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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

La tentation de la paralysie ... Vraiment, Michèle Cotta?

15 Février 2014, 18:00pm

Publié par Jacques Heurtault

 

"La tentation de la paralysie", C'est sous ce titre que Michèle Cotta publie une tribune dans l'hebdomadaire Le Point de cette semaine...

 

La paralysie? Voilà quand même un bien grand titre pour désigner une réalité toute simple qui n'est justement pas une tentation de la paralysie! Mais une simple et vraie réaction provoquée par ce que les médecins appellent un "prurit" et que nous, les gens du peuple, appelons une démangeaison.

 

Non, Madame Cotta, la France n'est pas un pays en train de devenir conservateur! IL EST CONSERVATEUR, depuis presque toujours ... C'est précisément pour ça que, face aux inéluctables nécessités du mouvement, choisissant de se bloquer, il finit par se débloquer par des mouvements sociaux et politiques qui peuvent devenir violents.

 

Pourquoi? Je n'en ai pas la moindre idée! Mais je suis convaincu d'une chose : IL FAUT FAIRE AVEC! Content ou pas. Contente ou pas.

 

Pour mieux expliciter mon propos, je vais analyser morceau par morceau votre tribune. Non pas que je veuille vous convaincre car je sais bien que vous ne lirez pas cet article mais avec l'espoir, tout de même - sait-on jamais? - de convaincre certains de mes lecteurs dont les commentaires me révèlent qu'ils ont un peu de mal à percevoir le phénomène dans sa globalité.

 

 

"La France est-elle en train de devenir le pays le plus conservateur, pour ne pas dire le plus ringard, d'Europe ? Comme si la tentation de la paralysie gagnait toutes les couches sociales. La liste des peurs françaises s'allonge de jour en jour. Passons sur le mariage pour tous, qui a créé dans la société française des tensions qui ne sont pas retombées. Partout ailleurs, en Europe, l'affaire s'est passée sans susciter de remous. Le Parlement anglais l'a voté dans le plus grand calme, l'Espagne catholique dans une relative indifférence, les Pays-Bas ont été parmi les premiers, après la Suède, à légaliser la chose dès 2001, sans que les fondements de la société y soient chez eux anéantis."


Justement, Madame Cotta, la France n'est pas l'Angleterre! La France n'est pas les Pays Bas! La France est encore moins la Suède! C'est comme ça ... Il faut faire avec! Vous avez été, jadis, une personne qu'un certain Président de la République écoutait volontiers. Il a fait rentrer dans l'Histoire une formule qui lui a survécu : "Il faut laisser du temps au temps". Il avait compris, lui, que le Peuple de France est profondément conservateur ... Ainsi, en 1988, il avait adressé une lettre aux Français pour leur expliquer, entre autre chose, qu'il pensait, lui, qu'il serait bénéfique pour la France que les personnes de nationalité extra-communautaire (hors Union Européenne) puissent avoir le droit de vote aux élections locales mais qu'il savait aussi que la majorité du Peuple de France n'y était pas favorable et que , par conséquent, il ne leur proposait pas d'accorder ce droit fondamental car susceptible de perturber d'une manière trop profonde la pensée collective du Peuple. C'était un sage!

Le Gouvernement eut été bien inspiré de suivre, sur le sujet du mariage entre personnes de même sexe, le chemin tracé par François Mitterrand! Il ne l'a pas fait ... Il en a payé le prix. Et tout indique que la facture n'a pas été complètement réglée. Dommage pour la mise en oeuvre du programme de profondes réformes dont le pays a tant besoin.

 

"Le droit de mourir dans la dignité ? Autre opposition farouche. Où irions-nous si on avait le droit d'abréger la vie de malades déjà cliniquement morts, ou que la médecine affirme ne pas pouvoir guérir, y compris pour ceux d'entre eux qui, préventivement, ont supplié leurs familles, leurs amis, de les laisser partir sans acharnement thérapeutique ? Faut-il aller plus loin que la loi Leonetti qui, déjà, en son temps, avait suscité beaucoup de remous ? La question peut être posée, sans que ceux qui la posent soient d'emblée menacés d'excommunication. Le droit de mourir a été voté en Belgique en 2002. Hier, les mêmes Belges ont adopté l'euthanasie - eux n'ont pas peur des mots - pour les mineurs incurables. Seuls les Pays-Bas ont une loi de même nature, mais elle ne s'applique qu'aux mineurs de plus de 12 ans.

On imagine sans peine les réactions qu'en France une telle décision aurait entraînées. Les mineurs ? Diable ! À quelles conditions, comment mettre fin à la vie de jeunes gens dans la fleur de l'âge, ou de jeunes enfants qui n'ont peut-être pas le discernement sur l'irréversibilité de leur maladie, alors que nous en sommes à empêcher des vieillards de choisir leur mort ? C'est que la vie, disent les Églises, nous a été donnée. Impossible sans sacrilège de la reprendre. Et si certains pensaient - après tout, c'est leur droit - que la vie n'a été donnée par personne, sauf par un monsieur et une dame, qu'elle n'est pas un cadeau de Dieu, et que, si elle devient impossible, mieux vaut mourir ?"

 

Oui, Madame Cotta ... "Si certains pensaient ...". C'est bien le problème! Car les "certains qui doivent penser ..." ne semblent pas avoir fait la démonstration qu'ils étaient majoritaires! Ou, alors, c'est qu'ils sont vraiment très peu organisés.

Une chose semble certaine - et c'est l'affaire Lambert qui en est la révélatrice - les autorités et tout ce qui pèse lourd dans le débat public ont compris qu'il fallait UNE METHODE! Le Peuple de France a été démangé. Il s'est gratté, longtemps ... Maintenant, il faut attendre que la demangeaison se résorbe, doucement. Ca va prendre du temps, beaucoup de temps! A qui la faute? A ceux qui ont subi la démangeaison qu'ils ne demandaient pas ou à ceux qui l'on provoquée (la démangeaison), qui les ont provoqués (les petites gens du Peuple de France)?

 


"De la même façon, des voix s'élèvent encore, quarante ans après la loi Veil, pour revenir sur l'interruption volontaire de grossesse. Comment ne pas savoir que les femmes y ont eu recours depuis la nuit des temps, en prenant tous les risques physiques, moraux, légaux qui lui étaient attachés ? Que l'illégalité était alors la règle et que la loi était contournée tous les jours ? Que toutes les craintes nourries par l'acte volontaire de mettre fin à une grossesse - l'irresponsabilité, l'égoïsme, le confort personnel - se sont révélées sans objet : il y a aujourd'hui en France autant d'avortements légaux qu'il y en avait, avant 1974, d'illégaux. Il n'y a eu aucun rapport de cause à effet, les Françaises ne se sont pas mises à avorter davantage sous le prétexte que ni elles ni les médecins ne risquaient la prison. Personne n'a même aujourd'hui l'excuse de dire que la pratique de l'interruption volontaire de grossesse menace la démographie française : celle-ci est aujourd'hui la plus florissante en Europe."

 

La démographie la plus florissante d'Europe? Vous en êtes sûre? Vérifiez! Entrez dans les détails ... Ca vous aidera à mieux comprendre quelles vieilles interrogations taraudent le Peuple de France! Je ne vais pas m'étendre sur ce sujet. Je trouverai bien un commentateur qui relèvera le questionnement ... Enfin, je l'espère!

Non. Je vais plutôt développer la question de la modification de la loi Veil proprement dite. On a entendu beaucoup de choses sur ce sujet ... Vraiment beaucoup! Sauf une ... la plus importante : "Combien de femmes se sont vues refuser un avortement au motif qu'elles n'étaient dans une grande détresse?" AUCUNE, Madame Cotta ... AUCUNE! Alors pourquoi cette volonté ahurissante de vouloir faire disparaitre ces quelques mots du texte de loi? N'était-ce pas bien ainsi? Il faut croire que non ... Il y a pourtant un vieux proverbe, plein de sagesse qui nous enseigne qu'il ne faut JAMAIS réveiller un chien endormi! C'est très risqué! Ce peut être même carrément dangereux ... LA SAGESSE COMMANDAIT DE NE PAS TOUCHER A CETTE LOI et de continuer à l'appliquer concrètement comme elle avait toujours été appliquée. Qui avait peur de quoi, dans les circonstances de l'espèce? Certainement pas ceux et celles qui ne savaient même pas qu'il fallait - sur le papier - satisfaire à une condition de grande détresse! Le résultat est là et "bien" là : le Peuple de France, profondément conservateur et donc peu enclin aux réformes à tout va semble vacciné de tout projet de réforme! Chapeau les "artistes" de la réforme ... En matière d'amateurisme, il semble difficile de faire "mieux"!

 


"Si encore les réformes de société étaient les seules en France à entraîner manifestations, incompréhensions et polémiques ! Hélas, ce n'est pas le cas. Toute réforme, quelle qu'elle soit, est dénoncée avant d'être discutée ou même présentée. L'actualité nous en fournit un exemple, celui des taxis. Paris est la capitale au monde qui compte le moins de taxis. Jacques Attali, qui a posé le problème en 2008 dans le rapport qu'il avait alors adressé à Nicolas Sarkozy, proposait d'augmenter leur nombre, ainsi que d'octroyer gratuitement une licence incessible aux demandeurs inscrits fin 2007. On sait ce qui se passa : la proposition 211 du rapport de l'ancien conseiller de François Mitterrand fut enterrée devant la mauvaise humeur des taxis et des grandes compagnies. Dès lors, le développement d'un marché parallèle était inévitable. On ne l'empêchera sans doute pas longtemps, même en gelant pour quelques semaines l'immatriculation des nouveaux véhicules de tourisme avec chauffeur."

 

La réforme des "taxis" ... Ah, la réforme des taxis! Combien sont-ils? Quelques milliers tout au plus ... Car, on ne le dit pas assez : il n'y a guère que les artisans taxis qui soient vraiment impliqués! Qu'il s'agisse de la compagnie G7 ou bien des "Taxis Bleus", ces deux entreprises accepteront évidemment une réforme qui, elle, s'avère, pour le coup, absolument indispensable!

Quoi? Mille ou mille cinq cents chauffeurs de taxis pourraient, impunément, paralyser toute une ville où travaillent trois ou quatre millions de personnes? A une période où le pays tout entier a besoin de mobiliser toutes ses forces pour sortir de cette maudite crise qui n'en finit pas? ET PUIS QUOI, ENCORE?

 


"De ce refus de la réforme, on donnerait évidemment beaucoup d'autres exemples, qu'elle touche aux avantages acquis ou au gel de l'avancement automatique des fonctionnaires sans que ceux-ci sachent exactement à quelle sauce ils seront accommodés. Sans oublier la difficulté de changer l'âge du départ à la retraite, alors que chacun sait que, l'espérance de vie progressant, la période d'activité ne peut que s'allonger elle aussi."

 

Eh oui! Il faut du courage ... pour faire des réformes! Mais il faut surtout avoir une ligne de conduite! Il faut être un homme (ou une femme) d'ETAT! Il faut ne pas craindre d'être impopulaire et penser à la génération suivante et non pas à l'élection suivante ... C'EST TOUT UN PROGRAMME, TOUTE UNE PHILOSOPHIE!


"Question : qu'est-ce qui fait que, depuis si longtemps, la société, comme le disait un Premier ministre de Georges Pompidou, Jacques Chaban-Delmas, en 1969 (il y a quarante-cinq ans, presque un demi-siècle !), est "bloquée" ? On a toujours tendance à penser que le mal vient toujours de ceux qui nous gouvernent, à droite et à gauche. Et si c'était parce que, chez les Français, se retrouvent réunies bien des conditions de la paralysie : corporatisme, oligarchie, avec une pincée de surenchère syndicale, tout cela sur fond de promesses électorales impossibles à tenir ?"

 

Eh bien, NON! Ce n'est ni la faute à je ne sais quoi, ni la faute de je ne sais qui de la liste que vous avez fournie ... Comme la solution des problèmes relèvent des pouvoirs, notamment régaliens, dont disposent les responsables politiques, ce sont donc ces responsables qu'il faut mettre en garde ... 

 

C'EST CE QUE JE VAIS FAIRE LORS DES PROCHAINES CONSULTATIONS ELECTORALES!

Commenter cet article

guillaume 17/02/2014 20:15


"Déja des familles demandent un enseignement de base de leur lange"Mais,cher ami,cela fait des décennies que l'on enseigne en FRANCE l'espagnol,l'italien,le
portugais,l'arabe(littéraire),l'allemand,l'hébreu,le russe,le chinois....etc..etc.l'anglais bien sur.Cet enseignement est aussi depuis environ 10 ans dispensé dans les écoles élémentaires sur le
volontariat des familles.Par "leur langue"vous visiez les immigrés du Magreb.D'après des statistiques récentes,ils ne sont pas des légions entières à s'y précipiter;par contre le portugais est
choisi presque entièrement par des élèves dont les familles sont portugaises.En quoi le bilinguisme est-il un danger pour un pays?

Jacques Heurtault 17/02/2014 22:23



Les langues dont vous parlez sont des langues dont il est utile que les Français les connaissent ... Rien à voir avec des parents qui veulent que soient reconnus pour leurs enfants le droit de se
voir enseigner la langue de leur parents!


J'ai appris l'espagnol et l'anglais parce que l'anglais était déjà LA langue internationale  et que l'espagnol était, à cette époque, la langue la plus parlée dans le monde (toute l'Amérique
latine) ...


En outre, ces deux langues sont des langues parlées dans l'Union Européenne! Même chose avec le portugais qui est, en outre, parlé au Brésil, pays en pleine mutation économique, en plein essor
...


Dans le même esprit je suis TRES HOSTILE à la convention sur les langues "régionales" ... Libre à chacun d'apprendre l'Occitan! A condition que ce soit à ses frais et que le français RESTE
L'UNIQUE langue de la République ...



Zeus 17/02/2014 19:39


Les Bretons,dont vous etes me semble t-il,ne disent-ils pas "vivre et travailler au PAYS?"De tous temps les Italiens,espagnols,portugais allaient passer les vacances au PAYS.Cela met t-il la
France en danger?Ne jouez pas sur les mots de cette façon!L'immigration doit etre débattue;c'est un sujet politique,mais n'en faisons pas un épouventail.Combattons ,par contre,tous les
intégrismes politiques et religieux qui ,selon leurs intérèts,manipulent soit les immigrés,soit l'opinion publique.

Jacques Heurtault 17/02/2014 22:12



Je suis Breton, en effet! J'ai évidemment conservé des attaches sentimentales avec ma région d'origine. Toutefois, je l'ai quitté pour prendre mon premier emploi et je n'y suis jamais retourné
pour y occuper un emploi. Avant ça, j'ai même effectué mon Service Militaire à Strasbourg-Entzheim ...


En outre, la Bretagne n'est pas un Etat. Le Bénin (cas d'espèce évoqué en filigranne) ou bien l'Algérie (autre cas encore plus flagrant de non-intégration dont j'ai été le témoin) sont des ETATS!


Faut-il vous préciser que si la question du droit de vote des "immigrés" (c'est à dire des personnes de nationalité hors Union Européenne) revient sur le tapis, ce sera alors, pour moi, la
rupture DEFINITIVE avec le P.S ...



GM 17/02/2014 12:52


Ah bé, vous avez du boulot !


Bon courage...

Jacques Heurtault 17/02/2014 22:05



Simplissime ... Mon blog peut très bien servir à publier cette mise en garde. N'est-ce pas ce que je fais depuis plusieurs semaines?



Jean Daumont 17/02/2014 09:42


Ecrire des avertissements sur un bulletin ne sert strictement à rien, croyez à mon expérience car, naguère, j'ai été Président ou scrutateur de bureau de vote ..Le vote est déclaré nul, et le
rapport du bureau de vote ne fera pas mention des texte écrits sur les bulletins ...Le seul vote protestataire qui peut être envisagé est le vote blanc, signifiant "de facto" qu'aucune
candidature, de quelque bord qu'elle soit, n'est intéressante ...Mais le vote blanc n'est pas reconnu comme une expression ...Carence de la loi électorale ...Une autre carence est de ne pas
rendre le vote obligatoire, sauf empêchement dûment certifié (ex: malade d'Alzheimer)...

Jacques Heurtault 17/02/2014 22:03



Il ne vous a pas échappé () que je diso=pose d'un blog qui me permet de faire connaitre mon point de vue au sujet de
tout ce qui me passe par la tête ...


Je peux donc très bien décider de publier les détails de ma démarche avant le vote ou bien après ...



Jean Daumont 16/02/2014 10:11


J'approuve votre analyse, mais votre dernière phrase me laisse sur ma faim ...Qu'allez- vous faire aux prochaines élections ?... Voter ...Marine ?...

Jacques Heurtault 16/02/2014 11:27



La "majorité" actuelle n'ayant, depuis des temps quasi-immémoriaux, aucune chance de gagner la mairie de Nogent (que vous connaissez presque aussi bien que celle du Perreux!), je vais, sans état
d'âme, ne pas voter pour la liste présentée par le P.S ... D'autant moins que la deuxième de liste est une dissidente du P.C qui se présente explicitement comme "militante communiste" ...


Selon toute vraisemblance, je vais voter nul avec un bulletin de ma fabrication expliquant le sens de mon vote avec, au premier tour, la mention "Premier avertissement" ou quelquechose du même
genre ... Il y aura une progression "Deuxième avertissement" au second tour ... Quant au tour unique des européennes, je ne sais pas encore ...


Une chose est désormais certaine : alors que voter F.N. était ABSOLUMENT INENVISAGEABLE il y a encore quelques mois devient aujourd'hui potentiellement envisageable alors que les conceptions
européennes du F.N. sont, sur presque tout, à l'opposé des miennes.


Il faut que j'émette, d'une façon ou d'une autre, un vote de protestation ... La question est : "Comment protester de la manière la plus efficace?"



guillaume 16/02/2014 09:38


Effectivement,je relève!pouvez-vous m'expliquer ce qui taraude à ce point les Français en matière de demographie?

Jacques Heurtault 16/02/2014 11:09



Il ne vous a sans doute pas échappé que la démographie n'était également répartie sur le territoire? Qu'elle n'était pas également répartie selon la couleur de la peau? Qu'elle n'était pas
également répartie selon l'origine ethnique? Qu'elle n'était pas également répartie selon la pratique ou la référence à une religion? Etc. Etc. ...


Déjà, des familles demandent à recevoir un enseignement de base de "leur" langue car, bien évidemment, "leur" langue n'est pas le français. D'ailleurs un nombre croissant de personnes de
nationalité française retournent régulièrement "au pays" car, bien évidemment, leur pays n'est pas la France. Ce comportement est d'ailleurs en vigueur chez des fonctionnaires, y compris des
fonctionnaires régaliens (c'est à dire travaillant dans une structure d'autorité)! Toutes ces personnes ne sont pas INTEGREES ... Elle ne se sentent pas françaises.


Ces faits que chacun peut observer, en toute simplicité, dans la rue, dans son quartier, dans son entreprise provoquent des réactions qui, inévitablement, se traduisent factuellement dans la vie
de tous les jours en provoquant autant de réactions de rejet, générant autant tensions qui aggravent la situation ... et qui se traduisent déjà dans les urnes et vont se traduire un peu plus
encore dans les urnes lors des tout prochains scrutins!


On a même le cas d'un Prix Goncourt récent (ce n'est pas rien, le prix Goncourt!) qui a déclaré que "la France n'est ni plus ni moins qu'un hôtel" ... A l'évidence, il n'exprimait pas une réalité
mais un SOUHAIT!


Je vous laisse méditer ...