Le blog politique de Jacques Heurtault Propositions audacieuses
Invitation au débat
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Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
J'attends donc un amendement parlementaire précisant que, pour donner effectivité à la volonté du législateur, les écoles devront désormais être construites dans les tunnels !
Quant à nos parlementaires, outre les joies du portable dans l'hémicycle, ils pourront bientôt surfer sur le web... Et le Wi-fi, c'est pas dangereux pour leurs cerveaux? Ces derniers aussi semblent ne pas être tout à fait formés chez la majorité des élus du peuple !
Confisqués et mis "au casier" d'office : tant pis pour papa-maman qui veulent entendre leur tout-petit.
En maternité, idem : y'a des appareils de vol qui pourraient être pris de folie.
En revanche, personne n'a encore rien dit pour la période de gestation...
Quand même dommage, non ?
Désormais, celui qui, en 6ème, n'a pas de portable passe pour un nul, dans la cour de récré ! Et, avec ces bijoux de technologie, les élèves peuvent maintenant filmer leurs enseignants ou des bagarres dans la cour, diffuser tout cela sur le Net... se rendant coupables, dans certains cas, de non assistance à élèves en danger !!
Le portable est une plaie pour l'école. Les élèves y sont accrochés à tout moment. Ils les gardent allumer pour avoir l'heure (la fausse excuse !) et allez leur demander de l'éteindre ou de vous le donner... Sans compter ceux qui, le soir venu, passent des heures à dialoguer par SMS (ou sur MSN) avec leurs potes, sans faire leurs devoirs ! J'ai eu, cette semaine, une réunion avec la mère d'une élève qui commence l'année avec un 4 sur 20 à un devoir suffisamment facile pour que, dans la même classe, quatre élèves aient plus de 18 ! Explication: en rentrant chez elle, alors que maman est encore au boulot, la gamine s'installe devant son PC et tape sur son téléphone toute une partie de la soirée, n'apprenant pas ses leçons !!
Les sénateurs auraient du avoir le courage d'interdire le portable pendant la période de la scolarité obligatoire (donc, au collège) car son usage y est inutile. En cas de problème, l'administration peut joindre les parents sans que l'élève ne le fasse avec son portable. Ces histoires d'onde ne sont qu'un prétexte (très heureux, d'ailleurs)... qui ne doivent pas masquer l'essentiel !!
1. Les conseils d'administration doivent interdire les portables dans les établissements scolaires, y compris au collège.
2. Tout élève qui transgresse cet interdit est, pour la première fois, "collé" (ça existe encore, je suppose?); pour la deuxième fois, averti (en recommandé avec avis de réception) d'une sanction d'exclusion si il recommence; pour la troisième fois, il est exclu du collège pour une journée; pour la quatrième fois, une semaine d'exclusion avec inscription au dossier scolaire; pour la cinquième fois, exclusion définitive de l'établissement (décision prise par l'Inspecteur d'Académie); pour la sixième fois, exclusion définitive des établissements du périmètre de l'Académie (décision prise par le Recteur); pour la septième fois, exclusion définitive de toute l'Education Nationale ... Ca vous va comme ça?
L'essentiel, dans ce genre de situation, c'est que le principe d'autorité soit respecté. pour cela, il FAUT que toute mise en garde de sanction soit effectivement, sans coup férir, suivie d'effet. C'est d'une SIMPLICITE presque ENFANTINE!