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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 9 mars 2008
publié dans : Europe communauté : Pour un monde meilleur par Jacques Heurtault recommander
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Elections en Italie ... Elections anticipées par la chute du gouvernement de centre gauche de Romano Prodi.

Quels enseignements peut-on tirer de cette récente période de la vie politique italienne?

J'en vois pour ma part au moins trois ...

1.  L'Italie est en crise. En crise de régime politique ... qui amène, inévitablement, de gros, très gros déboires économiques. Il n'est pas exagéré de dire que la situation italienne est proche, au niveau moyen de développement près, de celle de la France en 1958. Autrement dit,  les conditions semblent réunies pour que d'importantes  réformes institutionnelles aient lieu à l'issue du scrutin (qui, à la différence de l'Espagne, n'aura lieu que dans quelques semaines).

2. Le mode de représentation proportionnelle quasi intégrale a fait, une fois de plus la démonstration de sa totale inopérance. Il est impossible de gouverner avec une majorité où  tel ou tel parti marginal a le pouvoir de faire la pluie et le beau temps, bien au dela de son influence réelle dans l'opinion publique, chez les citoyens et les citoyennes ...

3. Le refus, faute de pouvoir disposer d'une majorité stable et fidèle, d'engager les indispensables réformes de structures permet aux aventuriers de la politique de revenir en force, au moins le temps d'une campagne électorale, peut-être même  pour toute une nouvelle mandature de 5 ans.
Assurément, à mes yeux, Berlusconi est un aventurier de la politique ... Il a, avec moins d'épaisseur politique mais en plus grave, son alter ego en France! Il s'appelle Bernard Tapie.

Les italiens vont dire au monde s'ils veulent qu'une sorte de Bernard Tapie italien devienne le chef de leur gouvernement.

On ne vit plus la même époque. Il est loin le temps des Togliatti, des Aldo Moro, des Enrico Berlinguer ...  Voici, peut-être, revenu le temps des Amintore Fanfani et des  Berlusconi ...
Dimanche 9 mars 2008
publié dans : Europe communauté : Pour un monde meilleur par Jacques Heurtault recommander
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Plongé dans nos affaires franco-françaises, j'en ai quasiment oublié de vous livrer mes réflexions sur les événements internationaux, tel, par exemple, les élections  législatives en Espagne ...

J'observe que, dans ce pays comme dans la plupart des pays européens, ces élections se font à un seul tour ... C'est exactement ce que, pour partie, je propose pour la France!
Je le répète : il est temps, il est grand temps que la France aligne son système politique et social sur le mode généralement en vigueur en Europe! J'en ai effectivement assez des exceptions françaises! La France est un pays comme les autres. Il n'y a aucune raison qu'il fonctionne d'une manière fondamentalement différente des autres pays européens qui partagent avec la France les mêmes valeurs de civilisation.

Plus spécialement, pour ce qui est de l'Espagne, objet principal de cet article, je me garderai bien d'établir un pronostic.
J'observe que les deux grands partis, droite  et gauche de gouvernement, ont immédiatement manifesté leur réprobation face à l'assassinat dont été victime un conseiller municipal socialiste (cinq balles en pleine tête ou dans l'abdomen) de la part, selon toute vraisemblalnce, de l'ETA (mais cela reste à établir d'une manière certaine).
Les leaders de chacune des deux formations ont cesser, immédiatement, de faire campagne, ont adopté une tenue vestimentaire de deuil (costumes noirs), etc ...
C'est vraiment très bien!

Qui, là bas, de la droite ou de la gauche, va l'emporter?  On parle beaucoup du rôle de l'Eglise catholique ... Elle pèse, effectivement, beaucoup. Nettement trop pour mon goût, même si je récuse une certaine conception de la laïcité qui réduit le rôle de la religion à une simple affaire strictement privée ...

Afaire à suivre ...
Mercredi 9 janvier 2008
publié dans : Europe communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Pour que le processus de ratification du Traité de Lisbonne aille jusqu'à son terme, il faut, semble-t-il, que la Constitution soit modifiée. On se demande bien pourquoi puisque les modifications ont, en principe, été faites en 2005, étape nécessaire précédant la demande de ratification du Traité Constitutionnel et qu'aucune nouvelle disposition du projet de traité de Lisbonne n'apparait comme nouvelle au regard des dispositions anciennes du projet de TCE.

Passons ...

Toute modification de la Constitution suppose un vote préalable, en termes identiques, d'un projet de réforme de la dite Constitution, par chacune des deux chambres, le Sénat d'une part, l'Assemblée nationale d'autre part. Une ratification par le Congrès (Sénat + Assemblée nationale) à la majorité des trois cinquième est ensuite indispensable pour rendre effective la nouvelle Constitution, à moins qu'il ne soit procédé à un referendum.

Ce n'est qu'ensuite que le projet de Traité de Lisbonne (qui a le statut de traité international) peut être ratifié par les deux Chambres (Sénat et Assemblée Nationale) selon la procédure ordinaire des textes législatifs, sans majorité particulière.

Holland nous dit qu'il votera la ratification du Traité mais qu'il n'ira pas à Versailles, au Congrès, pour voter la modification de la Constitution! Votera-t-il, comme député, ces mêmes modifications de la Constitution qu'il refuse de ratifier au Congrès? Avouons que ce serait assez cocasse! Il est vrai que comme Janus à deux têtes, avec Hollande, nous avons un exemplaire de choix ...

Mieux même! En ne se déplaçant pas à Versailles, avec plusieurs autres de ses collègues socialistes semble-t-il, il favorise la constitution de cette majorité des trois cinquièmes qui est demandée. Il s'agit, en effet, de la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés! Pas du tout des membres du Congrès. Celle-ci serait de l'ordre de 550 votes favorables dans un Congrès au complet qui compte un peu plus de 900 membres ...

Nous avons là une belle illustration du dilemne socialiste : incapable d'assumer et de faire face; incapable de prendre le risque de perdre une élection pour garder son honneur! Nous avons eu, dans notre histoire, un exemple de ce type, déjà : c'était en Juin 1940 ... Beaucoup de députés socialistes (mais pas Leon Blum!) n'ont pas pu se résoudre à refuser la confiance à Pétain ... Ils n'étaient, avec les communistes, que 80 à choisir le chemin de l'honneur!  
Mercredi 2 janvier 2008
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Je vous invite à lire l'excellent article de Jean Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes de sarko ET ancien Directeur de cabinet de Lionel Jospin, paru dans Le Monde de ce soir ...

1. L'Euro est désormais la première monnaie mondiale sur le marché obligataire ...
2. La zone "Euro" pèse 22% du PIB mondial ... contre 27% pour les Etats Unis
3. Le taux de change de la Livre sterling, du Doillar canadien, du Dollar australien et des mommaies de l'Amérique latine ont tendance à s'aligner sur l'Euro, isolant ainsi un peu plus le Dollar américain
4. 13% du commerce mondial hors échanges intra-communautaires, se font en Euros ...


Bon vent pour l'Euro!

Franc compagnons, nous partons vers de larges horizons,
Nous poursuivons le soleil.
Au matin, le ciel est bleu et vermeil.
Nous partons vers le soleil .

C'est une chanson que je chantais à mes gamins quand j'étais moniteur de colonie de vacances ...
Mardi 1 janvier 2008
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2008 ne peut être qu'une bonne, voire une excellente année pour l'Europe.
 
1. Si tout se passe bien, le Traité de Lisbonne va - enfin -  être ratifié par l'ensemble des Etats membres. Ouf!  C'est à se demander si on va enfin venir à bout de ces maudits nationalismes fauteurs de guerre ...

2. La zone "Euro" vient de s'élargir à deux nouveaux Etats membres de l'Union, portant ainsi leur nombre à 15. Ce sont Malte et Chypre ... Certes, deux petites iles (plusieurs centaines de milliers d'habitants tout de même pour chacune d'elles!).
Les Etats membres sont donc les suivants :
France, Allemagne, Portugal, Espagne, Grêce, Italie, Irlande, Pays Bas, Belgique, Luxembourg, Finlande, Slovénie, Autriche, Malte, Chypre.
Je les ai cités dans un joyeux désordre duquel il ne faut tirer aucune conclusion hative. Les deux prochains seront, vraisemblablement, l'Estonie,et la Slovaquie. La Suède et le danemark, pour l'instant, n'en veulent pas. La Pologne, la République Tchèque et la Hongrie ne sont pas, économiquement, prêts. La lettonie et la Lithuanie ne le sont pas non plus mais dans une moindre mesure que les précédents. Il reste les irréductibles "iliens" du Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord ...qui, par leur obstination hostile, finissent par faire naitre chez moi un sentiment de presque franche hostilité.

3. L'espace de Schengen vient de s'élargir, rendant ainsi solidaire la plupart des Etats membres (sauf ...le Royaume Uni, bien évidemment!). La Roumanie et la Bulgarie ont, eux, pour l'instant, des problèmes plus urgents à résoudre tel maintenir l'ordre républicain à l'intérieur de leurs propres frontières ...

Bonne année! Bonne santé! Vive l'Europe!


Lundi 24 décembre 2007
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Vu de loin,  on serait facilement tenté de croire que la crise politique  qui affecte la Belgique est une crise "linguistique" entre les Flamands et les Wallons.

Quand on gratte un peu, on s'apperçoit qu'il n'en est rien; qu'il s'agit, en fait  d'une crise sociale profonde  ...

Aux meilleurs temps de  l'industrialisation lourde, la Wallonnie (grosso modo située au sud de la Belgique, sa frontière avec la Flandre suivant une ligne est/ouest passant dans la banlieue sud de Bruxelles était beaucoup plus prospère que la Flandre ...
Ce n'est plus la même chose aujourd'hui. La Flandre est désormais beaucoup plus prospère que la Wallonie. Tant et si bien que les mécanismes de solidarité économique et sociale qui constituent le ciment de la plupart des Etats joue désormais en faveur de la Wallonie au détriment de la Flandre.

Les Flamands en ont assez ... de payer pour les Wallons. Ils veulent donc leur autonomie renforcée voire, pour bon nombre d'entre eux, leur indépendance pure et simple ...

La francophonie, en Wallonie, est hyper développée. A tel point que, en Belgique, quand on parle de la Communauté Française, il ne s'agit pas du tout de la communauté des  nationaux français  (passeport français) mais bien des Belges qui parlent le français! Même François Mitterrand s'y était laissé prendre. Lors d'un voyage officiel en Belgique, son programme prévoyait une rencontre avec la Communauté française. Il croyait rencontrer ainsi des compatriotes fraçais vivant en Belgique. Des résidents, autrement dit. Quelle ne fut pas sa surprise d'apprendre qu'il n'en était rien!

Quelles solution peut-on raisonnablement envisager?

L'expérience montre qu'il ne sert à rien de vouloir empêcher un peuple de prendre son indépendance dès lors que la majorité de ce dernier la veut, sans risque d'erreur possible ... C'est le cas en Flandre! La majorité des Flamands veut, clairement, cette indépendance, à tout le moins cette large autonomie qui ressemble fort à ... l'indépendance.

Tout en prenant garde à ne pas provoquer une crise diplomatique dont nous n'avons pas besoin, la France serait, à mon avis, bien inspirée de soutenir ce processus de séparation .

Dans un premier temps,  il serait souhaitable que le territoire de la région de Bruxelles soit étendu en superficie afin de faire de cette région l'équivalent du "District of Columbia" des Etats Unis, siège de la capitale fédérale, Washington (d'ailleurs aujourd'hui trop à l'étroit ...). Ce serait un pas vers la construction de l'Europe fédérale que j'appelle de mes voeux.

Dans un second temps, il conviendrait de procéder à la partition librement consentie des deux autres régions, la Flandre d'une part, la Wallonie d'autre part ...

Dans un troisième temps,  la partie "alémanique" de la Belgique (je ne veux pas dire "allemande") serait rattachée au Grand Duché du Luxembourg, toujours avec le consentement des peuples  concernés.

Dans un quatrième temps, la Wallonie serait associée à la France, tout en restant indépendante.

La suite coule source ...
d'une crisenti_bug_fck
Lundi 29 octobre 2007
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Une lectrice m'a contactée par courriel pour me demander si le projet de traité élaboré à Lisbonne comprtait des mesures concernant les obligations des entreprises vis à vis de l'Union monétaire.

Je n'ai pas été en mesure de lui répondre dans l'instant, ne connaissant pas ce projet de Traité par coeur ...

Mais j'ai retrouvé une tribune du Président Giscard d'Estaing, l'un des pères du Traité Constitutionnel Européen qui a subi le sort que l'on sait de par la conjonction de sensibilités contraires et inconciliables qui n'avaient qu'un seul point commun : ils étaient contre ce projet de traité.

Il nous explique, en substance, que ce nouveau projet de traité est, dans son contenu, la copie conforme des dispositions institutionnelles qui figuraient dans le Traité Constitutionnel.

Je le crois volontiers. Ayant voté OUI au projet de traité constitutionnel, je ne puis donc qu'approuver chaleureusement cette seconde mouture ... plus compliquée à lire que le TCE certes (et c'est bien dommage).

Voici ce qu'il en dit :

Début de citation :

Les événements médiatiques du 18 octobre ont captivé l'attention du public, qui a semblé porter peu d'intérêt à l'accord intervenu à Lisbonne, au sein du Conseil européen, en vue de l'adoption d'un nouveau traité institutionnel. Pourtant beaucoup de Français, perturbés par le rejet du malheureux référendum de 2005, aimeraient comprendre en quoi le traité de Lisbonne diffère du projet de traité constitutionnel.

La différence porte davantage sur la méthode que sur le contenu. Le traité constitutionnel résultait d'une volonté politique exprimée dans la déclaration de Laeken approuvée à l'unanimité par les membres du Conseil européen : il s'agissait de simplifier les institutions européennes rendues inefficaces par les derniers élargissements, de mettre davantage de démocratie et de transparence dans l'Union européenne, et d'ouvrir la voie vers une Constitution pour les citoyens européens.".

Cet objectif se reflétait dans la composition de la Convention, qui regroupait des représentants du Parlement européen et des Parlements nationaux, des gouvernements des Etats membres et de la Commission européenne. Et surtout ses débats étaient publics. Chacun pouvait peser le pour et le contre. Le projet de traité constitutionnel était un texte nouveau, inspiré par une volonté politique, et se substituant à tous les traités antérieurs.

Pour le traité de Lisbonne, ce sont les juristes du Conseil qui ont été chargés de rédiger le texte. Ils l'ont fait avec compétence et précision, en respectant le mandat qui leur avait été donné par le Conseil européen du 22 juin. Ils ont repris la voie classique suivie par les institutions bruxelloises, qui consiste à modifier les traités antérieurs par voie d'amendements : le traité de Lisbonne se situe exactement dans la ligne des traités d'Amsterdam et de Nice, ignorés du grand public.

Les juristes n'ont pas proposé d'innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d'amendements aux deux traités existants de Rome (1957) et de Maastricht (1992).

Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d'amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de Rome et de Maastricht, auxquels s'appliquent ces amendements. Voilà pour la forme.

Si l'on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel – les seules qui comptaient pour les conventionnels – se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérées dans les traités antérieurs.

Je me contenterai de deux exemples : celui de la désignation d'un président stable de l'Union européenne, qui représente l'avancée la plus prometteuse du projet. Elle figurait dans le traité constitutionnel au titre des institutions et organes de l'Union. L'article 22 indiquait : "Le Conseil européen élit son président à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois", et l'article se poursuivait par 11 lignes décrivant le rôle de ce président.

Si l'on recherche cette disposition dans le traité de Lisbonne, on la retrouve dans l'amendement 16 au titre III du traité de Maastricht qui indique : "… un article 9B est inséré : le Conseil européen et son président"; paragraphe 5 : "Le Conseil européen élit son président à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois…", et le paragraphe se prolonge par 11 lignes décrivant à l'identique le rôle du président.

Le même exemple pourrait être cité concernant le rôle et l'élection du Parlement européen. L'article 9A du traité de Lisbonne reproduit au mot à mot l'article 20 du projet de traité constitutionnel.

La conclusion vient d'elle-même à l'esprit. Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche.

Il y a cependant quelques différences. Trois d'entre elles méritent d'être notées. D'abord le mot "Constitution" et l'adjectif sont bannis du texte, comme s'ils décrivaient des maladies honteuses. "constitutionnel". Le concept avait pourtant été introduit par les gouvernements eux-mêmes dans la déclaration de Laeken (approuvée à l'époque par Tony Blair et Jacques Chirac).

Il est vrai que l'inscription dans le traité constitutionnel de la partie III, décrivant les politiques de l'Union, constituait sans doute une maladresse. L'apparence pouvait faire croire qu'il s'agissait de leur donner une valeur "constitutionnelle", alors que l'objectif était seulement de réunir tous les traités en un seul.

Et l'on supprime du même coup la mention des symboles de l'Union : le drapeau européen, qui flotte partout, et l'hymne européen, emprunté à Beethoven.

Quoique ridicules, et destinées heureusement à rester inappliquées, ces décisions sont moins insignifiantes qu'elles n'y paraissent. Elles visent à écarter toute indication tendant à évoquer la possibilité pour l'Europe de se doter un jour d'une structure politique. C'est un signal fort de recul de l'ambition politique européenne.

Concernant, ensuite, les réponses apportées aux demandes formulées notamment en France par certains adversaires du traité constitutionnel, il faut constater qu'elles représentent davantage des satisfactions de politesse que des modifications substantielles.

Ainsi l'expression "concurrence libre et non faussée", qui figurait à l'article 2 du projet, est retirée à la demande du président Sarkozy, mais elle est reprise, à la requête des Britanniques, dans un protocole annexé au traité qui stipule que "le marché intérieur, tel qu'il est défini à l'article 3 du traité, comprend un système garantissant que la concurrence n'est pas faussée"

Il en va de même pour ce qui concerne le principe de la supériorité du droit communautaire sur le droit national, dont le texte de référence reste inchangé dans le traité. En revanche, la France va pouvoir accroître de plus d'un tiers ses droits de vote au Conseil, grâce à la double majorité introduite par le projet de traité constitutionnel.

Beaucoup plus importantes, enfin, sont les concessions faites aux Britanniques. La charte des droits fondamentaux – sorte de version améliorée et actualisée de la charte des droits de l'homme – est retirée du projet, et fera l'objet d'un texte séparé, ce qui permettra à la Grande-Bretagne de ne pas être liée par elle.

Dans le domaine de l'harmonisation et de la coopération judiciaires, la Grande-Bretagne se voit reconnaître des droits multiples de sortie et de retour dans le système. Bref, après avoir réussi à affaiblir les propositions visant à renforcer l'intégration européenne, comme le refus du titre de ministre des affaires étrangères de l'Union européenne, elle se place en situation d'exception par rapport aux dispositions qui lui déplaisent.

Le texte des articles du traité constitutionnel est donc à peu près inchangé, mais il se trouve dispersé en amendements aux traités antérieurs, eux-mêmes réaménagés. On est évidemment loin de la simplification. Il suffit de consulter les tables des matières des trois traités pour le mesurer !

Quel est l'intérêt de cette subtile manœuvre ? D'abord et avant tout d'échapper à la contrainte du recours au référendum, grâce à la dispersion des articles, et au renoncement au vocabulaire constitutionnel.

Mais c'est aussi, pour les institutions bruxelloises, une manière habile de reprendre la main, après l'ingérence des parlementaires et des hommes politiques, que représentaient à leurs yeux les travaux de la Convention européenne. Elles imposent ainsi le retour au langage qu'elles maîtrisent et aux procédures qu'elles privilégient, et font un pas de plus qui les éloigne des citoyens.

La phase suivante sera celle des ratifications. Elle ne devrait pas rencontrer de grandes difficultés – en dehors de la Grande-Bretagne où un référendum aboutirait manifestement à un rejet –, car la complication du texte et son abandon des grandes ambitions suffisent pour en gommer les aspérités.

Mais soulevons le couvercle, et regardons dans la boîte : les outils sont bien là, tels que les avait soigneusement élaborés la Convention européenne, des outils innovants et performants : la présidence stable, la Commission réduite et recentrée, le Parlement législateur de plein droit, le ministre des affaires étrangères en dépit de sa casquette trop étroite, la prise de décisions à la double majorité, celle des Etats et celle des citoyens, et la Charte des droits fondamentaux la plus avancée de notre planète.

Le jour où des femmes et des hommes, animés de grandes ambitions pour l'Europe, décideront de s'en servir, ils pourront réveiller, sous la cendre qui le recouvre aujourd'hui, le rêve ardent de l'Europe unie.

Fin de citation.

 
Samedi 5 mai 2007
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Au grand dam de ceux qui souhaitent que je ne lise pas Le Figaro, c'est encore de ce journal que je tire cet article! On y parle d'une échéance brûlante : les perspectives du chantier de la "Constitution" européenne, morte-née en Mai 2005.

Début de citation :

À L'EXCEPTION de la France, la chancelière allemande a reçu toutes les réponses à son questionnaire sur la Constitution européenne. Hier soir à Berlin, Jacques Chirac devait exprimer la position française « dans un esprit républicain » qui n'empiète pas sur les prérogatives de son successeur à l'Élysée. Attendu dans la capitale allemande après sa prise de fonction, le futur président français sera le dernier dirigeant de l'UE à se prononcer sur la relance des institutions européennes, en vue du sommet du 22 juin. Sa marge de manoeuvre n'en sera pas moins étroite. Aux commandes depuis quatre mois, la présidence allemande a déjà balisé le terrain, sur la forme comme sur le fond. Elle demande l'ouverture d'une conférence intergouvernementale (CIG) « le plus tôt possible après le sommet de juin », avec un mandat « très précis et limité ».

 

Dans l'optique d'un accord à Vingt-Sept, en juin, Berlin demande à chacun « des efforts pour restreindre les modifications au strict nécessaire ». Autrement dit : la CIG ne devrait porter que sur les points les plus problématiques du traité, afin de ne pas rouvrir la boîte de Pandore. Soucieuse de préserver au maximum le contenu de la Constitution, l'Allemagne veut limiter la discussion aux « modifications apportées au traité de Nice par le traité constitutionnel ».

 

Ses six premières questions de Berlin sont inspirées par les États membres de l'UE les plus eurosceptiques du moment, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, qui veulent supprimer toute référence à la supranationalité européenne dans le prochain traité qui ne s'appellera plus Constitution. « Comment évaluez-vous la proposition de certains États membres de ne pas inclure un article sur les symboles de l'Union ? » demande la question numéro 4. « Comment évaluez-vous la proposition de ne pas inclure un article réaffirmant la suprématie de la loi européenne ? » poursuit le questionnaire. La présidence allemande sonde également les capitales sur la proposition de Tony Blair d'amender le traité de Nice, en lui ajoutant juste les modifications apportées par la première partie du traité constitutionnel.

 

«La dimension sociale de l'Europe»

 

La seconde partie du questionnaire s'adresse aux partisans de la Constitution, ceux qui ont voté oui, et qui préféreraient, comme l'Allemagne, ajouter des articles au prochain traité afin de satisfaire tout le monde. La question numéro 9 : « Souhaitez-vous ajouter des thèmes aux prochains défis de l'Union comme le changement climatique ou la lutte contre l'immigration illégale ? » Question 10 : « Que pensez-vous de l'idée d'ajouter les critères de Copenhague dans un article consacré à l'élargissement ? » Question 11 : « Comment évaluez-vous la proposition de certains États membres d'inclure d'une façon ou d'une autre la dimension sociale de l'Europe ? » Cette question rejoint la préoccupation de Ségolène Royal, qui souhaiterait négocier un traité plus social.

 

Pour le reste, l'Allemagne tente de rester neutre politiquement, en occultant à travers ce questionnaire ses préférences nationales. À ce stade, seule une modification de forme est entérinée à Berlin : la suppression du mot « Constitution » sur la page de garde du prochain traité européen.

Fin de citation.

Si Nicolas Sarkozy est élu, les choses sont simples et carrées. Il n'y aura pas de reférendum. On virera du texte tout ce qui est susceptible de géner tel ou tel Etat-membre afin d'arriver à un traité de Nice amélioré, ... lisible et ... exploitable.
Pour la suite, on verra après ...

Si Ségolène Royal est élue, ce sera un peu plus compliqué du point de vue de la procédure mais le résultat diplomatique sera à peu près le même. On adoptera par la voie  parlementaire un mini-traité qui satisfera tous les Etats-membres EN CONTREPARTIE d'un engagement (si possible à échéance fixée) d'ouvrir de nouvelles négociations en vue de permettre la construction d'une Europe politique restreinte aux Etats-membres  qui le souhaiteront ...  

Samedi 10 février 2007
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Eh, oui! Bientôt cinquante ans ... Le Traité de Rome aura bientôt cinquante ans!

Un quasi point minuscule à l'échelle de l'Univers. Un pas de géant à l'échelle de l'humanité. Que de progrès auxquels on s'habitue tellement vite que l'idée même d'un simple ralentissement de ces progrès nous paralyse!

Le Président de la République a raison de le rappeler!

Début de citation :

Message de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, adressé au Forum de Paris
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Palais de l'UNESCO, Paris, le samedi 10 février 2007.
Madame la Présidente de la République de Lettonie,
Chère Vaira VIKE-FREIBERGA,
 
Mesdames et messieurs,

Chers amis,
 
Dans quelques semaines, l'Europe célèbrera à Berlin le cinquantenaire du Traité de Rome.
Cinquante ans. Dans la très longue histoire de notre continent, c'était hier. L'Europe encore convalescente des destructions de la guerre, la civilisation européenne ébranlée au plus profond par l'expérience absolue du Mal, l'Europe divisée, déchue et dominée. N'oublions jamais d'où nous venons. 
Cinquante ans. À l'échelle de l'histoire, c'est peu de chose. Mais, pour l'Europe, ce demi-siècle fut celui d'une révolution pacifique. Née de la réconciliation franco-allemande, la construction européenne a permis à notre continent de  dépasser ses rivalités  historiques et de s'affirmer comme un pôle de stabilité et un modèle pour les autres grandes régions du monde.
Soyons fiers de ce que nous avons accompli ensemble. Soyons fiers de cette Europe réunifiée dans la paix autour des valeurs de la liberté, de la solidarité et de l'humanisme.
 
Soyons conscients aussi de notre responsabilité. Dans un monde toujours dangereux, dans un monde qui se transforme à une vitesse inouïe, où il n'est plus de position acquise, l'Europe n'est pas moins indispensable : elle l'est davantage. Pour garantir notre sécurité. Pour relever les défis de la mondialisation. Pour préserver notre influence internationale. 
Avec la création de l'euro, avec les progrès de la politique étrangère et de défense européenne, avec l'élargissement - qui donne à l'Union la taille critique par rapport aux géants du monde -,  nous avons, au cours des dernières années, jeté les bases d'un renouveau de la puissance européenne.
Le refus du traité constitutionnel par les peuples français et néerlandais a cependant laissé l'édifice inachevé. Il a révélé, en même temps, les interrogations que suscite le cours pris par la construction européenne et la capacité d'une Union plus vaste et plus diverse à donner confiance à ses citoyens, notamment les plus fragiles, face aux grands vents de la mondialisation. 
 

Les interrogations exprimées par nos concitoyens sont légitimes et nous devons absolument y répondre. C'est pourquoi, afin de renouer les fils de la confiance, nous avons donné la priorité à l'Europe des projets et entrepris de rétablir l'équilibre entre les objectifs, entre l'élargissement et l'approfondissement.
Le cinquantenaire du Traité de Rome doit être l'occasion de parvenir à un nouveau consensus sur les finalités du projet européen ; un consensus qui ouvre la voie à des décisions sur l'amélioration du fonctionnement de l'Union, car chacun peut aujourd'hui constater l'urgence de la réforme. Pour parvenir à un nouvel accord, dans la période qui va de la présidence allemande de 2007 à la présidence française de 2008, nous devrons, tout en partant des équilibres trouvés dans le projet de traité constitutionnel, mettre au cœur de nos préoccupations l'exigence de la démocratie.
Au-delà des institutions, priorité devra être donnée à la mise en œuvre de réponses européennes aux grands défis de notre temps : les moyens de la puissance économique, industrielle et scientifique ; la démographie ; le co-développement et la maîtrise des flux migratoires ; la sécurité énergétique et le changement climatique ; la sécurité alimentaire ; la préservation de notre modèle social ; le dialogue des cultures et l'intégration ; la montée en puissance de la Chine et de l'Inde.
 
L'aventure européenne n'est pas finie. Elle commence à peine. Il n'appartient qu'à nous que ce siècle soit celui de l'Europe.
La France se doit d'être à ce rendez-vous. Il en va de notre sécurité, de notre développement économique et de notre place dans le monde.
Je vous remercie.

Jacques CHIRAC

Fin de citation 

Samedi 27 janvier 2007
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Il y a des jours où on se sent presque serein ... Les dix-huit Etats-membres qui ont ratifié le Traité Constitutionnel Européen se sont réunis à Madrid et sont arrivés à une conclusion extrêmement positive : 1. Ils sont tombés d'accord sur la nécessité de sortir de l'impasse provoquée par le NON français et néerlandais.
2. Il faut prendre en compte la volonté des citoyens et non pas celle des Etats-membres.
3. On ne va pas renégocier le Traité mais rajouter les clauses manquantes qui ont conduit au rejet. On va donc aller vers un approfondissement du fonctionnement institutionnel.

Il fallait que je dise : je suis vraiment content!

Affaire à suivre de près ....

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