Le blog politique de Jacques Heurtault Invitation au débat Propositions audacieuses
Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)
Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression, ce que je ne supporte tout simplement plus!
Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire. Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs. Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif. Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!". Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.
Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.
Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.
Jacques Heurtault
Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).
"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.
Il n'y a absolument pas lieu de râler en quoi que ce soit. 1. S'il y a eu des excédents de lait, et donc de beurre, c'est parce que les "politiques" de l'époque (toujours eux!) avaient eu la "riche" idée de GARANTIR le prix du lait à la production ... Ce faisant, les agriculteurs n'avaient aucune raison de se retirer d'eux mêmes d'un marché dont la lucrativité leur était garantie. 2. En mauvais gestionnaires qu'ils sont presque toujours, les mêmes "politiques", constatant les effets ravageurs de leurs décisions imbéciles, auraient dû réagir très vite et, soit baisser le niveau d'intervention sur les prix du lait (la moins mauvaise puisque se rapprochant, malgré tout, le plus des mécanismes du marché), soit mettre en place une politique des quotas (la plus mauvaise puisque la plus administrative!). Ils ne l'ont évidemment pas fait ... Ils ont, comme presque toujours, attendu, attendu, attendu .... jusqu'à ce que les stocks atteignent un niveau absolument intolérable ... Moyennant quoi, ils ont fini par faire, en plus mal, ce qu'ils auraient dû faire depuis longtemps ... en choisssant la plus mauvaise solution! 3. Il en va pour le prix du blé comme pour le prix du lait ... mais en plus grave! Autant l'excédent de lait se transforme facilement en beurre et en lait en poudre écrémé ... dont on se sert pour nourrir les veaux (mais oui!), autant le blé, lui, ne peut pas se stocker en l'état ni dans sa forme plus élaborée .. qui s'appelle le pain car on préfère le pain frais au pain sec rassis et dur (qui lui n'est bon que pour les poules!). 4. Pour peu que des écolos imbéciles s'en mêlent, ça donne la mise au point de carburants "écolos" qui consomment de la terre, c'est à dire des hectares ... qui ne sont plus disponibles pour produire du blé, lequel se raréfie sur les marchés ce qui, en économie de marché précisément, provoque ... une augmentation de prix! 5. Si on veut bien ne pas perdre de vue que l'élasticité de la demande des produits agricoles est en général très faible (une faible réduction de l'offre provoque une forte augmentation du prix si la demande se maintient au même niveau), on comprend mieux le pourquoi du comment! 6. La plus élémentaire sagesse commande donc de laisser l'économie fonctionner d'une manière naturelle et que les "politiques" irresponsables cessent de vouloir se mêler de tout, de préférence à contre temps, ce dernier aspect n'étant pas le moindre, ce qui provoquent les dégats que l'on sait.
Laurent Fabius, ancien Premier Ministre et ancien Ministre des Finances, a, incontestablement, qualité à s'exprimer sur ce sujet.
Voici ce qu'il en dit.
Début de citation :
Dans la crise financière des crédits américains « subprime », la plupart des prétendus spécialistes ont manqué à la fois de clairvoyance, de transparence et de cohérence.
Pas besoin en effet d’être un gourou new-yorkais « triple A » pour prévoir que des crédits immobiliers trop chers, trop risqués et trop nombreux, conduiraient tôt ou tard à l’écroulement du château de cartes.
Manque de transparence, aussi, tant il est évident que, pour augmenter leurs marges et reporter une partie de leurs risques sur d’autres, les opérateurs et fonds divers ont masqué la nature de leurs créances, en tous cas les ont noyées dans la masse.
La cohérence, enfin, n’est pas au rendez-vous, avec une mention spéciale pour la BCE, lorsque d’un côté on pratique et annonce une hausse des taux d’intérêt conduisant à une contraction économique et du crédit, cependant que de l’autre on inonde de liquidités supplémentaires les circuits financiers afin d’allonger les problèmes qu’avec d’autres on a laissé se créer.
C’est autour de ces trois notions, clairvoyance, transparence, cohérence, que la crise – qui m’apparaît sérieuse – doit maintenant être traitée.
L’exposition directe et indirecte aux risques du « subprime » des différents opérateurs doit être rapidement rendue transparente par une opération vérité, sinon la méfiance, donc la crise, s’aggravera. C’est le rôle notamment des régulateurs et des agences de notation d’y procéder.
Les Banques centrales, elles, y compris la BCE, doivent annoncer qu’elles veilleront à ce que les conditions financières soient durablement accommodantes, pour éviter une contagion négative vers l’économie « réelle ».
Enfin, la clairvoyance impliquerait de tirer les leçons des mécanismes spéculatifs et des déséquilibres à l’œuvre non seulement dans le secteur immobilier où il faut cesser d’accueillir des créances à risque sans garanties, mais dans les nombreux autres domaines recelant des « bulles potentielles ». Les gouvernements et le FMI ont, là, leur rôle à jouer pour assainir cette économie domino et casino.
Tout cela, qui est d’intérêt général, suppose bien sûr qu’on ne soit pas paralysé par l’idéologie du laisser faire, mais qu’on agisse avec pragmatisme et vigueur. A propos, qu’en pense le gouvernement français et que fait-il ?
Fin de citation.
Hormis le commentaire sur la Banque Centrale Européenne, un rien perfide (sic!), je suis globalement d'accord avec le propos. Laurent fbius pouvait-il dire autre chose compte tenu de son positionnement politique au sujet de la B.C.E?
J'émettrais cependant beaucoup plus qu'une réserve sur la cause de la crise boursière. Les "subprimes" sont bien évidemment en cause. Pour autant, ils ne sont pas LA CAUSE de la crise! Ils n'en sont que le facteur DECLENCHANT .. Ne pas confondre!
Autrement dit, cette crise boursière va durer un moment ... Aussi longtemps que la crise dite de la "bulle Internet" qui n'était, elle aussi que le facteur déclenchant de la crise financière de cette époque ... Autant le savoir pour en tenir compte!
La véritable cause, c'est l'argent trop facile ... et les gains spéculatifs (ou les pertes!) que cela engendre. Les solutions proposées par Laurent Fabius, notamment quant au rôle à jouer par les agences de notation et les régulateurs, sont tout à fait pertinentes ... Sa critique quant au rôle de la Banque Centrale Européenne n'est pas fondée. Lui, qui a négocié Maastricht, sait mieux que quiconque que si la BCE joue le rôle qu'elle joue en ce moment, c'est parce que les "politiques" l'ont voulu ainsi ... à l'époque, c'est à dire en 1992.
L'Europe a, évidemment, besoin d'un "gouvernement économique" ... Il faut que les Etats-membres puissent coordonner leurs politiques économiques respectives. Ce n'est certainement pas facile à 27 ... Il n'empêche que c'est nécessaire!
Le rôle que joue la BCE est actuellement défini dans lesTraités AUJOURD'HUI EN VIGUEUR, pour l'essentiel depuis Maastricht. Le projet de Traité Constitutionnel n'a strictement rien à voir dans l'affaire, n'en déplaise aux anti-TCE! Pour preuve, ce projet n'a pas été approuvé et, cependant, les phénomènes tant décriés et qui lui étaient imputés se produisent bel et bien!
En économie de marché, il ne faut jamais oublier que le MARCHE est, depuis toujours, myope! Il ne voit pas loin. Autrement dit, il n'est pas capable d'anticiper sur le moyen terme, encore moins sur le long terme! C'est pour cela que les "politiques" eux, doivent voir et pressentir ce que le marché ne peut pas, par nature, voir lui-même ... C.Q.F.D!
Autant le préciser tout de suite : je ne possède aucun portefeuille boursier! Ni actions, ni obligations, ni "sicav", ni fonds communs de placement ... RIEN!
Mon point de vue est donc, au premier degré, complètement désintéressé.
Au premier degré seulement ... Car, au second degré, ça craint! Ca craint même beaucoup ...
Inutile de pérorer sur les méfaits du capitalisme et de la spéculation boursière. Cela ne sert à rien, du moins dans l'immédiat.
Première remarque : Il fallait s'attendre à ce que ça "pète" un jour ou l'autre! Il existe un vieil adage boursier : "Les arbres ne grimpent pas jusqu'au ciel!". C'est une manière de dire que si les cours de bourse s'envolent à un rythme évidemment très supérieur aux progrès de l'économie réelle, il faut bien que, un jour ou l'autre, l'effet inverse se produise.
Deuxième remarque : Les hausses, très soutenues, mêmes brutales, ne font jamais peur à personne (ou, en tout cas, à peu de monde) ... Ce sont les baisses qui font peur! Phénomène aisé à comprendre, surtout si on possède des "valeurs" concernées par la baisse;
Essai d'explications simples :
Supposons que vous soyez dans ce cas. Vous êtes détenteur d'un portefeuille boursier dont vous apprenez que certaines des valeurs sont orientées "à la baisse". Vous donnez ordre de vendre ...afin de limiter vos pertes. Jusque là, tout va bien. Tout va bien ... à condition de trouver un acheteur!Supposons que vous n'êtes pas le seul dans cette situation. Supposons qu'il y ait plusieurs vendeurs sur le même titre ... et pas d'acheteur! La sanction tombe comme un couperet : le cours s'effondre jusqu'à ce que des acheteurs de présentent car pensant que le cours a atteint son plancher et qu'il ne baissera donc plus ...Supposons maintenant que vous n'ayez pas acheté "au comptant", c'est à dire en payant la totalité de votre achat au moment où se réalise la transaction mais "à terme", c'est à dire en vous étant engagé à payer le solde (en général 90%) dans un mois, voire dans trois mois, n'ayant payé que 10% au moment de la transaction. Dans un mois, votre banquier ne va pas vous oublier! Vous allez devoir payer le solde ... Que se passe -t-il alors si vous n'avez pas les fonds nécéssaires pour régler votre dette? Il n'est évidemment pas question de saisir je ne sais quel organisme "social" pour que l'on vous prête l'argent qui vous manque à un taux "avantageux" ... Soit vous empruntez aux conditions du marché (comme c'est bizarre! dans ces circonstances, les taux d'intérêt sont à la hausse ...), soit vous vendez ce que vous possédez pour faire face ... Si l'acheteur qui se présente sait que vous êtes en difficulté financière, il va faire pression "à la baisse" ... et, contraint et forcé, vous allez céder! Si tout le monde fait pareil, c'est l'ensemble du marché qui s'effondre ... C'est ce qui s'est passé un certain "Jeudi Noir", à Wall Street ...en 1929. Des investisseurs avaient acheté "à découvert", c'est à dire sans posseder, au moment de la transaction, les sommes nécessaires au paiement ... Quand il a fallu régler la note, ils ont vendu, vendu, vendu en bissant baissant, baissant leur prix jusqu'à qu'ils disposent des sommes nécessaires au règlement de leur dette. Les cours se sont effondrés! On connait la suite ... Des entreprises ne disposant plus des "liquidités" nécessaires pour régler leurs échéances commerciales (bien réelles, celles-là) déposent leur bilan, licencient massivement, etc ... La consommation s'effondre .. Les entreprises voient leur marché s'effondrer également, elles licencient à leur tour, etc ... la spirale infernale descendante se déroule, inexorable ...
Pour contrer ce phénomène, il est essentiel que les acteurs du marché ne soient pas placés dans l'obligation de vendre à tout prix, c'est à dire à n'importe quel prix ... Il FAUT qu'ils puissent disposer d'argent liquide RAPIDEMENT en empruntant auprès des organismes dont c'est le métier, c'est à dire les banques, lesquelles ne peuvent agir que si elles disposent des fonds nécéssaires ... qu'elles obtiennent auprès des super-banques que sont les banques centrales telles la Banque Centrale Européenne, la Federal Reserve of the United States of America (la fameuse "Fed" dont vous avez probablement entendu parlé). A condition que ces banques centrales libèrent les "liquidités" dont le marché a besoin pour faire baisser la pression ...
En mettant plus de 250 milliards d'Euros de liquidités sur le marché (chiffre à vérifier car cela représente tout de même les trois quarts du budget de l'Etat français et plus de 10% du produit intérieur brut français), la Banque Centrale Européenne, tant décriée, a montré, par la rapidité de la réaction et son ampleur qu'elle savait ce qu'elle faisait, qu'elle avait le jeu bien en main ... et qu'on pouvait donc lui faire confiance. Jean Claude Trichet, son gouverneur, n'est pas un charlatan! Faut-il préciser que cela n'a été possible que parce que l'Euro est une monnaie forte?
Logiquement, d'ici à quelques mois, le poids de l'euro comme monnaie de réserve internationale devrait encore s'accroitre, atteidre les 30%, voire les 35%. Et, qui sait?, dépasser plus tôt qu'on ne peut le croire le roi-dollar ... Ce n'est pas encore pour tout de suite! Mais ça va venir! Ce sera alors 50 ans de prospérité assurée ...
Les ministres ont emporté, semble-t-il, des devoirs de vacances ...
"Commencer à préparer le budget 2008" dont le Parlement devra débattre pendant la traditionnelle session d'automne du Parlement (un abus de langage puisqu'il n'y a depuis déjà plusieurs années qu'une seule session parlementaire par an).
Voici ce qu'en dit François Fillon ...
Mesdames et Messieurs,
Le Gouvernement vient de conclure son séminaire pour finaliser les orientations du projet de budget 2008. Dans la foulée de l’excellent travail réalisé par Eric Woerth et ses services, j’ai reçu chacun des ministres au cours des trois dernières semaines. Et j’ai rendu mes arbitrages à la fin de la semaine dernière. Ils ont été validés par le président de la République, dimanche dernier. A partir d’aujourd’hui, sur la base des choix que je viens de leur confirmer, les ministres vont pouvoir travailler à la phase des conférences de répartition des moyens. Fin août, ils recevront une notification détaillée actant cette répartition telle qu’elle sera soumise au Parlement à l’automne.
Réputée pour être laborieuse et parfois conflictuelle, cette procédure d’élaboration budgétaire s’est révélée rapide et constructive. A l’image du Gouvernement resserré et solidaire que nous formons, j’ai demandé que chaque ministre se sente co-responsable des objectifs globaux - politiques et financiers - du Gouvernement. Nous avons voulu rompre avec cette sorte de "guérilla budgétaire" où chacun défend son pré carré et se croit jugé au regard de l’enveloppe obtenue contre tous les autres.
Ce séminaire est l’expression d’une responsabilité collégiale assumée et revendiquée au nom de l’intérêt général et de l’efficacité gouvernementale. Une équipe, une volonté, un budget : voilà notre approche. Ce budget 2008 répond à une double ambition : financer nos priorités et lutter contre les déficits. Pour cela, j’ai refusé le saupoudrage ; nous avons fait des choix. Ce budget s’inscrit dans une stratégie économique qui est ciblée autour de trois objectifs.
Le premier objectif : c’est la recherche d’une croissance forte fondée sur deux instruments essentiels : la valorisation du travail et sa récompense. Nous voulons faire de la France un pays productif, compétitif et attractif. C’est là tout l’objet du projet de loi sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat dont les principales dispositions entreront en vigueur au début du mois d’octobre. 10 milliards d’euros seront consacrés à cet effort pour booster l’économie française. Au service de cette croissance forte, la réforme universitaire, la loi de modernisation de notre économie et la réforme du marché du travail viendront enrichir la qualité de notre appareil productif et la fluidité du marché de l’emploi.
Le taux de chômage actuel - qui n’a jamais été aussi bas depuis 25 ans - est un formidable encouragement à aller plus loin et plus fort dans la conquête du plein emploi. Il faut nous attaquer au noyau dur du chômage : celui des jeunes non qualifiés, des seniors et des chômeurs de longue durée.
Et pour cela, des réformes de fond sont nécessaires. Nous avons invité les partenaires sociaux à être ambitieux dans leur réflexion et leur négociation car le Gouvernement le sera dans l’action. 5 % de chômeurs en 2012 : ce doit être l’objectif de toute la nation. C’est un objectif décisif, c’est un objectif possible et accessible dès lors que nous modernisons fortement les règles et les pratiques qui régissent notre marché de l’emploi.
Le second objectif : c’est une croissance saine. D’un côté nous oxygénons l’économie française, de l’autre nous tenons nos dépenses publiques. Il ne s’agit pas de sombrer dans une rigueur budgétaire aveugle qui stériliserait nos politiques publiques.... Il s’agit d’être sérieux avec le budget de la France ! Avec un actif de 538 milliards d’euros pour un passif de 1131 milliards, fin 2006, l’Etat est dans une situation financière qui n’est pas saine. Cette situation pèse sur les ménages, elle pèse aussi sur nos capacités d’investissement.
Un pays qui a choisi de vivre en permanence à crédit est un pays fragile. Ni notre socle économique, ni notre pacte social, ne peuvent durablement se renforcer en traînant un déficit qui, par ses excès et son imprévoyance, n’est rien d’autre que la marque d’une mauvaise gestion. Le rétablissement des finances publiques n’est pas, à mes yeux, une variable d’ajustement de la politique économique, mais la clé de la rupture économique. La réduction de notre déficit est donc l’une de nos priorités. Nos engagements européens nous y invitent, mais surtout et avant tout, l’intérêt national l’exige.
Ce projet de budget est bâti sur des hypothèses crédibles : une croissance à 2,5 %, une prévision d’inflation de 1,6 %, et un engagement de l’Etat à ne pas augmenter ses dépenses en volume. Et ce malgré la charge de la dette, qui augmente encore du fait de la hausse des taux d’intérêt. Notre effort de maîtrise est, je vous le précise, inédit : la croissance des dépenses de l’Etat a, en effet, été de 0,7 % en volume en moyenne entre 2002 et 2007. Ce projet de budget reflète les priorités affichées par le président de la République :
pour la recherche et l’enseignement supérieur, 1,8 milliard d’euros supplémentaires sont dégagés. Nous avons fait le choix de l’excellence et de l’innovation ; le budget de la justice sera marqué par une progression de 4,5 %, notamment destinée à la poursuite du programme de construction et d’augmentation des capacités d’accueil de nos moyens pénitentiaires ; 140 millions d’euros sont également prévus pour le financement d’une nouvelle politique à l’éducation nationale, les études dirigées et l’accueil des élèves après 16 heures dans les collèges ;
Ces efforts particuliers auxquels la nation consent sont équilibrés par une stricte stabilisation des autres dépenses et une réduction des effectifs de la fonction publique, ainsi que nous nous y étions engagés lors de la campagne présidentielle et législative ; Cet engagement, nous allons le tenir, et cela commence dès 2008 ; Au total, ce sont quelque 22 700 départs en retraite qui ne seront pas remplacés en 2008, contre seulement 12 000 en 2007. L’objectif de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux sera donc respecté.
Cette règle du ½ sera appliquée avec rigueur mais avec trois nuances : pour l’Education nationale, deux fonctionnaires sur trois seront remplacés au regard des missions nouvelles qui lui sont assignées, en particulier pour assurer la mise en place des projets personnalisés de réussite éducative et les devoirs encadrés ; en ce qui concerne la Justice, elle bénéficiera de 1 600 créations d’emplois pour l’ouverture de nouveaux établissements pénitentiaires afin de résorber la surpopulation carcérale. Quant à l’enseignement supérieur et la recherche les effectifs y seront maintenus.
Voilà les grandes lignes de ce projet de budget 2008. Ce projet amorce le troisième objectif de notre stratégie économique : celui d’une croissance durable. Cette croissance durable, nous l’articulerons autour de trois ambitions complémentaires : la réforme de l’Etat qui prolongera la revue générale des politiques publiques engagées depuis plusieurs semaines, la réforme des prélèvements obligatoires qui, pour sa part, couronnera la revue générale des prélèvements obligatoires, et enfin le rétablissement de nos comptes sociaux à travers la mise en place de la franchise médicale et la réforme des retraites.
Voilà, mesdames et messieurs, les contours du budget 2008 et la stratégie au sein de laquelle il s’inscrit. C’est un budget solide et responsable. Il est marqué par des choix et des priorités. Il doit permettre à la France d’entrer dans le cercle vertueux de la croissance et de l’emploi, sans alourdir les charges qui pèsent sur les particuliers et les entreprises. Et sans accroître la charge de la dette car notre objectif est le retour à l’équilibre budgétaire au plus tard en 2012.
C’est en libérant notre potentiel économique et en remettant de l’ordre dans nos dépenses publiques que nous allons placer la croissance et le plein emploi au cœur de notre pacte national.
On est à des années lumières des commentaires intellectuellement indigents des journaleux de merde que j'ai pu entendre récemment sur France Inter...
A écouter cette radio, on sent nettement qu'elle est animée d'une volonté : contribuer du mieux possible à l'échec de l'action politique de la nouvelle équipe au pouvoir ... Bref. Je n'ai pas le choix : c'est la seule où la publicité en est presque absente (quoique ...). Alors je m'en contente ...
Par ailleurs, cette déclaration comprends des indications très intéressantes.
1. On y parle de l'actif et du passif de l'Etat. C'est à dire de ce qu'il possède et de ce qu'il doit tel qu'on a l'habitude de le lire au sujet des entreprises. J'y vois une indication selon laquelle l'Etat va être enfin géré avec la rigueur d'une entreprise. Et non plus avec une référence de la dette publique comparée au produit intérieur brut ... C'est une différence de taille! Avant, l'Etat, cet éternel donneur de leçons ("Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais!"), ne savait même pas ce qu'il possédait et encore moins combien ça valait! Bref, il n'était pas géré. Les temps changent ...
2. On y parle de la REFORME des prélèvements obligatoires ainsi que de la réforme des retraites. Preuve que François Fillon ne lâche pas ... Je ne puis que m'en réjouir. J'aime les gens qui savent ce qu'ils veulent, qui le disent et qui ... le font.
3. On y parle de l'augmentation des moyens de la Justice afin de dégonfler la population CARCERALE (sans procéder à des grâces intempestives et complètement illégitimes ...). C'est exactement ce que je souhaite (et je ne suis pas le seul!) ... Vivement l'ouverture prochaine des nouvelles prisons (2008 et 2009, je crois) et le lancement de la construction d'établissements PENITENCIAIRES dignes de la République.
Bref! Du bon boulot! A suivre ...
Il s'agit, bien sûr, du sujet dont tout le monde parle sans trop bien comprendre tous les tenants et les aboutissants, ce qui est fort dommage car je pressents que les conséquences seront lourdes et globalement très défavorables aux salariés et, par contre très favorables aus employeurs.
Il convient de rappeler que Nicolas Sarkozy a fait, à mon avis très imprudemment, cette promesse pendant la campagne électorale. Dès son élection, il a donc engagé les travaux qui devraient aboutir à l'adoption des mesures suivantes :1. Toutes les heures supplémentaires au dela de la 35 ème heure hebdomadaire seront majorées de 25%, comme elles l'étaient déjà avant la mise en place des "35 heures". En outre, l'employeur et les salariés ne pairont pas de charges sur ces heures-là et les salariés ne paieront pas d'impôt sur le revenu pour les gains qui s'y rapportent.
Autrement dit, chaque heure de travail exécutée dans ce cadre sera payée, en réalité, non pas 125 (pour un taux horaire brut de base 100, c'est à dire un taux horaire net de 77), mais 125 net auquel il faut rajouter l'impôt sur le revenu qui ne sera pas payé, soit, en moyenne, un gain d'au moins 10% (on n'en sait pas plus pour l'instant). Une heure en régime normal rémunérée 100 vaut en réalité 70 (en moyenne). Une heure en régime "supplémentaire" en vaudra 125 (sur le compte en banque), soit presque le double (en réalité presque 79% de plus ...). Le moins que l'on puisse en dire est que la mesure est attractive ... et suscite, pour le moins, une envie légitime.
2. On ne peux reprocher à Nicolas Sarkozy de tenir ses promesses ... Pour une fois que l'on a un "politique" qui adopte ce comportement, on ne va tout de même pas se plaindre!
3. Qu'est-ce qui a conduit Nicolas Sarkozy a faire cette proposition mirobolante, du moins, en apparence? Il semble que ce soit Henri Guaino, un adversaire déclaré de ce qu'il appelle avec d'autres, " la pensée unique". C'est cette même attitude qui a conduit le même Henri Guaino a voté NON au réferendum sur l'Europe pendant que Nicolas Sarkozy appelait, lui, à voter OUI ... Quand une promesse aussi mirobolante est lancée dans la nature, à moins de vouloir passer pour un jobard, on est tenu de la tenir ... avec toutes les conséquences que cela peut avoir.D'après Henri Guaino, ancien Commissaire au Plan, le nombre d'heures travaillées en France, rapportées à la population totale qu'il faut nourrir, loger, éduquer, etc ..., est trop faible, comparativement aux autres pays européens. Il a absolument raison.Pour créer des richesses, dit-il, il faut t fournir du travail. Il a raison. Donx, poursuit-il, faisons travailler tous ceux qui sont aux 35 heures en les poussant à accepter de faire des heures supplémentaires. Il a tort!
4. Henri Guaino a tort car il a oublier deux notions élémentaires :- tout salarié est tenu de faire des heures supplémentaires dès lors que celle-ci respectent la réglementation en vigueur. Sous peine d'être licencié pour faute grave (privative de son indeminité de licenciement et de tout préavis), il ne peut refuser. C'est l'employeur qui a "la main" sur cette question ...- Un employeur ne fait faire des heures suplémentaires à son personnel que si il a du travail a lui faire faire ...
5. Par contre, lorsque la possibilité d'amorcer le processus se présentera, avec une telle "carotte", il ne manquera pas d'y recourrir, comportement que personne ne saurait blâmer! Que les employeurs respectent toujours les lois et règlements en vigueur, c'est, personnellement, tout ce que je demande! Les violations sont si fréquentes ... Je suis bien placé pour le savoir un peu puisque je suis agent de l'Anpe. Du même coup, il ne prendra pas le risque d'embaucher! Pourquoi le ferai-il? Depuis quand les employeurs sont-ils des philanthropes? Et d'ailleurs de quel droit devrait-on exiger d'eux qu'ils le soient? Ils gèrent leurs entreprises dans leurs intérêts : c'est tout à fait normal!Qu'adviendra-t-il si la charge de travail diminue? Il supprimera les heures supplémentaires ... C'est tout à fait normal. Ou bien, il licenciera ... c'est encore plus normal. Un climat délétère s'installera dans l'entreprise lorsqu'il faudra choisir ceux qui devront partir pour permettre aux autres de faire les heures supplémentaires si généreusement rémunérées.Globalement, à terme, le chômage risque fort d'augmenter ...
6. C'est au nom d'une interprétation complètement erronée de la quantité de travail disponible que cette proposition a été faite ... Nicolas Sarkozy combat l'idée que le travail serait une "grandeur" économique figée qu'il faudrait donc partagée. Il a raison! Le travail n'est pas une grandeur économique figée ... Il est clair que l'activité appelle l'activité et que la quantité de travail disponible peut croître ... Je dis bien "peut croître" car cette variation positive n'a rien d'automatique! Là est l'erreur d'Henri Guaino et de Nicolas Sarkozy ... Ils sont tombés dans le travers de l'économie administrée que, pour ma part, je combats vigoureusement ... Croire que cette mesure spectaculaire va automatiquement amorcer le cercle vertueux de la croissance est une douce rêverie! L'économie ne réagit pas du tout de cette façon. Il est beaucoup plus sage de laisser les conditions de la croissance se développer d'elles mêmes ...
7. Se développer d'elles mêmes ... En quoi faisant? Tout simplement en retenant l'idée que l'Etat cesse une fois pour toute de vouloir régenter le fonctionnement de l'économie. Qu'il commence par mettre de l'ordre dans sa propre maison! Il y en a bien besoin ... 7.1. Faire sauter le verrou de l'obligation de faire des heures supplémentaires si on n'en a pas envie ... en accordant aux salariés le droit élémentaire de ne travailler que la quantité d'heures qui leur convient et non pas de les mettre à la merci de la seule volonté des employeurs au gré de ceux-ci quand ils en ont besoin. 7.2. Faire sauter le verrou des procédures administratives invraisemblalbles auxquelles les employeurs doivent se soumettre avant de pouvoir faire faire des heures "sup" (sous la contrainte!) à leurs personnels.
Je le dis avec la plus grande netteté. Au vu des chiffres publiés mais non nécéssairement repris par les médias, indiscutablement, le chômage diminue! Il faudrait être d'une inadmissible mauvaise foi pour soutenir le contraire.
Je me souviens très bien, c'était en 1997, Lionel Jospin était Premier Ministre depuis à peine deux mois, avoir constaté une baisse significative du nombre des demandeurs d'emplois de la fameuse catégorie 1, celle dont on parle tous les mois.
Mais, corrélativement, le volume de deux autres catégories, les catégories 2 et 3, dont on ne parle JAMAIS, AUGMENTAIT ...
Connaissant très bien les techniques opératoires (c'est normal, c'est mon nmétier!), j'affirme avec la plus grande netteté que ce résultat avait un caractère non seulement artificiel mais encore ouvertement falsifié. Je dis bien FALSIFIE! Il faut quelques secondes à la quasi totalité des agents Anpe pour basculer de la catégorie 1 vers la catégorie 2 ou 3 n'importe quel demandeur d'emploi. Il n'est absolument pas nécessaire que le demandeur soit présent! Même s'il est présent, il suffit de faire la même opération, même sous ses yeux, il n'y verra que du feu! Accessoirement, on peut, opportunément, oublier de lui remettre le document "Votre profil professionnel" qui fait apparaitre en clair que l'intéressé recherche un emploi à temps partiel (catégorie 2) ou temporaire (catégorie 3) ...
Je maintiens que, à cette époque, sur instructions évidemment exclusivement verbales, des agents Anpe ont basculé abusivement de la catégorie 1 vers les catégories 2 ou 3, des CENTAINES DE MILLIERS de demandeurs d'emploi, faisant ainsi abusivement diminuer le volume de la catégorie 1. Ainsi, le pouvoir politique de l'époque pouvait claironner que le chômage baissait alors que c'était tout simplement FAUX!
Avec la même tranquilité d'esprit, j'affirme aujourd'hui que ce phénomène a été complètement enrayé. C'est même le phénomène inverse que l'on peut constater. Aujourd'hui la proportion de demandeurs d'emploi inscrit en catégorie 2 ou 3 rapportée au volume total d'inscrits, toutes catégories confondues, est en diminution ... C'est indiscutable!
Pour autant, je reste convaincu qu'une proportion significative de demandeurs d'emploi devrait de trouver en catégorie 1 alors qu'ils se trouvent en catégorie 2 ou 3. Je l'affirme à partir du constat suivant : lorsque je reçois en entretien des demandeurs d'emploi pour la première fois, je procède, depuis toujours, à un contrôle systèmatique des paramètres de la demande d'emploi et je pose systèmatiquement la question : quel e type d'emploi RECHERCHEZ-VOUS? Selon la réponse qu'ils me fournissent, je rectifie ou pas l'inscription dans la bonne catégorie, en application des instructions écrites reçues ... Je constate que le changement de la catégorie 2 ou 3 vers la catégorie 1 est beaucoup plus fréquent que le transfert inverse (de la catégorie 1 vers la catégorie 2 ou 3)!
Une chose est absolument certaine : le nombre de demandeurs d'emploi toutes catégories confondues, est en nette diminution depuis plusieurs mois!
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