! Les mieux protégés sont plus syndiqués car ils ont le réflexe de défendre leurs privilèges!
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 07h35
Le pouvoir d'achat, c'est bien connu des fonctionnaires, c'est l'État qui s'en occupe... Pour le privé aussi, donc, même si ça ne passe pas du tout comme ça... Nions la réalité... Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois...

Encore que l'État peut agir sur le pouvoir d'achat des salariés du privé en baissant :
– les taxes sociales sur les salaires ;
– L'impôts sur le revenu ;
– la TVA et les taxes sur le carburant, l'alcool, le tabac, les disques durs... 

Mais comme il manque déjà d'argent...


Commentaire n°15 posté par Jean-Pierre le 30/01/2009 à 09h43
Tant qu'à faire, pour augmenter le pouvoir d'achat, supprimons tous les impôts! Et, par conséqent, tous les fonctionnaires ...
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 12h35
Non, Jacques, l'impôt a quelque chose de bon. C'est à travers lui qu'on est réellement citoyen... Mais il n'est pas interdit de réformer la fiscalité. Je ne pense pas que ce soit le moment et les politiques auraient pu s'en occuper bien avant... Tenez, rien que la retenue de l'impôt à la source avec le même taux pour tout le monde rendrait les choses plus claires et probablement plus justes... 

Nos amis manifestants ont des ampoules ? Une extinction de voix ? :-) 
Commentaire n°16 posté par Jean-Pierre le 30/01/2009 à 16h30
Ils n'ont pas d'ampoules ni d'extinction de voix!
Ils ne veulent tout simplement pas que l'on supprime des postes de fonctionnaires, ce qui se produirait fatalement si on mettait en oeuvre ce que vous préconisez! C'est beaucoup trop simple! Il vaut mieux mettre en pratique un truc vachement compliqué auquel personne ne comprend rien ... Ca donne l'occasion de gueuler contre les injustices!
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 16h39
Ça c'est sûr, il ne serait pas nécessaire de conserver autant de personnes au fisc et le recouvrement de l'impôt coûterait probablement bien moins au pays. Donc plus d'efficacité et plus de ressources pour la nation et peut-être un impôt moins lourd pour les contribuables. Tout le monde y gagne... GM va nous chiffrer ça... :-)
Commentaire n°17 posté par Jean-Pierre le 30/01/2009 à 17h01
Parfaitement! GM va nous chiffrer ça! N'est-ce pas, GM?
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 19h15
"Nos amis manifestants ont des ampoules ? Une extinction de voix ? :-)  "

Non, quand on n'est pas en grève, on bosse.
Commentaire n°18 posté par sergiozz le 30/01/2009 à 17h23
J'attends la suite avec fébrilité ...
Réponse de Jacques Heurtault le 30/01/2009 à 19h16

Je crois que l'aspect central de cette grève, qui concernait aussi la défense du service public, n'a pas été abordé. Les manifestants rejettent le contenu de certaines réformes du gouvernement et en profitent pour dénoncer cette manière de gouverner qui les insupporte. Un président qui se permet de dire qu'il entend (et non écoute !) les manifestants mais qu'il ne tiendra pas compte de cet appel, c'est un président dans l'erreur. J'ai déjà eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises: ce n'est pas parce que vous êtes élus pour cinq ans que vous avez les mains libres pour faire tout ce que vous voulez. Qu'il applique son programme, dans l'esprit et dans le détail des mesures auxquelles il s'était engagé, certes. Qu'il se refuse à céder devant les manifestations de rue, pour ne pas sembler faible, certes. Mais, ne serait-il pas préférable d'amender certains dispositifs de ces réformes en enrichissant sa réflexion des propositions extérieures?

La méthode a deux principaux défauts: 1- elle repose sur la certitude absolue que le sauveur de la France a toutes les réponses à tous les problèmes et qu'il peut tout faire tout seul (d'où les sifflets portés contre lui par les manifestants de St-Lô car Sarko, omniprésident, est SEUL responsable de ses décisions); 2- elle repose également sur une vision partielle de la réalité de la vie des Français. Quand il se déplace en province pour voir la France d'en bas, mais qu'on balise le terrain pour qu'il ne voit ce qu'il veut voir et tout ce qui peut servir à sa propagande, ce n'est pas agir avec responsabilité. Un chef de l'Etat est celui qui doit trancher, prendre des décisions, porter une vision, et mettre en oeuvre des réformes basées sur des valeurs et des convictions. J'ai beau chercher; je ne comprends rien aux valeurs (si ce n'est celle de l'argent) et à la vision sarkozyennes ! Et c'est ce qui manque le plus... au point que les Français n'ont plus de repères, se sentent déboussolés et, faute d'écoute, en viennent à manifester.

La journée d'action du 29 janvier était légitime. La défense du service public nécessitait de sacrifier une journée de travail. Pour des raisons éthiques, trop longues à expliquer ce soir, je n'étais pas gréviste... et c'est pas l'envie qui m'en manquait.

Commentaire n°19 posté par Aurélien Royer le 31/01/2009 à 21h38
1. Il ya des gens, dans ce pays, qui sont, par principe, hostiles à toute réforme ... Je suis en opposition FRONTALE avec eux!
2. Peu importe le contenu des réformes ... ce qui est important, c'est qu'il y en ait ...
3. En fait, ces réformes sont parfaitement cohérentes. C'est la phase iltime de modernisation du pays qui a commencé par pa sidérurgie en 1967 et qui se termine par la perforation, l'éventration s'il le faut, du noyau dur du conservatisme : la fonction publique!

Je vois très bien ce qui se passe à Pôle Emploi ex Anpe! C'est une illustration vivante de ce MAUDIT conservatisme qu'il FAUT, coûte que coûte, détruire ... Je dis bien DETRUIRE afin qu'il ne puisse, en aucun cas, se relever!
Réponse de Jacques Heurtault le 31/01/2009 à 22h57
@Aurélien, entendre et écouter, ce n'est pas la même chose et entre ces deux mots, il y a la même différence qu'entre regarder et voir... et à mon sens, il vaut mieux être entendu qu'écouté... Mais ce que j'en dis...
Si les français n'ont plus de repères, je leur conseille plutôt de réfléchir au sens de leur vie plutôt qu'hurler avec les loups. Ce serait peut-être mieux pour tout le monde, parce que la fonction publique, avec le respect que je vous doit, n'est pas TOUTE la France. 
 
Commentaire n°20 posté par Jean-Pierre le 01/02/2009 à 19h38
Déjà qu'elle est trop importante! Si en plus, elle était toute la France, on serait vraiment dans une merde pas possible!
Réponse de Jacques Heurtault le 01/02/2009 à 22h35
Excusez-moi Jean-Pierre et Jacques (mon conseiller Omnipotent).

Je n'avais pas lu votre interrogation et n'ai pas le chiffre exact, mais quelques indications.

1 - le tarif : Quand le fisc encaisse de l'argent du kontribuable à l'adresse des collectivités locales par exemple, il taxe 7,5 %.

Ca ne paraît pas cher, mais on doit pouvoir faire mieux.
D'autant que la plupart des impôts (notamment la TVA qui pèse 45 % des recettes, mais tout autant l'ISF et l'IS et dans une moindre mesure l'IR) est en fait "autoliquidé" : c'est le kontribuable qui calcule lui-même ce qu'il paye...

2 - Par ailleurs, on "estime" que 60 % du budget est absorbé par les charges de personnel.

Je crois me souvenir qu'ils sont au bas-mot 200.000 toutes comptabilité publique et Trésor à s'occuper de gérer le pognon des z'autres...
Sur 2 millions, ça fait du 10 %.

60 % x 0,1 = 6 %... sans doute un peu plus.

3 - Maintenant, quand on fait des comparaisons avec l'étranger, nous sommes globalement trois plus cher que dans des pays comparables.

Par exemple, les Allemands, avec leurs structures financières publiques (et politique) de type fédéral, depuis leur réforme de l'IR (qui était d'une complexité encore plus atroce que le nôtre) coûte à peine 2 % et est en voie de réduction...

Idem au Canada et aux USA, avec aussi des impôts fédéraux et des impôts d'Etat (plus les locaux).

C'est un des enjeux de la réforme des services en cours depuis sous le "Chi version 95" avec heurts, malheurs et quelques "bonheurs" trop rares...
En fait, ces réformes sont indispensables, non pas pour coûter moins (un énarque, l'argent d'autrui il s'en tape puisqu'autrui est toujours "indéfiniment solvable", quitte à reporter la charge fiscale de l'année sur les générations futures, comme ça se pratique depuis plus de 30 ans en "Gauloisie sublime"), mais sous la poussée démographique :

Il n'y a pas que dans le privé que le "papy boom" va frapper.
On manque de compétence à tous les niveaux de la hiérarchie (faut voir les motivations de redressement des service de contrôle : un vrai poème au point que les recettes de contrôle diminuent depuis trois ans, tellement ils sont mal ficelés).

Et même que le dernier projet de Santini (ministre de la fonction publique) est d'ouvrir les concours à des jeunes "issu de la diversité" (vous remarquerez le cynisme...) qui ne possèdent pas les pré-requis de culture générale (orthographe, histoire, littérature, grammaire, arithémtique, etc...).

Rigolo comme tout...
Faut voir aussi les rapports de police actuellement... Y'en a pas un qui n'est pas truffé de fautes d'ortogrpahe, pire que moi (qui ne suis pourtant pas bon dans la matière avec mes gros doigts mal-habiles sur le clavier : vous aurez remarqué) !
Commentaire n°21 posté par GM le 04/02/2009 à 09h32
7,5% de prélèvement pour un marché captif! ce n'est pas si mal ... les collectivités territoriales n'ont pas le droit de faire un autre choix!
Réponse de Jacques Heurtault le 04/02/2009 à 23h49

Précision : hier soir "Bling-bling" nous a apporté un chiffre de plus.

La TP : 8 milliards... pour l'Etat.
Les maires estiment que c'est plutôt 28 milliards de recettes fiscales à compenser.

8 + 28 = 36 milliards de coût pour les entreprises !

8/36 = 22 % !

Juste pour le recouvrement ?
Là, j'ai un doute.
Mais c'est un impôt tellement compliqué à justifier, que c'est pas si impossible, finalement !

Commentaire n°22 posté par GM le 06/02/2009 à 15h37
Il est largement compensé par l'Etat, déjà ... Il devient urgent de renverser la table fiscale! ce merdier ne peux plus durer!
Réponse de Jacques Heurtault le 06/02/2009 à 23h10
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Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
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(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

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