Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Hommages à Jean-Jacques Servan-Schreiber

8 Novembre 2006, 18:57pm

Publié par Jacques Heurtault

Jean-Jacques Servan-Schreiber, fondateur de l'Express, combattant courageux de justes causes, est décédé Lundi le 7 Novembre 2006 d'une banale bronchite.

Pour lui rendre l'hommage qui lui est dû, j'ai pensé que reproduire ce qui a pu être écrit à son sujet dans ces circonstances était une bonne façon d'agir.

Voici ce qu'en dit Mikis Théodorakis (Le Monde) :

"J'ai appris avec une profonde tristesse la mort de Jean-Jacques Servan-Schreiber qui, c'est connu, m'avait libéré de la junte en avril 1970, ainsi que ma famille plus tard. Je lui en ai toujours été reconnaissant"",

"Servan-Schreiber, fondateur et directeur de l'hebdomadaire l'Express était un homme très courageux, comme on l'a vu pendant la guerre d'Algérie, il a gardé une position que j'ai toujours admirée".

Représentant de la mobilisation des intellectuels français contre la dictature des colonels (1967-74), Servan-Schreiber, surnommé "JJSS", était venu à bord de son avion personnel à Athènes et avait réussi à convaincre le dictateur Papadopoulos de libérer Mikis Théodorakis.

Il l'a ramené à bord de son avion le 13 avril 1970 à Paris, où il a été acclamé à son arrivée à l'aéroport du Bourget (région parisienne).

Mikis Théodorakis, proche alors du parti communiste grec, a dès lors entamé une forte campagne contre la junte avec une série de concerts et de manifestations, contribuant, en France notamment, à la mobilisation contre la dictature.

Commentaire : JJSS a été éditorialiste au Monde à 21 ans!

Voici ce qu'en dit le quotidien algérien El Watan sous la plume de Djammel Eddine Merdaci :

A 29 ans, celui que l’on surnommera, bien des années plus tard, JJSS va fonder en effet L’Express que rejoindront de grands esprits nommés Jean-Paul Sartre, Albert Camus et François Mauriac. La France était alors à la tête d’un empire colonial qu’elle tenait sous un implacable joug. Cela heurtait les convictions de Jean-Jacques Servan Schreiber qui avait connu l’occupation de la France et les atrocités du nazisme. Issu d’une famille aisée, Jean-Jacques Servan Schreiber avait été destiné par ses parents à une carrière de polytechnicien. Mais une fois le diplôme obtenu, il n’exercera jamais le métier d’ingénieur. Il avait d’autres idées en tête et par-dessus tout celle de jouer un rôle dans la vie de son pays. La France s’était enlisée en Indochine et, en 1953, son armée réputée toute-puissante sera battue. Diên Biên Phu sera une date à partir de laquelle plus rien ne sera comme avant pour l’élite intellectuelle française à laquelle Jean-Jacques Servan Schreiber estimait appartenir pleinement. Il vouait alors respect et admiration à Pierre Mendès France qui paraissait être à ses yeux le seul homme politique de cette époque à prendre la mesure des problèmes auxquels était confronté son pays. La France officielle restait sourde aux appels de jeunes démocrates qui avaient senti le vent de l’histoire tourner en faveur des peuples soumis. L’insurrection en Algérie à l’appel du Front de libération nationale, le 1er novembre 1954, donnera raison à ces jeunes Français qui avaient vu juste au moment où les gouvernements successifs de la IVe République croyaient à une présence millénaire de la France dans ses colonies. Cela ne pouvait rappeller que de mauvais souvenirs et en filigrane l’évocation de ce IIIe Reich que les nazis voulaient impérissable. Aux premiers coups de feu dans les Aurès, Jean-Jacques Servan Schreiber sut que, pour lui, l’heure de l’engagement était venue. Ce sera, pendant une guerre d’Algérie particulièrement ravageuse pour les Algériens, dans L’Express que se diront les vérités les plus fortes sur les exactions de l’armée coloniale. Bien des années plus tard, il est impossible de ne pas évoquer le poids moral de JJSS dans un conflit qui avait profondément divisé les Français aussi. Cette rectitude, cette foi dans la liberté de l’autre sont les marques d’un Juste. Nul aujourd’hui ne peut oublier cette dimension de JJSS. Cela n’a rien à voir avec ses postures politiques dans les années d’après-guerre d’Algérie, ses choix, ses sympathies. Ce dont il faut se souvenir, c’est que le patron de presse qu’avait été JJSS avait été de ces grands Français qui avaient su dire non à l’ordre colonial en se donnant les ressources et l’instrument de ses convictions. Dans les règles de l’art et du respect de la déontologie que JJSS mettait au-dessus de tout. Avec lui, c’est un icone de la presse moderne qui s’en va."

Commentaire : Cette prise de position est d'autant plus intéressante que JJSS avait fondé l'Express pour dénoncer la guerre coloniale française en Algérie. 

Voici ce qu'en dit Anne Fulda, dans le Figaro :

 
Toute la classe politique a rendu hier un hommage appuyé à cet homme au parcours singulier.
Toute la classe politique a rendu hier un hommage appuyé à cet homme au parcours singulier. 
 
Il voulait un destin. Il voulait changer le monde. Il n'y est pas parvenu, mais rarement un homme n'aura reçu, à sa mort, tant de fleurs. De Giscard, dont il fut l'éphémère ministre des Réformes - neuf jours ! - et qui l'a sacré comme « un personnage très brillant, probablement le plus brillant de notre génération », à Chirac, en passant par Delanoë, pratiquement tous les politiques lui ont rendu, hier, un hommage appuyé.
Un drôle de pied de nez pour cet homme promis à un avenir radieux, programmé pour être le premier, mais qui, après un démarrage fulgurant, a finalement connu la trajectoire d'une étoile filante dont l'élan fut freiné par la politique. Cette politique pour laquelle il concevait, selon son ami Robert Badinter, une « passion obsessionnelle » qui « l'a égaré ». Étonnamment, malgré ce fiasco, l'image de JJSS reste à tout jamais liée à l'âge d'or des années 60-70. Il est un symbole éclatant de mouvement, de modernité, dans la forme et le fond, voire de prescience, lui qui a toujours senti « très longtemps avant les autres les révolutions en gestation », comme le souligne François Bayrou. Que ce soit avec la création de L'Express, le premier « news magazine » français, avec la révolution informatique, qu'il avait annoncée, tout comme celle des technologies d'information, ou que ce soit avec l'Europe, en laquelle il croyait plus que tout, et la monnaie unique.
Plein d'allant, débordant d'énergie, toujours en mouvement, ce fils de bonne famille n'a jamais laissé indifférent. Et sa personnalité contrastée, son impatience « fondatrice », son orgueil et sa rage de séduire ont fait de lui un personnage autant adulé qu'haï. Ceux qui l'ont admiré ont vu en lui un intellectuel, qui, selon Giscard, a « inventé le mot réforme », un auteur à succès - son livre Le Défi américain a été vendu à 2 millions d'exemplaires en France et 7 millions dans le monde - ou encore un ascète « saisi d'effroi, comme le raconte Michèle Cotta, à l'idée qu'un plaisir un instant le détourne des objectifs qu'il s'est fixés ». Ils ont aimé ce visionnaire qui se sentait chez lui nulle part, ce personnage flamboyant qui « détestait la facilité sous toutes ses formes, et recherchait l'effort comme d'autres le farniente », ainsi que le confie encore la journaliste qui l'a connu à L'Express.
Ceux qui l'ont critiqué, ont raillé chez cet être traversé d'ardeurs réformatrices, chez ce matamore dont le style frisait parfois la grandiloquence, un personnage en toc, aveuglé par l'enflure de son ego. Jean Bothorel, son biographe, relate que Jean Daniel lui a reproché « la candide démesure de sa volonté de puissance », Michel Debré, « l'emploi de l'esbroufe ». De Gaulle, qu'il n'aimait pas, l'a traité de « Zorro », Jacques Chirac de « Turlupin », et, pire que tout, Mauriac de Kennedy aux petits pieds, de « Kennedillon ». Quoi qu'il en soit, la vie de JJSS n'est pas commune. Elle se confond avec la saga de sa famille. Son grand-père, secrétaire particulier de Bismarck, s'appelait Schreiber, « écrivain » en allemand, et c'est pendant la guerre de 14 que son père, Émile, alors officier français, a pris le nom de Servan. Ce père, juif, directeur du quotidien Les Échos et grand reporter pour l'Illustration lui donne le goût du journalisme. Il sera l'un de ses maîtres ainsi qu'Hubert Beuve-Méry, qui lui permit, à 24 ans, de faire ses premiers papiers au Monde, et Pierre Mendès France, « son modèle le plus élevé ».
Mais, au-dessus de tout, dans son panthéon personnel, JJSS a toujours placé sa mère. Belle, autoritaire, il l'a élue comme « la femme de sa vie ». Et a même confié en 1991, avec une désarmante sincérité : « Tous les jours, je regrette qu'elle ne soit pas là. » C'est cette mère, catholique, mais très mère juive dans sa manière de couver l'aîné de la famille, qui l'a toujours épaulé dans son désir d'entreprendre, d'oser. C'est cette mère, qui, comme l'a raconté Catherine Nay, recrutée elle aussi aux débuts de L'Express, qui venait, les soirs de bouclage, apporter des victuailles en provenance de leur maison de Veulettes-sur-Mer à son protégé. À ce protégé qui passait toujours avant ses frères et soeurs. Pour Brigitte Gros, soeur de JJSS aujourd'hui décédée, « ce n'était pas tout pour Jean-Jacques, c'était jamais assez pour Jean-Jacques ». C'est enfin cette mère omniprésente qui a longtemps fait passer au second rang les nombreuses femmes que ce séducteur a connues : de Madeleine Chapsal, sa première épouse, qu'il a quittée parce qu'elle ne pouvait pas lui donner d'enfant, à Françoise Giroud, cofondatrice de L'Express, qui a tenté de se suicider pour lui. Mais sa femme, Sabine de Fouquières, qui lui a donné quatre fils avait, elle, obtenu l'agrément maternel.
Elevé comme un pacha, adulé, le jeune homme, ancien des Forces françaises libres, a rapidement choisi la voie de l'excellence. Il est reçu à Polytechnique en 1943. Y rencontre Valéry Giscard d'Estaing qui assure que c'est en concertation avec lui qu'il a décidé, des années plus tard, en 1974, d'abaisser l'âge de la majorité de 21 à 18 ans. Le jeune homme, qui passe son temps entre les propriétés familiales de Normandie et de Mégève et l'entreprise familiale, fait ses classes de journaliste au Monde à partir de 1947 et son expérience d'officier de réserve en Algérie lui donnera la matière de son premier livre Lieutenant en Algérie, plaidoyer pour la décolonisation.
À 29 ans, en 1953, Jean-Jacques Servan Schreiber, que l'on n'appelle pas encore JJSS, fonde L'Express avec Françoise Giroud et y fait venir des signatures prestigieuses : Sartre, Camus, Mauriac, Mitterrand, Aron. Il dirigera l'hebdomadaire jusqu'en 1969 avant de devenir président (1970-1971) puis PDG du Groupe Express (1974-1977).
S'il n'avait été tenté par la politique, il aurait pu fonder un empire dans les médias. Mais sa carrière politique, cahoteuse, l'en a empêché : député de Nancy, président de la Région Lorraine, ministre durant seulement neuf jours sous VGE, président du Parti radical de 1971 à 1979, cet homme imprévisible, à peine élu à Nancy en 1970, après une campagne électorale à l'américaine, était allé défier Chaban-Delmas à Bordeaux, où il avait été sévèrement battu. Finalement, et comme il l'a écrit au détour d'une phrase dans son livre Passions, son problème aura peut-être été de « ne pas s'entendre avec la France ». Ou d'avoir été trop en avance."
 
 
Voici ce qu'en dit Libération, sous la plume de Nicole Gauthier :
    
 
"Il fut patron de presse talentueux, ministre pendant quelques jours, défricheur de nouvelles technologies, auteur à succès et touche-à-tout. Jacques Chirac, qui l'avait jadis défini comme un «turlupin», a rendu hier hommage à «un passionné des idées nouvelles et de l'action». Jean-Jacques Servan-Schreiber, dit «JJSS», fondateur de l'Express, est mort hier à 82 ans à l'hôpital de Fécamp, où il avait été admis pour une bronchite. Né en 1924, JJSS a mordu à pleines dents dans l'histoire de la France depuis la Seconde Guerre mondiale. Son histoire est celle d'un militant, journaliste, homme pressé, insolent parfois, séducteur toujours.
Reçu à Polytechnique en 1943, il rejoint l'armée de libération de la France combattante, reçoit une formation de pilote de chasse dans l'Alabama (Etats-Unis), mais ne participera à aucun combat aérien : la guerre est finie. Il termine ses études au lendemain de la Libération, voyage, s'essaie à la vente d'avions au Brésil, revient en France, abandonne définitivement toute carrière d'ingénieur et tranche : il sera journaliste. Il entre au Monde d'Hubert Beuve-Méry, il est éditorialiste, il a 25 ans.
Héritier. Mais l'histoire de JJSS, c'est aussi une histoire d'héritier. Celle-là commence avant la naissance de Jean-Jacques. En avril 1908, Robert Schreiber, Prussien fraîchement arrivé à Paris, lance un mensuel de quatre pages, les Echos de l'exportation, outil de communication de l'entreprise Schreiber-Aronson, qui exporte des articles de quincaillerie et de mercerie. Il est bientôt rejoint par son frère, Emile. Vingt ans plus tard, le mensuel devient quotidien, il est consacré à l'actualité économique et s'appelle les Echos. Toujours dirigé par les frères Servan-Schreiber ­ patronyme choisi pendant la Grande Guerre ­, il fait vivre une grande partie de la tribu, neveux, cousins, brus et gendres... «La boulangerie de la famille», plaisante-t-on. Ainsi, fort logiquement, quand, en 1953, Jean-Jacques, fils d'Emile, s'avise de créer un journal pour le mettre au service de Pierre Mendès France, son grand homme, l'Express est un appendice des Echos, son supplément hebdomadaire.
Une fabuleuse aventure de presse commence. Aux manettes avec Françoise Giroud, dont il fut le grand amour, Jean-Jacques Servan-Schreiber a l'intuition que la décolonisation est inéluctable et nécessaire. Malgré des débuts difficiles, l'Express, bientôt affranchi des Echos, décolle. C'est une école de journalisme, un lieu qui fédère intellectuels et hommes politiques de la IVe République finissante. Jean-Paul Sartre, Albert Camus, André Malraux, François Mauriac et d'autres lui offrent leur signature.
Bonnets phrygiens. Le 15 janvier 1955, le jeune hebdomadaire est l'un des tout premiers à dénoncer, sous la plume de François Mauriac, l'usage de la torture en Algérie. En octobre 1955, l'hebdomadaire se fait quotidien : les élections législatives approchent, JJSS veut en faire un outil de propagande pour amener Pierre Mendès France, l'homme de la paix en Indochine et en Tunisie, au pouvoir. l'Express distribue des bonnets phrygiens, dont seuls sont affublés les «véritables» candidats mendésistes. Mais c'est Guy Mollet qui est nommé président du Conseil. L'Express quotidien se saborde. Trois jours après, l'Assemblée nationale vote les pouvoirs spéciaux à l'armée. Pendant la guerre d'Algérie, l'Express sera saisi à cinq reprises.
Appelé à son tour en Algérie sous les ordres du général Jacques Pâris de Bollardière, Jean-Jacques Servan-Schreiber nourrit de cette expérience son premier livre, Lieutenant en Algérie ; celui-ci lui vaut une inculpation pour «atteinte au moral de l'armée». Bollardière, seul dignitaire de l'armée à s'être élevé contre la torture, lui apporte son soutien public.
Les années 60 sont celles d'un nouveau pari réussi : l'Express se transforme en news magazine, à l'image de Time ; moins politique, plus sociétal, il prend le pouls des changements du pays. JJSS rêve d'Amérique, publie le Défi américain, qui deviendra un best-seller mondial. «Kennedillon», le surnomment ses détracteurs, qui raillent sa proximité avec la famille Kennedy.
Car Jean-Jacques Servan-Schreiber, qui a tâté de la politique dans les fourneaux de l'Express, rêve maintenant de s'y lancer. Il a mis de l'ordre dans sa vie : en 1960, il divorce de sa première femme, l'écrivaine Madeleine Chapsal, rompt avec Françoise Giroud ­ celle-ci fera une tentative de suicide ­ et épouse une jeune femme, Sabine Becq de Fouquières, en proclamant que, désormais, il veut «des fils». Désir exaucé : il en aura quatre, dont l'aîné, David, médecin, donne aujourd'hui un coup de main dans un autre fleuron familial, Psychologies, racheté par son oncle Jean-Louis, frère de Jean-Jacques. Les générations passent, les Servan-Schreiber font toujours leurs journaux en famille.
Ministre des Réformes. La politique, donc. La démission de De Gaulle, en 1969, lui donne, pense-t-il, l'occasion de déployer la mesure de ses talents. Il devient secrétaire général du Parti radical en 1969 et se fait élire député de Meurthe-et-Moselle en 1970. Il jure qu'il ne quittera jamais la Lorraine... avant d'aller quelques semaines plus tard affronter avec arrogance Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux. Il se fait battre à plates coutures. Pas rancuniers, les Lorrains le rééliront ultérieurement. Avec Jean Lecanuet, JJSS cofonde le Mouvement réformateur et devient ministre des Réformes de Jacques Chirac au début du septennat de Valéry Giscard d'Estaing. Il démissionne au bout de quelques jours, pour cause de désaccord avec Chirac sur les essais nucléaires.
Jean-Jacques Servan-Schreiber quitte la vie publique à la fin des années 70. Il vend l'Express à l'homme d'affaires Jimmy Goldsmith en 1977, quitte la présidence du Parti radical en 1979. A la demande de François Mitterrand, il préside le Centre mondial pour l'informatique de 1982 à 1985. Il enseigne ensuite jusqu'en 1995 à l'université Carnegie Mellon de Pittsburg, aux Etats-Unis. Depuis, victime d'une maladie neurologique que sa famille ne désignera jamais sous le nom d'Alzheimer, il avait pris sa retraite entre Neuilly-sur-Seine et la Normandie."
 
Commentaire : Rappelons que Libération fut créé dans la foulée des évènements de Mai 68 par Jean Paul Sartre. Un peu comme le fut l'Express dans d'autres circonstances qui ont marqué l'Histoire.
 
 

Commenter cet article

James Arly 14/11/2006 11:02

Je constate qu'il vous arrive à vous aussi de "merder" la mise en page : Ca me rassure...
"Sarko-nabeau" un tombeur, je sais tout ? C'est peut-être comme ça qu'il compte être élu... Je n'en rajoute pas, ni ne développe. Par respect pour vous Monsieur Heutaux (et la bonne tenue de votre blog), mais la suite est facile à deviner !
Arf !

Jacques Heurtault 14/11/2006 14:38

Il y a plein de problèmes sur la plate-forme Over-Blog en ce moment. C'est lié à la mise en place de la future version 2.0 ...Pour Sarko, je devine effectivement la suite!

Je sais tout 11/11/2006 23:34

Anne Fulda, c'était la copine de Sarko quand Cécilia n'était plus là !

Jacques Heurtault 12/11/2006 22:37

Ah, bon! Je ne le savais pas ... Et, d'ailleurs, je me moque des relations intimes que peuvent avoir les leader politiques. Je leur demande simplement de ne pas avoir d'attitudes scandaleuses....