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Une gare qui voit transiter, chaque jour, près de 500.000 (cinq cent mille!) voyageurs, pour le plus grand nombre des banlieusards ... fermée, purement et simplement à la suite d'une inadmissible agression à laquelle aussi bien l'agent agressé que sa hiérarchie ont mal réagi.
Il faut que ça cesse!
D'autant plus scandaleux que la gare a été fermée alors que les voyageurs de banlieue, venus travailler à Paris n'avaient qu'une envie, après leur journée de travail : rentrer chez eux!
J'ai l'intime conviction que tout cela résulte d'une stratégie "syndicale" visant à créer un climat de tension "pré-révolutionnaire" (selon la terminologie en vogue dans ce milieu-là ...). Il ne fait aucun doute que du temps où la CGT exerçait une influence considérable à la SNCF de tels agissements n'auraient pas eu lieu ... On peut penser ce que l'on veut de la CGT mais il vaut encore mieux qu'une Direction ait affaire à un syndicat "communiste" (quelle est la malfaisance réelle de l'idéologie communiste aujourd'hui?) qu'à cette bande de cinglés, pilotés par des trotskystes, qui se regroupe sous la bannière de Sud.
Sud n'a pas perdu le nord! Sud sait très bien ce qu'il fait! Sud est noyauté par la bande à Besancenot ... Ce sont bel et bien les méthodes de la fameuse "taupe rouge" qui sont en pratique ...
Que faut-il faire?
Deux ou trois choses très simples ...
1. Puisque les agresseurs ont, semble-t-il, été capturés, il faut qu'ils paient le prix fort! Très fort, même! Au moins plusieurs mois de prison ferme pour les actes qu'ils ont commis compte tenu des conséquences disproportionnées que cela a eu; le but étant que toute personne qui pourrait être tentée de recommencer en soit fermement dissuadée ... Un message clair et fort doit être envoyé par les Pouvoirs Publics à tous les "amateurs" d'une part et à tous les utilisateurs du service public des transports ...
2. La loi réglementant le droit de grève dans les transports en commun doit être revue afin den renforcer les effets. Dans la mesure où ces services représentent un intérêt vital pour l'économie du pays, il faut que l'amendement Lamassoure leur soit appliqués. Une interruption de service illégitime de quelques minutes doit entrainer une retenue sur salaire de une journée (c'est à dire non pas un 30ème mais un 22ème car on ne travail en moyenne que 22 jours par mois).
3. Le recours, manifestement abusif, au "droit de retrait" doit être réprimé avec sévérité. Un agent estime être exposé à un danger grave et imminent mettant en cause son intégrité physique voire sa vie : il doit disposer de son droit individuel de retrait ... Ce droit-là ne saurait être remis en cause!
Ses collègues, trop contents de cette aubaine, ne sauraient, au nom de je ne sais quelle solidarité, se réclamer du même droit de retrait alors que rien ni personne ne les menace dans leur intégrité physique, voire vitale, personnelle!
4. Ceux qui ont fait état, indûment, de ce droit de retrait, doivent être sanctionnés d'une retenue sur salaire pour la durée du service non fait ... Si il y a eu appel à la grève, on doit appliquer la règle en vigueur dans ce cas. Si il n'y a pas eu, explicitement, appel à la grève (les appelants doivent prouver qu'ils ont pris une telle initiative à la suite de ces évènements ...), on doit y appliquer les sanctions disciplinaires prévues, pouvant aller jusqu'à la mise à pied de plusieurs jours ...
5. La hiérarchie locale, voire régionale, qui n'a, manifestement, pas été à la hauteur de ses responsabilités, doit, elle aussi être sanctionnée. Les incompétents doivent être débarqués ...!
En tout état de cause, il est de la plus haute importance que le pouvoir politique fasse preuve de la plus grande fermeté dans cette affaire. Faute de quoi c'est toute la crédibilité des chantiers de réformes engagés qui se trouverait être remise en cause ... A bon entendeur, salut!



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