Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Mon éco-taxe à moi : simple, radicale, puissante, redoutable! ...

30 Octobre 2013, 22:15pm

Publié par Jacques Heurtault

Hier, j'avais un os en travers de la gorge : je venais d'apprendre que la taxe "éco-machin-truc" absorbait, pour sa seule collecte, 28% de ce qu'elle produit! Rien que ça, ça mériterait que ceux qui ont mis sur pied une pareille monstruosité soient traduits devant la Cour de Justice de la République ou que soit créé un tribunal d'exception pour juger tous ceux qui, en connaissance de cause, ont impliqué l'Etat dans un tel gachis. Pourquoi pas la Cour administrative de discipline budgétaire (qui a l'avantage d'exister déjà)?

 

Depuis, j'ai un deuxième os en travers de la gorge! J'ai appris que le contrat qui lie l'Etat à la société "machin-truc-éco-taxe" fait 5.000 pages!

 

CINQ MILLES PAGES!

 

Mais comment une pareille aberration est-elle possible?

 

Après ça, on s'étonne que l'argent manque! On s'étonne qu'il faille des fonctionnaires par millions pour faire tourner tout ce maudit bazar qui s'appelle l'Etat! Et, bien entendu, pour financer tout ça, on prélève des impôts!

 

Nom de Dieu de bordel de merde, ça suffit! Il devient urgent d'arrêter les conneries ... Si ça continue, on va dévaler dans l'abîme! Au final, une véritable régression de civilisation nous pend au nez ... Je suis sérieux!

 

Quoi? Pour mettre sur pied une taxe qui permette d'inciter tous les acteurs à être économe en carburant, en déplacements, en transport, etc ...nos technocrates sont tout juste capables de nous pondre des trucs avec des portiques, des boitiers spéciaux et je ne sais quels autres machins?

 

Voici donc ce que mes neurones sont, eux, capables de produire ... Comparé à ce que les neurones de l'armée de technocrates et autres politicards ont produit, il m'étonnerait que ce soit plus mauvais ni même aussi mauvais ...

 

1. Conduire une politique excluant tous les "chocs" et tous les effets de manche.

Une politique n'a de sens et d'efficacité que si elle est étalée dans le temps, graduelle, pondérée mais clairement annoncée en termes d'aboutissement. Par exemple : "Au terme de la législature - et pas avant! - il ne restera en vigueur qu'un seul taux de TVA, lequel sera de 20%. Tous les autres taux seront supprimés, purement et simplement.". Ou bien : " Au terme de la législature - et pas avant! - il ne restera en vigueur qu'un seul taux de CSG, lequel sera de 10%. Tous les autres taux seront supprimés, purement et simplement.". Ou encore : "Au terme de la législature - et pas avant! - toute personne mineure dont les adultes juridiquement responsables seront en situation régulière percevra, par l'intermédiaire de ceux-ci, une allocation d'existence de 500 euros par mois, laquelle viendra en substitution de toutes les autres interventions financières publiques actuellement en vigueur (allocations familiales, complément familial, quotient familial, etc ... Il y en a au moins deux dizaines!).

 

2. Ne pas créer un outil de taxation s'il en existe déjà un qui fait fort bien l'affaire.

C'est la particularité des technocrates et des politicards : inventer des trucs nouveaux qui ne sont rien d'autre que l'habillage de trucs anciens, le plus souvent plus compliqués, plus lourd à gérer ...

Il faut, pour la première catégorie, qu'ils inventent des machins compliqués auxquels personne ne comprend rien. C'est leur manière d'exercer le pouvoir! Avec leurs trucs, le commun des mortels, les braves gens du peuple renoncent à comprendre car ils n'ont pas reçu la culture administrative pour suivre les technocrates dans les méandres de leurs élucubrations.

Il faut, pour la seconde catégorie, qu'ils attachent leur nom patronymique à la mesure mise sur pied par les technocrates. On parle ainsi de la loi Duflot, de la loi Dutreil, du plan Madelin, de la circulaire Fontanet, etc ... Un politicard n'existe que si on parle lui; Donc le politicard "intelligent" fait en sorte qu'on parle lui. Pour cela, le politicard fait parler de lui! Il se précipite sur le premier micro qui se présente devant lui. s'il n'en vient pas, il fait appel à une agence de "com" qui va faire de "l'événementiel" avec des attachés de presse ... Les attachés de presse ne sont pas en cause : ils sont payés pour faire ce boulot!

 

3. Pour influer sur les comportements, il suffit, bien souvent, de taper dans le porte-monnaie.

Mais un pauvre type comme moi est capable de comprendre que si un litre de carburant me coûte 3 euros, je vais me montrer plus économe que s'il me coûte seulement un euro. En tout état de cause, si je m'obstine à ne pas être économe, je paye ... Le choix est simple!

 

4. Faire monter le prix du carburant, doucement, sans "choc" ...

- A chaque fois que le prix du brut augmente, ne rien faire pour empêcher que cette hausse se répercute intégralement sur le prix à la pompe.

- A chaque fois que le prix du brut baisse, augmenter la taxe spécifique de telle sorte que la baisse ne se répercute pas sur le prix à la pompe.

- Avec cette logique, compte tenu des variations des prix du brut, on peut espérer obtenir un prix "à la pompe" proche des 2 (deux) euros le litre en quelques mois.

En quelques années, le prix peut monter jusqu'à trois euros le litre ... TRES BIEN! Ceux qui trouvent que c'est trop cher pourront choisir entre plusieurs solutions :

- rouler moins donc émettre moins de gaz à effet de serre

- amortir le coût du carburant en cherchant des compagnons de co-voiturage. Avec une personne par voiture, il faut quatre voitures pour acheminer quatre personnes. Avec quatre personne par voiture, il suffit d'une seule voiture pour acheminer quatre personnes. La quantité de gaz à effet de serre émis s'en trouve divisée par quatre! On notera que pour résoudre le problème, il suffit de savoir faire des divisions à un seul chiffre au diviseur! On apprend ça au CE1 et au CE2 ...

- changer de voiture et la remplacer par une voiture qui consomme moins aux 100 km parcourus. Des progrès colossaux ont été fait dans ce domaine! On produit maintenant des véhicules qui consomment 3 à 4 litres aux 100 km parcourus ...

 

5. Rétablir une vignette sur tous les véhicules de type "poids lourds".

Evidemment, j'entends d'ici les sarcasmes ... Il existe déjà des quantités d'impôts sur les véhicules de sociétés....

Je me moque de ce qui existe déjà! Je constate que tous ces impôts, si nombreux soient-ils, sont apparemment peu efficaces puisque le trafic routier ne cesse de se développer!

Cette vignette doit être fonction de la puissance des moteurs des poids lourds, de leurs gabarits, de leur consommation de carburant au cent km parcourus, de leur indice de pollution, etc ...

Elle doit évidemment être annuelle et payée par les transporteurs.

Si on retient l'idée que la vignette sera quatre plus élevée si la puissance est seulement double, on pénalisera les "grosses caisses" qui défoncent les routes.

Même raisonnement avec le gabarit puis avec les indices de pollution fournis par les constructeurs.

Le cumul de ces contraintes "financières" va conduire les transporteurs à utiliser des poids lourds aussi peu gloutons que possible, aussi peu encombrants que possible, dont la puissance sera adaptée à leurs fonction principale.

 

6. Adopter une politique intelligente de péage pour les poids lourds.

On sait que de nombreux poids lourds choisissent de rouler sur les nationales gratuites plutôt que sur les autoroutes payantes ... Ce comportement est parfaitement logique!

Il y a un moyen simple de résoudre cette difficulté : rendre l'usage des autoroutes GRATUIT pour les poids lourds LA NUIT et  HORRIBLEMENT CHER LE JOUR!

 

7. Créer un compte budgétaire spécifique en mettant sur pied un établissement public administratif en charge de gérer l'ensemble de la fonction "poids lourds" sur l'ensemble du pays, y compris la fiscalité qui s'y rapporte!

Au lieu de payer la vignette au Trésor Public, les transporteurs la paieraient à cet établissement public. Même chose pour les taxes sur les carburants. Ils restent vendus dans les lieux prévus à cet effet, évidemment ... Mais le produit des taxes est reversé à cet établissement public ...

 

Voilà! C'est fini ... pour aujourd'hui! Je ne manque pas d'idées! Mais pourquoi donc ne suis-je pas ministre? Je ferais au moins un peu mieux, vraisemblablement nettement mieux, que cette cacophonie à laquelle on assiste!

Commenter cet article

Loubomyr 01/11/2013 09:58


Mon propos est certes porteur de désespérance pour ceux qui, comme vous, veulent changer la société à coups de mesures des politiciens. Pour pouvoir ce faire, encore faut il le vouloir. Et je
vous ai déjà ecrit qu'ils ne le veulent pas. Alors quand le voudront ils? Quand, nous leur aurront fait comprendre, non pas par nos votes, mais par nos actions, par nos modes de vie.Quelques
exemples :


Le partage de la musique sur Internet a fait tomber les majors companies de l'édition musicale.


Il n'est pas interdit de penser que la multiplication des structures du style AMAP mettront à mal la grande distribution et l'agro alimentaire prodciviste débridé.


Il n'est pas interdit de penser que la multiplication des structures de SEL, de pret, d'échanges, de troc mettront à mal les structurs financières.


Il n'est pas interdit de penser que la multiplication (sous le pression des accedants et bailleurs sociaux) des habitations produisant leur propre énergie et revendant le surplus jouera un
jour un bon tour aux geants du style EDF ou Areva.


Et je pourrais multiplier ainsi tous les exemples qui démontrent que ce que j'appelle la "société des réseaux" va engendrer "la troisième révolution industrielle" si chère à Jeremy Rifkin. Si
je suis pessimiste pour le proche avenir, c'est parce que les politiques vont tout faire pour freiner cette évolution qui porte atteinte à leur système de pensée centralisée, à leur pouvoir, à
leurs intérets bassement matérialistes. Par contre je suis optimiste dans le sens où ils seront tôt ou tard condamnés à disparaître ou à subsister en en sacrifiant quelques uns au passage. Ceux
qui, avant les autres, aurront pleinement assimilé ces modifications sociologiques, ceux qui les premiers sauront accompagner le changement par les mesures incontornables dont vous révez, ceux
qui sauront faire preuve d'altérité, ceux qui abandonneront des référentiels usés, ceux là seulement ouvriront l'ère du nouvel "homopoliticus". Alors oui je suis pessimiste à court terme dans le
sens où le pessimiste est un optimiste qui a réfléchi et oui, le pessimisme n'est pas le nihilisme. De même que la rose fleurit sur le fumier, l'espoir peut naitre d'un pessimisme bien conduit!!!
Paradoxe? Utopie? Réalité de demain? A vous de choisir.

Jacques Heurtault 01/11/2013 11:42



Le partage de la musique a fait tomber les majors de l'édition musicale ... Et la suite, ce sera la chute des créateurs de musique car personne ne travaille gratuitement!


Si quelques "électriciens" sont sacrifiés, EDF en fera partie ... NON,MERCI!


Le monde auquel vous pensez suppose 500 millions d'êtres humains sur la planète or il y en a déjà au moins 7 milliards. Que fait-on du "surplus"?



loubomyr 31/10/2013 15:32


Ce n'est pas une méthode, encore moins ma méthode ; car il n'y a pas de méthode!!! Vous êtes pressé de voir des résultats : dommage ou tant pis; Rome ne s'est pas faite en un jour dit l'adage. Et
sa destruction non plus. C'est précisemment parce que nous sommes à la croisée des chemins - ou au milieu du virage - que nous souhaiterions voir la sortie. Hélas, il faut bien admettre qu'on ne
travaille pas pour nous mais pour nos enfants : c'est peut etre regretable mais c'est comme ça. L'activisme et la réformite aigue n'ont jamais rien  donné ; souvenez vous le changement dans
la continuité de Giscard, Changer le vie, lutter contre la fracture sociale, le changement c'est maintenant. Tous ces slogans accompagnées de recettes ou de catalogues n'ont rien changé. Le
changement d'une société, son évolutiobn, ne peut se faire que progressivement sauf à tomber dans une période révolutionnaire. C'est pessimiste? Alors on peut trouver du réconfort dans tous les
indicateurs societaux et sociaux qui démontrent ce changement mais de là à vouloir que ça change du jour au lendemain, par un catalogue de mesures on s'expose à de singulières désilusions, comme
celle des militants socialistes en ce moment qui ont porté Hollande au pouvoir avec enthousiasme. Ce n'est pas le cas de ceux qui comme moi ont voté contre Sarkounet .... Bref c'est la société
qui fait changer les politiques et non l'inverse.

Jacques Heurtault 31/10/2013 16:44



Votre propos est porteur de désespérance. J'ai besoin de rêver un peu ... Si je vous suis dans vos raisonnements, nous n'avons pas besoin de gouvernement. Une Administration de hauts
fonctionnaires pour expédier les affaires courantes devrait suffire ...


Remarquez que la Belgique a vécu cette situation, apparemment sans trop de dommages, pendant 19 mois (je crois).



loubomyr 31/10/2013 12:40


Comment ne pas être désespéré quand on voit l'attitude de nos gouvernants? (et surtout celle des technocrates hauts fonctionnaires qui freinent toute volution pour maintenir leur pré carré) Par
contre l'espoir réside bien dans notre capacité à influencer le destin; reprennons l'exemple de votre fumeur de clopes :  S'il prend conscience et arrèt de fumer, il économise pour sa santé,
pour son portefeuille, pour son réservoir, pour le budget de la Sécu et améliore son bilan carbone ; pour peu qu'il passe le temps ainsi économisé à cultiver son jardin sans engrais azotés et
partage sa production avec ses vosins, il va, non pas consommer moins, mais consommer mieux et créra du lien social de proximité. La démonstration est peut être outrancière mais elle a le mérite
d'illustrer l'axiome du développement durable "Think Global, Act Local". C'est bien en la somme de nos comportements individuels que réside la possibilité de transition (énergétique,
consomatrice, politique) et c'est là qu'est l'espoir, pas dans l'hypoyhèse de changements pilotés du haut de la pyramide.

Jacques Heurtault 31/10/2013 15:08



Je ne parviens pas à intégrer votre méthode! Selon moi, il faut être acteur et faire des propositions ... Avec votre méthode, nous y serons encore dans 50 ans! Dans 50 ans, je ne serai
certainement plus de ce monde ... Je suis "un peu" pressé ... Il faut que ça avance! Vite!



GM 31/10/2013 11:59


Je n'ai rien oublié (ou pas encore tout).


Je suis très largement pour une fiscalité de substitution et une politique des réduction des dépenses somptuaires publiques, vous le savez tout aussi bien que moi.


 


Mais pas du tout pour une fiscalité répressive : Reprenons le cas de votre voisin.


Lui parcoure 1.000 km/an (un plein, voire deux parce que le temps que ça chauffe il consomme 2 fois plus) soit environ 90 €/an pour s'acheter son poison.


Il peut et doit payer 10 fois plus pour être débile, j'en conviens, mais seulement dans une fiscalité répressive.


Perso, je roule 30 fois plus par an, parce que mes compétences sont appelées partout en "Gauloisie", que l'avion est encore plus polluant et que la SNCF ferme des lignes régionales par dizaines
depuis des années.


Dois-je pour autant payer 10 fois plus au motif de l'existence de votre vosin ?


Et si je ne le fais pas, combien d'emploi vont être détruits définitivement, SVP à raison d'une cinquantainre, parfois une centaine par site ?


 


Je vous dis : les effets pervers !

Jacques Heurtault 31/10/2013 12:20



Personnellement, il est exclu que je donne prise à une quelconque vision morale de la fiscalité ... Peu m'importe que la fiscalité soit juste! Ce qui compte, c'est qu'elle soit efficace ...


- il faut qu'elle soit simple pour être effectivement applicable


- il faut qu'elle soit "productive". Autrement dit, il faut qu'elle rapporte beaucoup sans que les contribuables la ressentent comme une agression. Un impôt qui est difficile à mettre en oeuvre
alors qu'il rapporte peu n'est pas loin de ressembler à l'éco-taxe avec ses portiques et son contrat de 5.000 pages!


- un impôt ou une taxe, ce n'est pas une amende ... Une amende doit être conçu pour pousser les contrevenants à ne pas contrevenir. Il faut donc se féliciter qu'un système d'amendes et, plus
généralement, un Code Pénal, devienne caduc parce qu'il n'y aura pas de contrevenants, de délinquants ou de criminels. Un impôt, lui, DOIT rapporter car l'absence d'Etat est la puissance des
dictatures! Or, l'Etat, pour fonctionner, a besoin d'argent!



loubomyr 31/10/2013 11:28


Bref, comme vous l'écriviez en réponse à mes commentaires du précédent article : "Quand on veut, on peut"; le problème, c'est que nous gouvernements, de droite comme de gauche, ne veulent pas,
pour tout un tas de raisons qu'il serait trop long d'exposer ici. Et ce n'est pas le vote protestataire en France comme en Europe qui changera les choses!! On a les chefs qu'on mérite, mais aussi
les chefs évoluent en fonction de leurs subordonnées. cette grande règle du management s'applique aussi aux rapports gouvernants/gouvernés. Conclusion : c'est à nous, par une modification de nos
habitudes de "consom-acteurs" de les faire évoluer, pour qu'ils changent ; et croyez moi, ils ne le feront que le dos au mur.

Jacques Heurtault 31/10/2013 12:04



Votre propos est générateur de désespérance ... Je ne vous condamne pas mais je ne vous approuve pas non plus.



GM 31/10/2013 09:44


Ouh laaaaa !


Les effets pervers de vos "bonnes idées"...


 


J'espère que vous avez un jardin autour de votre maison de Nogent, pour poouvoir y cultiver ce que vous allez manger jusqu'à la fin de vos jours.


Parce que là, l'addition va être sévère.


Autrement dit des "bonnes idées" anti-performantes.

Jacques Heurtault 31/10/2013 11:21



Sans blague?


N'ai-je pas dit, à plusieurs reprises, sur ce blog, qu'il fallait supprimer certains impôts? Avez-vous oublié ma proposition de suppression de l'impôt société? Ma proposition de supression des
charges "patronales" (qui sont, en réalité, des charges salariales ... car c'est du salaire payé sous une autre forme), vous l'avez oublié?


L'objectif n'est pas d'augmenter les impôts mais d'en modifier la structure!


Malheureusement, n'ayant pas fait l'ENA, je ne sais pas dire les choses en trois mots! il me faut quelques dizaines de pages ... C'est à dire, en définitive, bien moins que les Enarques pour qui
il en faut plusieurs centaines (5.000, par exemple, pour un seul contrat! Si on les laisse faire, ils trouveront le moyen de multiplier par au moins 10 le volume des codes en tout genre.).


L'addition ne sera donc pas sévère ... Par contre, les fadas du déplacement pour un oui ou pour un non vont CASQUER! Et je trouve ça très bien ...


Annecdote : je me souviens, c'était il y a quarante ans environ, d'un voisin qui prenait sa voiture pour aller en ville (1,5 km!) pour acheter un paquet de cigarette! Il faut qu'on se mette bien
ça dans la tête : de telles aberrations, il faut que ça cesse!