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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 18 novembre 2007
publié dans : Education, Jeunesse communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Vous trouverez ci-dessous un appel que François Fillon, Premier Ministre, adresse à tous les étudiants de France. Ce n'est pas la première fois que je publie, in extenso, une telle déclaration de François Fillon. J'ai déjà eu l'occasion de soutenir explicitement la politique qu'il met en oeuvre. Rien ne me prédispose à changer de point de vue. Bien au contraire. Son rôle est, par nature, ingrât. Il fait preuve d'un courage plus que remarquable.

Début de citation :

Je veux ici m’adresser à tous les étudiants.Je le fais en pensant à leur avenir, dans l’écoute de leurs espoirs et de leurs doutes.
Je leur fais confiance pour préférer le dialogue à la confrontation.
Rien ne justifie la violence et les anathèmes.
Au contraire, tout milite en faveur d’une volonté commune de moderniser l’université française.
 
Cette université, nous connaissons ses qualités. Elle est un foyer d’intelligence, de culture, de transmission des connaissances.
Dans ce XXIème siècle que certains annoncent matérialiste, utilitariste, bref, sans âme, je crois à la force du savoir – de tous les savoirs. Il est absurde d’opposer les savoirs fondamentaux et les savoirs pratiques, stérile d’opposer les sciences humaines aux sciences appliquées.
Tous contribuent au rayonnement de notre pays.
 
Cette université, nous connaissons aussi ses faiblesses.
Les étudiants sont les mieux placés pour constater qu’il y a un problème d’orientation.
Qu’il y a un énorme problème d’échec dans les premières années.
Qu’il y a un problème de débouchés vers l’emploi.
Qu’il y a toujours un manque de financement.
La France est l’un des pays d’Europe qui dépense le plus pour son système éducatif, mais depuis toujours elle a davantage privilégié le système primaire et secondaire au détriment du système universitaire. 
 
Personne n’ayant eu le courage de réformer l’université, toutes ces faiblesses se sont cumulées avec le temps.
 
Avec le Président de la République, je vous propose d’aller de l’avant. 
Ensemble, faisons en sorte d’allier deux principes : la démocratisation des études supérieures et l’excellence universitaire.
 
En France, on compte moins de jeunes qui suivent des études supérieures et en sortent diplômés qu’en Suède, au Japon, en Espagne, aux Etats Unis, au Royaume Uni. Ce n’est pas normal !
 
Parce que je crois à la force du savoir et parce que je pense qu’une jeunesse cultivée et hautement qualifiée est absolument nécessaire, il faut que d’ici 5 ans, 50% de nos jeunes puissent être détenteurs d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
 
Cette ambition démocratique, nous devons la concilier avec une autre ambition tout aussi nécessaire : celle de l’excellence. Ce mot « d’excellence » ne doit choquer personne, bien au contraire.
Je suis pour l’excellence universitaire, parce que je ne n’accepte pas que cette excellence soit réservée à quelques grandes écoles et à ceux qui ont la chance d’en faire partie. L’excellence universitaire, c’est une exigence républicaine pour tous.
 
Tous ceux qui connaissent les problèmes de l’université aboutissent au même constat : il faut rénover la façon de conduire et d’organiser nos universités car depuis 23 ans, rien n’a bougé en la matière.
C’est tout l’objet de la loi en faveur de l’autonomie des universités portée par Valérie Pécresse et votée cet été.
Cette autonomie figurait dans le projet de Nicolas Sarkozy et nul ne peut être surpris ou indigné de sa mise en œuvre.
Cette loi a fait l’objet d’une très large concertation que la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a de cesse de prolonger.
Elle a rencontré l’adhésion de la conférence des présidents d’universités.
Elle a été négociée avec les organisations étudiantes qui l’ont majoritairement soutenue après avoir obtenu des garanties. Plus de soixante universités ont librement choisi d’adopter ce statut d’autonomie que nous avons voulu facultatif.
 
Cette autonomie, c’est la possibilité pour les universités de s’organiser plus librement sur le plan financier et pédagogique, de susciter de nouveaux partenariats avec le monde scientifique et économique, d’élaborer de nouvelles stratégies de croissance, de s’engager plus fortement en faveur de l’insertion professionnelle de ses étudiants, de créer des fondations…
 
Certains sont hostiles à cette réforme.
Chacun est libre de penser ce qu’il veut mais nul n’a le droit de bloquer ceux qui pensent autrement.
J’appelle tous les étudiants à la responsabilité et au respect mutuel. Je les invite à examiner sereinement les faits afin de ne pas céder aux approximations des slogans. Ces slogans, examinons-les un par un.
 
« Rendre les universités autonomes revient à les privatiser » prétendent les uns.
 
Cette critique doit faire sourire ceux qui, en mai 68, n’avaient de cesse de réclamer l’indépendance des universités par rapport à l’Etat...
Le principe dautonomie des universités est inscrit dans les textes depuis 1968. Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin en offrant plus de force à ce principe.
Donner au président d’université le pouvoir de nouer des relations plus étroites avec le monde économique, permettre aux équipes universitaires de nouer des partenariats avec le secteur privé, ce n’est pas privatiser l’université !
C’est mettre l’université au cœur des enjeux de notre société. C’est lui permettre   d'assurer une meilleure insertion professionnelle des jeunes diplômés. C’est lui permettre d’élargir ses sources de financement. Tout ceci sans désordre puisque les diplômes conserveront leur validation nationale.
 
« La loi sur l’autonomie induira forcément une hausse des droits d’inscription », prétendent les autres.  
C’est inexact puisque, conformément à la loi, c’est toujours l’Etat qui fixe le montant des droits d’inscription.
 
« La loi va accroître les inégalités entre les universités, et créer un système à deux vitesses », disent-ils.
 
Bien au contraire ! Ce qui, malheureusement, provoque ce système à deux vitesses, c’est le statu quo.
Le système à deux vitesses, c’est le résultat d’un carcan uniforme. Un carcan que les plus grands et plus prestigieux établissements d’enseignements supérieurs ont plus où moins réussi à surmonter, mais qui étouffe les autres établissements.
L’autonomie, c’est précisément la possibilité pour des universités plus modestes de mieux se spécialiser, de rayonner sur des créneaux éducatifs et scientifiques de qualité unanimement reconnue.
 
« La loi a pour objectif d’écarter les étudiants et les personnels de la décision et porte atteinte à la démocratie dans l’université », affirment certains. 
 
C’est encore inexact. Nous avons resserré les conseils d’administration des universités qui passeront d’une soixantaine de membres à une trentaine. C’est un gage d’efficacité mais aussi de démocratie. Car qui peut croire qu’un conseil pléthorique permet à chacun d’exprimer son point de vue ?
Il faut rendre au conseil d’administration sa vocation première : celle de décider de la stratégie de développement de l’université.
Les enseignants-chercheurs y sont majoritaires et sont élus sur des listes qui tiennent compte de tous les grands secteurs disciplinaires. Quant à la présence des étudiants, vaut-il mieux être quinze dans une assemblée de soixante personnes ou cinq dans une assemblée de trente ?
 
« L’orientation active c’est de la sélection déguisée », déclarent d’autres. Encore une contrevérité.
 
Oui, j’affirme qu’il faut une orientation active pour aider les étudiants à bien choisir leur voie. Il est temps de mettre un terme au gâchis représenté par les 60% d’étudiants en licence qui ne terminent pas leurs études.
Je préfère une orientation solide à la sélection par l’échec telle qu’elle existe aujourd’hui !
La loi est claire : tout titulaire du baccalauréat est libre de s’inscrire dans l’établissement de son choix. Le processus d’orientation active a été largement expérimenté l’année dernière. Il devient obligatoire cette année pour en faire bénéficier tous les lycéens de terminale. C’est le bon sens même.
 
«  Le gouvernement n’en fait pas assez pour l’université ». Ce slogan relève de la mauvaise foi ou d’une méconnaissance des faits.
En affectant 1 milliard d’euros supplémentaires à l’enseignement supérieur pour 2008, nous avons fait de l’université une priorité absolue.  
5 milliards en plus pour l’université sur cinq ans : c’est notre engagement. Aucune majorité de droite ou de gauche n’a fait autant sur le plan financier depuis 20 ans !
 
Derrière toutes ces critiques infondées, je sais qu’il existe un problème de fond : il concerne la vie étudiante. Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir être épaulés par leurs parents éprouvent de véritables difficultés matérielles. Je mesure le désarroi de certains.
Ce problème n’a cessé de croître, depuis les années 80, avec l’allongement des études.
On ne réglera pas ce problème en un jour mais nous nous y attaquons résolument.
Ce que nous voulons, c’est d’abord aider les jeunes issus des milieux les plus modestes.
Les bourses vont augmenter de 2,5% et de 4,5% pour ceux qui sont les moins favorisés. C’est le plus fort taux d’augmentation depuis cinq ans.
Nous avons, par ailleurs, élargi les conditions d’accès aux bourses : il y aura 100 000 étudiants boursiers en plus à la rentrée 2008.
16% d’augmentation des allocations de recherche pour les doctorants allocataires moniteurs sont prévus. Et 11 M€ supplémentaires pour les logements étudiants ont été dégagés.
 
Au regard de tous ces éléments, j’invite les étudiants à choisir le changement qu’imprime la loi sur l’autonomie plutôt que le blocage et le statu quo.
L’Université française attend depuis si longtemps un nouveau souffle. Offrons-lui maintenant et ensemble cette chance.
 
 
François Fillon


Fin de citation.
Lundi 3 septembre 2007
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Qui a eu cette idée folle,
Un jour d'inventer l'école?

C'est ce sacré Charlemagne!
Sacré Charlemagne ...

Leçon de français
Participe passé

De mathématique
Quatre et quatre font huit

Sacré, sacré, sacré Charlemagne ...

Je la cite de mémoire, cette chanson de France Gall. Du moins ce que vous venez de lire ... 

Pour la suite, je fais appel à un aide mémoire 
Qui s'appelle ... Internet.

Prodigieux, Internet ... Tout simplement prodigieux ...

Voici donc les paroles de cette ritournelle que j'ai chanté, chanté, qand j'étais "ado";

Début de citation :

Qui a eu cette idée folle
Un jour d'inventer l'école
C'est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
De nous laisser dans la vie
Que les dimanches, les jeudis
C'est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne

Ce fils de Pépin le Bref
Nous donne beaucoup d'ennuis
Et nous avons cent griefs
Contre, contre, contre lui

Qui a eu cette idée folle
Un jour d'inventer l'école
C'est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne

Participe passé
4 et 4 font 8
Leçon de français
De mathématiques
Que de que de travail
Sacré sacré sacré Charlemagne

Il aurait dû caresser
Longtemps sa barbe fleurie
Oh Oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne

Au lieu de nous ennuyer
Avec la géographie
Oh Oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne

Il n'avait qu'à s'occuper
De batailles et de chasse
Nous n'serions pas obligés
D'aller chaque jour en classe

Il faut apprendre à compter
Et faire des tas de dictées
Oh Oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne

Participe passé
4 et 4 font 8
Leçon de français
De mathématiques
Que de que de travail
Sacré sacré sacré Charlemagne

Car sans lui dans notre vie
Y n'y aurait que des jeudis
Oh Oh sacré Charlemagne
Oh Oh sacré Charlemagne
Oh Oh sacré Charlemagne...
 Fin de citation.

Et maintenant, elle en est où, l'école? 

J'aurai bien voulu pouvoir regarder l'émission de ce soir, sur Canal + ... mais je n'ai pas Canal +!

Il y a bien ce Haut Conseil de l'Education qui, récemment, n'en a pas dit que du bien ... Il faudra y revenir ...

Il y a aussi cette très intéressante annonce de Xavier Darcos : les cours, désormais, se termineront à la fin du mois de Juin et non à la fin du mois de Mai ...

Les examens, les potaches les passeront dans des lieux tels que cela n'empêche pas les autres de poursuivre les cours jusqu'à leur terme final ...

Désolé de le dire, mais ça va faire râler certains ... enseignants! J'en suis, hélas! convaincu
...
Jeudi 30 août 2007
publié dans : Education, Jeunesse communauté : Militants du Modem par Jacque Heurtault recommander
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Aurythme où ça va, dans quelques mois, il ne restera pas grand chose du Parti Socialiste ...

C'est au tour de Rocard de participer à je ne sais pas exactement quoi ... Une commission en charge du métier d'enseignant aux fins de revalorisation de celui-ci.

En soi, l'objectif est on ne peut plus intéressant et légitime ....

Comment faut-il comprendre que Xavier Darcos, ministre de l'Education, a choisi une personne qui, sauf erreur, n'a jamais enseigné? Pourquoi pas Claude Allègre qui, lui, a enseigné dans le supérieur? 

Bien entendu, Rocard a accepté parce que la proposition lui a été faite en sa qualité d'ancien Premier Ministre et non pas en tant que dirigeant (naguère) du Parti Socialiste!

Mais, alors, pourquoi n'avoir pas proposé la fonction à Jospin qui, lui, était plus "frais" dans l'ancienneté de la fonction? Serait-ce parce qu'il aurait refusé? Ou bien parce qu'il n'aurait pas été sollicité? Pourtant, il a été enseignant, lui! A l'IUT de Sceaux, je crois (en fait, j'en suis sûr!). Il avait donc une double qualité (ancien Premier Ministre ET ancien enseignant!).

Euréka! Il fallait que la personne pressentie n'ait JAMAIS été enseignant, tout en ayant été ancien Premier Ministre ... En politique, on peut toujours retomber sur ses pieds!
Mercredi 15 août 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Je sais bien que le 14 Juillet est déjà passé depuis un mois ... Je sais bien que nous sommes le 15 Août et que les valeurs portées par ces deux jours-là ne sont pas vraiment les mêmes, mais je me dis que mieux vaut tard que jamais ...

Voici donc les paroles de notre Marseillaise ... C'es la lecture d'un ouvrage sur Robespierre qui m'inspire ... Personnage controversé qui, selon moi, n'avait pas bien compris que, en politique, il ne sert à rien de vouloir aller plus vite que la musique ... Gerard Walter est l'auteur de l'ouvrage. Son autorité d'historien est reconnu de tous.

Début de citation :

LA MARSEILLAISE

1er couplet :

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils, vos compagnes !


Refrain :

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !


Couplet 2 :

Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

Refrain


Couplet 3 :

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Refrain


Couplet 4 :

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prets à se battre !

Refrain


Couplet 5 :

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

Refrain


Couplet 6 :

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

Refrain


Couplet 7 :

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

Refrain
Fin de citation.
Tout bien pesé, j'aimerais bien des paroles réactualisées ... Plus modernes, plus actuelles, moins vengeresses ...
Mais pas question de toucher à la musique!
Samedi 11 août 2007
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Je me suis peu exprimé, jusqu'ici, sur l'Université ... J'accuse donc un certain retard ...que je vais m'empresser de combler par cet article qui risque bien, si je suis mes inclinations du moment, d'être assez audacieux, voire carrément sulfureux.

Première question :
Les problèmes soulevés par l'Université (que personne ne conteste sérieusement) concernent-ils les seuls universitaires (les professeurs alias les "mandarins"), les étudiants ou l'ensemble des citoyens?
Premier élément de réponse :
Cela concerne TOUS les citoyens! Les raisons en sont simples. Ce sont les citoyens qui, avec leurs impôts, financent ce "schmilblic"... C'est donc à eux de décider. Toutefois, ayant élus des représentants pour cela, payés avec leurs imlpôts, autant les faire bosser ... Pour autant, comme toute délégation de pouvoirs, celle-ci n'enlève en rien la responsabilité des délégataires ... C'est précisément ce pourquoi je m'en mêle!
Deuxième élément de réponse :
L'Université étant le lieu de concentration de tout ce qui doit se faire de mieux dans le domaine de la connaissance maitrisée donc organisée, l'avenir de la Nation repose donc en grande partie sur le devenir de l'Université ... Raison supplémentaire pour que le peuple s'en mêle! Ca tombe bien, j'en fais partie.

Deuxième question :
Les étudiants n'ont-ils alors que le droit de ne rien dire?
Premier élément de réponse :
OUI ...et NON!
Oui car l'état d'étudiant n'est que passager (entre deux et 5 ans environ). On ne voit pas pourquoi les étudiants d'aujourd'hui auraient le droit de modeler à leur façon cet outil de la Nation. Sauf à admettre que l'on puisse être étudiant toute sa vie (ou presque ...) ou bien que l'Université puisse être en révolution permanente (à la façon des maoïstes de ma période estudiantine). Petit rappel : étudiant, en arabe, se dit "taleb" au singulier et "taliban" au pluriel ... Pour ne rien vous cacher (mais vous l'aviez deviné depuis longtemps!), je ne porte pas ces gens là très chaud dans mon coeur ...
Non car ces étudiants étant appelés à devenir l'élite de la Nation, il serait tout de même stupide que l'on ne tienne aucun compte des idées qu'ils peuvent avoir ... Par conséquent, dans les instances de direction de l'Université, on les cantonnera à un rôle CONSULTATIF au sein d'un organe où ils seront représentés par un nombre égal d'élus pour chaque niveau L1, L2, L3, M1, M2 ... Je sais bien que ce n'est pas très "démocratique" mais c'est ainsi que je vois les choses ... et je suis viscéralement attaché aux valeurs de la démocratie!

Troisième question :
Et les profs, alors?
Premier élément de réponse :
Il doivent être associés au plus près au devenir de l'Université. Non pas que ce soit leur outil de travail mais tout simplement parce que ce sont des gens qui ont fait leurs preuves, à proportion, précisément, de leurs états de service en matière de recherche ... surtout s'il s'agit de recherche appliquée au développement des industries (y compris agricoles et "tertiaires").
On y vient ... Le noeud du problème est là!
Deuxième élément de réponse :
Un conseil d'administration d'une université doit donc être composé, pour partie (et pour partie seulement!) de représentants élus des enseignants d'université ... désignés, à part égale, par collèges selon leurs statuts ... universitaires afin que soit bien clairement signifié que l'on ne pèse pas d'abord à proportion du nombre mais aussi à proportion de sa qualité et des ses mérites ...

Quatrième question :
Qui d'autres, dans ce conseil d'administration?
Premier élément de réponse :
Des représentants d'instances élues par le ...peuple, tout simplement! Génial, non? Suffisait d'y penser ... Vous en rêviez, Jacques Heurtault l'a fait!
Je dis bien de représentants d'instances élues ... Pas de représentants de l'Etat! C'est beaucoup plus qu'une nuance. Cela ne vous a évidemment pas échappé ...
Donc, des représentants des Conseils Régionaux, des Conseils Généraux et du Parlement national (Assemblée Nationale et Sénat). Là encore, à parité entre eux. C'est à dire, un certain nombre de sièges pour les représentants du Parlement National (pas nécessairement élus du secteur!), autant pour les représentants élus du ou des Conseils Régionaux concernés, autant pour les représentants élus des Conseils Généraux.
Deuxième élément de réponse :
Des représentants des ...entreprises, bien sûr! Le mot est laché ... Je sens déjà les boulets (rouges!) qui passent en sifflant auprès de mes oreilles et au dessus de ma tête! Pas de représentants des syndicats ... Ce n'est pas un oubli!
Oui mais, comment les désigner? 
Tout simplement par cooptation par le Conseil d'Administration ...incomplet! En prenant quelques précautions ... telles par exemple exercer des fonctions de direction au sein d'une PME impliquée dans la recherche et développement en rapport avec les activités de l'université .... A fortiori d'une grande entreprise faisant appel au savoir faire des chercheurs de l'université en finançant les travaux des laboratoires de recherche.

Cinquième question :
Quel poids donner à chacune des filières d'origine (universitaires, représentants des instances élues, représentants des entreprises)?
Premier élément de réponse :
Risquons une proposition :
Le Conseil d'Administration élit une Commission Permanente ... et désigne les trois "patrons" (Président, Directeur des études, Directeur financier).
50% des sièges à la filière des universitaires.
30% à la filière des représentants d'instances élues.
20% à la filière des représentants des entreprises.
Deuxième élément de réponse :
Le siège de Président revient de droit à un représentant des instances élues.
Le siège de Directeur des études et des programmes revient de droit à un représentant des universitaires.
Le siège de Directeur financier revient de droit à un représentant des entreprises.
L'université, elle, reste un établissement PUBLIC à caractère scientifique et culturel mais géré selon les règles du DROIT PRIVE des entreprises (comptabilité, achat et cession d'actifs, dépôt de brevets et cession ou mise à disposition de ceux-ci à des tiers, etc ...).  
  

Vendredi 10 août 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Vous trouverez ci dessous le texte de l'intervention de François Bayrou sur le projet de réforme des Universités. Je vous ferai part de mes réflexions personnelles demain Samedi ou après demain Dimanche.

Début de citation :

Madame la présidente, madame la ministre, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, certains termes font fortune : il en est ainsi du mot « gouvernance » qui, depuis trois ou quatre ans, est mis à toutes les sauces. Je souhaite m’arrêter un instant non pas au mot lui-même mais à son complément : tantôt « gouvernance des universités », tantôt « gouvernance de l’Université ». La distinction entre les deux expressions, souvent absente du débat, est pourtant d’une très grande importance pour la société française et pour son histoire.
En effet, depuis cent cinquante ans, nous avons choisi d’organiser notre enseignement supérieur et notre recherche non pas en universités – au pluriel – mais en une université, qui est l’université française, l’université républicaine. Ce choix a des conséquences de haute portée puisque, notamment, il implique que nos diplômes universitaires aient un statut national, situation toute différente de celle des pays qui, ayant choisi le pluralisme des universités, délivrent des diplômes concurrentiels entre les différentes universités du pays.
Permettez-moi sur ce point, madame la ministre, d’amender l’un de vos propos. Vous avez dit dans votre intervention liminaire que, partout dans le monde, on proposait des lois de cet ordre, citant plus particulièrement l’exemple de l’Allemagne. Or, dans ce pays, c’est le contraire qui se passe.
L’État allemand cherche, à juste titre, face à des universités entièrement autonomes, à se doter d’un moyen à l’échelle nationale permettant de faire évoluer leur statut, chacune d’entre elles étant maîtresse chez elle et refusant d’évoluer.
De fait, une réflexion sur la gouvernance des universités serait pauvre si elle n’abordait pas la question de la gouvernance de l’Université, en portant notamment sur les types de diplômes, sur l’adaptation des formations aux étudiants, non pas en difficulté, mais, dirons-nous plutôt, non autonomes, ou encore – vaste sujet ! – sur la promotion de la recherche dans la sélection des élites françaises.
Ma deuxième remarque a également trait au thème de la gouvernance : les choix que vous proposez en la matière sont-ils les meilleurs ? Je prendrai, à cet égard, l’exemple de l’extrême concentration des pouvoirs entre les mains du président d’université. Ainsi que l’a fait remarquer à très juste titre le professeur Antoine Compagnon dans un récent article publié par Le Figaro, ces pouvoirs sont, aux États-Unis, répartis entre quatre fonctions autonomes et même étanches : celles de President, le président du conseil d’administration, de Provost, le responsable des études, de Dean of the faculty, le doyen de la faculté, et de Chief financial officer, l’homme des finances de l’université. Est-ce un choix juste et adapté à notre temps, que de réunir tous ces pouvoirs entre les mêmes mains ?
Le fait que j’ai entretenu, en ma qualité de ministre, de très bonnes relations avec la conférence des présidents d’université, ne m’empêche pas de penser que la question mérite d’être posée.
Vous avez argué du fait que les trois universités marseillaises avaient décidé de se regrouper pour constituer un grand ensemble comprenant 75 000 à 80 000 étudiants. Peut-on vraiment imaginer, madame la ministre, que le président d’un ensemble d’une telle dimension concentre tous ces pouvoirs ? Vous donnez, par exemple, aux présidents d’université la possibilité de distribuer des primes. Comment peut-on envisager sérieusement que cela puisse se faire dans une université d’une telle taille ?
Cette concentration absolue des pouvoirs n'est pas un bon choix – je le dis à propos de cette fonction, mais je pense également à d’autres…
D’autant que la question se pose de savoir si le mode d’élection des présidents d’université, qui va conduire à leur donner tant de pouvoirs, est vraiment juste et bon.
Il faut que cela soit dit à cette tribune, le choix d’une loi électorale avec prime de fait au collège des professeurs, n’aboutira à l’élection d’un président qu’à la suite d’ententes syndicales.
J’ai été le défenseur, pendant tout le temps où j’ai exercé les fonctions qui sont les vôtres aujourd’hui, madame la ministre, d’une bonne entente avec les syndicats, et même d’une confiance réciproque.
De là, cependant, à donner la totalité des pouvoirs dans un très grand nombre d’universités françaises, pluridisciplinaires notamment, à un homme élu par une coalition de syndicats, je m’interroge. Mais peut-être cela explique-t-il la discrétion, soulignée tout à l’heure par M. Goasguen, des oppositions au sein de l’université française ?
Cette concentration des pouvoirs soulève en outre – ce sera ma troisième et dernière observation sur ce sujet – des problèmes en termes de recrutement qui ne peuvent pas être éludés. En effet, si certaines universités monodisciplinaires s’accommoderont très bien de cette réforme et des nouveaux pouvoirs des présidents, je laisse à la représentation nationale le soin d’imaginer les difficultés que les universités multidisciplinaires vont, elles, rencontrer, avec toutes les conséquences néfastes que cela aura pour leur avenir.
L’idée de gouvernance pose décidément trop de questions auxquelles ce texte, mal inspiré et mal orienté, ne répond pas.

Fin de citation.

  

Lundi 30 juillet 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Rendez-vous sur le blog de Jean Daumont dont vous trouverez l'adresse dans la colonne de gauche intitulée "Allez-y".

Il vient d'y publier un article intitulé "Religion et Sexualité" particulièrement décapant avec des sources explicites que certains (autant chez les "calotins" que chez les "libertins") se sont bien gardés de nous donner en lecture ...

Allez, Allez! Plus vite que ça ... Quittez (momentanément!) ce blog que vous ne sauriez (plus) voir! (Quel tartuffe je fais, n'est-ce pas?) ... 

Jeudi 19 juillet 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Oui au service minimum dans l'Education Nationale!

Oui aux retenues effectives sur salaire quand on fait grêve!

Oui à la mise en place d'un gardiennage dans les établissements scolaires quand un mouvement de grêve risque de contraindre les parents qui travaillent à rester chez eux pour pouvoir garder leur mômes, risquant ainsi de perdre, eux, une journée de salaire!

Oui au délai de prévenance, en cas de grêve programmée, appliqué à chaque participant afin, précisément, de pouvoir organiser ledit gardiennage ...

Oui à la retenue sur salaire calculée sur les heures d'enseignement non effectuées. Sur une base de 18 heures de cours par semaine, 4 heures de cours non effectuées doivent impliquer une retenue sur 4/18e du salaire hebdomadaire.

Oui à la mise en place du salaire horaire pour les enseignants! Cela veut dire, très précisément : une heure de cours "vaut" 1/650e du salaire annuel ... Donc une heure de cours non effectuée vaut une retenue de 1/650e du salaire annuel ...

Mais cela veut aussi dire : pas de limitation du droit de grêve dès lors que le délai de prévenance permet d'organiser le gardiennage des enfants ...  

Mercredi 23 mai 2007
publié dans : Education, Jeunesse par Jacques Heurtault recommander
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Cette histoire de carte scolaire, c'est un peu la tarte à la crème ou l'hydre à plusieurs têtes selon que l'on soit "soft" ou "hard" sur le sujet.

Tout le monde sait de quoi il s'agit, au moins dans les grandes lignes ... Quand on gratte un peu, c'est beaucoup moins clair! Il y a, comme souvent, les non-dits et l'indicible ...

Je constate une chose : le peuple de France est profondément conservateur. Pourquoi? Je n'en sais rien mais c'est ainsi. Parmi ce peuple, les agents publics le sont encore plus. (Je le constate quotidiennement dans mon travail. C'est parfois un véritable fossé qui me sépare de beaucoup de mes collègues. J'en arrive parfois à me demander si nous parlons bien la même langue!). En se qui concerne le monde enseignant, c'est plus fort. Plus conservateur que le corps enseignant, tu meurs!...

De quoi s'agit-il? Quand des parents veulent assurer l'éducation de leurs enfants dans un établissement public d'enseignement, ceux-ci sont, automatiquement, affectés dans l'établissement qui relèvent de la carte scolaire. Les parents n'ont aucun choix possible. C'est un peu la même chose pour les demandeurs d'emploi vis à vis de l'Anpe. Ceux-ci sont gérés par telle ou telle agence locale selon leurs lieux d'habitation ou leurs métiers. Ils sont en quelque sorte soumis aux ordres du "système".

Bien entendu, si les parents ne sont  pas contents, ils ont la possibilité de s'adresser à un établissement privé d'enseignement, sous contrat d'association, sous contrat simple ou sans contrat ... à condition d'en avoir les moyens financiers plus ou moins élevés.

Il s'agit de mettre un terme à cette contrainte qui consiste à mettre les parents au pied du mur en leur imposant un choix dont ils ne veulent obligatoirement : "C'est la décision de l'Administration ou bien le secteur privé!".

Je passe sur les justifications oiseuses que l'on entend ici ou là. Elles sont toujours ou presque toujours intellectuellement malhonnêtes.

Oui des parents qui veulent que leurs enfants soient affectés dans un autre établissement que celui relevant de la carte scolaire doivent pouvoir le faire sans aucune difficulté!

Oui les parents qui veulent envoyer leurs enfants dans un établissement privé d'enseignement sous contrat d'association doivent pouvoir le faire sans avoir à payer un euro de plus que s'il s'agissait d'un établissement public!

Attention cependant aux pièges! Car l'arme de la supression de la carte scolaire peut être à double tranchant ...

Autant il faut que les parents puissent choisir leur établissement, autant il ne faut pas que les établissements puissent choisir les enfants! C'est évidemment une autre paire de manche ...

Pourquoi les enseignants ne veulent pas, en règle générale (très fortement majoritaire même!) de la suppression de la carte scolaire? La raison en est toute simple.
1. Qui dit carte scolaire dit monopole d'affectation et donc absence totale de concurrence entre les établissements.
2. Les enseignants ne sont pas réellement managés par une hiérarchie locale. Le directeur d'école n'a pas de réel pouvoir sur chaque enseignant. J'ai même entendu cette aberration : "En tant que fonctionnaire nous sommes en quelque sorte propriétaire de notre poste"! Incroyable mais vrai ...
3. Les enseignants sont certes "inspectés" par des inspecteurs d'enseignement mais une fois tous les quatre ans en moyenne ... autant dire qu'ils font ce qu'ils veulent quand ils le veulent, comme ils le veulent... ou presque!

Face à une telle réalité, on comprend parfaitement que la plupart des enseignants n'ont aucune envie que ça change!

Or, si la carte scolaire est profondément assouplie dans l'immédiat puis supprimée à terme, il est bien évident que ces diktats émanant des enseignants vont, pour le moins, s'amenuiser ...

Attention cependant au revers de la médaille! Les parents doivent pouvoir conserver, de plein droit, la possibilité d'inscrire leurs enfants dans l'établissement relevant de la carte scolaire, c'est à dire proche de leur domicile sans que la direction de cet établissement puisse leur opposer une fin de non recevoir au motif qu'il n'y aurait pas de place. Faute de quoi, ce sont les enseignants qui ch