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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Dimanche 6 avril 2008
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Il parait que cela va engendrer 7 milliards d'économie ... c'est à dire environ 2% du budget de l'Etat ... d'une année! Quand on rapporte cela à un autre chiffre - 3 ans - temps d'exécution des "réformes" annoncées, on prend alors la complète mesure du ridicule de ces "réformes" là! Cela fait moins de 0,7% du budget annuel ... Carrément grotesque!

Je relève une idée interessante, cependant : ce sont les réformes qui vont engendrer des économies et non les économies qui vont provoquer la réforme. C'est effectivement une idée de pur bon sens. Comment se fait-il qu'ils n'y ont pas penser plus tôt?

Je relève aussi, en forme d'illustration du caractère ridicule des réformes proposées, celle-ci : le plafond de ressources pour accéder au logement social va être abaissé de ... 10% et désormais ce plafond sera indexé sur l'indice des prix!

Quand on sait que 70% (soixante dix pour cent!) des ménages peuvent prétendre au logement social, on se dit que lesdits ménages sont décidément bien pauvres ... On comprends mieux si on sait que, naguère, le plafond de ressources dont il est question était indexé sur l'indice du coût de la construction .... Comme les prix de celle-ci se sont littéralement envolés ces 10 dernières années, le pafond s'est lui aussi envolé, accroissant du même coup le volume des prétendant potentiels! 

Que va-t-il se passer désormais? On sait, depuis la nuit des temps que les "arbres ne grimpent pas jusqu'au ciel" et que, autrement dit, cet indice du coût de la constuction va fléchir ... du moins dans un premier temps va-t-il grimper moins vite. On sait également qu'il y a un regain de l'inflation dans le monde entier, l'appareil productif mondial ne parvenant pas à satisfaire l'explosion de la demande, notamment celle des pays dits "émergents" ... Autrement dit, l'indice des prix risque d'évoluer plus vite dans les années à venir que l'indice du coût de la construction ... En prenant cette "réforme", le gouvernement prend le risque d'agir à contre sens!

Que fallait-il faire? Notons qu'il n'est pas encore trop tard pour reprendre la main!
Il fallait tout simplement supprimer toute forme d'indexation du plafond de ressources afin que les pouvoirs publics puissent, toujours, conserver la main sur l'évolution de ce plafond ... 
Il fallait également diminuer le niveau actuel nonn pas de 10% mais d'au moins 20% voire 25% ... En quoi faisant? Tout simplement en recalculant l'évolution de ce plafond en prenant en considération les deux indices mis en concurrence, l'indice des prix d'une part, l'indice du coût de la construction d'autre part, en ne retenant, chaque année, voire chaque trimestre (l'indice du coût de la construction est publié chaque trimestre et non chaque mois) que l'indice le moins disant ... Il y a décidément encore trop d'énarques dans les entourages des ministres!
Vendredi 28 mars 2008
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Je reproduis ci-dessous un article de David Vitorof, de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles ... auquel j'adhère  "à donf" pour l'essentiel! J'émets, par contre, les plus expresses réserves sur le dernier paragraphe ...

Début de citation :

Les Français, inquiets des déficits, ne semblent plus faire des réformes leur priorité. Elles sont pourtant indispensables.

La réforme serait-elle totalement démonétisée ? Notre sondage Ifop-Valeurs actuelles réalisé la semaine dernière, après les municipales, peut le laisser craindre. Quand on interroge les Français sur leurs priorités, un seul item rassemble une majorité, d’ailleurs écrasante des deux tiers, la réduction des déficits publics. En revanche, aucune réforme particulière ne recueille une majorité de suffrages, y compris celles qui contribueraient directement au rétablissement des équilibres budgétaires : ainsi, la suppression d’un échelon administratif comme le département, qui permettrait des économies, recueille moins d’un quart des suffrages. Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, pourtant acquis, ne recueille même pas la majorité à droite. Dans l’ensemble, on ne constate d’ailleurs pas d’écart phénoménal entre la droite et la gauche sur les questions posées.

D’où vient ce désamour apparent pour les réformes, seulement dix mois après l’élection présidentielle ? L’élan réformateur semble s’être arrêté avec la publication du rapport Attali. Ses 300 décisions pour changer la France, présentées comme à prendre ou à laisser, ont mis les Français au pied du mur.Tout se passe comme s’ils s’étaient aperçus que tous avaient quelque chose à sacrifier, et qu’il faudrait attendre longtemps les bienfaits de ces sacrifices. Comme Nicolas Sarkozy n’a pas réservé l’accueil enthousiaste que l’on attendait aux réformes proposées et que les parlementaires de la majorité,empêtrés dans leurs élections locales,se sont rebiffés face au prétendu diktat des experts, les Français se sont sentis confirmés dans leurs craintes. Ceci d’autant plus qu’ils avaient été déçus par les premières réformes du gouvernement : faiblesse des avantages tirés de la déduction d’emprunt pour les crédits immobiliers, peur d’utiliser le bouclier fiscal dans la crainte d’un contrôle, lenteur des effets de la défiscalisation des heures supplémentaires, caractère parcellaire de certaines réformes comme l’exonération des droits de succession pour les patrimoines inférieurs à 150 000 euros…

En capitulant sans combattre face aux taxis, le gouvernement a jeté le doute sur sa capacité de résistance aux lobbies et aux groupes de pression. Il en a perdu une partie de l’autorité conquise en résistant aux grèves de cheminots. Dès lors, chacun s’est senti en danger d’avoir seul à supporter les réformes tandis que les autres seraient assez puissants pour y échapper. La réforme s’est transformée en un enfer dont tout le monde sait, depuis Sartre, que c’est les autres.

Pourtant, l’essentiel reste à faire. La France subit encore un taux de prélèvements obligatoires sur le travail de six points supérieur à la moyenne européenne, les effectifs de la fonction publique sont pléthoriques (9 emplois publics sur 100 contre 7 en moyenne dans l’Union européenne), 581 collectivités territoriales par million d’habitants contre 155 en Allemagne… Le volume d’heures travaillées reste le plus faible d’Europe… Pendant ce temps,le Code des Impôts et le Livre des Procédures Fiscales se gonflent d’année en année et comptent maintenant, d’après un recensement du Medef, 5 100 articles contre 3 745 en 1970.

Comment relancer l’élan réformateur au lendemain d’un échec électoral largement exploité par les socialistes pour inciter à la pause des réformes ? L’opposition a bien senti le flottement de l’opinion et sa peur face aux déficits. Il ne se passe guère de jour sans qu’un socialiste n’instille l’idée qu’une hausse des impôts est devenue inéluctable. Au moment où le pouvoir d’achat est devenu la principale source d’inquiétude des Français, justifiée par le dérapage des prix dans les grandes surfaces, la hausse des carburants, celle des loyers et des taux d’intérêt, une hausse des prélèvements obligatoires achèverait de discréditer “le président du pouvoir d’achat” et de désespérer ceux qui attendent encore une sortie des déficits “par le haut”, c’est-à-dire par les réformes de structure et non par de nouveaux impôts. Le contraire serait de faire du Juppé sans Juppé et donnerait le coup de grâce au moral des Français. Au demeurant, tenter de réduire le déficit budgétaire au moment où la croissance se rétrécit pourrait nous précipiter dans la récession. François Fillon ne dit pas autre chose dans son interview à l’Express de cette semaine : « L’augmentation des impôts ou des cotisations ne ferait qu’amplifier les effets du ralentissement mondial. ».


Puisque le choc de confiance ne s’est pas véritablement produit pendant les premiers mois du quinquennat, c’est dans le mouvement qu’il faut susciter l’adhésion. «Nous voulons accélérer les réformes. Il s’agit non pas d’en multiplier le nombre, mais d’aller encore plus au fond des choses. Le temps dont nous disposons est court – pas seulement celui d’une majorité, mais aussi celui de notre pays dans la compétition internationale. Chaque fois, nous essaierons de présenter au Parlement les options les plus audacieuses, les plus ambitieuses, au lieu de nous autocensurer », dit encore Fillon.


Mercredi dernier devait être adopté en Conseil des ministres le projet de loi de modernisation du marché du travail, inspiré de l’accord conclu entre le patronat et quatre confédérations syndicales sur cinq, la CGT, seule, ayant refusé de signer.Ce projet introduit une “flexisécurité” à la française : allongement de la période d’essai, possibilité de rupture conventionnelle du contrat de travail et création d’un contrat à objet défini pour des missions de dix-huit à trente-six mois. Il sera intéressant de voir comment le gouvernement parvient à défendre ce qui constitue une rupture culturelle par rapport à une conception du licenciement comme la sanction d’un échec. Car s’il est un enseignement à tirer de l’expérience des régimes spéciaux, c’est bien qu’une réforme aux enjeux concrets et clairement expliqués peut recueillir l’adhésion des Français.

Fin de citation.

 
Mercredi 26 mars 2008
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François Fillon dont j'ai déjà dit que j'avais bien plus confiance en lui qu'en Nicolas Sarkozy vient de publier sur son blog  deux réponses à des questions orales posées l'une par Jean François Copé, président du groupe parlementaire UMP à l'Assemblée Nationale, l'autre par Jean Marc Ayrault, président du Groupe Socialiste de cette même assemblée.

En voici la teneur.

Début de citation :

1. Réponse à une question de Jean-François COPE (président du groupe UMP à l'Assemblée nationale), au sujet des résultats des élections municipales et cantonales et de la politique de réformes du Gouvernement...
 
 
Monsieur le Président,  
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le président COPE,
 
 
La majorité a déjà accompli en dix mois un travail considérable de réformes. Hier, on parlait de la réduction du temps de travail, aujourd'hui, le débat est sur les heures supplémentaires. Hier, on parlait des régimes spéciaux de retraites, aujourd'hui, le débat est sur l'équité des régimes de retraites. Hier, les universités françaises étaient bloquées dans leur développement, aujourd'hui, elles sont en marche vers l'autonomie. Hier, les Français devaient s'adapter aux grèves, aujourd'hui, ce sont les services publics qui doivent s'adapter aux Français. Hier, on évoquait la fatalité de la délinquance, aujourd'hui, c'est le temps de la fermeté.  
 
Alors, je vous le dis, Monsieur COPE, Mesdames et Messieurs les députés, nous allons poursuivre notre effort de réformes et nous allons tenir tous les engagements qui ont été pris par le Président de la République et la majorité devant les Français.
 
Sans doute, les Français nous ont-ils rappelé à l'occasion des dernières élections nos engagements : des emplois dignes pour tous, une croissance durable, qui permette de financer notre pacte social et d'améliorer les salaires des Français, et en particulier des plus modestes, et des institutions plus modernes et plus démocratiques.
 
Eh bien, Mesdames et Messieurs les députés, ces priorités vont structurer la session parlementaire qui commence aujourd'hui. Vous allez débattre du projet de loi de modernisation de l'économie, ce projet de loi qui permettra d'améliorer la compétitivité des petites et moyennes entreprises, et qui permettra d'augmenter la concurrence dans notre pays, pour faire baisser les prix et pour améliorer le pouvoir d'achat des Français. Vous allez débattre du contrat de travail et de sa réforme, telle qu'elle est proposée par l'accord des partenaires sociaux. Vous allez débattre de l'élargissement de l'intéressement  et de la participation aux salariés des petites entreprises, et de la conditionnalité des allégements de charges qui nous donnera un levier sur la politique salariale. Vous allez débattre des suites du Grenelle de l'environnement, avec en particulier un premier train de mesures concernant les transports publics, attendues par tous les Français.  
 
Et enfin, vous allez débattre de la réforme de nos institutions, avec un texte qui vous sera soumis au début du mois de juin, qui constitue un compromis entre les positions des uns et des autres, et qui permet pour l'essentiel d'accroître les pouvoirs du Parlement et de donner de nouveaux droits à nos concitoyens.
 
Enfin, vous allez participer à la maîtrise des dépenses publiques et à l'amélioration de la justice sociale dans notre pays, avec le rendez-vous sur les retraites prévu par la loi de 2003 ; avec le rendez-vous sur la protection sociale, et enfin, avec la préparation du budget 2009, qui doit consister en une étape significative vers l'objectif que nous nous sommes fixés d'équilibre des Finances publiques en 2012, grâce, notamment, à une importante réforme de l'Etat.  
 
Alors, Monsieur le président COPE, Mesdames et Messieurs les députés,  la France ne se gouverne pas à coups de sondages. On ne peut pas changer de cap tous les dix mois. Avec le Président de la République, nous avons fait le choix de la vérité, nous avons fait le choix du courage, et nous avons fait le choix de la continuité.


2. Réponse à une question de Jean-Marc AYRAULT (président du groupe PS à l'Assemblée nationale), au sujet de la politique économique du Gouvernement
 
 
Monsieur le Président, 
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le Président AYRAULT, 
 
Le Parti socialiste réclame un débat sur la situation économique et sociale, c'est son droit. Je prends acte d'ailleurs que vous en fixez l'heure et la date, avant même d'avoir reçu la réponse à la question que vous posiez au Gouvernement. 
 
Pourquoi donc cette fébrilité ? Parce que vous n'avez cessé durant la campagne des municipales et des cantonales d'annoncer aux Français un plan de rigueur qui n'a pas plus de chance d'aboutir, ou de risque d'aboutir, que l'augmentation de la TVA que vous aviez annoncée durant la campagne des législatives !
 
Alors, oui, M. AYRAULT, nous sommes ouverts au débat, tous les jours, ici, dans cet hémicycle, à la commission des Finances, dont je vous rappelle que c'est l'un des vôtres qui la préside. Nous sommes attentifs à la conjoncture internationale, et nous avons pris des initiatives dans ce sens pour améliorer la sécurité des systèmes financiers, pour améliorer la coopération entre les pays européens et la coopération internationale. Mais au-delà de la conjoncture,  nous nous tenons au cap que nous sommes fixés, que nous
avons fixé avec les Français. Et ce n'est pas au premier coup de vent que nous allons changer ce cap !
 
Ce cap, M. AYRAULT, il est fixé dans la Loi de finances pour 2008, c'est la maîtrise des dépenses. Qu'est-ce que le Parti socialiste propose d'autre ? Est-ce que le Parti Socialiste propose d'augmenter la dépense ? Est-ce qu'il propose de ne pas respecter les engagements que nous avons pris au regard de nos collègues européens ? Est-ce que le Parti socialiste propose de continuer à tirer des chèques sur l'avenir de nos enfants en augmentant la dette ? Aucune de ces solutions ne serait responsable !
 
Le cap de la maîtrise des prélèvements obligatoires, ensuite, c'est la première condition de la défense du pouvoir d'achat des Français. Avant de donner des leçons sur le pouvoir d'achat des Français, il faut commencer par accepter ensemble de maîtriser et de baisser les prélèvements obligatoires.  
Eh bien j'espère que tout le monde sera d'accord sur cet objectif, tout le monde, et partout sur le territoire national.  On en jugera dans les prochaines semaines.
 
Enfin, le cap de la croissance. Parce que c'est une politique de croissance qui nous permettra de retrouver les marges de manœuvre dont nous avons besoin. Nous avons commencé avec les heures supplémentaires, qui touchent aujourd'hui 60 % des entreprises françaises. Nous avons commencé avec la réforme du crédit "impôt-recherche" ou avec la réforme du service public de l'emploi. Eh bien, je vous le dis, nous allons continuer. Nous allons continuer, avec la loi de modernisation de l'économie. Et je vous donne rendez-vous, M. AYRAULT, à l'occasion de ce débat, où il y aura les propositions du Gouvernement et de la majorité, et nous attendons avec impatience les propositions du Parti socialiste pour améliorer le fonctionnement de l'économie française !
 
Et puis nous poursuivrons avec la réforme du marché du travail et avec celle du temps de travail.

Cette politique, c'est celle qui a été validée par les Français à l'occasion des élections présidentielles et des élections législatives, c'est celle que nous allons mettre en œuvre. Nous allons la mettre en œuvre pendant la législature, parce que les difficultés de notre pays, le retard de notre pays n'est pas dû à la crise financière. Il est dû à un défaut trop fréquent, et que vous illustrez dans votre impatience et dans votre fébrilité, ce défaut, c'est de piloter à vue, en fonction de la conjoncture à court terme, alors qu'il faut au contraire se fixer des objectifs, s'y tenir. C'est ce que nous allons faire avec la majorité et nous vous invitons à nous aider !

Fin de citation.
Vendredi 4 janvier 2008
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Voilà encore un sujet de polémique ...  Décidément, ça n'arrête pas!

Qu'y a-t-il de choquant à ce que des ministres soient, comme tout le monde, évalués? Pour ma part, je trouve cela parfaitement normal ... Au nom de quoi échapperaient-ils au contrôle de leur activité?

Mieux, même! Il est parfaitement sain et naturel qu'il soit fait appel à des cabinets extérieurs à la sphère politique habituelle. Par conséquent, des cabinets privés ...

Partout, dans le monde, notamment  économiquement développé, se multiplient des agences de notation qui suivent, en particulier, les grandes entreprises.

Est-ce à dire qu'il faut avaliser les critères apparemment retenus et dont tout le monde parle sans trop en connaitre le contenu (moi le premier!)? Non, bien évidemment!

Est-ce à dire que ce sont ces cabinets privés qui vont décider de la suite à donner? Non, bien évidemment!

Est-ce à  dire que ce sont ces cabinets qui vont arrêter la liste des critères pertinents qu'il convient de retenir? Non, bien évidemment! Ils sont là pour faire un travail technique, pas pour pour décider d'une orientation politique ...

Tout cela tombe sous le sens!

Alors, pourquoi tout ce tintouin?

J'ai une possible réponse. Elle vaut ce qu'elle vaut : Ce pays est tellement imprégné de conservatisme que l'idée même d'une nouveauté donne des boutons au plus grand nombre ... en particulier aux journalistes, lesquels, c'est bien connu, ne supportent pas l'idée d'être eux-mêmes évalués (au nom du respect de la liberté de la presse qu'ils disent!) ...

Eh, bien! Il va falloir s'habituer ... Les ministres siègeront au gouvernement parce qu'ils sont techniquement et politiquement compétents! Et non pas parce qu'ils représentent un courant de pensée qui pèse plus ou moins lourd dans l'opinion publique!
Dimanche 18 novembre 2007
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5 questions à Eric Woerth : enjeux et objectifs de la fusion de la DGI et de la DGCP

 

Eric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique a annoncé le 4 octobre les objectifs et les modalités de fusion de la Direction générale des impôts (DGI) et de la Direction générale de la comptabilité publique (DGCP). Ceci dans le respect d’un engagement fort du Président de la République. Il revient sur les objectifs et les enjeux de cette réforme.

 
Une direction unique va regrouper la DGI et la DGCP. Quelles sont les objectifs d’une telle fusion ? Comment s’inscrit –elle dans la modernisation de l’Etat et comment allez vous la mettre en œuvre ?


Le Président de la République a placé la réforme de l’Etat au cœur de l’action politique du gouvernement. Comme ministre du budget, et donc gardien du bon usage des deniers publics, je veux que cette réforme soit exemplaire de la modernisation de l’Etat et qu’elle permette d’améliorer la performance et l’efficacité des services.


A l’issue d’une phase d’écoute et d’étude approfondie, j’ai pris la décision de réunir les deux directions dans une administration unique. C’est un choix structurant pour ces deux administrations, et pour la réforme de l’Etat dans son ensemble.

J’ai fais ce choix parce que l’union des deux directions constitue la solution qui nous permettra d’atteindre de la façon la plus efficace quatre objectifs prioritaires : mieux répondre aux attentes des usagers, enrichir l’aide apportée aux élus locaux, accroitre la performance et l’efficacité des services de l’Etat, améliorer les perspectives professionnelles des agents.

Par ailleurs, j’ai placé la réforme sous le signe de l’équilibre entre les deux directions et je souhaite la mener de façon progressive et dans le cadre d’un dialogue social nourri pour accompagner les agents.

C’est pourquoi je continuerai à associer, dans la construction de la nouvelle direction générale, les partenaires sociaux, les cadres et les agents.

Cette fusion se fera par étapes. L’année 2008 sera mise à profit pour créer la nouvelle direction générale, tester dans quelques départements une direction unique et préfigurer la mise en place du guichet unique dans quelques villes.
 

LA DGI ET LA DGCP EN CHIFFRES

•    130 000 agents (75 000 à la DGI et 55 000 à la DGCP).
•    5 000 services au total sur le territoire.
•    35 millions de contribuables à l’impôt sur le revenu, gérés par les deux directions.
•    3,8 millions d’entreprises assujetties à la TVA, gérées par les deux directions.
•    500 milliards d’euros de recettes perçus au profit de l’État, des collectivités locales ou d’organismes divers.
•    170 000 budgets de collectivités locales et établissements publics locaux gérés.
•            Au titre de l’exécution de la dépense publique, 548 milliards d’euros versés aux créanciers de l’Etat et 187 milliards d’euros versés aux créanciers des collectivités locales.

 

En quoi la fusion répond-elle aux attentes des usagers ?

 

Je voudrais souligner d’abord que la DGI et la DGCP ont fait déjà beaucoup d’efforts pour se moderniser et pour se rapprocher : c’est par exemple le programme informatique Copernic ou encore la création des premiers hôtels des finances. Les Français sont globalement satisfaits de nos services, comme le montrent différentes enquêtes.

 

Mais ils expriment des attentes très concrètes qui confirment que nous devons aller plus loin, approfondir et amplifier le rapprochement déjà engagé. Près de 80 % des usagers estiment en effet que l’organisation actuelle, avec, d’un côté les centres des impôts - chargés du calcul de l’impôt - et de l’autre, les trésoreries - chargées de le recouvrer est trop complexe. Plus d’un tiers des contribuables - soit concrètement 11 millions de contribuables - continuent de se tromper régulièrement et ne savent pas où s’adresser quand ils ont une question sur leur impôt. Cette confusion existe même pour les démarches les plus simples, comme le dépôt d’un chèque par exemple. Cela les conduit à des déplacements inutiles et à multiplier les démarches, ce qui affecte, au final la qualité du service.

 

Avec la fusion, nous allons offrir aux particuliers un guichet unique en matière fiscale. Ce guichet sera capable de traiter l’ensemble des questions des usagers, qu’il s’agisse de problèmes de calcul ou de paiement de l’impôt.

 

Un exemple : le contribuable qui a reçu son avis d’imposition pour sa taxe d’habitation pourra auprès du même interlocuteur effectuer une réclamation sur le calcul de sa taxe et solliciter un délai de paiement.

 

Tout cela est-il compatible avec le maintien d’un service public fiscal en milieu rural ?

 

Bien sûr, nous allons mettre en place le guichet fiscal unique sur tout le territoire, progressivement, d’ici la fin du quinquennat, dans les villes comme dans les communes rurales.

 

La fusion doit permettre de conforter le service public de proximité, auquel nos concitoyens sont attachés. Dans les 2000 communes où seule une trésorerie est implantée, notamment en milieu rural, celle-ci offrira le guichet fiscal unique. Aujourd’hui, la trésorerie n’est compétente que pour le recouvrement, demain, elle répondra également aux questions courantes portant sur le calcul de l’impôt.

 

J’ai pris, par ailleurs, l’engagement auprès de Jacques Pélissard, Président de l’Association des Maires de France (AMF), que la politique d’implantation des services financiers serait menée dans le respect de la charte des services publics en milieu rural.

 

Comment la réforme va permettre d’enrichir les prestations apportées aux élus locaux ?

 

Les collectivités locales travaillent au quotidien à la fois avec les services de la DGI et avec ceux de la DGCP. Beaucoup de progrès ont été réalisés ces dernières années pour répondre à leurs attentes. Mais les élus locaux expriment des attentes fortes en matière d’offre de service car ils ont besoin de pouvoir anticiper les conséquences des mouvements de population et des mutations économiques.

 

Pour y répondre, nous devons mieux coordonner les prestations réalisées dans les différents services. C’est par exemple la DGI qui fournit les bases d’imposition et c’est la DGCP qui effectue les simulations sur le taux des impôts locaux.

 

En conséquence, dans l’organisation actuelle, un maire demande à son comptable les conséquences de la fermeture de telle entreprise pour la situation financière de sa commune, ce dernier ne dispose pas directement de toute l’information pour lui répondre rapidement.

 

En créant une direction unique, nous allons établir des liaisons plus fluides et plus solides entre les services, qui permettront d’apporter aux élus locaux de façon plus réactive un conseil financier complet sur le volet fiscal et budgétaire.

 

En quoi cette fusion est-elle une illustration de la modernisation de l’Etat ?

 

Cette fusion va permettre d’améliorer la performance et l’efficacité des services, notamment pour mieux lutter contre la fraude fiscale, - la lutte contre la fraude est l’un des chantiers prioritaires du Président de la République et il vient de m’en confier le pilotage -, et d’améliorer encore le rendement des recettes de l’Etat et des collectivités locales.

 

L’efficacité renforcée se traduira également par la poursuite des efforts de productivité. La réunion des deux directions va nous permettre de réaliser plus aisément des économies d’échelle, en particulier grâce à la mutualisation des fonctions supports et à la suppression des doublons entre les services.

Samedi 27 octobre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Militants du Modem par Jacques Heurtault recommander
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Le comité Balladur vient de rendre son rapport …
77 propositions, pas moins ! A croire que toute la constitution doit être intégralement revue et corrigée puisqu’elle comporte moins de 100 articles … (et encore, c’est en tenant compte des trous …).
La 77ème proposition traite du pluralisme … A croire que, jusqu’à présent, nous vivions sous un régime de parti unique …
La 76ème est tout aussi étrange puisqu’elle vise à créer un « Défenseur des Droits Fondamentaux » reprenant tout ou partie des attributions du Médiateur de la République, du « Défenseur des enfants », du « Contrôleur général des lieux de privations de liberté », de la « Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’égalité » et de la « Commission Nationale Informatique et Liberté » … Le signe évident que notre démocratie ne va pas bien du tout ! Tout spécialement nos tribunaux … dont la mission est de faire respecter le Droit …
Mais commençons par le début.
Le Président de la République définirait désormais la politique de la Nation … Avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, c’est déjà largement le cas. Faut-il s’en plaindre ? On pouvait prendre l’option inverse en donnant la prééminence au Parlement. C’est ce qui se passe dans tous les autres pays de l’Union Européenne. Une nouvelle exception française ? J’en ai un peu ras le bol des exceptions françaises ! Toutefois, je ne cache pas mon attirance pour l’adoption d’un authentique régime présidentiel. Si nous allions jusqu’au bout de la démarche, il faudrait retirer au Président le pouvoir de dissoudre le Parlement et retirer au Parlement le pouvoir de renverser l’exécutif. Il faudrait donc prévoir un poste de Vice Président … Les conditions ne me semblent pas présentement réunies. Je propose que la dissolution du Parlement par le Président ou la censure de l’exécutif par le Parlement entraine ipso facto le retour devant les électeurs POUR LES DEUX PILIERS (Parlement et Président).
Il s’en suit, très logiquement, que le gouvernement met en œuvre la politique définie par le Président … Au moins, c’est cohérent !
Le droit de grâce est maintenu même s’il est encadré. J’y suis hostile. Le droit de grâce n’a, historiquement, de sens que vis-à-vis de la peine de mort, eu égard à son caractère définitif et irrémédiable. Or celle-ci est heureusement abolie. Maintenir le droit de grâce, c’est donner au Président de la République le pouvoir discrétionnaire de contrer les décisions de justice. C’est la raison qui me pousse à en demander l’abolition pure et simple.
Je ne peux qu’approuver un bien meilleur encadrement de l’article 16 qui confère au Président un pouvoir exorbitant … mais qui n’a été utilisé qu’une seule fois, en Avril 1961, au moment du putsch des généraux félons d’Algérie.
Il y aurait, par contre, un referendum systématique pour toute modification de la Constitution. Plus de Congrès … Pourquoi pas ? Je demande à voir … Pas sûr que je sois d’accord.
Grande nouveauté : finis les parrainages de 500 maires pour les candidats à l’élection présidentielle ! Il faut réformer ce système qui donne un pouvoir extravagant aux maires des villages de même pas 500 habitants. Je lui préfère ma proposition : pondérer le parrainage des maires et des autres élus (conseillers généraux, régionaux, députés, sénateurs) par le nombre de voix qui leur ont valu leur élection. C’est beaucoup mieux que le collège de 100.000 élus proposé. Mais il y a moyen de les faire se rejoindre puisque la proposition ne dit rien sur le mode de désignation des 100.000 élus habilités ni sur leur mode précis d’intervention …
Il est proposé également un encadrement du recours à la procédure d’urgence au Parlement. Un veto conjoint de l’Assemblée nationale et du Sénat peut en limiter le recours.  Bizarrement,  on trouve dans ce rapport une grande quantité de propositions qui ne relèvent pas du champ constitutionnel … A vouloir tout faire, on finit par mal faire.
Tout aussi bizarrement, après avoir dit le souhait d’un renforcement des pouvoirs du parlement, on y trouve aussi le souhait que soit attribué au Parlement le pouvoir de … voter des résolutions ! Autant dire que l’on se moque du monde. Un Parlement qui vote des résolutions, c’est un Parlement qui parlote … et qui ne contrôle rien. Je veux, moi, un Parlement qui CONTRÔLE l’exécutif en le contraignant, c’est le moins que l’on puisse exiger, à appliquer les textes dont il a lui-même demandé le vote. 

Il faudra suivre ce dossier afin que l'on ne nous ballade pas ...  
 
Vendredi 5 octobre 2007
publié dans : Réforme de l'Etat et de l'Administration communauté : Réformer la France par Jacques Heurtault recommander
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Tout le monde en parle ... Moi aussi (Félicie aussi!)!

Passe encore que de misérables