Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Politique extérieure

Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 19:20
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Le Hamas se glorifie de la victoire ...
Il faut le lire pour le croire!
La situation est pourtant lumineuse ...

1. Israël a décidé d'un cessez-le-feu unilatéral afin de ne pas mettre Barack Obama en situation difficile au début de son mandat.
2. Israël se retire de la bande de Gaza car elle n'a aucune raison d'y rester. Qu'y feraient-ils sinon prendre le risque d'attentats?
3. Si les tirs de rockets reprennent, Israël reviendra, avec la même facilité qu'ils y sont entrés la première fois.

La question est donc posée : le Hamas sera-t-il assez con pour reprendre les tirs de rockets?

Il faut craindre que oui ... hélas pour les Gazaouis qui vont en reprendre plein la gueule!
Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 10:55
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Les choses sont on ne peut plus claire pour ce qui concerne l'extrème gauche : tout faire pour que Obama se plante le "mieux" possible, le plus vite possible, le plus profondément possible ....

C'est la très nette impression que je ressens en lisant les journaux bien pensants de la "gôche" (Le Monde par exemple) ou les radios bien pensantes du même bord (France Inter ...).

Alors que, compte tenu du poids économique et politque des Etats Unis, il faut EVIDEMMENT soutenir inconditionnellement Obama, on lit déjà, ici ou là, on entends déjà, ici ou là, des propos forts peu amènes à l'égard d'Obama!

C'est à se bouffer les couilles! (chose que je ne ferai certainement pas car j'en ai encore besoin!) ...

1. Si l'économie américaine ne se redresse pas, il ne fait aucun doute que l'économie mondiale va plonger vers l'abyme ... La Chine est, certes, la troisième puissance économique du monde mais elle pèse quatre fois moins que l'économie américaine alors que la population est 5 fois plus nombreuse. Il faut avoir ce rapport présent à l'esprit!

2. Alors que les Etats Unis ont procédé à une remise en cause drastique de leurs dogmes économiques ("l'Etat ne doit pas intervenir" puis "l'Etat doit intervenir mais avec modération" puis "l'Etat, si necessaire, doit procéder à la nationalisation des banques"), nos extrèmistes de service en demande encore plus! Le plan Obama de développement des énergies renouvelables, disent-ils, est un mauvais plan car il va permettre aux entreprises de se "refaire" et de ... faire des profits! Vous vous rendez compte? Faire des profits! Quelle horreur!

3. Obama ne va pas fermer Guantanamo ... Il revient déjà sur ses promesses! ... Mais, sacré mille nom de Dieu ... Obama n'a jamais dit qu'il allait remettre en liberté les terroristes qui s'y trouvent enfermés! Si ils ont été placé en détention à Guantanamo, c'est précisément pour qu'ils soient enfermés sans pour autant être sur le sol américain ... Donc, effectivement, il ne va pas être facile de fermer Guantanamo! Du moins aussi longtemps qu'on n'aura pas trouvé une solution de rechange ... Pas besoin d'être particulièrement fin politique pour comprendre ça!

4. Obama va soutenir Israël dans sa guerre d'agression contre le peuple palestinien ... Bien que n'étant pas "dans les petits papiers" de Barack Obama, je peux, dès maintenant, dire que oui! Sauf qu'il ne s'agit pas d'une guerre d'agression d'Israël d'une part mais d'une action d'auto-défense. sauf qu'elle n'est pas dirigée contre le peuple palestinien mais contre des fanatiques extrèmistes qui, sciemment, envoient des rockets sur des populations civiles dans le but d'exapérer les populations concernées afin de les précipiter dans les bras de l'extrème droite à quelques semaines des élections générales ... Le Hamas n'a pas à gérer ce genre de problème puisqu'il n'y a pas d'élections vraiment libres ... nulle part en Palestine arabe et surtout pas dans la bande de Gaza!

5. Etc. etc. ...
On n'est pas sorti de l'auberge!
Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 00:00
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Il fallait s'y attendre ...

Bien qu'Israël ait décidé, unilatéralement, un cessez-le-feu sur la bande de Gaza, le hamas, lui, n'en a cure ... Il continue ses lancers de rockets!

Ces fanatiques sont-ils suicidaires? Je vais finir par le croire ...
Je vais finir par croire que leurs chefs sont complètement cinglés et que les lanceurs de rockets croient vraiment qu'ils vont entre-appercevoir Allah s'ils meurent au combat! C'est vraiment complètement dingue!

Que va-t-il se passer?

Une chose toute simple : l'action militaire israëlienne va reprendre à bref délai! Cela ne fait aucun doute. Déjà, le Likhoud, le parti de droite très dur, partisan de la guerre à outrance contre les palestiniens (et non pas contre le seul Hamas) fait campagne contre ce cessez-le-feu unilatéral ... On peut facilement imaginer que, pour empêcher la victoire du Likhoud, l'actuel gouvernement de coalition "centristes-travaillistes" va être enclin à la reprise des bombardement avec des moyens plus drastiques et un nombre plus grand de victimes!

Eh, bien, soit! S'il est écrit quelque part que l'éradication des extrèmistes palestiniens est nécessaire à l'installation d'une paix durable dans la région, alors, il faut y aller ...
En 1945, les Alliés ont obtenu la paix en Allemagne au prix, certes, d'une destruction quasi totale de Berlin, de Dresde, de Hambourg, etc ...  et la paix au Japon au prix d'une destruction de Hiroshima et de Nagasaki ...

J'ignore s'il faudra en arriver là, à Gaza ... Je ne suis pas devin. Je sais, par contre, que le soutien politique à Israël sera plus nécessaire que jamais ...
Aussi, ma position politique personnelle est on ne peut plus claire :

"Quoi que fasse le Gouvernement légitime d'Israël - je dis bien quoi que fasse - je lui apporte mon soutien absolument inconditionnel ..."
Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 18:30
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Je ne vais pas tourner autour du pot ... et ma prise de position ne devrait surprendre personne. c'est la raison pour laquelle je ne me suis pa sprécipité pour l'exprimer.

Oui, j'en ai ASSEZ des terroristes de tout poil ...

Oui, j'en ai assez des extrèmistes qui ne supportent pas l'idée de démocratie, c'est à dire du respect des opinions divergentes. Quand on se renseigne sur ce qui s'est passé à Gaza sous la terreur idéologique du Hamas, un vrai démocrate n'a aucune raison de faire preuve de faiblesse dans le soutien à Israël, seul Etat démocratique dans cette région du monde.
Qu'on veuille bien ne JAMAIS oublier que Hitler est arrivé au pouvoir par ... les urnes! Alors même que les puissances occidentales savaient ce qu'il y avait derrière ("Plutôt Hitler que le Front Populaire!", tel était le mot d'ordre d'une certaine "bougeoisie", tout spécialement celle des "deux cents familles" et du "mur d'argent").  

Oui, il faut, sans aucune faiblesse d'aucune sorte, procéder à l'éradication de ces pustulences qui, aujourd'hui encore, affichent explicitement leur volonté de "rejeter les juifs à la mer" ...

J'ignore ce que va faire Israël ... Je ne suis pas israëlien, ni juif ... seulement un démocrate atavique ...

Mais quoique fasse Israël, je lui apporte mon soutien inconditionnel!

Tant pis pour les dégats collatéraux ... Il est des circonstances où il faut savoir ce que l'on veut! Je sais ce que je veux!



Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /Nov /2008 07:15
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
America!

America!

Le monde entier te regarde!

Americans!

Americans!

Barack Obama est là!

America! America!
Pitié! Ne nous déçois pas!

Alleluia?

Alleluia?

Barack Obama ... sera?
Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 19:20
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
La dernière ligne droite est engagée désormais ... Logiquement, Barrack Obama peut légitimement espérer être élu comme prochain Président des Etats Unis d'Amérique.

Il va hériter d'une situation véritablement explosive! La crise financière et ses retombées sur les classes moyennes qui, par centaines de milliers, vont devoir vendre leurs logements dans les pires conditions financières appellent une prise en main que seul un héritier de Franklin Delanoe Roosevelt et de son "New Deal" peut mettre en oeuvre et conduire ...

Il va lui en falloir du sens politique à Barrack Obama si les destinées du pays lui sont confiées! Ca tombe bien. Il semble avoir démontré, sa campagne en témoigne, qu'il en a. Cet homme comprend les choses et est apparemment capable d'apporter les réponses qu'il faut et que les gens attendent ...

La tempête s'annonce particulièrement grave. Il ne sert à rien de se voiler la face! Aux Etats unis, les conditions politiques vont peut-être être créées pour réaliser des avancées décisives sur le terrain de la protection sociale dont ... 45 millions d'américains sont dépourvus (15% de la population!).

Les Etats Unis, enfermés dans leur idéologie traditionnelle (c'est au marché de "faire" ... Il faut donc le laisser faire ...), ont pris un retard considérable sur l'Europe (la "vieille Europe" de Donald Rumfeld).

Faut-il rappeler que la première protection sociale sérieuse a été mise en place en Allemagne par ... le comte von Bismarck, dont personne ne se risquerait à soutenir qu'il était de ... gauche?

Il faut espérer que les Etats Unis trouveront la force de se remettre en question. Ce n'est pas certain! Ce n'est pas gagné!

Déjà, le soutien que cet excellent Colin Powell a accordé à Barrack Obama contribue à la construction de cette dynamique de la dernière ligne droite, celle qui compte!

Il faut souhaiter que d'autres Républicains modérés apportent leur soutien à Obama afin que ce Président (s'il le devient!) soit l'incarnation de tout un peuple. Il faudra fédérer toutes les énergies pour entreprendre les indispensables réformes dont ce grand pays a un urgentissime besoin!

Dans une certaine mesure, Il y a, la nervosité en moins (mais qui s'en plaindra?), du Sarkozy dans Obama : un sens politique particulièrement affuté! Souhaitons lui de réussir ...
Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 12:00
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Social-démocratie - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Et si il y a conflit? Par exemple si aucun des candidats ne réunit la majorité des grands électeurs? C'est déjà arrivé! Trois fois...

Début de citation :

Le fonctionnement du collège électoral

 

 
La Constitution des États-Unis d'Amérique

La Constitution prévoit la création du collège électoral, mais donne peu d'indications sur la désignation des grands électeurs.

Le fondement constitutionnel.

Extraits de l’article II, section 1, de la Constitution des Etats-Unis :

"Le pouvoir exécutif sera conféré à un président des États-Unis d'Amérique. Il restera en fonction pendant une période de quatre ans et sera, ainsi que le vice-président choisi pour la même période, élu comme suit :

Chaque État nommera, de la manière prescrite par sa législature, un nombre d'électeurs égal au nombre total de sénateurs et de représentants auquel il a droit au Congrès, mais aucun sénateur ou représentant, ni aucune personne tenant des États-Unis une charge de confiance ou de profit, ne pourra être nommé électeur."


• Le collège électoral n’est pas un lieu. C’est une institution aussi ancienne que la Constitution des États-Unis dans sa forme initiale. Le collège électoral a été créé par les pères fondateurs des États-Unis afin de trouver une solution intermédiaire entre l'élection du président par le Congrès ou son élection au suffrage populaire direct. Le peuple américain vote donc pour désigner des grands électeurs, qui élisent ensuite le président. Les Archives nationales des États-Unis sont chargées de veiller au bon fonctionnement du collège électoral.

• Chaque État désigne des grands électeurs en nombre égal au nombre total de ses sénateurs (toujours deux) et de ses représentants au Congrès, en fonction de l’importance de sa population, telle qu’elle ressort d’un recensement effectué tous les dix ans. L'État fortement peuplé de la Californie dispose actuellement de 55 grands électeurs, alors que les États les moins peuplés, par exemple le Dakota du Nord, peuvent n'en n'avoir que 3 ou 4.

• Le collège électoral regroupe actuellement 538 grands électeurs, dont 535 font exactement écho aux 535 membres du Congrès (100 sénateurs et 435 représentants). Trois grands électeurs sont également attribués au district de Colombie (c'est-à-dire à Washington, la capitale des États-Unis). La majorité requise pour élire le président et le vice-président est de 270 voix.

• La Constitution des États-Unis est très concise en ce qui concerne les qualifications requises pour occuper les fonctions de grand électeur. L’article II indique simplement qu'aucun membre du Congrès « ni aucune personne tenant des États-Unis une charge de confiance ou de profit » ne pourront être nommés grand électeur.

 
Cérémonie de prestation de grands électeurs au Massassuchussetts

Les grands électeurs du Massachusetts prêtent serment en décembre 2000, à la Chambre des représentants de cet État à Boston.

• Le mode de désignation des grands électeurs varie d’un État à l’autre. Ce sont en général les dirigeants des partis politiques de chaque État qui sélectionnent les grands électeurs lors de la convention de leur parti local ; ce choix peut également être effectué par vote du comité central du parti, toujours au niveau de chaque État. Les grands électeurs sont souvent choisis en remerciement de leurs services et de leur fidélité à leur parti. Ils sont souvent choisis parmi les élus locaux, les dirigeants du parti et des personnes proches du candidat à la présidence.

• Le jour de l'élection présidentielle, c'est-à-dire le premier mardi après le premier lundi du mois de novembre (donc le 4 novembre en 2008), le peuple américain vote afin de désigner au niveau de chaque État les grands électeurs soutenant les différents candidats aux fonctions de président des États-Unis. Les noms des grands électeurs apparaissent parfois en dessous du nom des candidats sur le bulletin de vote conformément aux modalités prévues par les divers États.

• Les grands électeurs représentant chaque État se réunissent le premier lundi suivant le deuxième mercredi de décembre (donc le 15 décembre en 2008) afin de choisir le président et le vice-président des États-Unis.

• Aucune disposition de la Constitution ou aucune loi fédérale n’exige que les grands électeurs votent de manière conforme aux résultats du scrutin organisé dans l'État dont ils relèvent. Toutefois, les lois de certains États imposent des amendes aux grands électeurs renégats ou les disqualifient s’ils expriment un suffrage invalide. Ils sont alors remplacés par un suppléant. La Cour suprême des États-Unis n’a jamais eu à décider si la Constitution exige que les grands électeurs tiennent leur engagement de voter en faveur d’un candidat donné, ni à se prononcer sur la validité des amendes en cas de transgression. Aucun grand électeur n’a jamais été poursuivi pour avoir voté de manière contraire à son engagement.

• Il est rare aujourd’hui que des grands électeurs fassent fi des suffrages exprimés par les électeurs en exerçant leur droit de vote en faveur d’un candidat autre que celui désigné par leur parti. Les grands électeurs occupent en général des postes de responsabilité au sein de leur parti, ou sont choisis en remerciement de nombreuses années de bons et loyaux services. Depuis la création des États-Unis, plus de 99 % des grands électeurs ont voté conformément à leur engagement.

• Le choix du président et du vice-président des États-Unis est déterminé par les suffrages exprimés par les grands électeurs, et non par la majorité relative ou absolue obtenue par tel ou tel candidat lors du scrutin national. Ceci étant, le candidat arrivé en tête du scrutin au niveau national a toujours obtenu la majorité des suffrages des grands électeurs depuis la création des États-Unis, sauf à quatre reprises : en 1824, en 1876, en 1888 et en 2000.

• En 2008, 48 des 50 États fédérés attribueront au candidat arrivé en tête dans leur État la totalité des voix dont ils disposent au sein du collège électoral. Le district de Colombie fera de même. À titre d’exemple, les 55 voix dont dispose la Californie seront attribuées en totalité au candidat arrivé en tête dans cet État lors du vote populaire, même si le vainqueur ne l’emporte qu’avec 50,1 % des suffrages contre 49,9 %. Seuls deux États, le Maine et le Nebraska, n'ont pas adopté ce système. Dans ces deux États, les voix des grands électeurs pourront être partagées entre les candidats en fonction d’une règle de répartition proportionnelle.

• Les deux chambres du Congrès se réunissent en assemblée plénière au cours du mois de janvier suivant l’année de l’élection présidentielle, afin de procéder au décompte des voix des grands électeurs.

• Le XXIIe amendement de la Constitution accorde à la Chambre des représentants le privilège de désigner le président des États-Unis lorsqu’aucun candidat n’a obtenu la majorité des voix des grands électeurs. La Chambre des représentants choisit le président par un vote à la majorité parmi les trois candidats auxquels les grands électeurs ont accordé le plus grand nombre de voix.

Le scrutin se déroule État par État, la délégation de chaque État disposant d'une seule voix.

Le Sénat choisit le vice-président par un vote à la majorité lorsqu’aucun candidat à ce poste n’a obtenu la majorité des suffrages des grands électeurs. Chaque sénateur se prononce alors pour l'un des deux candidats auxquels les grands électeurs ont accordé le plus grand nombre de voix.

• La Chambre des représentants a choisi le président à deux occasions, en 1800 et en 1824. Le Sénat n’a choisi le vice-président qu’une seule fois, en 1836.

• Selon diverses sources de référence, 700 propositions d'amendement visant à modifier ou à supprimer le collège électoral ont été soumises au Congrès au cours des deux cents dernières années. En fait, les propositions sur ce sujet ont été plus nombreuses que celles portant sur tout autre sujet d'amendement de la Constitution.

• Les opinions sur la logique du système du collège électoral peuvent varier selon l'intérêt que l’on porte aux partis tiers, c'est-à-dire les partis autres que le parti démocrate et le parti républicain. Le système du collège électoral leur est incontestablement défavorable. Des candidats d'autres partis bien implantés dans certaines régions du Sud ont obtenu suffisamment de suffrages en 1948 et 1968 pour être représentés au collège électoral. Leur réussite a pu affecter le résultat, sans pour autant constituer une menace sérieuse pour le vainqueur, issu à nouveau d'un grand parti.

Le dernier candidat d'un parti tiers à obtenir un résultat satisfaisant aura été le président républicain Théodore Roosevelt en 1912. Il s'est classé en deuxième place, assez loin derrière le vainqueur pour ce qui est des suffrages populaires comme des voix des grands électeurs, en obtenant 88 des 266 voix nécessaires à l’époque pour l'emporter lors du vote du collège électoral.

En 1992, Ross Perot n’a obtenu aucun grand électeur alors que 19 % des suffrages populaires s'étaient portés sur son nom au niveau national. Il n’avait pas en effet réussi de manière suffisamment nette dans aucun État en particulier.

Fin de citation.

Il faut préciser que Théodore Roosevelt (grand oncle de Frankilin Delanoe Roosevelt, le président du New Deal) avait des conceptions pas très en harmonie avec la base de son parti ... Il avait commencé sa première mandature à la suite du décès de son président dont il était le vice président. C'était, disons, une très forte personnalité!





Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 11:25
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Social-démocratie - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Contrairement aux idées reçues, les "Grands Electeurs" ne se déplacent pas à Washington!

Début de citation :

Une journée dans la vie d’un grand électeur

 
Le capitole de l'État du Delaware à Dover
Timothy Willard a passé son unique journée en qualité de grand électeur au Capitole de l'État du Delaware, qui est situé à Dover.

Timothy Willard est l’un des grands électeurs qui ont participé à l’élection présidentielle de 2004. Il raconte son expérience. Le candidat qu’il soutenait a été battu.

Bruce Odessey est directeur de la rédaction du présent numéro de la revue eJournal USA.

Le présent article fait partie de la prochaine revue "eJournal USA" consacrée au collège électoral.

Bruce Odessey :

"Un beau jour de décembre 2004, Timothy Willard s’est absenté quelques heures de son cabinet d’avocats de Georgetown, au Delaware, pour prendre part à l'élection du président des États-Unis dans la capitale de cet État, Dover.

La plupart des gens pensaient sans doute que le président avait été élu un mois plus tôt, lorsqu'ils s’étaient rendus aux urnes. En fait, ils avaient simplement choisi 3 grands électeurs du collège électoral, qui s'étaient engagés à voter pour le candidat républicain George W. Bush ou pour le candidat démocrate John Kerry.

Pilier du parti démocrate, M. Willard occupait les fonctions de dirigeant du parti au niveau de l’un des comtés du Delaware. Il a participé en 2000 à la convention nationale chargée de choisir un candidat pour représenter le parti démocrate à l'élection présidentielle. Il a également participé à l'élaboration du programme politique de son parti en 2004.

Le Delaware est l’un des plus petits États des États-Unis. En 2004, il ne disposait que de 3 grands électeurs (le plus grand État du pays, la Californie, en avait 55 à elle seule). Le Delaware n'est formé que de 3 comtés. Le président du parti démocrate de l'État avait d'ailleurs décidé de désigner un grand électeur au sein de chaque comté dans l'hypothèse où John Kerry aurait remporté les suffrages populaires au Delaware. M. Willard était la personne choisie dans le comté de Sussex.

Une journée à Dover

Avec 53 % des suffrages exprimés, c’est effectivement John Kerry qui a été vainqueur au Delaware. En fait, depuis 1988, les candidats à la présidence des États-Unis présentés par le parti démocrate ont remporté toutes les élections au niveau de l’État. C’est ainsi que M. Willard a pu se rendre à Dover afin de prendre part au vote du collège électoral, qui s'est déroulé le 13 décembre. La Constitution des États-Unis prévoit en effet que les grands électeurs de l’ensemble des États et du district de Colombie (c'est-à-dire de Washington, la capitale des États-Unis) votent le premier lundi suivant le deuxième mercredi du mois de décembre.


 

John Kerry et George Bush en 2004
John Kerry (à droite) l'a emporté dans le Delaware en 2004, mais a été battu au niveau national par George W. Bush.

À dix heures du matin, M. Willard et les 2 autres grands électeurs ont pris place dans la salle richement décorée où siège habituellement la Chambre des représentants du Delaware. Après avoir choisi un président de séance en leur sein, les 3 grands électeurs se sont mis au travail.

Ils ont tout d’abord examiné les résultats officiels communiqués par l'administration chargée des élections dans l'État, avant de signer divers documents d’homologation. Ils ont ensuite envoyé ces documents au secrétaire d'État du Delaware, qui devait les transmettre aux Archives nationales à Washington. Quelques semaines plus tard, le Congrès des États-Unis a fait le compte officiel des suffrages exprimés par le collège électoral en faveur des candidats aux fonctions de président et de vice-président, y compris le suffrage exprimé par M. Willard.

À ce stade, le monde entier savait déjà que George Bush l'avait emporté sur John Kerry par 286 voix contre 252.

Un rôle essentiellement cérémoniel.

Les grands électeurs ne disposent pas de la liberté de manœuvre que les fondateurs des États-Unis avaient sans doute imaginée lorsqu’ils ont rédigé la Constitution en 1787. Dès 1796, la montée en puissance des partis politiques a commencé à avoir une influence sur le fonctionnement du collège électoral.

M. Willard a donc joué un rôle essentiellement cérémoniel. Il ne lui serait pas venu à l’idée de voter pour un candidat autre que John Kerry. En fait, la loi du Delaware lui aurait interdit de voter pour qui que ce soit d’autre (personne ne sait si cette interdiction est conforme à la Constitution, mais les grands électeurs renégats sont extrêmement rares).

« La presse, les médias et le public ne se sont pas vraiment intéressés à notre vote, a-t-il indiqué. Il n’y a avait pas grand monde sur le balcon réservé aux visiteurs lorsque nous nous sommes réunis à la Chambre des représentants. »

Quoi qu’il en soit, M. Willard est fier d’avoir pris part à cette formalité incontournable. « Même si ce scrutin est mal connu, le fait d'y avoir participé fut un grand honneur pour moi », a-t-il dit.  

Il pense toutefois que les États-Unis devraient envisager un système différent pour l'élection présidentielle, afin d’éviter qu’un candidat ayant reçu moins de voix populaires qu’un autre au niveau national ne soit élu président, comme cela arrive parfois avec le système du collège électoral.

« Je pense que nous devons réfléchir à des solutions plus logiques et plus simples, car à mon avis il n’est pas souhaitable que la population ne comprenne pas le système ou qu'elle fasse preuve de cynisme à son égard. »

Fin de citation.

On est très respectueux des règles aux Etats Unis ... Du moins de certaines d'entre elles!

Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 11:00
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Social-démocratie - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Pour y voir plus clair, laissons parler le Professeur Lublin, de l'American University de Washington.

Début de citation :

"Il n’est pas difficile de trouver des raisons d’abolir le collège électoral chargé d’élire le président des États-Unis, particulièrement si l’on considère que ce système produit parfois l’élection d’un candidat qui a reçu au niveau national moins de suffrages populaires que le candidat battu, mais remplacer le système actuel n’est pas si simple !

Le collège électoral n’est pas prêt de disparaître.

En effet, il est très difficile de modifier la Constitution des États-Unis. Sa modification exige que le Congrès adopte un amendement nécessitant la majorité des deux tiers à la Chambre des représentants comme au Sénat. Cet amendement doit ensuite être ratifié par les trois quarts des États fédérés.

La Constitution n’a donc été modifiée que 27 fois depuis son adoption en 1787. Encore ces 27 amendements comprennent-ils les 10 amendements constituant la Déclaration des droits qui ont été adoptés peu après la ratification de la Constitution d’origine.

Un très large soutien, pour ne pas dire un consensus, est indispensable pour obtenir la ratification d’un amendement constitutionnel. Or, l’idée de l’abolition du collège électoral ne bénéficie pas d’un tel consensus pour l’instant. De nombreux démocrates estiment que la défaite de leur candidat en 2000 confirme l’urgence d'une réforme, mais certains républicains considèrent que les efforts visant à modifier le régime actuel ont pour objet de jeter le discrédit sur la victoire de leur candidat cette année-là. Il n’y a donc pas consensus sur la nécessité d'une réforme, même si cette idée a des sympathisants au sein des partis aussi bien démocrate que républicain.

Plusieurs États auraient en outre des raisons de s’opposer à une telle ratification. Les petits États sont avantagés lors de la répartition des grands électeurs. En effet, chaque État reçoit au sein du collège électoral un nombre de voix correspondant au total du nombre de ses sénateurs (toujours deux) et du nombre de ses représentants à la Chambre des représentants (un au minimum). Certains États où la compétition est particulièrement serrée, notamment la Floride et l’Ohio en 2000, en 2004 et en 2008, bénéficient d’une sollicitude accrue de la part des candidats à la présidence. En effet, sauf au Maine et au Nebraska, le vainqueur dans un État donné reçoit la totalité des suffrages des grands électeurs de cet État. Les opposants au système du collège électoral dénoncent cet aspect, mais les petits États ne sont pas prêts à renoncer aux égards que les candidats leur accordent. Enfin, de nombreux Américains sont attachés au fait que le collège électoral reflète le caractère fédéral des États-Unis et ne souhaitent pas son abolition. Ils voient dans les tentatives de réforme une attaque contre le régime fédéral et les prérogatives des États fédérés.

L'hypothèse d'un pacte entre États.

Certains partisans d'une réforme du collège électoral proposent de trouver une alternative à la méthode d'amendement de la Constitution en adoptant un pacte entre États (le National Popular Vote Compact). Ce pacte garantirait que le candidat ayant reçu le plus grand nombre de voix populaires lors de l’élection au niveau national sera élu président. Ses partisans souhaitent que des États détenant la majorité des voix au sein du collège électoral s’engagent à voter en faveur du candidat à la présidence qui aura remporté le vote populaire au niveau national, que ce candidat soit arrivé en tête ou non dans tel ou tel des États adhérant à ce pacte. Il est vrai qu’il serait beaucoup plus facile de réformer le système du collège électoral au moyen d’un pacte entre États que dans le cadre d'un amendement de la Constitution. En effet, il suffirait que les 11 États fédérés les plus peuplés s’accordent pour que le pacte s’applique, alors qu'un amendement constitutionnel ne peut entrer en vigueur qu’après ratification par 38 États.

 
La solution apparemment astucieuse du pacte risquerait toutefois d’être source de nouvelles difficultés, car l’élection présidentielle américaine ne se déroule pas dans le cadre d’un scrutin national unique. En fait, 51 élections distinctes ont lieu dans les 50 États et dans le district de Colombie (c'est-à-dire à Washington, la capitale des États-Unis). Chaque État décide du nom des candidats aux fonctions de président et de vice président figurant sur ses bulletins de vote. Des noms différents sont donc inscrits sur les bulletins des différents États. Un pacte ne serait pas suffisant pour créer aux États-Unis un vrai scrutin national permettant aux électeurs de disposer d’un choix uniforme de candidats.

En théorie, un candidat à la présidence peut même se présenter avec des colistiers différents selon les États. Le pacte envisagé prévoit que les suffrages exprimés dans tout État en faveur d’un candidat à la présidence et de son colistier comptent en faveur du tandem, quel que soit le candidat à la vice-présidence dont le nom figure sur le bulletin. Pour prendre un exemple, le nom du colistier du candidat indépendant Ralph Nader n’apparaissait pas sur les bulletins de vote de la Californie en 2004. Dans notre exemple, tous les suffrages exprimés en faveur de Ralph Nader en Californie auraient été totalisés au niveau national, non seulement à son nom, mais aussi en faveur du colistier dont le nom ne figurait pas sur le bulletin. Le caractère insatisfaisant d'une telle solution est évident.

Nouvelles questions.

La nécessité d’une réforme du collège électoral a été illustrée lors de l’élection présidentielle serré qui a opposé le républicain George W. Bush au démocrate Al Gore en Floride en 2000. Paradoxalement, un scrutin populaire national serait de nature à accentuer les difficultés en cas de résultats particulièrement serrés.

Aucun mécanisme ne permet actuellement de trancher dans ce cas-là. Et le National Popular Vote Compact proposé ne règle pas la question. Les lois actuelles relatives à un nouveau compte des suffrages en cas de scrutin indécis ne s'appliquent qu'au niveau des États pris individuellement et non au niveau national. Par ailleurs, contrairement à ce qui s'est passé en 2000 lorsqu'un nouveau compte s'est révélé nécessaire en Floride, les médias et les partis démocrate et républicain auraient beaucoup de mal à veiller au bon déroulement du nouveau compte au niveau national. La définition de résultats serrés serait en outre beaucoup moins stricte dans le cadre d'une élection nationale, même s’il est certain qu'une telle éventualité est moins vraisemblable.

On peut également se poser la question de la force juridique d’un pacte qui imposerait aux États contractants de voter d'une manière donnée au sein du collège électoral. La Constitution américaine accorde au corps législatif de chaque État le droit de décider de la répartition des suffrages de leurs grands électeurs. Le pacte interdirait à tout État de se retirer dans les six mois précédant une élection, mais la force juridique de cette disposition est loin d'être établie. Il ne prévoit aucune mesure de sauvegarde si les tribunaux refusent d'interdire à certains États de se retirer du pacte alors même qu’ils le souhaitent.

Ces considérations peuvent sembler marginales et excessivement techniques, mais l'élection présidentielle de 2000 a montré l’importance des subtilités juridiques et la nécessité d’être prêt lorsqu'un scrutin produit des résultats particulièrement serrés. Il sera peut-être un jour possible d'élire au suffrage universel direct le Président des États-Unis, mais cela n'est envisageable qu'au prix d'importants efforts de préparation au niveau fédéral et sous réserve que se dégage un consensus nettement plus large que ce n'est le cas aujourd'hui.

Fin de citation.

On peut rappeler, à propos du "fédéralisme" que la lutte politique se situe entre les "fédéralistes" et les "anti-fédéralistes" (vu de France, ceux-ci pourraient être confondus avec les jacobins alors qu'ils sont, en réalité, les partisans de plus de pouvoirs aux Etats fédérés, c'est à dire les plus anti-jacobins) ... La Civil War (vu de france, c'est la guerre de sécession) a été gagnée par les fédéralistes contre les "confédérés". Ce n'est pas pour rien que les Américains citent volontiers le nom de l'Etat dont ils sont originaires. Chacun d'eux a une histoire propre.

Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 22:45
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
A lire certains blogs, on finirait par se demander si une troisième guerre mondiale n'est pas en train de s'enclencher dans cette région du globe...

Il est temps d'en revenir à une vision réaliste de la situation et des rapports de forces...

1. Le Président Saakachvili a été démocratiquement élu et les élections législatives qui ont suivi l'on conforté dans son autorité puisque son camp a obtenu 60% des voix, soit nettement plus que ce qu'obtiennent les partis politiques dans les démocraties "occidentales" qui restent, quoi qu'on en dise, une solide référence.

2. On peut être démocratiquement élu et commettre néanmoins de grosses balourdises. Ainsi est, à n'en pas douter, une énorme balourdise l'intervention militaire en Ossétie du Sud dont tout le monde sait que cette région n'a, historiquement, strictement rien à voir avec la Georgie mais que son rattachement à ladite Georgie est bien la séquelle d'une des élucubrations démentes de Staline...

3. La balourdise dans l'action est presque toujours précédée d'une balourdise dans la réflexion. Ainsi, croire que la Russie va accepter, sans broncher, que la Georgie rejoigne l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN; NATO en anglais) relève de la cécité politique pure. Il faut rappeler, car beaucoup l'ignore, que ledit traité a été construit en 1949 dans le but évident de faire échec à un non moins évident et possible débordement de l'Union Soviétique sur toute l'Europe.  C'est ainsi que chaque Etat membre de l'OTAN a l'obligation de porter son armée à la frontière d'un autre Etat membre si celui-ci est attaqué par un pays non-membre.
En clair, tous les Etats membres de l'OTAN doivent porter leur armée à la frontière commune entre la Georgie devenu membre de l'OTAN et la Russie. On comprend donc aisément que la demande d'adhésion de la Georgie à l'OTAN mérite un examen TRES ATTENTIF. Il est des circonstances où, avant de prendre une décision, il faut y regarder à deux fois et même à trois ou quatre fois...
Imaginons que tous les pays qui ont une frontière commune avec la Russie fassent une telle demande et que cette demande soit acceptée; la Russie ne pourra que se sentir encerclée par des forces hostiles... Cette perspective est donc impensable.

4. Monsieur Saakachvili doit se faire une raison : il n'est pas chargé d'être le fer de lance des démocraties occidentales contre le régime russe quoi que l'on puisse penser du régime en question... Contente ou pas, la Georgie sera sacrifiée si c'est le prix à payer pour éviter une troisième guerre mondiale.

5. Au train où vont les choses, les Etats Unis vont devoir envisager de renoncer à leur projet d'installation d'un système anti-missiles en Tchéquie. Théoriquement destiné à neutraliser les Etats voyous tel l'Iran, un tel système anti-missile a pour effet de neutraliser AUSSI les missiles russes... mettant ainsi à nu toute la stratégie de défense de la Russie qui reste basée, avec les missiles, sur une logique de dissuasion ("si tu me frappes, je te frappe ou je frappe tes alliés"). Je n'ai personnellemùent pas envie d'être au milieu du champ de bataille ...

6. Je tiens désormais pour plausible une démission de Monsieur Saakachvili de la Présidence de la Georgie dans un délai raisonable... A trop vouloir fanfaronner, on risque de se brûler les ailes. Cet homme n'a pas la carrure d'un Chef d'Etat.

7. En l'état actuel des choses, il n'y a pas d'autre voie que la "finlandisation" de la Georgie, n'en déplaise aux Georgiens eux-mêmes. Rappelons que la "finlandisation" est une expression née de l'état "relationnel" de la Finlande avec son voisin soviétique de l'époque au temps de la guerre froide. Elle était bien obligée d'accepter d'être le tampon entre l'Est et l'Ouest. Elle avait un régime politique de type occidental mais entretenait des relations "amicales" avec son voisin soviétique. Que pouvait-elle faire d'autre?
Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 19:05
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Du Nord au Sud? ... Ou bien de l'Est à l'Ouest? Depuis que Dougachvili, Iossip de son prénom, s'est avili dans la découpe "à la russe" ... la question est posée.

"Dougachvili? Iossip? C'est qui, ce mec?"
Comment? Vous ne connaissez pas Dougachvili?
Et si je vous dis "Le Petit Père des Peuples"? Toujours rien?
Et le Goulag?
"Ah! Le Goulag! Oui, évidemment ... Soljénitsyne!"
Vous y êtes ... Enfin... presque!
"STALINE?"
Mais, Bon Dieu, c'est bien sûr ... Staline, évidemment!
"Quel rapport avec l'Ossétie?"

Allez ... Je vous ai fait suffisamment lanterner ... Je vais tout vous dire.

Il était une fois, un homme, un Georgien (pas un "ricain" de Georgie ... un de ceux qui sont venus se faire tuer sur les plages de Normandie pour nous permettre de retrouver la liberté) qui avait une vision assez spéciale de la géographie ... Comme il était le grand patron, à Moscou, et qu'il était aussi georgien, il avait conservé un "certain" sens de la famille, un certain sens du "pays" (le sien!)... qu'il trouvait un peu petit. Il lui vint donc cette idée "géniale" de l'agrandir ... comme ça! Pour faire "bien"! Mais, en même temps, pas trop non plus car il fallait que "ses" Georgiens restent majoritaires! Sait-on jamais!
Qu'à cela ne tienne ... On fait dans la découpe "à la russe"! L'Ossétie du Sud à la Georgie et l'Ossétie du Nord à la Russie ... Quelque chose du même niveau intellectuel que la ligne de partage de la Pologne après l'invasion par les Allemands ...

Forcément, ça laisse des traces! C'est fou ce que les peuples, avec ou sans "Petit Père", ont la mémoire longue!

Et ce qui devait arriver arriva ...

A la chute de "l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques", en 1991 ... les Georgiens ont conservé l'Ossétie du Sud et la Russie l'Ossétie du Nord ... Et tant pis pour les Ossètes!

Sauf que, passé le temps du grand chambardement, l'Histoire étant "un peu" têtue, les Ossètes du Sud voulurent rejoindre les Ossètes du Nord ... Forcément, puisqu'ils avaient en commun d'être Ossètes! Les peuples ont parfois de ces idées ... Têtus, je vous dis! Ca n'est pas réservé qu'aux Bretons d'être têtus (et je suis bien placé pour le savoir)! Tous les peuples sont comme ça ...

Circonstance aggravante ...Les Georgiens (de l'Est, c'est à dire de Dougachvili) sont, dans l'intervalle, passés "à l'Ouest" ... avec Saakachvili, lequel aime bien un autre Georges, sorti du "buisson" (comprenez : Georges Bush)!  Les Georgiens aiment Georges (Bush, pas Marchais!). Pendant ce temps, les Russes sont restés russes ... avec Poutine.

Ca se corse!  (Ah, merde ... Manquait plus que ça!) ... Non! Aucun rapport avec notre île! Ouf!

Bref! Tout ça pour dire que, si la guerre éclate, aujourd'hui, entre la Georgie et la Russie, c'est bien à cause de Dougachvili ...

Détail piquant : la statue de Staline est toujours en bonne place au centre ville de Tbilissi, capitale de la Georgie! Les bombes, elles, ne sont pas très précises ... Ce sont toujours les gens du peuple qui les prennent sur la gueule!
Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 19:23
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Pour un monde meilleur - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Polonais de France! L'ancien maire de la ville de Rybnik, en Silésie, a besoin de votre soutien! Leader de Solidarnosc dans sa région de Silésie, ce professeur de français cherche des contacts en France pour soutenir son action.
Comme dans tous les pays nouvellement acquis à la démocratie, cette dernière a quelquefois un peu de mal à entrer dans les moeurs ...
Ce billet a pour objet, Polonais de France ou sympatisants de la Pologne moderne vivant en France de vous inviter à rejoindre une association en voie de création dont l'objet est le soutien à l'action réformatrice de l'ancien maire de la ville de Rybnik ...
Si vous croyez aux valeurs de la Pologne telles que les a défendue en son temps Solidarnosc, prenez contact avec Pascal Barut à l'adresse e-mail barut@tele2.fr . Il vous recontactera. Ce blog est là pour vous aider!
Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 13:05
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Sur ce sujet qui semble embraser l'opinion publique, jusqu'à présent, je me suis tû ... Cela m'a valu une chute de fréquentation assez significative ... que j'assume!

Par tempérament, je ne hurle pas "avec les loups" ... même si je hurle parfois! Question de principe.

Maintenant que la flamme est partie respirer le bon air à Buenos Aires, sans toutefois monter jusqu'au ciel en passant par Asuncion et sans avoir oser franchir la Porte d'Or (Golden Gate), il est peut-être temps de reprendre les choses sereinement ...

1. Les Jeux Olympiques, c'est complètement évident, sont pourris par le fric ...
2. La Chine est un pays de 1, 4 milliard d'habitants (soit plus que 20 fois la France) qui fait peur mais avec lequel il va falloir désormais compter, que cela plaise ou non §
3. Les valeurs essentielles que nous défendons ici ne sont pas, semble-t-il, autant en odeur de sainteté là-bas ... On y exécute je ne sais combien de milliers de condamnés d'une balle dans la nuque, la famille devant payer le prix de la balle.
4. Le Thibet représente bel et bien environ un quart du territoire de la Chine. Autant dire que cet Etat ne va pas être disposé à lâcher le morceau facilement ...
5. La vision de Dalaï Lama est d'inspiration théocratique, comme les régimes islamistes ou encore comme Israël. La violence en moins cependant (ce qui est TRES LOIN d'être négligeable!).
6. Le régime chinois, comme tous les régimes dictatoriaux, notamment staliniens (la Chine n'a JAMAIS déstalinisé!), est PROFONDEMENT pervers ... donc naturellement monstrueux.
7. La puissance industrielle montante de la Chine inquiète le reste du globe, surtout nos démocraties occidentales qui ont du mal à se mettre au diapason de la nouvelle réalité du monde.
8. Si les forces démocratiques, en Chine, ne parviennent pas à prendre le contrôle de la situation (on est loin du compte!), je préfère que ce soit encore le Parti Communiste Chinois qui contrôle "le schmilblick" parce que je me demande bien ce que pourrait donner une situation non maitrisée là-bas ...

Partant, j'ai retenu une contribution que je ne partage pas dans sa totalité mais qui a le mérite d'être claire et très informative ...
C'est celle de Jean Luc Mélenchon, avec lequel je suis, presque toujours en désaccord ...
La voici, reproduite à partir de son blog, sans son autorisation mais je doute qu'il y voye un inconvénient ...

Début de citation :

Je ne suis pas communiste chinois. Je ne le serai jamais. Mais je ne suis pas d’accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques. Je ne suis pas d’accord avec l’opération de Robert Ménard contre les jeux olympiques de Pékin. Je ne suis pas d’accord avec la réécriture de l’histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. Si l’on voulait mettre en cause le régime de Pékin il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux. Il ne fallait  pas permettre à la Chine d’être candidate. Il fallait le dire en Chine. Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de chinois qui ont voulu et préparent activement les jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmitte !

UN PRETEXTE

Si un boycott devait être organisé, dans une logique agressive conséquente, ce n’est pas celui du sport qui est un moment d’ouverture et de fraternisation. Pourquoi pas plutôt celui des affaires et de la finance ?  Naturellement aucun des activistes mondains actuels ne le propose ni n’entreprend quoi que ce soit dans ce sens. Si l’on devait vraiment se facher avec le gouvernement chinois,  pourquoi le minimum de ce qui se fait dans les relations normales entre les nations ne se fait-il pas à cette occasion ? Le président de la République chinoise (combien de protestataires se soucient de savoir comment il s’appelle ?) a-t-il été approché ? Lui a -t-on demandé quelque chose ? Quoi ? Qu’a-t-il répondu ? Le premier ministre (combien se sont préoccupés de connaitre son nom ?) a-t-il été interpellé ? L’ambassadeur de Chine en France a-t-il été reçu et a-t-on eu un échange avec lui ? Qui s’en soucie ? Avec une morgue ressemblant à du racisme, on proteste contre un gouvernement dont on ne cite pas le nom des dirigeants, et dont on fait comme s’il n’existait pas. Pourquoi sinon parce qu’on pense par devers soi qu’il n’en est pas vraiment un. La superbe occidentale nie jusqu’au nom des gouvernants qui dirigent un peuple de un milliard quatre cent millions de personnes que l’on croit assez veules pour être maîtrisé par une simple police politique ! D’une façon générale je ressens, en voyant tout cela, l’écho du mépris des colons qui ont imposé en leur temps les armes à la main l’obligation pour les chinois de faire le commerce de l’opium ! Si la volonté est d’affronter le régime politique de Pékin, aucun des moyens employés n’est de nature à modifier quoi que ce soit d’autre que l’opinion occidentale déjà totalement formatée sur le sujet. 
Donc les évènements du Tibet sont un prétexte. Un prétexte entièrement construit à l’usage d’un public conditionné par la répétition d’images qui visent à créé de l’évidence davantage que de la réflexion. Exemple :  seule l’enquête « d’arrêt sur image » rapporte que les « évènements du Tibet » ont commencé par un pogrom de commerçants chinois par des « tibétains ». Dans quel pays au monde de tels évènements restent-ils sans suite répressive ? La vie d’un commerçant chinois a-t-elle moins de valeur que celle du manifestant « tibétain » qui l’assassine à coups de bâton dans la rue ? Bien de l’amitié pour les tibétains n’est qu’une variante nauséabonde du racisme contre les chinois. Elle se nourrit de tous les fantasmes que l’ignorance favorise. Que la répression ait été lourde est peut-être avéré. Comment l’apprécier ? Les seuls chiffres rabachés sont ceux du « gouvernement tibétain en exil ». Pourtant le gouvernement chinois, si j’ai bien entendu, annonce lui-même un nombre de blessés et de morts qui permet de comprendre qu’il y a eu une situation grave et sérieuse que les autorités admettent. Dans n’importe quelles circonstances ont essaierait de comparer les informations. On essaierait de comprendre l’enchainement des faits. Sinon autant dire que le gouvernement français de l’époque a ordonné de pousser deux jeunes dans un transformateur électrique à Clichy Sous Bois au motif qu’il avait alors une politique de main dure face aux banlieues. Personne n’oserait avancer une bêtise aussi infâme. Dans les émeutes urbaines américaines la répression a aussi la main lourde. Tout cela n’excuse rien. Mais cela permet de mettre des évènements en relation de comparaison. 
 
UN PERSONNAGE SUSPECT

J’exprime les plus nettes réserves à propos de l’action politique de monsieur Robert Ménard, principal organisateur des manifestations anti chinoises. A présent, à propos du Tibet et des jeux olympiques, on ne voit que Robert Ménard. Il parle, parait il, au nom de « Reporters sans frontière ». Cette association est réduite à la personne de Robert Ménard. Bien des anciens membres du conseil d’administration pourraient en dire long au sujet des conceptions démocratiques de monsieur Ménard dans sa propre association. Quand je me suis trouvé sur le plateau de radio à France Culture où l’on m’interrogeait sur le sujet du Tibet et des jeux olympiques, messieurs Marc Kravetz et Alexandre Adler sont restés silencieux quand j’en suis venu au rôle de monsieur Ménard.  Ils ne peuvent être soupçonnés de chercher à me complaire… Hors micro, les deux exprimaient des réserves marquées sur les méthodes du personnage de Robert Ménard. Maxime Vivas a établi une analyse documentée extrêmement inquiétante sur ce personnage et ses sources de financements. Quoiqu’il en soit, il semble qu’il remplace aussi dorénavant les syndicats de journalistes, l’association internationale des droits de l’homme, Amnesty et ainsi de suite. Parfois même il remplace le Dalaï lama. Robert Menard milite pour le boycott des jeux ce que ne fait pas le Dalaï lama. Celui-ci dit au contraire que le peuple chinois mérite les jeux. Robert Ménard est un   défenseur des droits de l’homme à géométrie variable. A-t-il mené une seule action, même ultra symbolique, quand les Etats unis d’Amérique ont légalisé la torture ? A-t-il mené une seule action pour que les détenus de Guantanamo soient assistés d’avocat ? Robert Menard a un comportement qui soulève des questions sérieuses au sujet des motivations de son action. 

LE REGIME THEOCRATIQUE EST INDEFENDABLE

 A propos du Tibet. Le Tibet est chinois depuis le quatorzième siècle. Lhassa était sous autorité chinoise puis mandchoue avant que Besançon ou Dôle soient sous l’autorité des rois de France. Parler « d’invasion » en 1959 pour qualifier un évènement à l’intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a « envahi » la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ? Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner. Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le  droit de vie, de mort et de tortures sur eux.  On n’évoque pas le satut des femmes sous ce régime là. Mais il est possible de se renseigner si l’on a le coeur bien accroché. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes. La révolte de 1959 fut préparée, armée, entretenue et financée par les USA dans le cadre de la guerre froide. Voila ce qu’il en est des traditions charmantes du régime du Dalaï Lama avant les communistes et de l’horrible « invasion » qui y a mis fin.  Depuis, la scolarisation des enfants du Tibet concerne 81% d’entre eux là où il n’y en avait que 2% au temps bénis des traditions. Et l’espérance de vie dans l’enfer chinois contemporain prolonge la vie des esclaves de cette vallée de larmes de 35, 5 à 67 ans. En foi de quoi l’anéantissement des tibétain se manifeste par le doublement de la population tibétaine depuis 1959 faisant passer celle-ci de un million à deux millions et demi. Pour tout cela, la situation mérite mieux, davantage de circonspection, plus de respect pour les chinois que les clichés ridicules que colportent des gens qui ne voudraient ni pour eux, ni pour leur compagne ni pour leurs enfants d’un régime aussi lamentable que celui du roi des moines bouddhistes du Tibet. A l’heure actuelle je n’éprouve aucune sympathie pour « le gouvernement en exil du Tibet » dont sa sainteté est le décideur ultime sur pratiquement toutes les questions, où siège un nombre de membres de sa famille qu’il est tout à fait inhabituel de trouver dans un gouvernement, même en exil, sans parler de leur présence aux postes clefs de la finance et des affaires de cet exil. Je respecte le droit de sa sainteté de croire ce qu’elle veut et à ses partisans de même. Mais je m’accorde le droit d’être en désaccord total avec l’idée de leur régime théocratique. Je suis également hostile à l’embrigadement d’enfants dans les monastères. Je suis opposé à l’existence du servage. Je suis laïque partout et pour tous et donc totalement opposé à l’autorité politique des religieux, même de ceux que l’album "Tintin au Tibet" a rendu attendrissants et qui ne l’ont pourtant jamais été. Je désapprouve aussi les prises de position du "roi des moines" contre l’avortement et les homosexuels. Même non violentes et entourées de sourires assez séducteurs, ses déclarations sur ces deux sujets sont à mes yeux aussi archaïques que son projet politique théocratique.  Je n’ai jamais soutenu l’Ayatollah Khomeiny, même quand j’étais contre le Shah d’Iran. Je ne soutiens pas davantage ni n’encourage le Dalaï Lama, ni dans sa religion qui ne me concerne pas, ni dans ses prétentions politiques que je désapprouve ni dans ses tentatives cecessionistes que je condamne.  Je demande: pourquoi  pour exercer sa religion et la diriger le Dalaï Lama aurait-il besoin d’un Etat ? Un Etat qui pour être constitué demanderait d’amputer la Chine du quart de sa surface! Son magistère moral et religieux actuel souffre-t-il de n’être assis sur aucune royauté ?

FAUTEUR DE GUERRE

En ce qui concerne le droit international et la géopolitique, le dossier du Tibet tel que présenté par ses partisans est un facteur de violences, de guerres et de déstabilisation aussi considérable que celui des Balkans. Quel genre de Tibet est défendu ? Le "grand Tibet" incluant des régions comme le Yunnan et le Sichuan, sur les territoires des anciens seigneurs de la terre où sont organisés des troubles en même temps qu’à Lhassa ? Bien sur, aucun de ceux qui s’agitent en ce moment ne se préoccupe de savoir de quoi il retourne à ce propos. Rien n’indique mieux le paternalisme néo colonial ni le racisme sous jacent à l’enthousiasme pro tibétain que l’indifférence à ces questions qui mettent en cause la vie de millions de personnes et des siècles d’histoire et de culture chinoise. 
J’ai lu que les athlètes français porteraient un maillot avec une déclaration un peu passe partout qui est présentée comme une protestation politique . Je sais très bien que l’inscription "pour un monde meilleur" ne mange pas plus de pain là bas qu’ici. Mais elle sera certainement vécue par les chinois du commun comme un acte injurieux si son motif pro dalai lama est connu. Peut-être est-il cependant aussi un peu hors limite des règles du sport international. Souvenons nous que la ligue européenne de natation a exclu des championnats d’europe de natation le nageur serbe Milorad Cavic parce qu’il portait lors des remises de médailles un tee-shirt sur lequel était écrit: "le Kosovo est serbe". Cela fera-t-il jurisprudence? Les champions français qui porteront un slogan annoncé comme politique seront-ils interdits de jeux ?  Bien sûr que non ! Puisque le but c’est justement que le Tibet soit au chinois ce que le Kosovo a été aux serbes.  Mais comme cela n’a rien de comparable, à part la volonté de dépeçage de l’ennemi et la mise en scène médiatique,  il est fort probable que cela finisse à la confusion des agresseurs. Je le souhaite. Je suis un ami de la Chine. Et je sais que l’intéret de mon pays et ses valeurs ne sont pas du côté où l’on voudrait les entrainer.

Fin de citation.

Notons, au passage, que presque 1.000 commentaires (!) viennent la compléter ...

Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /Avr /2008 07:23
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Voici le texte intégral du iscours de François Fillon devant les députés. J'y adhère sans aucune réserve ...

Début de citation :

Mercredi 2 avril 2008

Intervention de la France en Afghanistan

Discours prononcé devant l'Assemblée nationale
1er avril 2008




Le 11 septembre 2001, le monde découvrait avec effroi la violence du terrorisme de masse.
Ce jour là, un défi sanglant et morbide était lancé à toute la communauté internationale.
La source de cet attentat ce situait en Afghanistan avec le soutien du régime obscurantiste des talibans.
Dès l’automne 2001, 6 résolutions du conseil de sécurité de l’ONU vinrent préciser le cadre dans lequel devait s’exercer la réponse des nations. La résolution 1368, notamment, ouvrait le droit à la légitime défense, la 1373 appelait à la collaboration de tous les Etats contre le terrorisme, la 1378 définissait le cadre dans lequel devait s’inscrire l’avenir démocratique de l’Afghanistan, la 1386 créait la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité dont le mandat a été renouvelé chaque année et étendu progressivement à l’ensemble de l’Afghanistan.

Le 7 octobre 2001, les Etats-Unis engageaient les opérations militaires, épaulés, notamment, par la France qui avait ouvert son espace aérien, noué une coopération navale, offert son appui en matière de renseignements.
Le 3 octobre 2001, Lionel Jospin, alors Premier Ministre, venait dans cet hémicycle pour exposer la position française suite aux attentats du 11 septembre. Puis, le 21 novembre, il venait préciser les termes de l’engagement de la France en Afghanistan. Depuis, cette participation n’a cessé d’évoluer  en fonctions des besoins et des circonstances.

Monsieur le Président,
Messieurs les ministres,
Mesdames et messieurs les députés,

Sur la demande de votre Président, Bernard ACCOYER, et de l’opposition, le Président de la République a souhaité que la représentation nationale soit informée de la politique de la France en Afghanistan. Il a voulu ce débat afin d’éclairer les décisions que prendra notre pays; décisions qui ne sont pas encore arrêtées.

Tout au long de la Ve République, et contrairement à ce qu’on laisse entendre, le Parlement a été régulièrement informé des opérations militaires. Mais il est exact qu’il ne partage pas, sauf exception, la responsabilité de l’engagement de nos forces.

Une raison l’explique.
La Constitution de la Ve République ne le prescrit pas. Son article 35  (« la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ») est aujourd’hui tombé en désuétude. Les formes modernes de la guerre nous ont éloigné de cet article. L’engagement des forces militaires est du ressort du pouvoir exécutif et notamment du Président de la République, chef des armées. Notre situation est, en cela, comparable à celle de la Grande Bretagne. Cette prérogative du pouvoir exécutif n’exclut pas l’information, voire le débat et je souhaite que celui-ci soit utilisé de manière plus systématique.

Et cela d’autant plus que depuis les années 1980, les grands engagements stratégiques et militaires de notre pays ont tous été conclus dans un esprit d’union nationale et nous devons nous en féliciter.

L’implication du Parlement relève de l’information et du débat en fonction des situations.
-    L’opération sur Kolwezi en 1978 avait donné lieu à une information de la représentation nationale, de même que notre intervention au Tchad en 1983.
-    Notre intervention au Kosovo, en mars 1999, avait été l’occasion d’un débat sans vote, deux jours après le début des bombardements.
-    En 2006, un débat a eu lieu deux mois après le vote de la résolution créant la FINUL II. 
-    Enfin, la participation de la France aux opérations militaires en Afghanistan à partir de décembre 2001 a donné lieu à un débat sans vote, après une intervention de Lionel JOSPIN.

Seul notre engagement militaire au cours de la première guerre du Golfe a fait l’objet d’un vote consécutif au débat, selon la procédure de l’article 49 alinéa 1er, c'est-à-dire l’engagement de la responsabilité du gouvernement.
Il s’agissait d’une opération massive analogue à une entrée en guerre contre un Etat souverain qui avait envahi son voisin, et personne ici ne peut confondre cet événement avec celui qui nous occupe à présent.

Dois-je également rappeler que ce vote est intervenu le 16 janvier 1991, à quelques heures du déclenchement des hostilités armées, et alors que l’ensemble du dispositif DAGUET était déjà positionné depuis plusieurs mois ! Certains d’entre-vous ont participé à ce débat et en conservent un souvenir aigu. Pas moi, car je me trouvais à cet instant auprès des forces françaises en Arabie saoudite…

Aujourd’hui, une partie de l’opposition souhaite un vote.
Je lui réponds en reprenant les propres termes de Lionel Jospin du 9 octobre 2001 lors d’une réponse à une question d’actualité posée par Alain Bocquet qui réclamait un débat avec vote : « vous savez – disait-il dans cet hémicycle - que nous ne pouvons pas faire appel à l’article 35, qui prévoit la déclaration de guerre, car ce n’est pas de cela qu’il s’agit; vous savez qu’on peut toujours utiliser l’article 49-1, mais celui-ci suppose un vote de confiance. […] Ce n’est pas un article prévu pour l’engagement de la France dans ce genre d’opérations. Si bien que nous avons utilisé l’article 132 du règlement ».
Je ne puis être plus clair que mon prédécesseur qui avait raison de considérer que la procédure du vote de confiance n’est pas adaptée à l’engagement de nos forces dans une opération de maintien de la paix comme nous en conduisons en Côte d’Ivoire, au Liban ou au Kosovo.

Telle est la situation institutionnelle actuelle.

Cinquante ans après la création de la Veme République, il vous sera cependant bientôt proposé de renforcer le rôle du Parlement en matière de politique étrangère et d’intervention militaire.

L’avant projet de loi constitutionnelle prévoit :
-    Que le parlement sera tenu informé dans les meilleurs délais de l’envoi de nos forces sur des théâtres d’opérations extérieurs. Il autorisera la prolongation éventuelle de ces opérations au-delà de six mois.
-    Que les deux assemblées auront le pouvoir de voter des résolutions.
-    Qu’elles pourront le faire également  sur les sujets de politique étrangère.
Je ne doute pas que ces dispositions feront l’unanimité sur vos bancs !

Mesdames et messieurs les députés,
Nous sommes en Afghanistan depuis décembre 2001 et il s’agit de prolonger un effort engagé de longue date.

Aujourd’hui, avec un peu plus de 2 300 hommes, dont 1700 dans la FIAS, sur près de 61 000, l’engagement militaire de la France la situe au 7e rang des 40 nations contributrices de troupes.
Nous nous plaçons ainsi entre les Pays Bas et la Pologne, loin derrière les contributions de plusieurs de nos partenaires européens, qui sont presque tous présents sur le théâtre afghan : Grande-Bretagne, près de 8.600 hommes ; Allemagne, près de 3.500 hommes ; Italie, plus de 2.400 soldats, Hollande environ 2 000...

Installés autour de Kaboul, les soldats français remplissent des actions de sécurisation ainsi que des missions d’encadrement des troupes afghanes en opération. Ils sont engagés dans des actions de combat. 6 Rafale et Mirage 2000 participent au dispositif allié de protection des troupes. Ces avions sont appuyés depuis le Kirghizistan et le Tadjikistan par des moyens de transport et de ravitaillement en vol. Enfin, une force navale française opère depuis l’Océan Indien dans le cadre de l’opération Liberté immuable.

Depuis plus de 6 ans nos soldats contribuent donc à la sécurisation de l’Afghanistan. J’ai une pensée particulière, empreinte de gravité et de considération, pour ceux qui sont là-bas, qui  risquent leur vie.
A ce jour, 14 de nos soldats sont tombés en Afghanistan. Tombés pour une certaine idée de la dignité humaine à laquelle le peuple afghan aspire. Tombés pour qu’il n’y ait plus de 11 septembre. Tombés pour rendre ce monde plus sûr.
Je sais que votre assemblée soutient nos forces armées et qu’elle ne les oublie pas.

L’Afghanistan ne doit plus jamais redevenir le foyer du terrorisme.
Ce pays encore vulnérable, est un carrefour stratégique sensible où voisinent une Asie centrale qui cherche sa voie, un Iran qui biaise avec les règles de la communauté internationale, une démocratie indienne qui lutte contre la menace d’attentats, un Pakistan qui, possédant l’arme nucléaire, est sous la pression des fondamentalistes.

Mesdames et messieurs les députés,
Quelle était la situation de l’Afghanistan en 2001 ?
C’était une dictature médiévale, un foyer de violence, une base arrière du terrorisme international.
Al Qaïda y avait implanté ses camps d’entraînement.
Des extrémistes, illuminés par une vision dévoyée de l’Islam, y trouvaient accueil et soutien. Sa population était soumise au joug de fer des Talibans : abolition des droits les plus fondamentaux ; oppression de la femme, intolérance érigée en doctrine de gouvernement ; interdiction de la musique, du théâtre, de la télévision ; destruction des bouddhas de Bamyan ; lapidation publique des condamnés.
L’Afghanistan d’avant 2001, c’était 15 millions de femmes sans visage, interdites d’école, privées de soins; c’était 30 millions d’Afghans ployant sous le régime du fanatisme et de la haine.

Depuis 2001, les efforts de la communauté internationale, des autorités locales et du peuple afghan ont commencé à porter  leurs fruits !

-    L’Afghanistan possède désormais des institutions démocratiques. Les femmes y jouissent de droits similaires à ceux des hommes.
-    Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 900 000 en 2001 à 6,4 millions aujourd’hui. A Kaboul, il existe désormais 5 universités comprenant 14 facultés et 10 000 étudiants. En matière de santé, la mortalité infantile a baissé de 26%. Aujourd’hui, 80% de la population a accès aux soins contre 8% en 2001. En matière d’infrastructures, 4 000 km de routes ont été construits.
-    En matière économique, les pays de l’OTAN ont conduit plus de 1000 projets de développement pour un coût global de plus de 200 millions d’euros. La croissance de l’économie afghane atteint aujourd’hui un rythme de 13%.
-    L'Union Européenne a engagé une aide de 3,7 milliards d'euros pour la période 2002-2006. 600 millions ont été annoncés par la Commission européenne entre 2007 et 2010. Ces fonds vont principalement à l'amélioration de l'Etat de Droit, à la réforme des services publics et aux infrastructures.
-    A la demande du président Karzaï, la France organisera à Paris, en Juin, une grande conférence, propre à entraîner une mobilisation accrue de la communauté internationale.
-    Dans le domaine sécuritaire, l’armée afghane atteint désormais 50.000 hommes et bientôt 80.000. La France prend une part active à la formation de cette armée. L’Union Européenne et les Etats-Unis travaillent à la mise en place d’une police moderne déjà dotée de 75.000 hommes.
-    70% des incidents sécuritaires sont aujourd’hui cantonnés à 10 % du territoire.

Tous ces succès, mesdames et messieurs les députés, sont encore insuffisants et fragiles. Très fragiles.
Ils réclament de notre part de la persévérance, mais également un renouvellement de la stratégie commune. Un renouvellement pour amplifier la sécurisation du pays, approfondir son développement économique et social, accélérer le plein exercice de la souveraineté nationale par les autorités afghanes.
Ce sont ces objectifs là que le Président de la République fera valoir, demain, à Bucarest.
Comme il l’a indiqué lors de sa visite en Grande Bretagne : «  la France a proposé à ses alliés de l’Alliance atlantique une stratégie pour permettre au peuple afghan et à son gouvernement légitime de construire la paix. Si ces conditions sont acceptées, la France proposera lors du sommet de Bucarest de renforcer sa présence militaire ». 
Voilà ce qui a été précisément dit, et voilà pourquoi je vous indique que les modalités de cet effort ne sont pas encore arrêtées.

Le 26 février, le Chef de l’Etat a écrit à ses homologues de l’OTAN pour leur indiquer ces conditions :
- confirmation par les alliés de leur détermination à maintenir leur effort dans la durée ;
- adoption d’une stratégie politique partagée;
- meilleure coordination des efforts civils et militaires sur le terrain ;
- accroissement de l’effort de formation au profit des forces de sécurité afghanes. Il doit permettre une véritable « afghanisation » de la sécurité du pays, c'est-à-dire la prise en charge par les Afghans de leur propre sécurité – et rien ne nous paraît plus important que cette afghanisation, qui dessine à moyen terme l’autonomie de l’Etat afghan, et l’horizon de notre retrait.

Ces conditions seront débattues demain, et le Président de la République précisera, au regard de vos analyses et aux vues des conclusions du sommet, notre engagement. Celui-ci devra tenir compte de notre dispositif sur place, des réalités de terrain et des réponses de nos partenaires à nos questions. Nos forces armées engagées en Afghanistan peuvent être amenées à s’investir davantage dans les échelons du commandement en particulier à Kaboul, dans la formation de l’armée Afghane, dans les unités réparties dans les provinces d’Afghanistan pour y assurer la sécurité des populations et y garantir les progrès de la reconstruction. Les effectifs pourraient être de l’ordre de quelques centaines de soldats supplémentaires.

Mesdames et messieurs les députés,

Derrière notre débat trois voies se dessinent.
Ou bien nous retirons nos troupes et alors ce serait le signe que nous n’assumons plus nos responsabilités vis-à-vis de l’ONU et que nous rompons la solidarité qui nous unit à nos plus fidèles alliés dont plusieurs s’apprêtent à accroître leurs effectifs. En quelque sorte le sort de l’Afghanistan nous deviendrait indifférent.
Ou bien nous choisissons le statu quo ; et c’est l’enlisement de nos objectifs et l’impuissance de la France à peser sur la stratégie de la communauté internationale.
Ou bien nous accentuons nos efforts dans le cadre des conditions que nous avons posées, et alors nous amplifions ensemble les chances de la paix. 
Cette paix pour l’Afghanistan conditionne largement une part de notre sécurité, et donc de notre liberté. C’est un combat difficile mais c’est un combat qui est juste. 


Fin de citation. 
Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 18:12
- Publié dans : Politique extérieure - Communauté : Réformer la France - Par Jacques Heurtault
Donnez votre point de vue ...
Aujourd'hui 8 Mars,  journée internationale des femmes, cette nécessité est devenue un impératif ... Il faut libérer Ingrid Bétancourt!
En première lecture, on pourrait croire que cet appel s'adresse aux FARC ... Après tout, pourquoi pas? Je doute, cependant, que les FARC s'exécutent ...
C'est alors au gouvernement colombien de faire le nécessaire pour atteindre l'objectif ...
Je n'aurai certainement pas l'outrecuidance de donner des leçons de "bonne conduite" au gouvernement colombien! Ce n'est certainement pas moi qui vais lui dire quoi faire?, quoi ne pas faire?, comment faire?

Ma position est donc toute simple à formuler : quoi que fasse le gouvernement colombien, je soutiendrai cette initiative!

Il arrive un moment où il faut cesser de tourner autour du pot ...
Le numéro 2 des FARC a été tué lors d'une opération militaire. Je n'ai pas versé une seule larme!
Un autre dirigeant a été abattu ... par son propre garde du corps qui s'est ensuite rendu aux autorités colombiennes. Je n'ai, là encore, pas versé une seule larme!

Articles récents

  • Un référendum sur l'indemnisation des chômeurs?
    J'en reste sur le cul! J'ai du mal à croire que l'on puisse atteindre un tel sommet dans la démagogie ... Pourtant, je n'ai pas été victime d'une berlue auditive! "Il" l'a bel et bien dit!   Nous sommes à moins de trois mois du jour où nous connaitrons le nom du...
  • A quand un pugilat à l'Assemblée Natrionale? Est-ce bien ça la "civilisation"?
    J'ai regardé la séance des "Questions au Gouvernement", cet après-midi ... Laquelle séance s'est terminée par une suspension suivie d'une "levée" pure et simple.   A la limite du pugilat!   Je ne plaisante pas : les huissiers se...
  • Statistiques du chômage : la tricherie continue!
    Allons-nous enfin cesser de nous voiler la face? Allons-nous enfin cesser de tricher à notre corps défendant? Allons-nous enfin oser voir la réalité en face? Ou bien allons-nous continuer à nous mentir à nous mêmes?   Est-il donc si difficile de se mettre...
  • En finir avec le cumul des mandats!
    Il s'agit d'un véritable serpent de mer ... On en reparle régulièrement, avant, pendant et après les campagnes électorales sans jamais en venir à bout.   La raison d'une telle résistance est clairement établie : quoi qu'ils s'en défendent, un grand nombre d'élus...
  • Retour sur le quotient familial : vers l'allocation d'existence.
    A quel débordements n'avons nous pas en droit! C'était à croire que ce problème, bien réel, est un véritable baril de poudre ...   A quoi bon revenir sur tous les commentaires que l'on a pu entendre? Tout au plus peut-on faire observer qu'une annonce...
  • Deuxième essai de Meccano fiscal : impôt sur le patrimoine.
    On parle beaucoup de la fiscalité en ce moment. Quoi d'étonnant? Qui peut avoir la naïveté de croire que les impôts ne vont pas augmenter? Bien peu de monde, je crois. Il faut même espérer qu'il en soit ainsi sinon gare aux désillusions!   L'écrasante majorité...
  • Petit essai de Meccano fiscal ...
    Comme les candidats (pas tous candides!) cherchent des idées et qu'ils ont un peu de mal à en produire, je me suis mis dans la tête de les aider un peu.   Etant Breton, je suis donc opiniâtre (et ne dites pas têtu sinon, je me fâche!)! Cependant, il est...
  • Montebourg a raison! Il faut que Hollande rompe avec les Verts.
    Bien que n'étant pas d'accord avec le positionnement politique général de Montebourg (il a voté "Non" au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen), je dois reconnaitre qu'il ne dit pas que des conneries, loin s'en faut!   Il vient d'annoncer clairement...
  • Eva Joly : vers les 1%?
    A force de déblatérer, Eva (pas) Joly va finir par faire moins que Voynet!   Tant mieux ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai!   Elle a l'art et la manière de faire des sorties incongrues. La dernière est assez sidérante : un jour...
  • Election présidentielle : tragique?
    "Faut-il pleurer? Faut-il en rire? Je n'ai pas le coeur à le dire!"   Ces deux vers sont extraits d'une chanson de Jean Ferrat ...   C'est exactement l'état d'esprit dans lequel je me trouve depuis quelques jours et encore...
Liste complète

Profil

  • Jacques Heurtault
  • Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.
  • Europe
  • France Europe Politique Economie Débat
  • J'ai 61 ans. Je suis agent de Pôle Emploi. Je suis aussi engagé dans l'action politique depuis l'age de 17 ans.

Faites moi de la pub! Merci ..

OverBlog

Articles récents

  • Un référendum sur l'indemnisation des chômeurs?
    J'en reste sur le cul! J'ai du mal à croire que l'on puisse atteindre un tel sommet dans la démagogie ... Pourtant, je n'ai pas été victime d'une berlue auditive! "Il" l'a bel et bien dit!   Nous sommes à moins de trois mois du jour où nous connaitrons le nom du...
  • A quand un pugilat à l'Assemblée Natrionale? Est-ce bien ça la "civilisation"?
    J'ai regardé la séance des "Questions au Gouvernement", cet après-midi ... Laquelle séance s'est terminée par une suspension suivie d'une "levée" pure et simple.   A la limite du pugilat!   Je ne plaisante pas : les huissiers se...
  • Statistiques du chômage : la tricherie continue!
    Allons-nous enfin cesser de nous voiler la face? Allons-nous enfin cesser de tricher à notre corps défendant? Allons-nous enfin oser voir la réalité en face? Ou bien allons-nous continuer à nous mentir à nous mêmes?   Est-il donc si difficile de se mettre...
  • En finir avec le cumul des mandats!
    Il s'agit d'un véritable serpent de mer ... On en reparle régulièrement, avant, pendant et après les campagnes électorales sans jamais en venir à bout.   La raison d'une telle résistance est clairement établie : quoi qu'ils s'en défendent, un grand nombre d'élus...
  • Retour sur le quotient familial : vers l'allocation d'existence.
    A quel débordements n'avons nous pas en droit! C'était à croire que ce problème, bien réel, est un véritable baril de poudre ...   A quoi bon revenir sur tous les commentaires que l'on a pu entendre? Tout au plus peut-on faire observer qu'une annonce...
  • Deuxième essai de Meccano fiscal : impôt sur le patrimoine.
    On parle beaucoup de la fiscalité en ce moment. Quoi d'étonnant? Qui peut avoir la naïveté de croire que les impôts ne vont pas augmenter? Bien peu de monde, je crois. Il faut même espérer qu'il en soit ainsi sinon gare aux désillusions!   L'écrasante majorité...
  • Petit essai de Meccano fiscal ...
    Comme les candidats (pas tous candides!) cherchent des idées et qu'ils ont un peu de mal à en produire, je me suis mis dans la tête de les aider un peu.   Etant Breton, je suis donc opiniâtre (et ne dites pas têtu sinon, je me fâche!)! Cependant, il est...
  • Montebourg a raison! Il faut que Hollande rompe avec les Verts.
    Bien que n'étant pas d'accord avec le positionnement politique général de Montebourg (il a voté "Non" au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen), je dois reconnaitre qu'il ne dit pas que des conneries, loin s'en faut!   Il vient d'annoncer clairement...
  • Eva Joly : vers les 1%?
    A force de déblatérer, Eva (pas) Joly va finir par faire moins que Voynet!   Tant mieux ... Ce n'est pas moi qui m'en plaindrai!   Elle a l'art et la manière de faire des sorties incongrues. La dernière est assez sidérante : un jour...
  • Election présidentielle : tragique?
    "Faut-il pleurer? Faut-il en rire? Je n'ai pas le coeur à le dire!"   Ces deux vers sont extraits d'une chanson de Jean Ferrat ...   C'est exactement l'état d'esprit dans lequel je me trouve depuis quelques jours et encore...
Liste complète

Commentaires

Citations

 

Pas de manequins dans le Parti!
Que les bouches s'ouvrent!
 (Maurice Thorez)

Vingt fois sur le métier,
remettre son ouvrage!
 (Pénélope)

O! Tempora! O! Mores!
 (Cicéron)

 Panem et circenses!
 (Juvenal)

Ici et maintenant.
 (François Mitterrand)

La religion, c'est l'opium du peuple,
 c'est aussi son espérance.
 (Karl Marx)

L'incroyance est la ruine
 non seulement des individus,
 mais des sociétés.
 (Lammenais)

L'amour n'est qu'un plaisir,
l'honneur est un devoir.
 (Pierre Corneille)
(Le Cid)

 Combat terrible,
 au corps à corps,
 voilà déjà longtemps
 que leurs chevaux sont morts.
(Victor Hugo)

 L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
 (Jules Renard)

 La terre n'aime pas
 le sang et les ordures.
 (Agrippa d'Aubigné)

 Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
 (Georges Courteline)

 La France est un pays extrêmement fertile.
 On y plante des fonctionnaires
 et il y pousse des impôts.
 (Georges Clemenceau)

 Selon que vous serez
puissant ou misérable
les jugements de cour
vous feront blancs ou noirs.
 (Jean de La Fontaine)

 L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle.
(Adolphe Thiers)

 Le journalisme est une grande catapulte
 mise en mouvement par de petites haines.
(Honoré de Balzac)

 La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu)

 Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine.
 (Michel de Montaigne)

 Dans ces meubles laqués,
Rideaux et dais moroses,
 Danse, aime, bleu laquais,
Ris d'oser des mots roses.
 (Charles Cros)

 Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
 (Marie-Joseph Chénier)

 O! liberté, que de crimes on commet en ton nom!
 (Madame Roland)
(Dernières paroles sur l'échafaud)

 Caesar pontem fecit.
 (Jules César)
(La guerre des Gaules)

 Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin.
 (Jules Renard)
 (Ndr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais).

 Mon Dieu, le plus souvent
 l'apparence déçoit.
 Il ne faut pas toujours
 juger sur ce qu'on voit.
 (Molière)
(Le Tartuffe)

 L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
 (Georges Clemenceau)

 Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.
 (Colin d'Harleville)
(L'Optimiste)

 Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
 (Honoré de Balzac)

 Sans la liberté de blâmer,
 il n'est point d'éloge flatteur.
 (Beaumarchais)

 Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
 (Jules Renard)

 Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
 (François Rabelais)

Être contesté, c'est être constaté.
 (Victor Hugo)

 Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché.
 (Victor Hugo)

 Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse.
 (Pierre Véron)

 La critique est aisée,
mais l'art est difficile.
 (Destouches)
(Le Glorieux)

 L'univers m'embarrasse
et je ne puis songer
 Que cette horloge existe
et n'ait pas d'horloger.
 (Voltaire)

 Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets?
 (Beaumarchais)
(Le Barbier de Séville)

 C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
 (Chateaubriant)
(Mémoires d'outre-tombe)

 Les fous sont aux échecs
 les plus proches des rois.
 (Mathurin Régnier)

 Combien l'éducation durera-t-elle?
 Juste autant que la vie.
Quelle est la première partie de la politique?
 L'éducation.
La seconde?
 L'éducation.
Et la troisième?
 L'éducation.
(Jules Michelet)
(Le Peuple)

 Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
 (Charles Perrault)

 Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
 (Alexis de Tocqueville)

 C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
 (Boucher de Perthes)

 Les Français vont instinctivement au pouvoir;
ils n'aiment point la liberté;
l'égalité seule est leur idole.
Or l'égalité et le despotisme
ont des liaisons secrètes.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
 (Ernest Jaubert)

 Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami.
 (Alphonse Karr)

 Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser.
 (La Rochefoucauld)

 Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
 (Ernest Renan)

 La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison.
 (Charles de Saint-Evremond)

 Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
 (François Guizot)
(Essai sur l'Histoire de France)

 C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
 (Joseph Léonard)

 Le mot ne manque jamais
 quand on possède l'idée.
 (Gustave Flaubert)

 Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat fait mal les siennes.
 (Talleyrand)

 Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins.
 (Georges Clemenceau)

 La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement.
 (Henri Rochefort).

 C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
(La Rochefoucauld)

 La haine, c'est la colère des faibles.
 (Alphonse Daudet)
(Lettres de mon moulin)

 Le trop de promptitude
à l'erreur nous expose.
 (Pierre Corneille)

 On ne ment jamais autant
qu'avant les élections,
pendant la guerre
 et après la chasse.
(Georges Clemenceau)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu)

 Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
 (Stéphane Mallarmé)

 Ce n'est point règner qu'être trois à règner.
 (Pierre Santucci)
(Commentaires sur le Consulat)

 Le silence des peuples
est la leçon des rois.
 (Mirabeau)

 Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
 (L. Barenton)

 La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté.
 (Talleyrand)

 La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites.
 (Louis Latzarus)

 Pour violer une règle,
il faut la connaître.
 (Paul Eluard)

 Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects.
 (Ernest Hemingway)

 Le peuple ne veut pas qu'on lui donne;
 il veut prendre.
 (Henri de Montherlant)

 C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes.
 (Disraëli)

 Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout.
 (Tristan Bernard)

 Il faut une bonne mémoire
 après qu'on a menti.
 (Pierre Corneille)

 Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres.
 (Paul Valéry)

 Le talent est devenu le nom biblique de l'argent.
 (Hervé Bazin)

 L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut.
 (Jean-Marc Paulhan)

 Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient.
 (Tacite)

 Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(La Rochefoucault)

 De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide)

 On voit que de tout temps,
 les petits ont pâti
 des sottises des grands.
 (Jean Racine)
(La Thébaïde)

 Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors.
 (Démocrite)

 L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance.
 (Jean d'Ormesson)

 Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
 (Montesquieu)

 La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime.
 (Henry de Montherlant)

 Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome.
 ( Albert Einstein)

 La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort)

 Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
 (Chateaubriand)
(Mémoires d'outre-tombe)

 La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal)
(Pensées)

 Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe.
 (Talleyrand)

 La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief.
 (La Rochefoucauld)
(Maximes)

 La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
 (Sully Prud'homme)
(Pensées)

 La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.
 (Talleyrand)

 C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
 (Benjamin Constant)

 C'est mon opinion et je la partage.
 (Henri Monnier)
(Mémoires de Monsieur
 Joseph Prud'homme)

 L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
 (Voltaire)

 Si j'avance, suivez-moi;
 si je meurs, vengez-moi;
 si je recule, tuez-moi.
 (Henri de La Rochejaquelein)

 Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
 (Mme de la Sablière)

 La patience est le courage de la vertu.
 (Bernardin de Saint-Pierre)

 Ceux qui pieusement
sont morts pour la patrie
 Ont droit qu'à leur cercueil
 la foule vienne et prie.
 (Victor Hugo)
(Les Chants du crépuscule)

 La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout.
 (Henri Poincaré)

 Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleures.
 (Jules Verne)
(L'Ile mystérieuse)

 Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit.
(Napoléon)
(Le Mémorial de Sainte-Hélène)

 L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
 (Michel de Montaigne)
(Essais)

 Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique.
 (Henri Poincaré)

 La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand)

 Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
 (Félix Arvers)
(Mes heures perdues)

 La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner.
 (Barbey d'Aurevilly)

 (Ndr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!).
 L'art de plaire est l'art de tromper.
 (Vauvenargues)
(Réflexions et Maximes)

 Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander.
 (Jean Giraudoux).
 

 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés