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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Mercredi 30 avril 2008
publié dans : Editoriaux communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Eh, oui! Ce sont des choses qui arrivent ...
Je rentre le 19 Mai prochain.
Au prix de ... 6 jours de congés! Pourquoi me priverai-je des dispositifs légaux puisque j'ai dit que je souhaitais leur abolitions. Réduire le nombre de jours fériés à 4 (Noël, Premier de l'an, 14 Juillet et 1er Novembre). A condition de payer le travail supplémentaire ainsi fourni ... C'est à dire gagner plus en travaillant plus! N'est-ce pas ce que souhaite notre Président de la République? Qu'attend-il pour le faire? Vraiment, je me le demande!
Lundi 14 avril 2008
publié dans : Editoriaux communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Ca va en faire hurler quelques uns  ... Mais ça démange!

Je viens tout simplement d'apprendre que des professeurs de lycées (pas tous, très loin s'en faut!) protestent lorsque des lycéens viennent en cours!

Si! Si! Incroyable mais vrai ...

Incapables de faire grève eux-mêmes (ça finit par coûter cher ... quand les retenues sur salaires sont effectives!), les voilà (encore une fois, pas tous très loin s'en faut!)  qui incitent les lycéens à faire "grève" ... à leur place!

On aura vraiment tout vu!

J'ai juste une question. Rien qu'une (mais de taille, j'en conviens!) : Quand va-t-on se décider à révoquer purement et simplement ce "genre" de profs qui ne sont mêmes pas capables de s'assumer?

En fait, j'en ai une deuxième : Quand va-t-on faire évacuer tous les lieux publics occupés au delà du simple sit-in d'une heure pour marquer une protestation? A commencer par les lycées bloqués ... Je bien TOUS! Sans aucune exclusive ... avec le recours correctement calibré des forces de police nécessaires, la capture manu militari des  "bloqueurs" et leur traduction en comparution immédiate devant le Tribunal Correctionnel territorialement compétent?

Ce Gouvernement a-t-il des couilles?
Jeudi 20 mars 2008
publié dans : Editoriaux communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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jeudi 20 mars 2008

Je ne reçois aucune convocation pour le 1er conseil municipal de Puteaux !

Ca commence mal ! A la veille du 1er conseil municipal, qui doit avoir lieu vendredi à l'Hôtel-de-ville de Puteaux, je n'ai toujours pas reçu de convocation de la mairie. Suis-je le seul conseiller municipal à être dans cette situation ? Mes 4 collègues de "Puteaux Ensemble" ont reçu cette convocation par lettre recommandée.

Autre fait : lundi, par mail, je demande à la mairie de me faire parvenir les résultats du 2nd tour bureau par bureau. Je m'attendais à recevoir une réponse électronique dans la journée. Raté ! J'ai reçu par la Poste hier matin, donc 72 heures après ma demande, une enveloppe de la mairie contenant les résultats sur papier en 3 exemplaires (pourquoi 3 exemplaires ?). Inexploitable.

La mairie de Puteaux semble ne pas connaître l'usage du Net. Convocations et documents devraient être systématiquement envoyés aux élus sur leur boite mail. Cela me semble une évidence. Ne pas le faire, c'est ne pas permettre un travail efficace des élus.

 

Lundi 18 février 2008
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Que l'on ne compte pas sur moi pour me concentrer sur l'accessoire au point d'en oublier l'essentiel ...

Il n'est plus de bon ton de défendre Sarko, par les temps qui courent ... Ca ferait presque mauvais genre! S'il baisse dans les sondages, c'est indubitablement de sa faute! J'ai appris des choses sur son épouse qui me glace le sang ... Avant qu'elle ne devienne potentiellement puis vraiment la Première Dame de France,  je ne savais même pas qu'elle existait! C'est vous dire l'intérêt que je porte à la presse "people" ...

Pour autant, je ne manquerai certainement pas d'apporter MON SOUTIEN EXPLICITE au Gouvernement de la République qui a entrepris de mater les émeutiers de Villiers Le Bel ... Mille policiers pour arrêter quelques dizaines de petits salopards, ce n'est pas de trop! Il est essentiel que tout le monde se mette bien dans la tête que la République est là. Et bien là!

A cet effet, des cameras pour filmer les arrestations et le déploiement des forces républicaines de sécurité, je trouve ça très bien!

Lorsque l'enquête sera terminée, j'attendrai alors de la Justice de la République des condamnations exemplaires d'une très grande sévérité ..;. C'est à dire plusieurs années de prison ferme pour les coupables de tentatives de meurtre contre des forces de police avec usage d'armes à feu.  Avec, en prime, un nombre égal d'années de sûreté (interdiction de libération anticipée ...).

Ce qui est très important, c'est que le message passe : "la chienlit des banlieues, ça suffit! Maintenant, on cogne!"
Dimanche 10 février 2008
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Lorsque des rumeurs présentant toutes les caractéristiques d'un bruit de chiottes se développent sur Internet, je me garde bien de relayer! Ce n'est vraiment pas mon genre. Je préfère, qu'on veuille bien me pardonner, mes "créations" originales.

Le Président de la République aurait envoyé un SMS à son ex-épouse, Cécilia, lui disant en substance, "Si tu reviens, j'arrête tout" (avec Carla;  il n'y a, dans le contexte, aucune équivoque).

Bien que s'agissant de la vie privée d'un homme, chose dont on ne devrait pas parler en public, par respect pour cet homme qui a droit, comme tout le monde, au respect de sa vie privée, il se trouve que cet homme n'est pas n'importe qui. C'est le Président de la République.

J'ai déjà dit que le Président de la République n'est pas que "un homme". C'est une institution! Porter atteinte à l'homme, c'est, qu'on le veuille ou non, porter atteinte à la fonction. Donc à la République (mais n'exagérons pas non plus!).

Il est donc tout à fait légitime que le Président de la République ait porté plainte pour faux, usage de faux et recel.

Je souhaite clairement que la Justice passe et se saisisse de ce trouble manifestement illicite à l'ordre public ...

Prenons l'hypothèse inverse. Il ne s'agirait pas d'un faux ...  Les Français et les Françaises devraient alors s'interroger sur la pertinence de leur choix collectif en Mai 2007.  Mais je ne crois pas du tout à cette hypothèse ...
Dimanche 20 janvier 2008
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Les sondages nous en apprennent "une bien bonne" : Sarkozy chute dans les sondages!

J'ai dit, clairement, tout le "bien" (comprenez le "mal") que je pensais des sondages ... je n'ai pas changé de point de vue.
Cependant, lorsqu'à une même question, à un mois ou deux d'intervalle, on constate une chute significative d'opinions positives et, corrélativement, une hausse significative d'opinions négatives, il faut bien arriver à une conclusion simple : il se passe quelque chose.

Oui, mais quoi?

D'aucuns disent que les gens commencent à se rendre compte. Je cite, pèle mêle :
- Sarko, c'est beaucoup de vent ...
- Sarko, il parle tout le temps. Il n'y a que lui
- Sarko montre son vrai visage
- Les gens commencent à ouvrir les yeux
- Etc ... etc...

Je ne crois rien de tout cela ...

Le Peuple de France est un peuple naturellement frondeur, vindicatif mais , en même temps, parfaitement capable de comprendre des évidences. Notamment celle de l'impossibilité d'obtenir des résultats tangibles en quelques mois. Tous les "responsables" politiques qui vous promettent d'apporter des changements tangibles en 100 jours (Dominique de Villepin, par exemple) sont, en réalité, des irresponsables ...
Le Peuple de France est aussi un peuple qui aime la stabilité, à l'instar de beaucoup d'autres peuples d'ailleurs ... Plus précisément la stabilité dans le progrès. Les chamboulements auxquels il ne comprend pas grand chose l'amènent à une certaine méfiance ...

Le Peuple de France sait faire la part des choses. La France, est, par tous et dans tous les cas, placée au dessus du reste ... Peut-être même un peu trop mais c'est là un autre débat (nous ne "pesons " que 1% de la population mondiale; le reste du monde peut vivre sans nous mais nous ne pouvons pas vivre sans le reste du monde).
Il sait donc faire la différence entre la personne du Président de la République et la Fonction de Président de la République.

Plus précisément, pour le Peuple de France, le Président de la République N'EST PAS UNE PERSONNE, C'EST UNE INSTITUTION! Constitutionnelle, qui plus est ...Mieux même : la plus haute institution, celle à laquelle on ne doit pas toucher, celle qui ne doit subir aucune éraflure, aucune flétrissure ...

Dans un tel contexte général, si la personne du Président de la République étale sur la place publique des aspects inhabituels de sa vie privée, le Peuple de France, dans sa grande sagesse collective (même frondeuse!), envoie un signal : STOP!

C'est ce qu'il vient de faire ...

Monsieur le Président de la République,

Vous avez rencontré, avant que vous ne soyez élu, des difficultés au sein de votre couple. Vous avez pensé, non sans quelques raisons légitimes, qu'il fallait en parler, raisonnablement. Vous estimiez à l'époque que le Peuple avait un certain droit de savoir ... Vous avez voulu montrer que vous étiez capable de surmonter ces épreuves que beaucoup de couples connaissent de nos jours (c'est d'ailleurs un sujet de préoccupation et de réflexion politique qu'il faut mener!).

Patatras! A peine élu, les difficultés reviennent ... Le Peuple de France s'interroge. Il n'aime pas cela!
Vous croyez utile de refaire votre vie. PERSONNE ne vous le reproche. Surtout pas moi (j'ai refait la mienne il y a plus de 25 ans!). Mais vous faites, délibéremment étalage de ces évennements ... C'est une FAUTE!
Il arrive alors ce qui doit arriver. Le Peuple gronde! Il vous le fait savoir ... Il invoque toutes sortes de raisons mais la vraie raison, c'est celle-là!
Carla Bruni saura, je vous le souhaite, vous rendre heureux sur le plan personnel mais il ne faut pas, il ne faut plus que vous nous en parliez même si des journaleux de merde vous taraudent à ce sujet.
Restez de marbre. Soyez un sphinx! Ou bien soyez débonnaire et jovial! Peu importe! 
MAIS N'OUBLIEZ JAMAIS UNE CHOSE : VOUS ÊTES UNE INSTITUTION! Par conséquent, vous ne vous appartenez plus. C'est ainsi. Vous n'y pouvez rien ... Ne l'oubliez jamais! Sinon le Peuple de France saura vous dire ce qu'il aura envie de vous dire. Ce ne sera pas forcément agréable à entendre. 
 
Mardi 15 janvier 2008
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Depuis l'élection présidentielle, il faut bien en convenir, le Parti Socialiste semble en crise ...
Je dis bien "semble" parce que, après réflexion, il m'est venu à l'esprit une hypothèse qui vaut ce qu'elle vaut ...
Je vous la livre.

Le Parti socialiste, depuis déjà de longues années, est tout à fait conscient que des réformes importantes doivent être faites. Il en va de la survie même du pays.

Il se trouve donc coincé entre deux logiques :
1. la logique de l'opposition systèmatique à toutes les innovations que peut lancer la  majorité en place.
2. la logique d'une opposition constructive, voire d'une relative coopération avec participation responsable au processus de réformes en cours.

En adoptant la première, il crée les conditions d'une rassemblement d'opposition à la manière du Parti Communiste Français aux beaux jours de celui-ci, c'est à dire dans les années  "60" et "70".  De la sorte on peut espérer se faire un bon matelas électoral  mais on prend le risque énorme de rester das l'opposition pendant encore longtemps. C'est bien se qui est arrivé au PCF! Il ne s'est jamais aussi bien porté que lors qu'il était  la force principale d'opposition aux gouvernements de droite d'alors ... lesquels menanient une politique clairement social-démocrate et pas du tout "libérale".

En adoptant la seconde logique, le Parti Socialiste crée les conditions d'un retour possible aux responsabilités en prenant le risque d'une affaiblissement électoral durable qui l'obligerait à trouver des alliés extérieurs pour espérer concrétiser son retour au pouvoir. Sans avoir la garantie d'être le pôle dominant de cette alliance ... Suivez mon regard vers le MoDem.

Au fil du déroulement des évènements, je me forge une conviction toute simple, débarassée de toute approche conflictuelle : le Prti Socialiste, conscient du caractère incontournable des chantiers de réforme en cours, choisi de "laisser faire", pensant, non sans quelque malice, qu'il vaut mieux que les réformes impopulaires soient mises en oeuvre, conduites et faites  par les adversaires politiques ... Ce faisant, il sera plus facile de récupérer "la mise"!
en prenant le risque de s'affaiblir électoralementbug_fck
Mercredi 12 décembre 2007
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Mes lecteurs préférés étaient en manque ... C'est, peut-être, ce que je dois croire.

Toujours est-il que dans la journée du Mardi 11 Décembre, pas moins de 522 lecteurs sont venus me rendre visite. Record absolu ...

Les "statistiques d'Over-Blog le révèlent également  : 97% de ces visiteurs uniques  sont, apparemment, des lecteurs assidus ou, à tout le moins, réguliers puisqu'ils m'avaient, au préalable, rangé dans leurs favoris ...

Merci à vous tous!

Il m'arrive parfois d'éprouver le besoin de prendre un peu de recul ...  Je comprends parfaitement que mes lecteurs ne l'entendent pas de cette oreille!  Je vais donc continuer.

A très bientôt pour quelques articles  un peu décapants ...
Jeudi 8 novembre 2007
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Je réaffirme clairement quelques principes essentievoire même tout simplement fondamentaux, surtout quand on est en démocratie.

1. La loi est votée par le Parlement, lequel est élu par les électeurs qui veulent bien se déplacer aux urnes quand on le leur demande.

2. Il n'entre pas dans les attributions d'un parlement d'entériner une décision d'ordre législatif prise ailleurs. Surtout si la "décision" émane de la rue!

3. C'est au contraire le rôle exact du Parlement que de voter les lois, lesquelles doivent donc définir des règles qui seront d'autant plus facilement appliquées qu'elles seront comprises donc simples.

4. Ce n'est qu'ensuite, lorsque l'on passe à la mise en oeuvre concrète des règles édictées dans la loi, qu'il devient possible d'apporter des précisions par la voie réglementaire ...pour autant que ce soit nécessaire.

5. Les partenaires sociaux n'ont d'habilitation à négocier que les aspects qui, par nature, n'ont pas à apparaitre dans la loi. Il est donc aberrant de faire négocier des partenaires sociaux avant de préparer une loi et encore plus aberrant d'entériner le produit de leurs élucubrations car ils se trouvent alors complètement déresponsabilisés ...

6. Surtout, il en va de la crédibilité de l'action politique. Ne pas faiblir! Ne pas reculer!

7. Reculer veut dire que l'on est prêt à céder. Céder signifie que l'on va capituler ...

Allez, Monsieur Fillon! Ne faiblissez pas! Ne reculez pas! Ne cédez pas!
Mardi 23 octobre 2007
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Je ne vais pas bouder mon plaisir! L'extrême droite populiste est renvoyée, démocratiquement, dans l'opposition ...

La Pologne va, enfin, pouvoir engager un programme de modernisation et aller à grands pas vers l''Europe accueillante ...

La gauche moderne a compris ce qu'il fallait faire! Barrer la route aux deux clowns ... C'était bien ça le plus important et le plus urgent!

Pas mal d'idées intéressantes chez le vainqueur, Donald Tusk. Notamment la "flat tax", qui correspond, m'a t-il semblé, à ma propre proposition de réforme fiscale. Il va leur rester à mettre en place l'allocation d'existence, à la mesure de la richesse du pays, laquelle n'est pas, il faut en convenir, très élevée.

Petit pays (40 millions d'habitants tout de même!) deviendra grand ... Hardi! Il y a du pain sur la planche.  

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