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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Ouin! Ouin! La Gauche anti-libérale ne veut pas s'unir ....

4 Décembre 2006, 15:14pm

Publié par Jacques Heurtault

Mais qu'est-ce qui se passe, à la fin? Je commence à en avoir vraiment marre ... "Ils" sont d'accord sur l'essentiel, à savoir tailler une croupière au Kapitalisme international et à l'Europe libérale ... En outre, "ils" sont, ensemble, majoritaires puisqu'"ils" représentent 55% des voix (c'est sûrement vrai puisque ce sont eux qui le disent). Autrement dit, c'est gagné pour eux dès le premier tour! Donc, des économies inespérées à un moment où tout le monde dit qu'il faut en faire. A condition, évidemment de se mettre d'accord sur une candidature "unique" ou "commune" afin d'éviter la dispersion des voix qui profiterait ...à ceux d'en face!

Bref, une bricole à résoudre ... Autant dire trois fois rien ... Un coup de cuillère à pot et c'est torché ...

Il y a même d'éminents philosophes qui s'en mêlent ... Michel Onfray, entre autres. C'est dans Libération, en plus (tout un symbole!). Lisez plutôt.

Début de citation :

Marie-Georges (Buffet), Clémentine (Autain), José (Bové), Olivier (Besancenot), Patrick(Braouezec), Yves (Salesse) : vous êtes d'accord sur l'essentiel. Alors entendez-vous pour donner à la gauche anti-libérale un seul candidat.
Un pour six, six pour un
Par Michel ONFRAY
Lundi 4 décembre 2006
" Quand les sondages donnaient le oui à la Constitution européenne à plus de 60 %, je faisais savoir que je voterais non. J'ai participé à des réunions où des gens modestes avaient lu, annoté et commenté ce texte austère afin d'argumenter pour justifier leur refus non pas de l'Europe, mais de sa formule libérale. Je me suis réjoui du succès de cette résistance réellement citoyenne. Passons sur la haine des tenants du oui pour l'expression démocratique des votants du non dans les jours suivants. La haine de la démocratie ne travaille pas que les extrémismes revendiqués...
Pour la première fois depuis longtemps, les couleuvres du socialisme gouvernemental ne passaient plus. La gauche se mettait en position de constituer enfin une identité nouvelle loin du libéralisme des rejetons mitterrandiens et du stalinisme des déçus de l'Est. L'écologie, le féminisme, la République, la laïcité, la nation, les régions, les minorités, l'anti-racisme, la province, le peuple, tout cela constituait une mosaïque apparemment contradictoire alors que toutes ces instances, malgré leur hétérogénéité, disent le désir d'une autre communauté, d'un intérêt général conçu à nouveaux frais, d'un bien public revivifié. Nous assistions à la généalogie politique d'un genre nouveau.
Ces temps-ci, la gauche libérale fait diversion sur le programme, car, pour l'instant du moins, elle se soucie bien plus des paillettes de la société du spectacle, de la publicité et de la communication que d'un réel projet politique alternatif au libéralisme que droite et gauche incarnent en se succédant au pouvoir depuis Pompidou. La figure de Ségolène Royal tient lieu de programme, son minois agit en viatique politique. La gauche mérite mieux que ça ­ disons que c'est la gauche dont rêve la droite.
La gauche qui gêne la droite, c'est celle que nous ­ je dis nous, autrement dit : nous qui, à gauche, avons voté non à cette Constitution rédigée par le président Giscard d'Estaing ­, c'est celle que nous avons le devoir de construire. Car une gauche potentielle ne suffit pas pour armer une gauche réelle à même de jouer un rôle dans la prochaine présidentielle.
Or l'enjeu se trouve là : comment peser au maximum pour infléchir à gauche une formation, le Parti socialiste,­ tentée par le centre, sinon par la droite, car elle sait ces contrées plus propices à asseoir sa majorité dans les urnes ? Non pas comment avoir un président issu de la gauche anti-libérale, ne rêvons pas, mais comment imposer au nouvel élu une force à même d'infléchir son action, notamment en se constituant ensuite en rassemblement unitaire à même de présenter des candidats aux municipales, aux législatives et aux autres consultations électorales à venir.
D'où mon désaccord avec Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, pour lequel j'ai de la sympathie personnelle. J'aime son talent, son intelligence politique, sa vivacité intellectuelle, sa connaissance des dossiers, son sens de la répartie. J'aime qu'il célèbre Louise Michel dans les colonnes de Libération, ce qui, en passant, dit combien son prétendu «trotskysme» est moins sa priorité que celle des plumitifs soucieux de lui nuire. Mais j'ai été puissamment déçu qu'il incarne la première occasion de faire perdre la gauche anti-libérale.
Car faire de l'attitude à adopter avec le Parti socialiste au soir du premier tour ou au lendemain du second, une fois la victoire acquise, un préalable à toute union des gauches anti-libérales, c'est mettre la charrue avant les boeufs. Agir ainsi c'est s'assurer un score ridicule qui rendra lilliputienne la LCR, à qui on ne demandera rien puisqu'on n'aura pas à la craindre ou qu'on n'aura pas besoin d'elle. Parodions Péguy moquant Kant et le kantisme : la LCR aura les mains pures, certes, mais elle n'aura pas de mains...
Même remarque avec Marie-George Buffet, femme d'appareil s'il en est une et s'il en est un, mais qui se trouve à la tête d'une formation, le Parti communiste français, dont je respecte moins l'histoire de l'état-major et des cadres que celle des militants, des acteurs sur le terrain de l'idéal, des bénévoles, des solidarités ouvrières.
Le communisme me plaît moins que les communistes ­ anciens, récents, nouveaux, exclus, rénovateurs... ­ qui, sur le terrain, loin des officines et des bureaux de la place du Colonel-Fabien, tâchent d'incarner le combat pour plus de justice sociale, plus de fraternité, plus de solidarité, en un mot plus d'humanité. Cette énergie militante est une force considérable si souvent châtrée par les états-majors.
Aujourd'hui encore, le PCF semble jouer sa carte, c'est-à-dire celui de sa machinerie de politique politicienne, de sa boutique, hésitant entre la radicalisation qui tarit les sources de revenus consubstantielles à l'appartenance au marigot des élus, et le compagnonnage avec le socialisme gouvernemental, tellement utile pour assurer la survie de l'appareil ­ fut-ce au détriment de la cause.
Mais les gens, les ouvriers, les chômeurs, les RMistes, les sans-emploi, les jeunes, les habitants des banlieues, les précaires, les sans-domicile fixe ou sans-logement-sûr, les artisans et les petits commerçants, les enseignants déboussolés, vers qui se tournent-ils quand le PCF ne leur parle plus, tout entier abîmé dans la conversation avec son miroir ? Vers le Front national, l'abstention, les votes blancs ou nuls, les candidats farfelus ou extrémistes. Quand un parti ne se soucie plus du peuple, le peuple ne se soucie plus du parti. Puis va vers celui qui lui parle à nouveau, fut-il démagogue à défaut d'être démocrate, ou populiste pour n'être pas populaire.
J'ai détesté Mitterrand qui n'a jamais cessé d'être vichyste, s'habillant dans des vêtements socialistes trop grands pour lui, tout en faisant payer habilement la facture de ces oripeaux de faussaire au «peuple de gauche». Mais il a manifesté son génie dans l'union de la gauche. Car réunir sous une même bannière un communiste stalinien comme Georges Marchais, un pharmacien bourgeois de province tel Robert Fabre, et lui-même, rescapé de l'attentat de l'Observatoire qu'il s'inflige, c'était une tâche autrement plus improbable que de fédérer des sensibilités déjà d'accord sur l'essentiel et qui achoppent, me semble- t-il, sur des questions de personnes peut-être, mais surtout d'état-major.
L'essentiel ? Ne pas laisser le marché faire la loi ; en finir avec l'argent roi dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, les transports, les médias, la nourriture, l'agriculture ; restaurer le sens de l'intérêt général et du bien public, ce qui définirait, souvenons-nous de l'étymologie, une nouvelle République ­ res publica, chose publique ; créer des solidarités nouvelles avec les plus faibles dans la cité ­ jeunes, vieux, banlieusards, provinciaux, femmes, minoritaires, malades, handicapés, etc. ­, non pas dans la juxtaposition des différences mais dans leur harmonisation à l'aide d'une communauté libertaire et fraternelle où la règle du jeu passe par le contrat ; une laïcité intransigeante pour maintenir en place les valeurs démocratiques héritées de 1793 afin de combattre le retour de l'inspiration théocratique en politique ; la restauration d'un service public dont le coût social, financier, politique, et surtout humain, se révélerait moindre que son abandon. Je pourrais ainsi poursuivre...
Je ne prends guère de risque en affirmant que, sur ces attendus qui constituent le fond, Marie-George Buffet est d'accord, Olivier Besancenot aussi, de même Clémentine Autain, Patrick Braouezec, idem pour José Bové ou Yves Salesse. Dès lors, si le fond ne pose pas de problème, reste la forme, la seule forme. Impossible que la gauche anti-libérale voie le jour mort-née pour ce qui ressemble à des peccadilles au vu de ce qui nous menace : la brutalité libérale encore et encore, avec des acteurs qui risquent de faire le jeu à eux seuls, j'ai nommé Le Pen, Royal et Sarkozy.
Que nos six compétiteurs se réunissent, que chacun vote pour l'un d'entre eux à l'exclusion de lui-même, pourvu que l'élu lui semble le plus à même de rassembler, de porter les couleurs d'une sensibilité sans l'arrière-pensée de rouler pour soi seul ou ceux de sa tribu. Si l'on veut être crédible quand nous parlons d'intérêt général, de bien public, de contrat social, de communauté, de république, qu'au moins nous soyons exemplaires dès ce geste fondateur. Si l'on ne réussit pas une communauté à six, quid d'une communauté nationale ? Nous cesserions illico d'être crédibles, et pour longtemps...
Echouer serait décevoir, décevoir générerait une colère qui n'en deviendrait que plus dangereuse une fois lâchée dans la rue car elle serait inévitablement récupérée bien vite par le politicien le plus disciplinaire. Allez, Marie-George, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : encore un effort pour être vraiment républicains ! Nous sommes des centaines de milliers à avoir besoin de vous six et plus particulièrement de l'un d'entre vous pour porter la voix de tous.
Fin de citation.
 
Mais comment donc est-ce possible? Si près du but!
Je crois que j'ai compris : la victoire est tellement certaine qu"ils" sont plusieurs à l'envisager. Or, il n'y aura qu'un seul élu Président de la République. Les cinq autres ne seront que, au mieux Premier Ministre ou bien Ministre d'Etat, à défaut Ministre tout court ... C'est pas pareil!
C'est-y pas malheureux, quand même ...

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jlb 06/12/2006 14:13

on pourrit continuer longtemps: légitime? reconnu et admis par la loi; je ne vous savais pas législateur universel!
il serait facile de s'entendre sur un nom? qui l'a fait aujourd'hui facilement? le PS avec beaucoup de courage et de méthode, même si je ne suis pas d'accord avec le choix; l'UMP? pas encore, cherche des candidats pour débattre, les Verts? avec leurs défauts habituels mais ils y sont arrivés. Alors qui l'a fait facilement? le FN et le PCF! je ne savais pas que c'étaient vos références!
mais on pourrait continuer longtemps, ce qui est indéniable, c'est la sclérose de la V° république actuellement.

Jacques Heurtault 06/12/2006 15:56

Nous ne devons pas lire le même texte. Ou bien nous n'avons pas les mêmes lunettes!Est légitime ( à ne pas confondre avec "légal") tout acte qui répond aux principes élémentaires du bon sens, universellement admis.Par exemple, vouloir que l'Europe soir plus sociale et moins libérale ...Ne l'est pas, OBJECTIVEMENT, le fait d'appeler à voter NON pour parvenir à ce but pour les raisons que j'ai déjà maintes fois développées. En particulier le fait que au moins 90% de ce projet de Traité était déjà en vigueur avant le référendum du fait de l'application des traités antérieurs. Toutes les dispositions nouvelles allaient dans le sens exclusif d'un renforcement des pouvoirs du Parlement et des citoyens, lesquels pouvaient donc, par la suite, en se servant des instruments nouveaux mis à leur disposition, infléchir les orientations sur la base des majorités politiques successives désignées par les citoyens électeurs (y compris si ces majorités veulent alléer dans un sens plus libéral).Le choix d'un nom? Vous connaissez ma préférence : Clémentine. Vous, vous souhaitez qu'elle fasse le score le plus élevé possible. Moi, c'est l'inverse ... Pourtant, je suis convaincu que c'est elle qui a le plus de chance de faire le meilleur score!Alors? Schizophrénique, Heurtault? Bien sûr que non!En agissant pour le combat d'Avril soit le plus loyal possible et en me prononçant pour la personne la plus à même de faire le meilleur score pour l'extrême gauche, tout en souhaitant que ce score soit le plus faible possible, je formule crûment mon voeu : que la défaite de la gauche anti-libérale qui s'est stupidement fourvoyée dans le NON sur le référendum soit la plus lourde possible et la plus indiscutable possible.

jlb 06/12/2006 07:36

le souhait que quelqu'un soit " écrasé "? même si ce n'est que dans les urnes? vous avez empoigné votre épée de combat? vous allez massacrer qui? même si ce n'est que dans les urnes? un langage dont il faut se méfier, même quand il s'agit de sport!!
sinon attention, vous recommencez à nous expliquer pourquoi nous avons été cons de voter "non" au TCE. mais le vote a eu lieu n'est-ce-pas? ou alors aurait-il fallu massacrer les ouistes?
bon je peux admettre que vous vous êtes....emballé, n'est-ce pas?

Jacques Heurtault 06/12/2006 09:20

Oui, je me suis peut-être emballé comme le ferait un cheval un peu fougueux .... Non, je ne veux, personnellement, écraser personne! Mais je souhaite que que ceux qui ont appelé à voter NON sur une base "de gauche anti-libérale" soient bel et bien battus dans les urnes. Je n'ai pas la même attitude avec ceux qui ont soutenu le NON sur une base souverainiste. La leur, au moins, avait (et a toujours!) une réelle légitimité ... Je maintiens que les partisans de la "Gauche anti-libérale" avaient le devoir de soutenir le OUI sur une base "anti-libérale" (qui est parfaitement légitime, en elle-même!).Je dis et je répète, les résultats sont là pour le prouver, que les partisans du OUI sont raisonnablement homogènes : ils sont d'accord pour donner à l'Europe des moyens d'agir plus conséquents et acceptent de reconnaitre que c'est au Parlement Européen de fixer l'orientation politique à mettre en oeuvre en se servant des outils que les Etats mettent à sa disposition.Les partisans du NON, eux, ne sont pas homogènes!  La preuve, mêmes les partisans du NON de Gauche ne parviennent pas à s'entendre sur une action aussi simple que la désignation d'u candidat commun pour porter leur message commun!Non seulement Fabius, le plus dangereux de tous car ayant une stature politique certaine, a été battu dans son propre parti (et de quelle façon!) mais encore certains "Non de gauche" (ou supposés tels, Dieudonné par exemple) en viennent à vouloir un front commun avec Le Pen! "Ils" nous prédisent un "tsunami" en Avril 2007 ... avec, si on comprend bien, Le Pen présent au second tour et, peut-être même, en tête ... La Patrie des Droits de l'Homme, donneuse de leçons au nom de l'exception française, aurait ainsi à son actif d'avoir, à deux reprises, donné une crédibilité internationale à cette crapule ... Pas de quoi être fier!

Pauline 05/12/2006 17:33

Entendu hier soir sur RTL dans l'émission "on refait le monde" :
"Beaucoup de concitoyens ont voté NON pour dire NON au NON des médias et des politiques qui à 90 % leur faisaient la leçon en répétant à l'envi pourquoi il était plus intelligent de voter OUI...".
J'ai pensé à vous, Monsieur Heurtault, vous qui pensez que les gens ont voté NON simplement pour dir NON à Chirac.
Il y a un moment où le peuple est exaspéré de n'entendre que la pensée unique sur toutes ondes, dans toutes les bouches des beaux penseurs...
Ne faites pas toujours la leçon à tous vos lecteurs. Ce ne sont pas que des imbéciles à qui il convient de dire pour qui il faut voter et surtout BIEN voter...
 

Jacques Heurtault 05/12/2006 23:29

Bonsoir, Pauline!Je n'ai jamais soutenu que la seule motivation des "NON" était le "NON à Chirac". Bien au contraire, j'ai soutenu que le vote NON était très disparâtre et, par conséquent, incohérent dans sa globalité. Tous les défenseurs du NON ne peuvent défendre une politique gouvernementale commune. Cela voudrait dire que Le Pen et Besancenot siègeraent dans le même gouvernement, à côté de Chevènement, de Marie Georges Buffet et de de Villiers .sans oublier Laguiller ... Vous en conviendrez vous-même, cela n'a AUCUN SENS.Il y a effectivement des gens qui, en parfaite conscience, parce qu'ils sont souverainistes (c'est bien leur droit!), sont hostiles à l'Europe. Dès lors qu'on leur demande de voter pour un renforcement de l'Europe, ils disent NON! Ce en quoi ils ont PARFAITEMENT RAISON!Il en est d'autres qui sont favorables à la construction européenne mais A CONDITION que celle-ci soit plus sociale, faute de quoi, ils n'en veulent pas. Ce sont les fameux "NON de Gauche" ... qui ont l'incroyable culot de soutenir qu'ils sont majoritaires au motif que le NON a fait 55% des voix! Il faut quand même le faire, nest-ce pas? Pire encore, les adeptes de ce vote là soutiennent que pour dire NON à l'Europe libérale, il fallait voter NON! La simple lecture honnête du projet de traité PROUVE qu'il n'en est rien! Il fallait, bien au contraire, voter OUI pour dire NON à l'Europe libérale ... Soutenir le contraire de la part de responsables politiques avertis (et ils le sont tous!) est une duperie ... quasi criminelle.Pire encore (si cela est toutefois possible ...), ces partisans du NON de Gauche se sont servis de ce référendum dans le but de réaliser un rassemblement hétéroclite afin de pouvoir peser sur le cours des évènements face aux partisans du OUI de gauche afin d'amener ceux-ci à renoncer à leurs valeurs et à mettre en oeuvre, au gouvernement, la politique des partisans du NON de Gauche (puisque les partisans du NON de gauche n'envisagent absolument pas de mettre leur mains dans le cambouis en participant à un gouvernement).
Je ne veux surtout pas faire la leçon à qui que ce soit ... Je prends la liberté, sur mon blog, de défendre mes analyses, mon point de vue, mes propositions. Vous avez probablement remarqué que je ne me positionne pas par rapport aux prises de positions de telle ou tel candidat. Je veux que ce soient eux qui se positionnent sur mes propositions. Gonflé, n'est-ce pas?   

pierre lafite 05/12/2006 12:27

C'était plus facile de s'entendre sur le NON que sur un NOM. La polka des égos et les intérêts boutiquiers auront hélas raison et par là même décridibilisent totalement les beaux discours antilibéraux qui ne deviennent plus que protestataires.
 
Pierre Lafite

Jacques Heurtault 05/12/2006 13:43

La formule est excellente! Merci. Je souhaite que l'extrême-gauche puisse parvenir à se choisir un candidat commun. Je souhaite que ce candidat (ou cette candidate) se fasse écraser (dans les urnes, uniquement!) en Avril prochain ...

Jean-Pierre 05/12/2006 09:03

Encore un qui me déçoit et qui devrait se contenter de se cantonner à la philosophie...

Jacques Heurtault 05/12/2006 13:09

NOn, non! Jean Pierre ... Il faut que tout le monde s'occupe de politique! Vous, moi, TOUS les citoyens. Ce ne doit pas être un métier! Seulement un devoir ... 

jlb 04/12/2006 16:02

damnation!! vous dites pareil que moi!!!!
le pire, actuellement, c'est qu'en plus la gauche antilibérale veut réduire les pouvoirs du président. donc celui ou celle qui serait élue s'autodétruira!!!
mais beaucoup de gens ont des égo sur-dimensionnés ou défendent leur boutique.
On verra plus clair le 11 Décembre.

Jacques Heurtault 04/12/2006 23:57

Enfer ... et damnation! A vouloir trop en faire, "ils" se feront damner le pion! En tout état de cause, les capacités fédératrices de Michel Onfray sont ... nulles!