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Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.

Voynet préfère ne pas subir la défaite cinglante ...!

27 Novembre 2013, 00:45am

Publié par Jacques Heurtault

Depuis ce matin, on parle davantage de "ça" que de la perspective d'une réforme fiscale en profondeur ...

Dominique Voynet ne se représentera pas à sa propre succession à la mairie de Montreuil.

Montreuil - Montreuil sous Bois pour être très précis bien qu'il n'y ait plus de bois depuis longtemps sauf le bois de Vincennes - m'intéresse car c'est à moins de 5 km de chez moi qui habite à Nogent sur Marne.

 

Soyons clair : je n'aime pas Dominique Voynet! Encore moins que Eva Joly! Pour tout dire, je me méfie du parti Europe Ecologie Les Verts ... Je leur reproche une vision profondément dogmatique, idéologique de la politique. Je crois qu'ils sont tout simplement sectaires. C'est, à mon avis, la raison profonde des faibles scores électoraux qu'ils réalisent lorsqu'ils se présentent sous leurs propres couleurs à des élections.

 

Mais je tiens absolument à être honnête ... Voici donc, dans un premier temps, la déclaration que Dominique Voynet a faite ce dimanche pour annoncer qu'elle ne se représenterait pas en vue de se succéder à elle-même.

 

Début de citation :

 

 

"J’étais une très jeune femme quand je me suis engagée en politique, il y a plus de trente ans. Mai 68 était passé par là, et nous croyions de toutes nos forces qu’on pouvait « changer la vie ».

Avec d’autres, je me suis lancée à corps perdu dans la construction du mouvement écologiste.  Nous étions écologistes, féministes, non-violents, européens. Nous pensions qu’une démocratie se juge à la qualité de ses contre-pouvoirs, au soin apporté aux plus faibles de ses membres, à l’émancipation et à l’autonomie des personnes, au haut niveau de solidarité entre elles.

Très vite, nous ne nous sommes plus contentés d’alerter ceux qui nous gouvernent sur les risques d’un mode de développement goulu et injuste ; de les critiquer pour leur indifférence ou leur déni de ce que nous pensions être non pas une crise passagère, mais un nouvel état du monde ; de les convaincre qu’il était contre-productif d’opposer justice sociale et environnement, et que c’étaient les mêmes causes qui expliquaient l’exploitation des hommes et celles des ressources naturelles.

Nous nous sommes présentés aux élections, pour aider à engager les chantiers nécessaires, pour prouver qu’on pouvait faire autrement, pour répondre aussi à la soif d’une mouvance militante qui expérimentait, inventait, proposait des solutions nouvelles pour demain.

Ce fut, et c’est toujours, une œuvre collective. J’y ai pris ma part, en combattant le « ni-ni » et en ancrant les Verts à gauche. Au Conseil régional dans les années 80, au Parlement européen dix ans après, plus tard encore au Sénat, j’ai soutenu l’agriculture paysanne et l’économie solidaire, les sans papiers de St Bernard et l’Europe, la parité et le mariage pour tous, le désarmement nucléaire et la protection des océans, la transition énergétique et la lutte contre les paradis fiscaux. Première ministre écologiste de l’histoire de notre pays, dans le gouvernement de Lionel Jospin, j’ai prouvé – comme le font aujourd’hui Cécile Duflot et Pascal Canfin, que je soutiens de toutes mes forces – qu’on pouvait assumer de lourdes responsabilités sans se renier.

En 2008, à la tête d’une liste de citoyens, « vraiment de gauche, vraiment différents », j’ai été élue maire de Montreuil – une ville « détenue » jusque-là, et depuis 75 ans, par le parti communiste et depuis un quart de siècle par une personne qui mit en scène tour à tour son appartenance au parti (qui le fit roi) et sa prise de distance avec lui.

Ecologistes, socialistes, membres de la société civile, nous avons énormément travaillé.

Nous avons inventé un pouvoir plus collégial, ouvert à la contestation les colonnes du journal municipal, soutenu les initiatives habitantes, mis en place des procédures transparentes et équitables d’attribution des logements, des places en crèche, des marchés publics, dissous les officines opaques, rompu avec le clientélisme, et parfois le communautarisme qui rongeaient la vie municipale.

Nous avons redressé les finances de la ville, et celles de l’hôpital, en quasi-faillite en 2008, et mené à bien des chantiers engagés – et parfois enlisés – depuis des années, dans le quartier de la Mairie, dans le quartier Bel Air Grands Pêchers, construit et rénové selon les meilleurs standards écologiques des milliers de logements, réhabilité des dizaines de bâtiments dégradés et remis aux normes minimales de sécurité un grand nombre d’équipements municipaux qui étaient vétustes, archaïques et dangereux. Nous avons pris à bras le corps des questions peu populaires, comme l’insertion des Roms ou la reconstruction des foyers africains insalubres. Nous avons bâti et rénové des écoles, des crèches, des centres sociaux, des théâtres. Et une piscine écologique, et un cinéma de six salles, et un nouveau marché, et un nouveau centre de santé dans un quartier déserté par la médecine de ville.

Nous avons engagé notre ville dans la construction d’une intercommunalité de bon calibre et obtenu des extensions de lignes de tramway et de métro attendues depuis 30 ans.

Nous avons lutté contre les violences faites aux femmes et contre l’homophobie, conduit des Assises de la Culture, mis en place un Forum des Jeunes, résorbé la précarité et amélioré les conditions de travail des agents de la ville.

Nous avons innové socialement et écologiquement, de l’épicerie solidaire aux jardins partagés,  et – convaincus que l’écologie n’a de sens que si elle est populaire, que si elle permet de faire reculer les injustices et les inégalités – engagé cette grande ville de banlieue dans la transition écologique.

Tous le disent, qui ne sont pas forcément de fervents supporters : nous avons fait bouger les lignes, et dans tous les domaines contribué à transformer Montreuil en profondeur.

A la tête de cette équipe, et de cette ville incroyable, j’ai vécu une aventure passionnante, stimulante sur le plan intellectuel et infiniment riche sur le plan humain. Jamais je n’ai ressenti aussi fort la conviction d’être utile, de peser sur le cours des choses, au plus près des hommes et des femmes qui vivent, travaillent, apprennent, aiment, créent à Montreuil.

Et pourtant, j’ai pris la lourde décision de ne pas me représenter en mars.

Parce que je souffre profondément de la dégradation de la vie politique et du climat qui conduit, à Montreuil comme ailleurs, à englober tous les politiques d’une même suspicion, et de plus en plus souvent d’un même mépris, ceux qui ne cumulent pas comme ceux qui cumulent, ceux qui sont intègres comme ceux qui sont corrompus, ceux qui brossent leurs clientèles dans le sens du poil comme ceux qui refusent d’accorder des passe-droits, y compris à leurs plus proches amis ;

Parce que je mesure que, pour être réélue, je devrais me résoudre à des compromis, à des alliances, à des prises de position, qui bousculent mes valeurs et mes convictions et me conduiraient à ne plus me ressembler ;
Parce que je n’ai juste plus envie d’être la personne qu’il faudrait être pour résister imperturbablement aux banderilles plantées, à longueur de temps, au cours de conseils municipaux interminables, aux terrasses des cafés, dans les halls d’immeuble, à la sortie des écoles, par des gens dont le seul projet est de reconquérir ce qu’ils considèrent comme leur bien, leur fief, à n’importe quel prix.

Je refuse de partir en campagne en promettant logements et jobs « à la mairie » à tour de bras, comme le font certains de mes adversaires depuis des mois ; de garantir à toute personne rencontrée dans la rue que sa demande, même injustifiée, sera traitée « en priorité », que son dossier, même mal foutu, sera placé « sur le dessus de la pile » ; de promettre à chaque dirigeant d’association évoquant sans pudeur l’imminence des élections une augmentation de sa subvention annuelle.

Je refuse de « rendre coup pour coup », d’user du mensonge, de la calomnie et de l’insulte, tout comme je refuse l’intimidation physique et les menaces de « placardisation » dressées aux agents municipaux constamment instrumentalisés.

Je refuse d’user de la démagogie la plus abjecte et d’arguments aux relents lepénistes – sur l’insécurité, sur les Roms – pour frapper à l’estomac les électeurs les plus fragiles ; de cautionner l’entrisme associatif et l’instrumentalisation des corps intermédiaires, qui colorent d’une caution citoyenne des manœuvres bassement politiciennes.

Il se trouvera sans doute des commentateurs de la vie locale pour ricaner de mon choix, pour évoquer « la peur de perdre » ou « la fatigue émotionnelle ». Comme si le risque de perdre n’était pas inscrit dans le génome de ceux qui, comme moi, assument leur engagement dans un parti loin d’être majoritaire et leur refus obstiné de baiser la bague de quelque parrain que ce soit. Comme si mon rejet de la violence qui résume la vie politique de Montreuil, des rumeurs sordides, des attaques personnelles, était le signe d’une fragilité bien féminine…

Je veux les rassurer : je suis en pleine forme. Je mesure le chemin parcouru, et en éprouve une vraie fierté. Je mesure aussi celui qui reste à parcourir pour conquérir la majorité culturelle qui, seule, garantira un soutien populaire durable au changement que j’espère et pour lequel je me bats.

J’assumerai évidemment mes responsabilités de maire jusqu’au dernier jour de mon mandat, dans le souci de l’intérêt général, avec tous les membres de mon équipe, une équipe unie dont je suis fière. Je veillerai à la continuité du service public et au respect des agents municipaux dans cette période. Et j’assurerai, contrairement à ce que j’ai vécu en 2008, une transmission des dossiers qui garantisse une parfaite continuité du service public, dans l’intérêt de la ville et des habitants, quel que soit le nom de mon successeur."

Dominique Voynet

 

Fin de citation.

 

J'ai pris la liberté de surligner en gras le paragraphe qui me semble être la vraie raison de sa décision.

Elle se résume simplement (tout ce qui suit est supposé se passer dans la tête de Dominique Voynet) :

"Si je me représente, je vais être battue à plate couture. Il y a de fortes chances pour que la liste que je conduirai arrive, au mieux, en troisième position voire quatrième ou même cinquième position. Je serai donc obligé de m'incliner et de renoncer, vaincue par les électeurs et par les électrices, au poste de maire. Or, c'est ça et seulement ça qui m'intéresse. Bien sûr, pour conserver ce poste, je pourrai choisir de passer un compromis avec les socialistes locaux auxquels j'ai piqué la place en 2008 car j'ai été propulsée à la mairie de Montreuil sur ordre de Solférino- P.S. National. Il en a d'ailleurs été de même pour tous les Députés et tous les Sénateurs Europe Ecologie Les Verts élus en 2012! Pas un seul n'a gagné son siège à l'issue d'un premier tour loyal avec un candidat socialiste contre lui.

Précisément, je ne suis pas une personne de compromis! Etant le maire, je suis le chef! C'est moi qui décide ...

Alors, pour éviter l'humiliation d'une défaite cinglante ou bien le passage sous les fourches caudines du Député socialiste local (tout fraichement élu en 2012), je préfère renoncer au combat. Comme ça, je ne serai pas battue et je pourrai dire que si mes amis écologistes de Montreuil arrivent troisième voire quatrième, ce sera parce que je n'étais pas candidate! Ainsi la face (ma face!) sera sauvée et la leur aussi! 

Bien évidemment, je ne peux pas dire ça "comme ça" aux habitants de Montreuil! Ca aurait un retentissement désastreux ... Et même un effet "national" négatif probable! Ce serait politiquement maladroit ... Donc, je le dis comme je le dis dans la déclaration de non-candidature dont vous avez pris connaissance. De la sorte, j'ai des chances de sauver mon siège de Sénateur lors du prochain renouvellement! La paye est plus intéressante ... Et, cerise sur le gâteau, je pourrai dire qu'étant hostile au cumul des mandats je ne pouvais pas cumuler le poste de Sénateur et celui de Maire d'une ville de plus de 100.000 habitants qui présente en outre la caractéristique d'être la deuxième ville malienne au monde, juste derrière Bamako, la capitale du Mali."

 

Je reprends la main... Dominique Voynet est courageuse ... mais pas trop!

 

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Loubomyr 29/11/2013 10:15


Si D Voynet était une VRAIE politique, elle démissionnerait de ses deux mandats, effectivement, et retournerait faire de la médecine dans un dispnsaire oo à l'hopital, là où lle serait en contact
avec la misère du quart monde. Elle aurrait même du le faire bien avant, coupant sa "carrière" de plongées dans le "monde réel". Seulement voilà, Mme Voynet, militante certainement sincère à ses
débuts, est devenue une politicienne chevronnée, capable de résister même à la dévastation de son ministère par des abrutis de la FNSEA!!! Tiens, c'est curieux, on n'a jamais su s'ils avaient été
condamnés, ces "militants " qui se disent paysans et ne sont que des entrepreneurs agricoles vivant de la mâme européenne!!!

Jacques Heurtault 03/12/2013 10:56



En effet, on n'a jamais su s'ils avaient été condamnés ... Il est hautement probables qu'ils ne l'ont pas été! C'est toujours comme ça lorsqu'il y a des manifestations de paysans. Le le plus
terrible exemple en est l'incendie du Parlement de Bretagne, à Rennes dont on est certain que c'est bien une fusée genre fusée éclairante utilisée dans le monde agricole qui a été à la source de
cet incendie ... Les coupables - des manifestants "paysans" de la veille qui avaient utilisés ce genre d'engins - n'ont jamais été activement recherchés ...



Jean Daumont 27/11/2013 16:40


Personnellement, j'apprécie l'attitude de D.V. parce qu'elle semble avoir compris - tardivement - que l'écologie est une "science"qui doit appartenir à tous et non pas être le fait d'un "parti"
devenant sectaire ...Il est possible, et même vraisemblable qu'elle ne veuille pas aller à un échec en raison de son choix ancien de la "gôche", mais elle donne de facto l'exemple d'un
non-renouvellement de mandat, conforme à mon opinion que la représentation politique ne doit pas être une "profession", ce qui en effet peut conduire l'opinion à penser, compte tenu des
indemnités versées et de quelques cas de confusion d'intérêts (cf Cahuzac) que "les politiques sont tous des pourris", ce qui est malsain pour la démocratie où le comportement politique doit
rester exemplaire...

Jacques Heurtault 27/11/2013 16:50



Là, je crois que nous divergeons complètement. Si votre analyse était bonne, elle devrait également démissionner de son mandat de sénatrice et, dans la foulée, de son parti "Europe Ecologie Les
Verts". A l'évidence, elle ne le fera pas! D'ailleurs, elle dit elle-même sa satisfaction d'avoir amené son parti sur une ligne d'extrême-gauche ...



Loubomyr 27/11/2013 11:17


Ecologiste convaincu, j'ai toujours été effaré par l'attitude des politiciens sensés représenter ce courrant en france. A droite NKM et ses copains donnent un peu de vert à un message de plus en
plus noir (ou bleu marine) et à gauche, ils sont devenus les supplétifs des socialistes sur des sujets que ceux ci ne maitriseront jamais. Dominique Voynet se targue de bons résultats et envisage
la défaite? Il faut que cela gronde vraiment sur son territoire : il est vrai qu'au niveau national, les politiques courageux, qui réussissent, sont rarement reconduits. Par contre au niveau
local, on vote toujours pour une équipe, pour un projet, en dépassant les clivages; Finalement la gauche au pouvoir a inventé la méthode pour mettre fin au cumul des mandats : susciter le
vote-sanction!!!

Jacques Heurtault 27/11/2013 12:47



Excellente méthode! "Ils" vont bien finir par comprendre ...


A mon avis, la campagne actuellement menée contre le racisme est complètement "à côté de la plaque". La finalité est transparente : obtenir que le F.N. ne fasse pas un score monstrueux aux deux
prochaines consultations électorales.


"Ils" n'ont rien compris! Le futur vote F.N. sera un vote PROTESTATAIRE! Rien de plus ... (sauf pour un étiage de 5%, incompressible).



GM 27/11/2013 08:39


Puissant aveu d'échec, surtout...


Passons : Je pensais qu'elle demanderait l'asile politique à Poutine ou à l'Ukraine, mais non, elle garde sa paye au sénat.


Quoique... pas sûr qu'ils en veuillent encore : "Des-Placé" y fait déjç de la fronde anti-soce, lui qui a aussi ete parachité par la rue Solférino...


Une belle victoire, Solférino !


Mais c'était à une autre époque...

Jacques Heurtault 27/11/2013 11:13



Ah! Ah! Ah!


J'espère que tout ce "beau monde" va se faire jeter dehors! Ils n'ont même pas la reconnaissance du ventre!


Quand ils ont un leader médiatique et charismatique (Cohn Bendit), il le mettent sur la touche ... Sauf erreur, aux dernières Européennes, en 2009, les listes conduites par Cohn Bendit ont fait
pratiquement jeu égal avec les listes conduites par le P.S. (autour de 16%, je crois).


A mon avis, le parti EELV pèse autour de 3% aujourd'hui, guère plus!



Rivaud 27/11/2013 08:31


Je relève «…de cautionner l’entrisme …» dans les propos de
Voynet.


J’ai entendu ces termes pour la première fois à propos des gauchistes qui ont infiltrés les Verts d’Antoine
Waechter (cofondateur) en Ile de France, deviendront majoritaires, et avec Dominique Voynet ancreront le parti à gauche, bien à gauche. Waechter créera le MEI (Mouvement Ecologique Indépendant)
mais à l'élection présidentielle de 1995 il ne pouvait obtenir le nombre
requis de signatures pour déposer sa candidature. C’est Dominique Voynet qui sera candidate et se fera connaître. Des prises de positions sociétales n'ayant rien à voir avec l'écologie
détourneront bien des électeurs mais son président n'étant pas médiatique le MEI n'en profitera pas et qui connait le MEI? - Ils ont abandonnés, sottement à mon avis, le terme VERT à leurs concurrents. Sympatisant sans en faire
parti, j'avais proposé à un dirigeant le nom de Parti Indépendant Vert, donc le PIVERT comme emblème. Je ne sais pas si cela a été discuté quelque part. 








 


 


 

Jacques Heurtault 27/11/2013 11:03



Effectivement, l'entrisme est une stratégie de pénétration des organisations politiques et associatives voire syndicales très en vogue chez les trotzkystes, tout particulièrement chez les
"lambertistes" (Lutte Ouvrière et Organisation Communiste Internationale, l'ancien parti de Jospin). Il s'agit d'entrer dans une structure afin d'en prendre , en douceur, le contrôle. Une fois
cette première étape franchie, le sectarisme, parfois physiquement violent, reprend très vite le dessus et la dérive sectaire gouverne alors le parti "entristé" ...


On peut, sans trop de risque d'erreur, dire que les "Verts", depuis longtemps, sont vert à l'extérieur mais rouge vif, voire rouge grenade, à l'intérieur ...


Sous un autre angle, il est bien connu que Daniel Cohn Bendit dont j'apprécie le franc-parler et la "gouaille" est très éloigné de Dominique Voynet qui le perçoit comme un vulgaire "réformiste"
social-démocrate ...