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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Enseignants, 35 heures? Ségolène Royal riposte!

14 Novembre 2006, 00:00am

Publié par Jacques Heurtault

Un de mes lecteurs a diffusé, par le biais d'un commentaire, un podcast vidéo qui montre Ségolène Royal s'exprimant sur une idée exposée dans le cadre d'une réunion interne au P.S (et par conséquent non officielle, donc non susceptible d'être utilisée dans le débat politique),  

Il s'agit d'un coup bas émanant, selon ce qui ce dit dans les médias, des amis de Strauss Kahn (les mêmes qui avaient organisé la bronca contre Ségolène Royal au Zénith; cela devient une habitude!).

Je reproduis donc un article paru dans Métro qui relate les réactions de la principale intéressée lors d'un meeting à Lille. 

Hasard des circonstances : je me trouvais dans cette région ce week-end dernier ... mais je n'étais pas présent au meeting de Lille le 10 Novembre ni . Il y avait beaucoup de monde. Ce ne sont pas les médias qui me l'ont dit. C'est l'épouse de notre hébergeur du week-end qui me l'a dit. Car elle était présente, elle.

Début de citation de l'article :

Temps de travail des enseignants : Ségolène Royal riposte

Ségolène Royal au micro lors d'un meeting à Béthune, le 11 novembre 2006
 
Ségolène Royal au micro lors d'un meeting à Béthune, le 11 novembre 2006 Photo: François Lo Presti/AFP
 
Capture d'écran d'un blog montrant Ségolène Royal lors d'une table ronde avec des militants à Angers le 21 janvier 2006. Cette vidéo est diffusée sur internet depuis le 9 novembre
 
Capture d'écran d'un blog montrant Ségolène Royal lors d'une table ronde avec des militants à Angers le 21 janvier 2006. Cette vidéo est diffusée sur internet depuis le 9 novembre Photo: AFP
 

Ségolène Royal a profité samedi d'une visite auprès des militants et élus socialistes du Pas-de-Calais pour riposter, sans rien concéder, à ceux qui l'accusent de vouloir faire travailler plus les enseignants au même salaire, un épisode de plus dans la course à l'investiture du PS pour 2007.

La favorite de l'élection du candidat socialiste à l'Elysée -dont le premier tour aura lieu jeudi prochain- a décidé de couper court tout de suite à la polémique alors que, la veille encore à Lille, elle avait évacué le sujet pour ne pas apparaître sur la défensive, renvoyant ses explications à "la campagne présidentielle".

La mise sur l'internet d'une "cassette pirate", un document enregistré à Angers au mois de février lors d'une discussion entre Mme Royal et des enseignants, a nourri tout au long de la journée commentaires publics et privés des élus du Pas-de-Calais entourant la favorite des sondages.

Celle qui n'était pas alors candidate s'étonnait notamment, dans cette vidéo, que des enseignants de l'école publique puissent faire du soutien scolaire rémunéré dans le secteur privé, au lieu de passer plus de temps dans leur établissement à aider les élèves en difficulté.

L'affaire s'est invitée, de manière discrète, jusque dans le défilé des cérémonies du 11 Novembre auquel participait samedi la présidente du Poitou-Charentes à Liévin.

A l'angle d'une rue, des pancartes de la section du SNES du lycée Henri-Darras de la cité l'attendaient. "Le jour de l'armistice, Ségolène rallume la guerre scolaire", "les 35 heures au collège, va les faire!", pouvait-on lire.

"Faire d'une minorité une généralité, c'est scandaleux", surtout quand ces propos "sont tenus par quelqu'un de socialiste, de gauche", s'est insurgé un professeur de philosophie.

"Ca fait un moment que ça dure. Il y a déjà eu l'histoire de la carte scolaire, c'est inadmissible", renchérissait un de ses collègues.

A côté d'eux, Gilles, adhérent du PS, paraissait désemparé: "Maintenant, j'hésite. J'étais pour Ségolène Royal, je vais peut-être voter Strauss-Kahn".

Rallié de fraîche date à Mme Royal, Jack Lang, qui l'accompagnait dans le département dont il est le député, s'est déclaré "en pleine harmonie" avec la candidate.

"Quand Ségolène Royal dit que l'éducation est la priorité des priorités, c'est un engagement ferme et clair", a dit l'ancien ministre de l'Education, en voulant pour preuve l'action de l'ex-ministre à l'Enseignement scolaire.

A Béthune, c'est une ex-enseignante saluant aussi le bilan de Mme Royal à ce poste qui lui a fourni l'occasion d'une mise au point, dans une salle où la candidate a été chaleureusement accueillie, se livrant même à une danse chaloupée au son du "Chiffon rouge", une chanson-culte de la gauche.

Très à l'aise, Mme Royal a dénoncé "une déformation de (ses) propos, un procès d'intention insupportable".

"Je fais confiance à l'intelligence des militants socialistes qui ont bien vu ce qui était recherché derrière ce dernier..."

"Coup bas", a soufflé la salle.

"Moi qui attache beaucoup d'importance à la revalorisation du travail, c'est quand même un comble que de me prêter l'intention de faire travailler les enseignants sans les rémunérer", s'est-elle exclamé.

Selon Ségolène Royal, "la question qui est posée est celle de l'aménagement du temps des enseignants pour qu'ils puissent accomplir une partie du travail (préparation des cours, corrections, encadrement) dans l'enceinte du collège".

La députée des Deux-Sèvres a parlé de l'enregistrement vidéo comme "d'un document tronçonné", affirmant qu'au cours de la discussion avec les enseignants avait "germé l'idée" que "les enseignants aient les moyens matériels de rester au collège" pour des tâches autres que les heures de cours.

Thierry Masure. 

Fin de citation.

Voici maintenant ce que j'en pense:
1.Les enseignants doivent pouvoir disposer d'un bureau sur leur lieu de travail afin de faire comme tout le monde : travailler 35 heures par semaine.
2. Leur temps de cours est calculé en tenant compte du fait, évident, que une heure de cours représente plus qu'une heure de travail.
3. Les enseignants doivent bénéficier du même régime que n'importe quel autre salarié. C'est à dire cinq semaines de vacances par an, voire un peu plus ... mais certainement pas 17 semaines! 

Commenter cet article

marc d HERE 16/11/2006 14:05

Enfin pour une fois Ségolène avait raison...

Jacques Heurtault 16/11/2006 17:59

Pour UNE fois? J'attends de voir quels effets les mauvais coups qui lui ont été asséné par ses CAMARADES (!) vont produire ...

James Arly 15/11/2006 18:58

Moi énarque ? Mais t'es folle Elodie !
Un : Les droits d'entrée à Science po étaient un peu chère pour ma famille et j'étais chef de bord sur un Belon à faire le tour de Corse au club de plongée à Saint florent au moment des épreuves d'admission... Donc j'ai fais droit puis compta (moi qui voulais déssiner des voliers sur foils, déjà)
Deux : En Licence (et Certificat sup de compta) j'ai bien essayé de suivre quelques potes qui étaient partis pour les concours ENA et IRA... Quand j'ai vu la tête des filles qui se présentaient à ces concours, je suis sorti de la salle sans même attendre les sujets !
Quant à ton idée "d'usine à gaz", ben tu repasseras : J'aime bien les choses simples et faciles : Pas né Corsu pour rien non plus ! Déjà que la vie est assez difficile comme ça, franchement, tu me mets chef à l'Elysée seulement 6 mois, et je te garantis que ça va décoiffer sévère... Pour simplifier !
Même qu'au 7ème mois, je me fais vider avec pertes et fracas et je me tire soit en Corse ou je demande l'asile politique à Saint Hélène ! Bref, ne vote jamais pour moi : Mon pauvre pays que j'aime tant !

Jacques Heurtault 15/11/2006 23:06

Trop drôle!

Elodie 15/11/2006 16:53

Dites-moi, James et Jacques, vous êtes en train de nous pondre une nouvelle usine à gaz... La France n'en manque pourtant pas.
On dirait deux énarques devisant sur le devenir du monde...
Allons, messieurs, les pieds sur terre !!! 

Jacques Heurtault 15/11/2006 17:07

Bonsoir, Elodie!Vous savez, la position allongée, ce n'est pas mal non plus! D'autant que l'on peut très bien avoir les pieds sur terre, les doigts de ...pieds en éventail ...James est peut-être énarque (je sais qu'il a un solide bagage en droit, en fiscalité, en je ne sais plus quoi d'autre ...). Moi, j'ai juste un petit bac+5 et ... quelques années de métier (une grosse trentaine) ainsi qu'une cogitation soutenue sur la politique (la grande, pas la politique politicienne!).Si vous voulez m'aider à garder les pieds sur terre, je suis preneur!

Jean-Pierre 15/11/2006 16:35

C'est sûr que dans ma bouche, le chèque éducation ou le chèque culture, c'est un peu pour provoquer la grogne des technocrates et des "souteneurs" du service public, enfin ceux qui en vivent et qui ne veulent rien changer à leur petit pouvoir. Aussi, les réflexions de James sont intéressantes. C'est sûrement un sujet à prendre plus au sérieux...

Jacques Heurtault 15/11/2006 16:56

Eh, bien! Planchons tous, chacun de notre côté, puis ensemble .... Je suis prêt à recevoir toutes les contributions. Y compris sous forme d'articles et pas seulement sous forme de commentaires.

James Arly 15/11/2006 10:10

Ce n'était pas vraiment une critique : Je n'ai pas d'opinion ferme sur le sujet ! Qu'on me pique du pognon par l'impôt pour me le restituer sous forme de "chèque-à-bénéficiaire-qualifié" ou qu'on me finance un avantage en nature (l'ékole gratuite), c'est toujours le même prix au final... Sauf que :
1° - Dans le 2ème cas, je ne sais pas combien "me" coûte réellement l'avantage en nature puisque ce coût est mutualisé au niveau national, avec ses bonheurs et malheurs, alors que dans le 1er, je vais bien "constater" ce qu'il en coûte et demander des "ajustements" nécessaires, car bien entendu, une inscription en grande école n'est pas le même prix qu'à l'université (raison pour laquelle je suis un produit de la fac et pas de Science po) ou que dans un lycée technique et un CP... Or, j'aime bien savoir ce que je dépense, justement pour pouvoir optimiser, donc je serai plutôt pour cette formule...
2° - Le problème reste que je ne suis pas sûr qu'il y ait de la "place pour tous, là où l'on veut", comme aujourd'hui, puisque l'entrée dans les "bons collèges" (je ne cause pas des écoles primaires qui sont assez nombreuses dans l'ensemble), ouvrant l'accès aux "bons lycées", qui préparent eux-mêmes "aux bonnes grandes écoles" ou permettent un "bon dossier d'inscription en fac", y compris jusqu'en 3ème cycle, voire à "la bonne filière de recherche", etc... se fait sur dossier (et motivation)... Demain elle pourrait se faire que par le fric, sans préjuger ni des aptitudes ni de l'intérêt (du style je fais paharmacie parce que papa est pharmacien, ou notaire pour la même raison : Et pourquoi pas OS ou ministre pour la même raison ?) puisqu'on compte, et je ne suis pas sûr de vouloir de ça : Ce serait dommage !
3° - On l'a bien vu avec la Fac à Pasqua (de Vinci) : Il faut du pognon, donc des subventions ou, comme dans le cas cité, des mécènes d'entreprise, pour avoir des bonnes formations et des bons profs (qui quand ils sont vraiment bons, vivent avec leur métier qui n'est pas celui d'enseigner : C'est sclérosant, à force, l'enseignement)... Autrement dit, on favorisera nécessairement des formations "bêta", professionnelles à terme, quitte à "ristourner" là où il y a besoin impérieux de main-doeuvre (je l'ai vu sur l'effet du défi américain de JJSS : On s'est mis à former des informaticiens par trains entiers en Pascal et Cobol alors même que le DOS n'était pas né et que le "mode natif" n'était pas encore détrôné par UNIX : Tout autant de çonneries en barres z'et lingots)  ... Bien pour lutter contre le chômage, pour intégrer plus facilement, pour la sauvegarde des entreprises, etc. Kon pour la diffusion du Savoir : Je ne serai pas ce que je suis si je n'avais pas eu l'intérêt à autre chose que ce pour quoi on m'a formé : Pour être "bon" et évolutif, il faut être une éponge à savoir et ce système proposé là n'y conduit pas.... Donc je reste dubitatif.
4° - Il faut aussi "vous dire, Monsieur, que chez ces gens là" (les "technocrates" qui vont devoir gérer le chèque-ékole, ou culture au sens large et pourquoi pas), dès lors qu'il est "étatique" (et il le sera ne serait-ce que pour rester "équitable"), ça se tranforme rapidement en une "usine à gaz" et tout aussi rapidement en "situation de rente" néfaste, car non évolutive. Par exemple, je suis très surpris de constater que, pour faire de la "formation professionnelle", il faille devoir verser son éco à des syndicaleux (paritarisme oblige) patronal et syndical... Quand ce n'est pas à des confréries maçonniques ou autres. Odieux !
C'est en tout cas ce que je constate à l'occasion de mon projet "d'école d'optimisation fiscale et sociale"... Elle n'a pas d'autres but que "d'informer" le citoyen, juste du contenu de la loi et de ce que l'on peut en faire (ce n'est même pas pour former des "contre-inspecteurs et contre-contrôleurs" : Tout juste donner l'information, je dis bien "donner")... Eh bien je n'y arrive pas sauf à avoir des budgets déments pour financer toute la chaîne ! Alors que la Loi appartient à tous ! Dément !

Jacques Heurtault 15/11/2006 10:42

Merci, James, pour cette excellente contribution. Elle va me conduire à réfléchir plus à fond dans cette direction que je n'ai pas développé pour l'instant. La première fois que j'ai entendu parler de chèque-éducation, ça sortait de la bouche de Le Pen. ceci explique pourquoi je ne m'y suis pas précipité.

Jean-Pierre 15/11/2006 09:04

Ça, je suis pour l'idée du chèque éducation, à condition que les chefs d'établissement puissent choisir leurs enseignants. Même chose pour la culture... un chèque culture que l'on utilise comme on veux, en livres, en musique, disques ou concerts, en spectacles ou même en tubes de peinture ;-)))

Jacques Heurtault 15/11/2006 09:14

Dans son principe, je suis assez d'accord car les activités culturelles ne sont pas, la plupart du temps, rentables et n'intéressent donc pas le "marché". Reste à déterminer le financement et le mode de distribution.... Il faut cependant se méfier de ne pas entrer, par la petite porte, dans une nouvelle économie administrée. Donc : pas simple à mettre en place! 

James Arly 14/11/2006 18:03

Encore "un machin" pour piquer le pognon aux pauvres qui n'ont pas de gamin à charge au profit d'autres qui ne savent pas encore compter ? Pourquoi pas Monsieur le Conseiller ? Mais avouez qu'on est loin de l'ékole obligatoire pour tous : Va y avoir de la "ristourne dans l'air" (pour le steack)

Jacques Heurtault 14/11/2006 18:34

Je ne comprends pas la critique.... On ne pique rien à personne! Avec un tel système, les enseignants sont salariés de leur établissement (public ou privé, peu importe!). Ils peuvent même restés fonctionnaires mis à disposition auprès d'un établissement (si celui-ci l'accepte!). Dans ce dernier cas, les salaires sont débités à l'établissement qui se recrédite avec les chèques-éducation qu'il reçoit des parents. Il doit équilibrer ses comptes, comme le ferait une entreprise.Bien entendu, il ne s'agit pas de "vrais" chèques. L'Etat en est le seul émetteur. Ils ne sont utilisables que pour cet usage, n'ont aucune valeur marchande en dehors du circuit prévu. Ils sont remis, gratuitement, à chaque famille, rédigés à l'ordre nominatif des parents et le montant varie selon le niveau de la classe suivie car on peut raisonnablement penser qu'un enfant de CP coûte moins cher qu'un lycéen de terminale technique.Il n'y a donc aucun risque de "ristourne". Au demeurant, on peut faire de cette pratique de "ristourne", un délit, à tout le moins une contravention....
Il va falloir que je développe ça sur le blog sous la forme d'un article. 

James Arly 14/11/2006 16:23

C'est ce que j'ai cru aussi, l'énnée dernière ou il y a deux ans quand ils étaient dans la rue ! Pour être entouré de trois instits dont un directeur d'école, je m'en prenais plein la tronche ! (Après tout, je suis aussi DDEN depuis 20 ans et j'enseigne aussi, mais à la fac, en plus que de faire du bénévolat d'instruction civique dans des quartiers pas facile)
Donc "j'a" passé à autre chose : Que 35 heures, plus les heures sup au tarifs heures sup, mais là, sous la main dans les locaux !
Z'étaient toujours pas d'accord ! Et ils continuent les gueux ! Bien une secte corporatiste ces gens là ! Et dire que nous leur confions nos gosses !

Jacques Heurtault 14/11/2006 17:13

Une solution simple : mettre en place le chèque éducation. Il permet à chaque famille de mettre ses enfants dans l'école de son choix, pourvu que cette école soit labellisée par les pouvoirs publics comme dispensant un enseignement compatible avec les valeurs de la République et le niveau requis pour pouvoir postuler aux examens dont l'éducation nationale conserverait la "gestion" (comme actuellement).

James Arly 14/11/2006 10:49

Voilà ce que je disais à un internaute (déblogueur comme moi) sur le site à Pébereau "Débat2007" :
"@ Paul : Je reviens à toi (même si c'est hors sujet : Soory Bog 2007) : C'est "l'idée" de la nuit (je bosphore, la nuit. Ca compense avec mes journées de Corsu)."Mamounette Ségo" elle dit un truc sur ton lien vidéo casté, qui consiste à dire qu'il n'est pas normal que les profs du public fassent des cours "extra" pour faire leurs fins de mois. 1° - C'est illégal et contraire au statut de fonctionnaire (même si depuis des lustres il y a dérogation pour "les oeuvres de l'esprit" : Comme quoi elle n'en manque pas puisque ses gamins fréquentent quand même les ékoles privées),2° - Parce qu'il faudrait les obliger à faire 35 heures de présence dans les bahuts...Je trouve cela génial et j'aurai été syndiqué, au lieu de m'enfermer bêtement dans le travail du dimanche à la maison à corriger des copies du soir, je lui aurais donc annoncé être d'accord, à condition d'être payé 35 heures, comme tout le monde !Soit un doublement du salaire, minimum...Arf... Comme quoi, même les profs de maths ne savent pas compter, chez les publiques !"
Je rajoute que ce n'est pas tout à fait un doublement de salaire qui est ainsi proposé, mais "seulement" une augmentation de 48 % en moyenne...
Et puis bon : Qui qui va payer encore une fois ? Après la "Taxe sur le Charbon du "Chi", on va se payer une taxe sur les cours extra-scolaire pour rattrapper les âneries post-soixantuitardes des "sectaires de l'EN" ?
Dernière réflexion quand j'ai vu le cours d'histoire de ma fille en 1er S qui m'a raconté la "vision historique" des classes sociales sous le front populaire : C'est tronqué, même pas analytique, ni chronologique et encore moins "historique" pour déboucher sur quoi ? La sacro-sainte lutte des classes version Marxisante anté-arcahïque ? Marre de ces décoconades !

Jacques Heurtault 14/11/2006 13:31

Les professeurs sont payés pour 35 heures de travail. Car en faisant 18 heures de cours, cela est censé représenter 35 heures de travail. Mais peut-être qu'ils estiment eux-mêmes qu'ils ne travaillent pas vraiment 35 heures par semaine?