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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Lundi 17 mars 2008
publié dans : Elections communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Complètement absorbé par la campagne électorale municipale nogentaise, j'en ai oublié (ou presque) la même campagne électorale nationale des municipales d'une part et la campagne électorale des cantonales, nationale, val-de-marnaise et séquano-dyonisienne (eh, oui! l'adjectif construit à partir de Seine Saint Denis se décline en "séquano-dyonisien").

Je livre en vrac mes premières impressions.

1. Jacques Martin, notre maire nettement réélu, ne sera pas Président du Conseil Général du Val de Marne. Ouf!  Les Val de Marnais ne risquent donc pas de voir croitre leurs impôts dans la même proportion que celle que les Nogentais ont connu à deux reprises!
Ils l'ont échappé belle ...
En effet,  si, d'aventure, la majorité avait changé de camp, passant de la Gauche avec un Président communiste (Monsieur Favier) à la Droite, il ne fait AUCUN doute que, s'appuyant  sur ses résultats nogentais, Martin devenait le nouveau Président du Conseil Général du Val de Marne. Déjà qu'il en était le leader de l'opposition, il aurait accédé à la Présidence porté en triomphe ...

2.  Montreuil lâche Jean Pierre Brard ... Une à une, les villes communistes tombent! A ce rythme, il y en a encore pour un moment ... Il y a aussi Aubervilliers. J'aimais bien Jack Ralite. Il n'était plus maire, certes. La dernière fois, c'étais Noisy le Sec (j'y ai vécu 4 ans) et Drancy (un vrai poème, cette bataille là!)

3. Aulnay sous Bois, dont le député-maire, Gérard Gaudron était en difficulté administrative avec les Assedics, passe à gauche! Du coup, ledit Gérard Gaudron  perd son siège de maire ... Il y a une justice !

4. Reims repasse à gauche, mais socialiste cette fois ... La dernière fois, c'est un communiste qui avait pris la mairie (une seule fois! faut tout de même pas pousser; c'était en 1977, je crois ...).

5. Strasbourg  bascule  (dans le strass?) ... Pas un poil stressé, semble-t-il. La cathédrale était déjà en grès rose, maintenant, c'est toute la ville!  Y compris la Petite France ... J'y ai fait mon service militaire (c'était il y a 34 ans!), alors, forcément, ça laisse des traces indélébiles!

6. Les Séquano-dyonisiens virent au rose ... Le Conseil Général  passe chez les socialistes. C'est Bartolone qui va être content ... ! Le pôvre .. je le plains vraiment! Il y a du boulot si il devient président. d'ici que les communistes se fassent élire par la droite à la présidence du Conseil, il n'y a pas des kilomètres! Je les connais : ils ne lâchent pas prise facilement! 

7. François Bayrou est battu  à Pau. Compte tenu de le lettre incendiaire de suspension que j'ai reçu de la part du Modem, je n'ai vraiment pas envie de pleurer ...  "C'est la vie, c'est la vie! J'y pense puis j'oublie!" chantait Jacques Dutronc ...

8. Saint Brieuc repasse à Gauche. C'est Antoine Mazier et Yves Le Foll qui, depuis leurs tombes respectives, doivent être sacrément contents ...

Etc., Etc.,
Lundi 17 mars 2008
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Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été élue au second tour de l'élection municipale de Puteaux avec 52,98% des voix, soit 531 voix de majorité, contre 25,37% pour la liste "Puteaux ensemble" conduite par Christophe Grébert, qui réunie plus de 4.500 voix. Le PS obtient moins de 2.500 voix. Enfin, Charles Ceccadi rassemble un peu plus de 1.300 voix. Très logiquement, Joëlle Ceccaldi et Christophe Grébert, arrivés en tête au 1er tour, progressent, tandis que le PS et Charles Ceccaldi sont en nette reflux. Le nouveau conseil municipal comptera 9 élus de l'opposition : 5 "Puteaux Ensemble", 3 socialistes et un élu de la liste de Charles Ceccaldi.

Celui-ci ne devrait pas pouvoir siéger lui-même. En effet, le code électoral dit qu'il ne peut y avoir plus de 2 membres d'une même famille (ascendants et descendants) dans un conseil municipal. Or, Joëlle Ceccaldi a mis sont fils Vincent Franchi-Ceccaldi-Raynaud à la 12e place de sa liste. C'est Charles Ceccaldi qui sera obligé, semble- t-il, de céder sa place, parce qu'il a reçu moins de voix que sa fille et son petit fils. C'est sa 2e de liste, Corinne Berro, qui devrait logiquement siéger à sa place.

L'équipe "Puteaux ensemble" a publié sur son blog une note pour remercier ses électeurs et annoncer la création d'une association :

 

"Vous avez été 4.523, soit un électeur sur 4, a avoir voté pour la liste "Puteaux Ensemble" au second tour de l'élection municipale.

 

Grâce à vous, 5 de nos colistiers* vont sièger durant 6 ans au conseil municipal de Puteaux. Ils vous représenteront et y défendront les valeurs de notre projet basé sur l'écoute, la participation et l'éthique. Dès cette semaine, ils vont se mettre au travail. Il y a beaucoup à faire".

Pour soutenir l'action de ces 5 élus, une association "Puteaux Ensemble" va être créée et le blog PuteauxEnsemble.com va continuer.

"Dimanche 16 mars, une force s'est levée ! Plus rien ne sera comme avant à Puteaux ! Nous sommes une opposition, mais une opposition qui est destinée à devenir une majorité ! J'appelle toutes les personnes de bonne volonté à nous rejoindre pour préparer dès à présent l'avenir !"

 

Christophe Grébert

 

 

 

*Vos 5 élus "Puteaux Ensemble" :

 

 

Christophe Grébert, 39 ans, journaliste, Sylvie Cancelloni, 53 ans, créatrice d'entreprise, Bruno Lelièvre, 36 ans, ingénieur en électronique, Evelyne Hardy, 53 ans, directrice financière, Frédéric Chevalier, 41 ans, responsable web-marketing
Dimanche 16 décembre 2007
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Voilà une initiative qui fait réagir ...  A tel point qu'il m'est demandé de réagir moi-même.

Ce que je fais bien volontiers ...

Il me semble nécessaire de replacer les choses dans leur contexte ... et, surtout, ne pas se méprendre sur le positionnement général du Modem.
Je ne suis pas autorisé à exprimer le point de vue officiel du Modem. Cela ne m'est pas non plus interdit ...

J'observe tout d'abord que Alain Juppé a été battu par  la candidate socialiste lors des dernières élections législatives alors que les résultats du premier tour permettaient de conclure, sans trop de risque, à un résultat inverse.
J'en ai personnellement déduit que Nicolas Sarkozy a "un peu" aidé à cette défaite ...
Il ne faut pas oublier que Juppé est avant tout un chiraquien. Il a toujours dit qu'il soutiendrait une nouvelle candidature Chirac à la présidentielle et ne se rallierait à Sarkozy que si Chirac ne se présentait pas ...  Il en va de certaines prises de position comme de toute chose : elles ont un prix.  Juppé vient d'en faire l'amère expérience.

J'observe aussi que  François Bayrou et le Modem ont un positionnement  à égale distance de l'UMP et du PS.  François l'a toujours dit. Le Modem a une finalité majeure : être le fer de lance d'une nouvelle manière de faire de la politique en n'étant inféodé à aucun camp particulier. Autrement dit ni le camp de la Droite républicaine (principalement l'UMP) ni celui de la Gauche de gouvernement  (principalement le PS).  Libre à chacun de croire que le Modem est un parti d'opposition et à d'autres de croire qu'il devrait retourner  vers les anciennes amours de l'UDF  ... c'est à dire fusionner avec le Nouveau Centre!  La réalité est beaucoup moins simple .

J'observe toujours que Alain Juppé est clairement situé à droite. Il n'a jamais prétendu le contraire.  Pour autant, c'est un homme que je situe volontiers au centre droit, dans le camp des réformateurs, pas dans celui des conservateurs, encore moins dans celui des réactionnaires ...  C'est lui qui, en 1995, a voulu engager la réforme des régimes de retraite "spéciaux".  Il aura fallu douze ans pour que les faits finissent par lui donner raison. Alain Juppé avait douze ans d'avance ... C'est mieux, beaucoup mieux ,  que d'avoir douze ans de retard! Il avait payé, en 1995, non pas son volontarisme réformateur (encore que, ce pays étant foncièrement conservateur, cette explication n'est pas dénuée de sens) mais plutôt le contre coup de la démagogie sociale de Jacques Chirac en 1995. On ne se fait pas élire sur la thématique de la fracture sociale pour ensuite mettre en oeuvre un programme de réformes tournant le dos au programme du candidat Chirac. Il faut que quelqu'un paie. C'est Juppé qui a payé ... Je balaye d'un revers de main toutes les autres explications, notamment celle relative à sa "rigidité" ...

Pour peu que les socialistes locaux (de Gironde) soient "dans la ligne de François Hollande", il n'y a alors rien de surprenant à ce que François Bayrou apporte son soutien à Alain Juppé et non aux socialistes girondins. Il est, politiquement, d'une extrême importance que tous ceux qui refusent le soutien de François Bayrou et du Modem soient politiquement battus. C'est à ce prix que le Modem apparaitra comme incontournable. La stratègie fondamentale du Modem, ce n'est pas de devenir une force d'appoint de la Gauche de gouvernement et pas davantage une force d'appoint de la Droite républicaine! Ce dont il est, par contre, fortement question, c'est que la force de (gros) appoint dont le Modem aura un jour besoin soit, aussi bien la Gauche de gouvernement que la Droite républicaine! Ce n'est pas tout à fait le même point de vue!

En Mars prochain, de quoi s'agit-il?
Faire échec à la politique de Sarkozy? Certainement pas! En tout cas, si tel était l'objectif, il ne faudrait pas compter sur moi ...
Soutenir la politique de Sarkozy? Pas davantage! Si tel était l'objectif, il ne faudrait pas davantage compter sur moi ... Pensez donc : je serais obligé de soutenir Monsieur Martin à Nogent sur Marne! Il ne saurait en être question ...
Alors, quoi?
Elire un maire dans chacune de nos communes! Ni plus ni moins ... et ce n'est pas rien! Il ne faut pas perdre de vue que les lois de décentralisation sont passées par là. Un maire, aujourd'hui, c'est un citoyen doté de pouvoirs importants. Bien plus importants qu'il n'en était le cas dans les années "70" ... époque où un maire dépendait largement du Préfet en place dans le département ...

Dans un tel contexte, il n'est pas étonnant que le Modem apporte son soutien à une liste de la Gauche de gouvernement dans certains cas de figure , ou bien à à la Droite républicaine dans d'autres cas. Ou bien encore - ce sera le cas le plus fréquent, du moins je l'espère - présente des listes autonomes afin de pouvoir faire la preuve, sur le terrain, de la réalité de son implantation locale. De ce qu'il sortira des urnes au soir du premier tour (9 mars 2008), il sera alors temps de décider de ce qu'il y aura lieu de faire pour le deuxième tour (16 mars 2008).

Quant à Nogent sur Marne, pour moi, les choses sont limpides : le Modem doit NATURELLEMENT soutenir Estelle Debaecker, ancienne UDF échaudée par la logique des partis, qui défend, depuis, une ligne indépendante sans dissimuler qu'elle se situe elle même au centre droit et qu'elle a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, moi même ayant voté pour Ségolène Royal (je m'en suis expliqué clairement).  
Jeudi 6 septembre 2007
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Le Parti Socialiste va predre les élections régionales de 2010. Fortiche, hein?
 
Eh, oui! J'avais oublié de vous le dire : j'ai des dons de voyance ...Je suis un extra-lucide!

En réalité, les choses sont plus simples que cela. Lucide, je le crois ... Extra, ce n'est pas à moi de le dire ... Extra-lucide, je ne le crois pas ... Juste un peu de bon sens! Les pieds "bien dans la glaise" (comme d'autres sont bien dans leurs bottes ou dans leur basket!).

Il parait que Sarko va perdre les élections municipales de 2008 ... Si,si! C'est sûrement vrai. La preuve : je l'ai entendu, ce matin, sur France Inter!

Eh bien, moi, je fais plus fort que France Inter ... Faux quand même le faire! (Le x n'est pas une faute!).

C'est pour cela que je suis en mesure d'affirmer que le P.S. va perdre les élections régionales de Mars 2010 ...

Il en gère actuellement 20 sur 22 en métropole ... Il ne peut pas retrouver le même résultat en 2010! C'est statistiquement impossible!

Donc, il va perdre les élections de 2010!

C.Q.F.D.
Lundi 18 juin 2007
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Mes fidèles lecteurs connaissent mes articles relatifs à la modification des modes de scrutins.  Je ne vais pas y revenir. Ils sont tous rangés dans la rubrique "élections". Il leur suffit de cliquer sur le lien et de parcourir les articles ...

On se souvient que Lionel Jospin, convaincu qu'il allait être élu en 2002, sur son nom, avait jugé bon d'inverser le calendrier, ce qui avait pour effet de personnaliser davantage le srutin présidentiel ...

Mal lui en pris, il ne pat pas à franchir le premier tour. Des électeurs de gauche avaient jugé sa politique comme étant trop à droite, avaient refusé de le soutenir et eurent ainsi droit à une politique plus à droite (et pas qu'un peu!).

Désormais nous avons donc un scrutin présidentiel qui devient l'axe politique majeur autour duquel tourne le reste ... alors que nous sommes toujours dans un régime de type parlementaire. Avec une campagne électorale qui s'étale du même coup sur au moins 6 mois, le plus souvent 8 mois quand ce n'est pas 10 voire 12 mois.

Je rappelle que ma proposition de réforme du mode de scrutin des députés repose sur trois axes :
1. parité hommes / femmes
2. 33% de proportionnelle
3. un seul tour

Je fais donc la proposition suivante, complémentaire. L'unique tour des législatives doit avoir lieu lors du premier tour de la présidentielle ...

Comme c'est le scrutin présidentiel qui reste le plus mobilisateur, le scrutin législatif bénéficierait de la forte mobilisation de l'électorat (85%!). C'est tout de même beaucoup mieux que 60% (voire 55% comme c'est le cas dans ma circonscription!).

A'issue du premier tour, unique tour pour les députés (comme c'est le cas dans tous les autres pays européens ...), on est donc fixé sur l'orientation politique générale ...

Le deuxième tour de la présidentielle, qui pourrait alors être avancé d'une semaine, devient alors un tour de confirmation du résultat législatif.

Par mesure de prudence, on élirait en même temps un vice président, comme aux Etats Unis ... et on instituerait une nouvelle règle constitutionnelle, laquelle constituerait à rendre le Président automatiquement démissionnaire s'il procède à la dissolution de l'Assempblée Nationale ... Afin de ne jamais être en porte à faux de type "cohabitation" ...

J'attends vos commentaires. Merci! 

 

Mardi 22 mai 2007
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Oui, il faut réformer le mode d'élection de nos députés. C'est devenu une nécessité politique.

Oh, je vois vois bien les critiques qui vont fuser ici ou là! Du genre, "Il est pour Bayrou, il pense que ces élections ne vont pas être bonnes pour son favori, il nous propose donc un "truc" capable de limiter la casse.".

Eh bien, non! Ce n'est pas cela du tout!

D'abord, cette question du mode scrutin pour l'élection de nos députés est une de mes préoccupations importantes. Tellement importante que ma proposition audacieuse s'y rapportant fut la première que je diffusais sur mon blog, à la fin du mois de Septembre 2005 ... Ca ne date donc pas tout à fait d'hier.

Non. La raison est beaucoup plus simple. Ce sont Les Echos, mon quotidien préféré, qui me disent que les conditions sont réunies pour s'atteler à ce problème qui n'est compliqué que parce que "on" le veut bien. Les solutions existent. La nécessité devient pressante ... Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Jean Louis Debré en personne, le Président du Conseil Constitutionnel. C'est à dire le quatrième personnage de l'Etat. C'est le Conseil Constitutionnel qui valide ou invalide l'élection des députés. En aucun cas, contrairement aux autres élections, les tribunaux administratifs.

Cet article des Echos, sous la plume de Valérie de Senneville, rappelle que le Conseil Constitutionnel a plusieurs fois signalé au législateur l'inconstitutionnalité de l'actuel découpage électoral. 70 circonscriptions au moins sont sous ou sur pondérées. Ce qui veut dire qu'il faut revoir le découpage d'au moins 200 circonscriptions pour arriver à une situation acceptable sur le plan constitutionnel. 

Autant dire qu'il faut revoir l'ensemble du découpage ... en respectant, cette fois, le principe du critère démographique exclusif.

Comment procéder?

Il faut tout d'abord attendre que la nouvelle Assemblée Nationale entre en fonction. Toute démarche autre est tout simplement imbécile puisque nous sommes à trois semaines du premier tour.

Il faut ensuite retenir un principe clair : c'est un référendum qui doit décider de la validité du nouveau système. En aucun cas l'Assemblée Nationale elle-même. J'en fais une affaire de principe. Les députés ne peuvent décider eux-mêms de quelle façon ils doivent être élus. C'est au peuple tout entier que ce pouvoir et cette responsabilité incombent. L'article 11 de la Constitution est précisément là pour cela puisqu'il a pour fonction de peremettre au peuple de se prononcer sur l'organisation des pouvoirs publics.

Quels sont les problèmes auxquels on se trouve confronté aujourd'hui?

J'en vois essentiellement deux :

1. le respect du principe de parité de la représentation nationale. Il est tout à fait clair qu'il n'y aura pas, dans la prochaine Assemblée Nationale, 50% de femmes. On en sera même très loin! 15% peut-être, sûrement pas 20%! Alors que 53% des électeurs sont des électrices ...

2. le respect du principe de représentativité. Un parti qui obtient 15% des voix doit pouvoir esccompter obtenir des sièges au Palais Bourbon. On est très loin du compte. 

Pour autant, on sait très bien que la représentation proportionnelle inégrale ne permet pas de dégager une majorité de gouvernement, indispensable au plein exercice de la démocratie représentative. Parout où cette proportionnelle intégrale est instituée , nous constatons un invraisemblable charivari. L'exemple le plus frappant, c'est l'Etat d'Israël. Une Knesset éclatée entre 20 sensiblités politiques différentes conduit le gouvernement a composé en permanence entre les factions. Ce dispositif permet aux extrêmistes de faire le jeu destructeur auquel ils sont si bien habitués. 

Plus près de nous, l'Italie qui fonctionne avec une majorité de quelques milliers de voix (sur un total de plusieurs dizaines de millions de suffrages exprimés!) ne parvient pas à conduire les réformes au moins aussi indispensables que chez nous. Je tiens pour certain que la coalition Prodi n'ira pas jusqu'au bout de son mandat. Déjà, après moins d'un an d'exercice, le Gouvernement a du démissionner une fois!

Donc, je dis clairement NON à toute idée d'une représentation proportionnelle intégrale. François Bayrou propose 50% de proportionnelle. cela me parait excessif. J'en propose 33% ... et je suis prêt à aller jusqu'à moins (25%) pour rallier les réfractaires ... Je sais qu'ils sont nombreux. La Quatrième République est encore présente dans la mémoire des plus anciens électeurs ...

Il faut ensuite permettre la parité. Cela devient une nécessité. Comment faire? Cela parait insurmontable au premier abord. C'est en réalité très simple.

Nous savons que les citoyens sont attachés à leur député. Ils veulent pouvoir mettre un nom sur l'élu et non pas une étiquette politique ... même s'ils votent en fonction de l'appartenance des candidats à telle ou telle mouvance.

La solution consiste donc à élire non pas un seul député par circonscription mais deux! Un homme ET une femme, conjointement et solidairement ... Les deux élus se réclameraient du même courant. Par exemple "majorité présidentielle" ou bien "UMP" ou encore "Mouvement Démocrate" ou encore "Parti Socialiste", etc ...

Il est bien entendu exclus que nous ayons non pas 577 députés mais 1.154. Ce serait grotesque ...

Aussi pouvons nous nous fixer la règle "un député pour 100.000 habitants" .Donc 640 députés puisque nous sommes environs 64 millions d'habitants en France. C'est un nombre raisonnable.

Si on retient l'hypothèse d'une certaine dose de proportionnelle, par exemple 33%, on a alors 213 députés élus selon cette règle de proportionnalité et 427 élus à la majorité, dans les circonscriptions. Si on retient 25% de proportionnelle, on a alors 160 députés élus par le jeu de la proportionnelle et 480 élus dans les circonscriptions.

n'est pas remise en caus puisqu'il suffit que les listes nationales soient baties selon une logique de parité (un homme, une femme, etc.).

Ainsi, un parti ayant obtenu 4,5% des voix dans les circonscriptions obtient au moins 4,5% des 160 députés élus sur une base proportionnelle. C'est à dire 7 députés dans l'hypothèse d'une proportionalité à 25% ou 11 dans l'hypothèse d'une proportionalité à 33%.

Et dans les circonscriptions?

Là aussi, il faut fixer des règles. Plus elles sont simples, plus elles seront comprises et acceptées sans qu'aucun électeur ne puisse avoir le sentiment d'avoir été floué, encore moins volé.

1. Chaque circonscription doit avoir 200.000 habitants (et non pas 100.000!) puisque chaque circonscription élit DEUX députés. Qu'advient-il des marges territoriales? D'emblée, on voit bien que les limites du département sont mal adaptées. Pour éviter les critiques et se mettre en conformité avec les évolutions de la décentralisation, le cadre de la Région semble plus adapté. Une circonscription pourra ainsi, au sein d'une même Région, déborder sur un Département voisin mais ne pourra pas déborder sur la Région voisine. En clair, au lieu d'être l'élu de tel département comme c'est le cas aujourd'hui, on sera celui de telle Région. On donnera ainsi raison, à titre posthume, à Jean-Jacques Servan Schreiber qui, lorsqu'il fut élu député en 1978 (1973?), se disait député de Lorraine et non député de Nancy ou de Meurthe et Moselle. 

2. Ainsi, l'Ile de France, avec ses douze millions d'habitants, est représentée par 60 députés, soit environ 30 hommes et 30 femmes.

3. Pour se mettre en conformité avec une pratique européenne universelle, on adopte le scrutin à un seul tour. Cela permet aux électeurs de dire clairement ce qu'ils veulent en votant directement pour les candidats de leur choix sans se livrer à des spéculations malsaines. Le vote de chacun sera pris en compte au moins au niveau de la représentation proportionnelle nationale. Plus question de galop d'essai du style "je vote comme ceci au premier tour puis comme cela au second tour ...". Finie la fantasmagorie et les élucubrations! On réfléchit bienAVANT de voter sans se livrer à aucun calcul ....

Le débat est ouvert!  

 

 

Dimanche 6 mai 2007
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Nicolas sarkozy est donc élu Président de la République avec une majorité très confortable. Félicitations Monsieur le Président!

J'ai beaucoup apprécié les propos de respect qu'il a tenu envers son adversaire, tout comme j'ai beaucoup apprécié l'attitude combative dont elle a fait preuve dans sa déclaration d'après résultas.

Déjà, Strauss Kahn et Fabius se sont agités sur le plateau de France 2 avec des propos particulièrement enthousiasmant comme "C'est une très grave défaite" ... Pour remonter le moral des militants, c'est exactement ce qu'il faut dire! Pauvre vieille garde, pauvre éléphants ...

Voyons maintenant la suite. 

1.Après la présidentielle, il y a les législatives .... qui est le scrutin qui détermine l'action du Président de la République. Sans majorité, les pouvoirs de l'hôte de l'Elysée sont inopérants.

2. C'est lors du scrutin législatif que les partis en lice comptent leur influence politique ... et leur finances à venir! La dotation publique provient de deux moyens : le nombre de voix obtenues par le parti au premier tour et le nombre d'élus obtenus au second tour.

3. Ne peuvent se maintenir au second tour que les candidats qui, lors du premier tour, ont obtenu au moins 12,5% des inscrits ...soit, dans une hypothèse de 75% de participation, 17% des exprimés ...   

4. Mais TOUS ceux qui ont franchi ce seuil peuvent se maintenir ...

5. Il y a donc des triangulaires en perspective ...Combien y en aura-t-il? Beaucoup de paramètres sont en jeu!

6. Est élu le candidat qui arrive en tête, même d'une seule voix ...

Question : Combien de candidats socialistes sont absolument certains de franchir ce seuil de 12,5% DES INSCRITS dans la mesure où la Ligue Communiste Révolutionnaire (Besancenot) aura, pour des raisons financières, des candidats partout de même que Lutte Ouvrière (Laguiller) ? Mais pas les Verts qui ont des accords avec le P.S. ni, peut-être le P.C. qui, nécessité faisant loi, va devoir, peut-être, si le P.S. l'accepte, jouer le même jeu que les Verts, à savoir négocier des circonscriptions réservées (ce qu'il n'a jamais fait!), à moins qu'il ne choisisse d'avoir des candidats partout, comme la LCR et L.O.

Je souhaite que les électeurs du Front National concentrent leurs votes sur les candidats UMP . Beaucoup ont déjà fait ce choix lors du premier tour de la présidentielle, contribuant ainsi au laminage électoral du F.N.

Je souhaite que les électeurs de Philippe de Villiers fassent de même. De la sorte nous aurons un parti de droite enfin assumé avec l'UMP. Il n'est pas certain qu'il en soit ainsi cependant. Le réferendum sur l'Europe va, en effet, chez ces électeurs, refaire surface.

Qu'en sera-t-il des électeurs d'extrême gauche? Au moment où j'écris ces lignes, je n'ai aucun élément d'analyse pertinente à fournir ... 
 

Samedi 21 avril 2007
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J'ai trouvé ces chiffres opportunément rappelés sur le blog de Roger Fajnzylberg, ancien maire communiste de Sèvres ... Peut importe d'où ils viennent. Ils vont être utile pour comprendre les résultats de demain soir.

Début de citation :

Tout le monde regarde la livraison quotidienne des sondages.
Je veux rappeler quelques chiffres issus du premier tour des présidentielles de 2002.
On me parle d'un phénomène de rassemblement populaire autour de Ségolène Royal.
Les trois candidats de 2002 qui se retrouvent autour de sa candidature au premier tour représentaient 23,83% des exprimés. Il s'agissait alors de Lionel Jospin, de Jean-Pierre Chevènement et de Christine Taubira.
Les autres candidats de la gauche plurielle représentaient 8,82% Il s'agissait de Noel Mamère et Robert Hue
Les trois candidats trotskistes représentaient 10,45% des suffrages.
Le total des votes de gauche représentait 43,10%
Bayrou et Corine Lepage totalisaient 8,72%
L'extrème droite rassemblait 19,20%
Le CPNT 4,23%
La droite 24,98% autour de ses 3 candidats Chirac, Madelin et Christine Boutin.

Quels enseignements pourons nous tirer dimanche soir?

Fin de citation.

J'expliciterai, à ma façon, ces données très factuelles.

Jospin avait fait moins de 17%. Tous les autres candidats de la gauche avaient fait, ensemble, plus de 26%. Pratiquement 11 points d'écarts en défaveur de Jospin.
Demain soir, nous auront un premier indicateur. Combien vont faire, ensemble, les six candidats de gauche autres que Ségolène Royal? A structure comparable, ils devront faire au moins 19% pour pouvoir dire qu'ils n'ont pas, globalement, perdu. Indicateur à suivre avec beaucoup d'intérêt selon mon positionnement personnel.  
 

Samedi 14 avril 2007
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Pour ceux qui lignoreraient, Thomas More était un copain d'Erasme. C'est donc un type bien! Dans la même veine, l'Institut Thomas More est un "laboratoire d'idées" européen directement inspiré par les valeurs humanistes ...autrement dit, un "truc" bien! Très bien même ...

Il vient de réaliser une études d'opinion AUPRES DES JOURNALISTES ETRANGERS EXERCANT EN FRANCE (les "correspondants").

La place me manque pour tout publier (11 pages!). Aussi vais-je me limiter aux résultats synthétiques donnés par l'Institut lui-même. Ceux qui veulent en savoir plus pourront se rendre sur le site lui-même en cliquant sur le lien afférent dans la colonne de gauche ...

L'Institut Thomas More (le commanditaire)  et APCO Insight (le réalisateur de l'étude) donnent la méthodologie, précise :
- des entretiens anonymes téléphoniques conduits du 2 au 27 Mars 2007 comportant 28 questions fermées ou semi-fermées (réponses par OUI ou par NON)
- 50 correspondants de la presse étrangère (Europe, Amérique du Nord, Moyen Orient, Asie).

1.Une grande majorité (80%) des correspondants étrangers qui couvrent la France, disent regarder régulièrement les émissions télévisées sur la campagne.

Commentaire : Faut-il comprendre qu'ils se limitent aux seules émissions télévisées?

2. Quand on leur demande d'identifier le slogan de campagne de chacun des 5 candidats (Sarkozy, Royal, Bayrou, Le Pen, Buffet), les correspondants étrangers sont plus à même d'identifier le slogan de Nicolas Sarkozy (84%). Ou de Ségolène Royal (76%) tandis que moins de la moitié est capable d'identifier correctement le slogan de Jean-Marie Le Pen (40%) ou de François Bayrou (34%).

Commentaire :  Ils ont donc déjà un parti-pris sur l'identité des duettistes du second tour ...

3. La majorité (66%) disent être plus (16%) ou autant (50%) intéressés par les prochaines élections législatives, tandis qu'un tiers (32%) se disent moins intéressés par ces élections. 

Commentaire : Institutionnellement, ces élections sont pourtant plus importantes! La politique conduite sera celle de la majorité législative, pas celle du Président!

4. A la question "Pour qui voteriez vous si vous en aviez la possibilité", une légère majorité des correspondants étrangers voteraient pour François Bayrou (22%), devant Ségolène Royal (18%) et Nicolas Sarkozy (16%) tandis que 40% ne se prononcent pas ...

Commentaire : est-ce par volonté de pas s'immiscer dans le débat qu'ils ne répondent pas? C'est vraisemblable. Par nature, ces personnes sont politisées et ont donc une opinion personnelle.

5. Cependant lorsqu'on leur demande quels candidats sont susceptibles de se retrouver au deuxième tour, les correspondants étrangers imaginent davantage un scénario Sarkozy/ Royal (64%) que Bayrou/ Sarkozy (28%) ou Bayrou/Royal (4%).

Commentaire : C'est conforme à l'opinion la plus répandue mais la france est très fantasque parfois!

6. Qui sera le prochain Président de la République?
- Nicolas Sarkozy 54%
- Ségolène Royal 12%
- Francois Bayrou 12%

Commentaire : Les questions ont été posées dans le courant du mois de Mars ... Quelles seraient les réponses aujourd'hui?

7.  54% pensent que les débats sont "trop centrés sur la politique intérieure", 32% pensent qu'ils sont "purement médiatiques", 32% qu'ils sont "proches des préoccupations des Français" et 20% qu'ils sont "au coeur des réformes nécessaires pour le pays" tandis que 8% pensent qu'ils sont "de qualité" ...

Commentaire : Les questions sont un peu connotées, induisant plus facilement certaines réponses ("trop centrés" ..., "purement médiatique" ...). Il est par contre normal que le total fasse nettemnt plus de 100% puisque chacun à pu donner plusieurs réponses ...

8.  La moitié considère cette campagne présidentielle plus intéressante que celle de 2002, dont 22% qui la jugent "beaucoup plus intéressante". Seuls 16% la jugent moins intéressante que la dernière élection présidentielle ... 32% la considérant aussi intéressante.

Commentaire : Je crois que ces journalistes ont, eux aussi, compris qu'il fallait éviter une réédition d'un Le Pen présent au seconf tour ...

9. Seule une minorité (40%) des correspondants souhaiteraient voir certaines idées proposées par les candidats adoptées dans leur pays.

Commentaire : Evidemment! La France, ce n'est pas les Etats Unis, ni le Japon ... etc ...

10. En revanche, les correspondants jugent que certains sujets sont absents de la campagne comme les questions internationales et le rôle de la France dans le monde (44%), l'Europe et l'intégration (35%), les réformes économiques telle les 35 heures (18%) et l'Irak et le Moyen Orient (12%) ... 

Commentaire : Il en a toujours été ainsi. Les questions intérieures sont dominantes. C'est normal. Faut-il considérer la question de l'Europe comme une question extérieure? A mon avis, non. Au niveau d'intégration où nous sommes, l'Europe est un sujet de débat "intérieur" ...

11. Près des deux tiers pensent que la couverture médiatique de la campagne est bonne (62%) ou très bonne (6%) , 28% la juge médiocre et 4% franchement mauvaise ...

Commentaire : Entre journalistes, on ne se tire pas dans les pattes!

12. L'indépendance des médias français est jugée moyenne par 44%, faible par 34%, forte par 10%, très forte par 6% et inexistante par 6% ...

Commentaire : Faut-il en conclure que les journalistes du monde entier se ressemblent?

13. Le web et les blogs ont une influence faible (46%), moyenne (36%), forte (18%) ...

Commentaire : "ils" se plantent complètement ...

14. D'autant que, par comparaison avec leurs pays respectifs, cette influence est jugée plus forte en France (56%), plus faible (30%), d'égale importance (14%) ...

Commentaire : Y a -t-il une nouvelle exception française? Une de plus ...?

15. Les deux tiers des journalistes interrogés pensent que les citoyens de leurs pays d'origine sont plus intéressés par cette campagne que par celle de 2002.

Commentaire : On ne sait rien ni du nombre ni du niveau d'intérêt ... Pas très significatif. Sauf s'il s'agit d'un possible effet Sarkozy (la rupture), d'un effet Royal (une femme) ou d'un effet Bayrou (l'out-sider) ...

16, 17 et 19. Sans surprise, les dirigeants politiques (78%)  et les hommes d'affaires (74%) étrangers sont perçus comme ayant plus de passion et d'intérêt pour les élections présidentielles que les citoyens, ordinaires (52%).

Commentaire : Le "red-neck" du Kansas n'en a strictement rien à faire de ce qui se passe en France. Je l'ai vérifié moi-même : même pas une colonne dans "USA to day"! Et je ne dis rien des autres quotidiens (neuf cents pages (900!) le Dimanche, rien sur la France!). 

20, 21. Je passe ...

22. C'est le chômage (50%) qui va peser le plus dans le débat suivi de l'intégration des minorités et l'immigration (28%) et du pouvoir d'achat (14%) ...

Commentaire : Pas surprenant!

23. La réforme du marché du travail (40%) arrive en tête des urgences; celle de la Sécurité Sociale (26%) arrive en second; celle de la dette publique (12%) suit puis viennent les institutions (8%) et les retraites (6%) .

Commentaire : c'est la vision des journaliste étragers en poste en France! Ce n'est certainement pas la mienne ...

24. L'extrême droite devrait fortement peser dans la campagne (42% contre 58%)...L'Extrême gauche peu ou pas du tout (96% contre 4%!) de même que le Pacte écologique (88% contre 12%) ...

Commentaire : Complètement à côté de leurs pompes, les journalistes étrangers!

25. Je passe ...

26. Les scénarii du second tour :
1. Sarkozy / Royal     : 64%
2. Bayrou / Sarkozy  : 28%
3. Bayrou / Royal      : 4%
4. Le Pen / Sarkozy  : 0% (!)
5. Le Pen / Royal      : 2%
6. Bayrou / Le Pen   : 0% 

Commentaire : Le Pen / Sarkozy 0%? Mon oeil! (Hélas!)

27. Qui sera le prochain président?
1. Sarkozy : 54%
2. Royal     : 12%
3. Bayrou  : 12%

Commentaire : Pas si sûr!

28. Pour 66% des journalistes étrangers en France, la situation est perçue comme inédite ... 16% la comparant à la situation anglaise des années 70 ou à la situation canadienne des années 80 ...

Commentaire : Là, je crois qu'ils ont raison! 

Mardi 3 avril 2007
publié dans : Elections par Jacques Heurtault recommander
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Je poursuis ... et je termine ce soir (ouf!) ma tournée de TOUS les candidats. Il ne me reste que Gérard Schivardi et Frédéric Nihous.

Gérard Schivardi, le pôvre, va devenir encore plus pauvre . Il vient de se faire invalider tous son matériel de campagne! Ses affiches et ses professions de foi (25 millions d'exemplaires!).

1. Rétablir les prérogatives des 36.000 communes face à l'intercommunalité forcée : Je suis en parfaite opposition! Non seulement je suis pour l'intercommunalité mais je trouve que ça ne va pas assez vite et assez loin ... Si ça ne tenait qu'à moi, la fusion de toutes les communes de moins de 3.500 habitants se feraient d'une manière administrative et, donc, autoritaire ...

2. Nationalisation et renationalisation des ecteurs clés de l'industrie et de l'économie : CONTRE! Point barre .-!

3. Restitution des 175 milliards d'exonérations patronales afin de combler le déficit de la Sécurité Sociale : Contre! C'est le type de proposition stupide qui révèle l'abyssal degré d'inculture de ce pôvre maire ... Le déficit de la Sécu a son origine dans un FLUX d'excès  des dépenses courantes. Or les 175 milliards d'exonérations, c'est un stock que l'on ne peut récupérer qu'une seule fois  ... Monsieur Schivardi s'est laissé abusé par le trotskiste de service Gluckstein qui tire les ficelles de sa candidature ...

4. Rétablissement des services publics et du monopole de l'Etat : Contre! Vive l'économie de marché, la seule qui soit capable de produire les richesses dont le peuple a besoin q et qu'il réclame!

5. Défense de la République laïque en abrogeant les lois anti-laïques : Contre! On sait bien ce que veut dire la "laïcité" dans l'esprit de Monsieur Schivardi. C'est un anticléricalisme primaire brutal ... La dispersion de chrétiens qui "osent" se rassembler sur les parvis des églises.

6. Rupture avec l'Union Européenne et le traité de Maastrich : Contre! Evidemment ... Loufoque, ni plus ni moins!

Voyons ce qu nous propose Frédéric Nihous du parti "Chasse, pêche, nature et traditions".

1. Reconnaissance des dates traditionnelles de chasse des oiseaux migrateurs : Franchement, je n'y connais rien ... Je n'ai pas envie que l'on massacre les mésanges ni les cigognes mais je n