Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Méteo intermédiaire ...

10 Janvier 2007, 23:50pm

Publié par Jacques Heurtault

Décidément, l'année commence bien! Voilà plusieurs jours que le "blog rank" oscille entre 84 et 86 ! 86, c'est le record absolu ...

Le résultat dans le classement s'en ressent, par la force des choses, avec un léger effet retard (puisqu'il s'agit d'une moyenne sur huit jours).

Septième au classement des "politiques" sur un total de 6.250 environ ... Allez! Encore un effort ... Ce sont les dernières marches qui sont les plus difficiles. Il est trop tôt pour penser à la plus haute! Patience et longueur de temps ...

Résultats de la journée du 10 Janvier : Blog rank encore en hausse .... record battu! Il atteint, ce matin, 11 janvier, le niveau de 87!  

Commenter cet article

Jacques Heurtault 11/01/2007 14:04

Réponse à Patrick.Ma réponse ne parvenant pas à franchir le mur informatique de Over-blog, je la publie en forme de commentaire."Lorsque l'ECU a été créé (je dis bien l'écu = Européen currency unit, c'est à dire l'unité de compte européenne), il avait été fixé à UN dollar. Au moment de la préparartion du lancement de la monnaie unique (la phase du serpent monétaire, les accords de "swap" et autres machins imbittables au commun des mortels dont je suis), les autorités communautaires ont veillé à maintenir cette parité ... Au moement du lancement, cela n'a pas été possible. L'Euro a été côté 1 euro = 1,18 dollar .... Il est "tombé" à 0,80 . Il est maintenant à 1,32 voire 1,33 dollar pour un euro.Avec de tels mouvements erratiques (une revalorisation de 65%!), il ne faut pas s'étonner que l'opinion publique ne suive pas.Pour autant, je me refuse catégotiquement à prendre en considération des mouvements d'opinions publiques pour traiter de ces questions essentiellement techniques et économiques. L'Euro est une monnaie qui, si elle continue comme ça, va devenir avant 10 ans la PREMIERE MONNAIE MONDIALE, devant le dollar! C'est la prospérité assurée pour un demi siècle. Pas question de lâcher!
 

Candide 10/01/2007 17:00

Bravo pour votre performance
Vous donnez dans la proposition, Candide dans Librecours se contente de persifler. En bons justiciers les blogueurs vous donnent l'avantage !

Jacques Heurtault 10/01/2007 17:27

Persiffler est également utile ... Mais c'est vrai qu'il ne faut pas être toujours persiffleur ... Pourquoi ne vous lanceriez vous pas dans la proposition, vous aussi? Ca amène des commentaires et des confrontations!

Patrick 10/01/2007 16:27

Jacques, avez-vous lu cet article paru dans Marianne ? Qu'en pensez-vous ?


L’euro fort de la faiblesse européenne
 

Profitant du laxisme des pays membres de la zone euro, la BCE reproduit, avec la monnaie unique, la nocive politique du « franc fort » des années 90.
 


 

 

Par Hervé Nathan – Rédacteur en chef à Marianne
 


 

« Cinq ans après son introduction, on ne peut imaginer pire anniversaire pour l’euro : selon un sondage publié par la Commission européenne (Eurobaromètre Gallup, réalisé en septembre 2006), les citoyens des pays participant à la monnaie unique ne sont plus que 48 % à répondre que l’adoption de l’euro a été « avantageuse », contre 38 % qui pensent le contraire. Pas si loin des Français, qui estiment à 52 % que « l’euro est une mauvaise chose », selon la Sofres (pour le Pèlerin). La chute est rude : lors de l’introduction de la monnaie unique, les citoyens de l’Union étaient persuadés à 59 % que les nouveaux billets leur promettaient un avenir meilleur. Le plus cocasse, dans cette histoire, c’est que plus de 80 % des Européens jugent que l’euro a été un facteur de hausse des prix., alors que la mission unique de la Banque centrale européenne, revendiquée haut et fort par son président Jean-Claud Trichet, est justement « la stabilité des prix » !
 


 

N’en déplaise aux esprits forts de l’économie, la France n’est donc plus le seul pays où l’on critique l’euro. Au tournant de l’année, la presse allemande et autrichienne titrait sur le « teuro », contraction de « euro » et « teuer » (cher). Et c’est bien de cela qu’il s’agit : l’euro fort reproduit à l’échelle des 13 pays (depuis l’entrée de la Slovénie dans le club) la politique du « franc fort » des années 90 : une monnaie chère (elle s’est appréciée de 29 % depuis 2001), qui pèse dans les coûts salariaux. On appelle cela la « désinflation compétitive ». Dans ce genre, la France avait beaucoup donné, produisant un chômage de masse dont elle ne se remet pas. L’Allemagne s’y est remise résolument depuis 2000, avec le résultat que le sait : aux prouesses exportatrices de la Deutschland AG a correspondu une stagnation quasi complète de l’économie, des revenus et de l’emploi. Pour la zone euro, cette période correspond à une nouvelle désindustrialisation par les délocalisations, dans le reste de l’Europe ou plus à l’Est.
 


 

On est loin de la promesse du traité de Maastricht. La monnaie unique devait ouvrir une période de nouvelle prospérité, l’Europe, nouvelle zone économique intégrée, faisant jeu égal avec l’Amérique. C’est le contraire qui s’est produit. Tout simplement parce que les pays membres de l’euro ont délégué la gestion de la monnaie à la BCE, et ont décidé de ne plus s’en occuper. Ils ont aussi oublié de coordonner leurs politiques économiques, en dehors de la lutte contre les déficits, et ont renoncé à se doter des moyens budgétaires communs d’investir dans l’avenir. Toutes choses qu’il aurait été possible de réaliser avec les traités actuels régissant l’Union Européenne. Au contraire, ils ont adopté la « stratégie de Lisbonne » afin de faire de l’Europe « la zone la plus compétitive du monde ». Stratégie de gribouille, qui a deux caractéristiques : elle ne coûte pas un sou aux Etats, et ne contient pas d’obligation. Quoi d’étonnant, alors, que « Lisbonne » soit en panne sèche…
 


 

Si la France n’est plus une exception dans l’opinion, elle l’est dans la politique. C’est le seul pays où les candidats à la présidentielle osent aborder le sujet. Nicolas Sarkozy comme Ségolène Royal l’ont fait. Le premier a critiqué le niveau de la monnaie par rapport au dollar, la seconde s’en est prise à l’indépendance de la BCE. Méritoire, mais insuffisant. Car l’euro et la BCE ne sont forts que de la faiblesse de l’Europe. Et il n’y aura de rupture que lorsqu’elle se sera fixé des objectifs et des moyens à leur mesure. Des objectifs contraignants, la zone euro en avait adoptés en matière d’inflation et de dette publique. Il s’agit maintenant de les compléter avec ce que demandaient déjà en 2000 les syndicats européens : un taux de chômage de moins de 5 %, un taux de pauvreté inférieur à 5 ù, un taux de mal-logés inférieur à 3 %, etc. Toutes cibles qui pour être atteintes, nécessitent une véritable politique de croissance, et un gouvernement économique de la zone euro capable de jouer avec les instruments puissants que sont la monnaie et le budget. Et qu’on ne dise pas que les autres Européens n’en veulent pas. Les sondages le montrent : les opinions publiques sont désormais aptes à comprendre de tels changements, voire les souhaitent. Qu’on ne dise pas non plus que les institutions européennes ne le permettent pas : l’Union est à nouveau entrée dans une phase de discussion sur sa constitution : c’est le moment de presser le pas ».
 

Daumont Jean 10/01/2007 09:35

  Bravo pour cette nouvelle progression... et pour la photo de votre page d'accueil qui va certainement vous permettre, avec un tel sourire, de gagner la 1ère place !...
  Mon blog, redescendu hier à 275 pages vues et 122 visiteurs, est remonté le 9 janvier à 324 pages vues et 143 visiteurs, alors que, cette fois, je n'ai rien produit de nouveau : la preuve me paraît nette que, par les liens, vous m'entrainez un peu dans votre audience...
  J'ai suivi attentivement votre cours de blogologie... Ou je suis un très mauvais élève, ou çà ne marche pas, votre truc... En cliquant sur "Actualités", il y a le plus souvent seulement une image qui scintille, ou, quand il y a une liste, je ne me trouve pas, même vers la...3000ème place !... Est-ce une incidence du fait que je suis toujours resté en formule standard, et non "Prémium" ?...

Jacques Heurtault 10/01/2007 11:06

Non, non! Pas de différence de traitement entre les "standard" et les "premium" sur ce plan-là... (seulement des fonctionalités de mise en page utiles mais pas indispensables).La mise en place de la nouvelle version provoque des perturbations. Pas étonnant que vous n'accédiez pas à tout ... Mais, en vitesse de croisière, ça marche! Je viens de constater que j'ai, ce matin, encore grimpé de deux places! Je suis septième des "politiques". Inutile de vous dire que je suis content! C'est mon meilleur classement!