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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Réquisitoire et plaidoyer pour la Justice ...

17 Juin 2007, 07:51am

Publié par Jacques Heurtault

Il s'agit d'un livre rédigé par un journaliste indépendant (Frédéric Mazé) et par un ancien juge d'instruction démissionnaire (Laurent Lèguevaque).

En voici le titre : "Les sales dessous de Dame Justice" chez l'éditeur "Corsaire Editions", 1, rue Royale, 45000 Orléans, Téléphone 02.38.53.15.00

Je ne l'ai pas lu. Il faut que je me le procure ...

Par tempérament, j'ai plutôt tendance à me ranger du côté de ceux qui rouspètent, à condition qu'ils le fassent d'une manière positive. Avec mes "propositions audacieuses", c'est un peu ce que je fais moi-même ...

Voici le contenu du message que j'ai reçu et qui m'est demandé de reproduire, ce que je fais volontiers.

Début de citation :

Quand un ex-juge d’instruction (Laurent Lèguevaque, ayant   démissionné en janvier 2005) parle de justice avec un candide  (Frédéric Mazé),  sans plus aucun « devoir de réserve », sans langue de  bois, sans censure  aucune, au fil de libres entretiens... Un texte au  vitriol, une balade parmi  les erreurs judiciaires, celles,  retentissantes, qui font les unes de la  presse mais aussi celles,  ordinaires, qui émaillent le quotidien de nos  tribunaux et pourrissent nos vies. Et, surtout, un carnet de route pour les  candidats aux  élections, contenant des propositions de réformes concrètes. De  la  démocratie participative appliquée à la justice. Puisque aujourd’hui enfin,   les propositions viennent d’en bas.
En clair, un réquisitoire et  un  plaidoyer à la fois, pour une justice enfin  humanisée.

Après des   études de droit et de psychologie, Laurent Lèguevaque intègre en 1989  l'Ecole nationale de Magistrature. Nommé juge d'instruction à Thonon-les-Bains  (Haute-Savoie), Macon (Saône-et-Loire) puis Tours  (Indre-et-Loire), il gardera  ce poste durant treize ans. Après un  premier polar intitulé 'Accusé,  couchez-vous' (Gallimard), co-écrit  avec Michel Embareck, il reçoit quelques  remontrances de la part de sa  hiérarchie. Le 17 janvier 2005, il démissionne  de son plein gré pour  dénoncer les raideurs de la magistrature. Son récit 'Un  juge s'en va'  (L'Archipel) reviendra sur cette décision, extrêmement rare dans  le  milieu judiciaire. Son précédent livre, 'Plaidoyer pour le mensonge'   (Denoël) traite du fonctionnement de la justice. Laurent Lèguevaque  revient  sur cette quête de vérité, illustrée par la multiplication des  expertises,  scientifiques ou pas.
Frédéric Mazé, 34 ans,  journaliste  indépendant, travaille en franc-tireur pour divers organes  de presse.  

Quand un juge démissionnaire  rencontre  un journaliste indépendant, au cours de libres entretiens,  le propos détonne.  À la veille des présidentielles, la justice est  passée au crible par ces deux  francs-tireurs. Ils analysent ses  travers et deviennent, au fil des pages, une  force de proposition pour  les candidats aux élections futures. Parce que  désormais, face à  l’inertie des élites, les propositions viennent d’en  bas.

Le meilleur moyen de maîtriser un sujet,  d’après  Georges Bernard Shaw, est d’en faire un livre... Voilà pourquoi   ce texte d’entretiens sur la justice ; un ex. professionnel (Laurent   Lèguevaque, magistrat démissionnaire « de son plein gré ») et un  journaliste  indépendant (Frédéric Mazé) y évoquent à bâtons rompus les  erreurs  judiciaires, les dysfonctionnements quotidiens et les réformes  qui s’imposent.  Un livre urgent.
La justice est  malade, voilà un lieu  commun. Ce qui est moins banal, c’est de  proposer un médicament. Au fil de  leur livre d’entretiens, Laurent  Lèguevaque, magistrat démissionnaire  volontaire, et Frédéric Mazé,  journaliste militant de la vérité, s’emploient à  une critique positive  du système judiciaire actuel, et exposent les réformes  nécessaires et  urgentes. Un SAMU judiciaire, un remède de cheval pour une  justice  fourbue.
La  Vérité : voilà ce que les juges  recherchent. Ils mettent leur vie professionnelle au service de cette  vaste et noble quête.

Sauf que...  Ancien juge d'instruction,  Laurent Lèguevaque a vu les coulisses. Il connaît  ces croisés de la  Transparence, trop en accord avec les aspirations de l'époque. Sa  conclusion est sans appel : il faut chérir le mensonge. Car le  mensonge, confortable, indétectable, est une parole à entendre,  préférable au  silence. Et parfois plus crédible que la vérité.
La  justice se porterait  sans doute mieux si elle écoutait enfin la voix  du mensonge éternel...  

Fin de citation.

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Jean-Pierre 17/06/2007 17:33

Je ne comprend pas bien cet appel au mensonge, je dois dire... Il faut dire que je n'ai pas l'intelligence de votre boulanger... :-))

Jacques Heurtault 17/06/2007 19:31

Je n'ai pas lu le bouquin! ... Je ne sais pas quoi vous répondre ... J'ai seulement pensé que l'auteur étant un ancien juge d'instruction, ce qu'il avait à dire pouvait être intéressant.Ceci dit, mon boulanger, un homme jeune qui se lance dans la création/reprise de son entreprise est bougrement intelligent! Ce n'est pas l'avis de Sergiozz mais tant pis...