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Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Samedi 22 mars 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : Pour un monde meilleur par Jacques Heurtault recommander
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Tout le monde connait Lazare Ponticelli! Certes, c'est depuis peu de temps ... Moi le premier, d'ailleurs!
 
C'est, en effet, le dernier des poilus de la Grande Guerre, la terrible guerre, la sale guerre, celle où on utilisa pour la première fois les gaz de combat, l'ypérite et ses atroces brûlures, appelé ainsi car utilisé pour la première fois à Ypres, en Belgique, mais aussi les lance-flammes qui faisait périr les soldats, pas toujours instantanément.
 
Lazare Ponticelli tenait à ce que son nom soit prononcé "à la française", c'est à dire "Ponticeli" et non pas "Ponntitchelli", comme on devrait le prononcer si on respectait l'origine italienne du nom patronymique. C'est en hommage à la France qu'il tenait au strict respect de sa demande. Je suis prêt à parier qu'il n'obtiendra pas gain de cause ... sans pour autant que l'on puisse en vouloir en quoi que ce soit à quiconque ne respecterait pas cette volonté.
Derrière Ponticelli, il y a l'Italie, il y a donc le soleil, un certain art de vivre, une manière parler avec vivacité, en s'aidant de ses mains, etc ... Bref, plein de choses sympatiques!
Lazare, tu vas perdre ... ce combat! Mais, au fond, tu vas en gagner un autre ...  L'Italie, la culture italienne, vont continuer à vivre à Nogent, en bonne part gràce à toi! Merci!

Lazare Ponticelli va, très prochainement, devenir le nom d'une placette de Nogent, à deux pas du coeur de la ville historique, là où  un certain Cavanna est né (une plaque commémorant cette naissance a été aposée en son temps par Estelle Debaecker, maire à ce moment-là).

Personne ne parle des idéaux que défendait Lazare Ponticelli ...

Témoin direct et acteur forcé des combats terribles dont on a peine à imaginer la réalité tellement ils étaient cruels, Lazare Ponticelli en était devenu pacifiste! Non à la guerre ...

Bon pour le service, il a attendu 1935 (je crois, mais je ne suis pas sûr de la date) pour obtenir sa naturalisation française! Le droit de se faire tuer "pour la France" mais pas le droit d'être reconnu français ...

Combien sont-ils dans le même cas, qui se sont loyalement battus, en Algérie, dans les Aurès où ailleurs, contre le FLN armé par les soviétiques, et qui n'ont pas pu obtenir la nationalité française? C'étaient des harkis, recemment qualifiés de sous-hommes par un certain Georges Frêche, leader "socialiste"de Montpellier, ancien militant maoiste de la "Gauche prolétarienne", la même que celle d'Alain Geismar, aujourd'hui inspecteur général de l'enseignement à la retraite ...

Lazare Ponticelli a posé ses pieds à Nogent et y a vécu quelques temps ...

Lazare Ponticelli mérite, à titre personnel, pour l'engagement qui fut le sien, que lui soit dédié le nom de cette placette ...

"Entre ici, Lazare, et devient, par ton exemple, le ressucité des morts dont le nom ne s'effacera pas de la mémoire des Nogentais et qui fera que tu resteras vivant dans leur coeur"

Vendredi 21 mars 2008
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Relaxé!

J'étais présent, aujourd'hui, au Palais de Justice de Paris, XVIIème chambre correctionnelle, celle qui traite des affaires de diffamation ...
Pour avoir diffusé sur mon blog une chansonnette s'interprétant sur l'air de Malbrought s'en va en guerre et mettant en cause Jacques JP Martin, le maire de Nogent sur Marne, ce dernier m'a attaqué en justice pour diffamation et injures publiques envers un dépositaire d'une mission de service public ...
L'audience est venu en jugement quelques jours avant les élections municipales et, conformément à une solide jurisprudence, le Tribunal a mis son jugement en délibéré au 21 Mars 2008, c'est à dire aujourd'hui ...

Mon avocat avait soulevé une objection d'irrecevabilité sur un motif de forme que je ne développerai pas ici car trop complexe ...
Mais le Tribunal en avait, à l'audience de jugement, décidé autrement en joignant "au fond" ladite objection. En clair, il voulait nous entendre sur le fond de l'affaire et ne pas s'arrêter à des considérations de forme, lesquelles sont pourtant très strictes quand on utilise la procédure dite de  " citation directe" qu'avait choisi Jacques JP Martin. Cette procédure là dispense de déposer plainte devant le Procureur de la République (lequel peut classer sans suite) ou devant le Doyen des Juges d'Instruction (lequel peut rendre une ordonnance de non-lieu, c'est à dire un jugement disant qu'il n'y a pas lieu de poursuivre ...). Avec la "citation directe" on passe obligatoirement à l'audience publique et on se retrouve sur le banc des "prévenus".

Aujourd'hui, le Tribunal a "vidé son délibéré", terme un peu étrange qui veut dire qu'il a rendu son jugement après avoir délibéré collectivement de l'affaire entre l'audience de jugement et l'audoience de publicité du jugement. Il y a trois Juges dont le Président qui conduit les débats.

Ca va très vite! J'ai compris que j'étais relaxé, c'est à dire blanchi de l'accusation de diffamation et d'injures publiques etc ... Pas de sanction pénale, pas d'amende, pas de prison et donc pas de sursis. Je risquais tout de même 45.000 euros d'amende. Ce n'est pas rien!

Monsieur Martin, lui, est donc débouté de ses demandes. Autant de sa demande principale de dommage et interêt de un euro symbolique que de sa demande accessoire de 1.500 euros au titre de la couverture de ses frais d'avocat.

Moi-même, j'avais demandé une indemnité de 3.000 euros, considérant que l'action de Monsieur Martin avait un caractère abusif. Je n'ai pas eu gain de cause non plus.

Les motifs retenus, d'après ce que j'ai compris, (tout cela est lu par le Président en début d'audience; viennent derrière plusieurs affaires que le Tribunal examine, autrement dit il y a du pain sur la planche), sont que mes propos (en fait les paroles de la chansonnette dont je ne suis pas l'auteur mais néanmoins l'éditeur, donc responsable) ne dépassaient pas les limites de polémique politique ...

A l'heure où j'écris ces lignes, je n'en sais pas plus. Je n'ai évidemment pas le jugement entre les mains.

Je constate cependant un certain parrallèlisme entre le jugement rendu dans l'affaire déclenché par le même Jacques JP Martin contre Estelle Debaecker.
1. Le Tribunal a rejeté l'irrecevabilité.
2. Il a jugé "au fond" et a débouté Jacques JP Martin.
3. Il n'a pas donné suite à la demande indemnitaire présentée par Estelle ...

Dimanche 16 mars 2008
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Jacques JP Martin  vient de remporter une indiscutable victoire avec environ 46% des voix, progressant de près de 15 points (!) par rapport au premier tour ...
Le second est Marie anne Montchamp avec environ 34% des suffrages. Le troisième, William Geib, socialiste réalise un excellent score de plus de 20%, en progression de 8 points par rapport au premier tour.

Il convient de noter que, habituellement, les socialistes nogentais conduisaient une liste d'union qui réalisait ce score d'environ 20% au premier tour mais qui chutait de 5 points au deuxième tour (15%).
En choissant d'aller seul dans la compétition pour le deuxième tour, en refusant "l'union" très artificielle avec l'extrême gauche, il rassemble des voix du centre gauche qui lui était habituellement inaccessibles.

Une analyse des résultats, bureau par bureau, est nécessaire pour comprendre les mouvements  de voix entre les deux tours.

Deux enseignements peuvent cependant être tirés assez facilement.

1. L'électortat légitimiste UMP qui s'était dispersé entre Jacques Martin et Marie Anne Montchamp s'est manifestement assez massivement regroupé derrière Jacques Martin, ne comprenant pas le maintien de Marie Anne Montchamp au second tour, laquelle avait été assez nettement distancée (10 points) ...

2. Le combat très ferme que nous avions mené ne s'est pas traduit dans les urnes.

Il reste maintenant au maire réélu à résoudre les problèmes de la ville ...
Vendredi 14 mars 2008
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C'est, à deux mots prêts, ("Monsieur Martin "), le titre du tract que Monsieur Martin a fait distribuer, aujourdhui même, dans toutes les boites aux lettres de Nogent ... Pour être sûr de ne pas être pris en faute au regard de la loi tout en ne permettant pas à la liste de son principal concurrent, Marie Anne Montchamp, de répondre dans les délais impartis par la loi.

Monsieur Martin a oublié un détail! Il reste la blogosphère ...  Jusqu'à ce soir minuit.

On y lit des choses bien étranges  dans ce tract ...

1. "Trop, c'est trop, nous devons vous dire la vérité ..." (ligne N°3)

La vérité? Monsieur Martin nous dit qu'il va enfin nous dire la vérité? 
Mais c'est ce que nous demandons depuis 7 ans!
La vérité sur le Parking Saint Germain ...  19 millions d'euros ont été prélevés sur les revenus des Nogentais, soit disant pour régler les contentieux. Pas un seul euro n'a servi au règlement de ce sinistre! Et pour cause ... Aucune décision de justice n''est venue condamner la commune à verser quoique ce soit.

2.  L'Alliance Montchamp Debaecker est "une insulte à la morale politique" ...(ligne N°6)

Comment appelle -t-on le fait de produire un faux document d'analyse financière devant le Conseil Municipal alors que celui-ci est appelé à se prononcer sur un budget annulé par un tribunal administratif? D'après les textes, c'est un CRIME, passible de la Cour d'Assises ... C'est aux juges saisis du dossier de qualifier les faits, pas à moi.

3.  "La forfaiture et le mensonge ...(Ligne 9)

Que nous apprend le dictionnaire? Deux définitions ...

Première définition : " Injure grave commise par un vassal envers son seigneur"
Monsieur Martin se croit peut-être revenu au temps des seigneurs et des vassaux? Il a peut-être oublié que nous sommes en République? Il est vrai que cela fait bien longtemps qu'à Nogent, il se croit dans son fief ... N'est-ce pas une expression que l'on rencontre souvent dans la presse quand on parle des hommes politiques?
Deuxième définition : "Crime commis par un fonctionnaire public dans l'exercice de ses fonctions"
Je renvoie au paragraphe 2 ci-dessus. En précisant que le maire d'une commune est un fonctionnaire public. A-t-il commis un crime? Ca, je n'en sais rien. Une plainte contre X a été déposée devant le Procureur de la République. Pour le moins, Monsieur martin devrait faire attention aux mots qu'il emploie ... Accuser Madame Momptchamp de forfaiture est soit un abus de langage traduisant une certaine inconscience, soit une provocation délibérée ...

4. "Debaecker première adjointe avec une large délégation ..." (dernier paragraphe)

Mais où donc a-t-il été chercher un truc pareil? Depuis quand se répartit-on les postes avant même d'avoir gagner l'élection? Monsieur Martin n'aurait-il toujours pas compris qui est Estelle Debaecker? N'a-t-il jamais entendu les élus de l'Alliance pour Nogent parler d'intégrité, d'honnêteté, de rigueur et de loyauté? Il serait bien le seul!

5. "Course au cumul des mandats" (même dernier paragraphe)

Certes Madame Montchamp est députée et Conseillère Régionale. Il est évident que si elle est élue maire, est démissionnera de son mandat de Conseillère régionale. la loi l'y oblige.
Mais lire sous la plume de Jacques Martin, maire, conseiller général, président de la Communauté d'agglomération une telle allusion au cumul des mandat traduit, au minimum, une certaine fébrilité! Monsieur Martin ne se contrôle plus! 


Vendredi 14 mars 2008
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Je poursuis, aujourd'hui, ma démonstration de l'incroyable incurie dont peut faire preuve Jacques J.P. Martin, notre maire ...

L'école Marie Curie étant devenue, par la volonté conjointe  des trois protagonistes précédemment cités, un "danger mortel immédiat" (ou presque ...), l'Etat, c'est à dire le gouvernement, dirigé à l'époque par le socialiste Lionel Jospin, comme c'est son pouvoir, pris la décision de fermer l'école, de toute urgence! Avec l'appui de leader RPR local,  mon Jacques JP Martin (le même que le vôtre, n'oubliez pas!) ...

La loi, dans ce cas, est limpide. Notons, au passage, que ce n'est pas toujours le cas ... Pour vous en convaincre, lisez au hasard une ou deux pages de n'importe quel code (des impôts, du travail, du commerce, des collectivités territoriales, celui que vous voulez ...).
Si l'Etat décide de fermer une école primaire (qui appartient à la commune!) pour des raisons de sécurité (c'était le motif invoqué), il doit assurer le financement à 100% de l'école de remplacement ... Il n'y a aucune équivoque!
Eh bien! Une incurie (fermer l'école dans l'urgence, comme si il y avait un danger grâve et imminent) pouvant en cacher une autre, l'Etat réclamant , hors de tout fondement juridique, une participation financière de la commune de ... 50%, mon Jacques JP Martin soutient cette demande de l'Etat! Autrement dit, avant même d'être maire, voulant être maire à la place du maire, il prend l'initiative de défendre une orientation inutilement couteuse pour la commune!
Avec raison , Estelle Debaecker a refusé d'entrer dans ce jeu politicien! L'Etat veut fermer l'école? Soit! Qu'il en paye une autre, plus ou moins comparable! La nôtre est construite en "dur", avec un parement de briques ...
Au lieu de ça, on nous a construit une école en baraquements (acceptables, il faut le reconnaitre, dès lors qu'ils avaient un caractère provisoire)!

Mais, ce n'est pas fini ...

Face à cette situation imposée par le Préfet agissant au nom de l'Etat, Estelle, maire, intente un recours devant le Tribunal Administratif pour abus de pouvoir. La fermeture dans l'urgence de l'école répondait à cette qualification de l'action ... L'objectif clair étant d'obtenir de l'Etat qu'il finance à 100% la reconstruction d'une nouvelle école Marie Curie, en "dur". Attidude parfaitement logique et cohérente!

Que fait alors mon Martin (le même que le vôtre, n'oubliez pas!)? Je pourrais vous le donner en 10, vous ne devineriez pas!

A peine élu maire, dès 2001 (ou peut-être en 2002), il retire le recours intenté contre l'Etat par la commune et introduit par Estelle, privant ainsi la commune du moyen d'obtenir réparation du préjudice financier que l'Etat lui a causé en prenant, d'une manière précipitée, une décision injustifiée ... Plus stupide que ça, y a pas!

Mais ce n'est pas fini ... Ne riez pas! C'est vrai ...

La question d'une nouvelle école reste évidemment d'actualité, à cette époque! Nogent ne peut pas se contenter d'une école en barraquements. C'est une réalité objective.

Mon Martin (toujours le même que le vôtre!) décide donc de faire construire une nouvelle école. C'est l'actuelle école Léonard de Vinci. 
Elle présente trois caractéristiques :
1. Elle est certainement belle mais peut-être un peu trop belle pour les moyens financiers de la commune (donc des contribuables!).
2. Les fonds qui devaient être consacrés à la dépollution du site de l'ancienne école Marie Curie (2 millions d'euros) ont été consacrés au financement de la nouvelle école. Pour obtenir de nouveaux financements pour la dépollution du site Marie Curie, ça va pas être évident!
3. Comme la gabegie financière avait déjà fait ses ravages, la hausse des impôts faramineuse n'ayant pas suffit à financer la nouvelle école, celle-ci a été financé  ... par l'emprunt! 

Si, après avoir lu ça, vous avez encore envie de voter Martin, c'est que nous n'avons vraiment pas grand chose en commun!

Nogent a besoin de calme! Ici et maintenant! Il faut panser les plaies ouvertes par un maire mégalomane et colérique qui a plombé les finances de la commune pour plusieurs années!

Il temps, il est grand temps, que Monsieur Martin s'en aille! 
g_fck
Jeudi 13 mars 2008
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Quand on est Nogentais depuis quelques temps, on a forcément entendu parler de Marie Curie ! Elle est née en Pologne. J’ai vu sa maison natale à Varsovie … 

- Ah ! Et alors ? 

- Aucun rapport ! 

Il ne s’agit que d’une école maternelle et primaire, construite en 1969, du temps où les permis de construire étaient accordés par l’Etat, pas par les maires … C’est donc l’Etat qui est responsable, sur la base de la législation et de la réglementation en vigueur à cette époque augmentées de celle qui a été « pondue » depuis … Pondue n’est pas le mot approprié ! Chiée est plus convenable tellement ça s’apparente à une diarrhée cholérique (avec un H ! sans H, c’est Martin !). 

Toujours est-il que cette école a été construite sur un terrain pollué par une radioactivité résiduelle résultant de la présence d’une ancienne usine de fabrication de radium … Avec la réglementation actuellement en vigueur et notamment le principe désormais constitutionnel dit « de précaution », il serait impensable que l’on construise une école sur un terrain présentant de telles caractéristiques … 

Détail : impossible de mettre la main sur les permis de construire afin de connaître le nom de celui qui les a signés et de ceux qui les ont instruits ! « Bizarre … Vous avez dit bizarre … ».

Mais, il y a plus grâve ...

Nous sommes en 1998. Mon Martin (c'est le même que le vôtre, celui que nous subissons depuis maintenant 7 ans!), animé par l'esprit de revanche contre Estelle Debaecker et ayant déjà compris tout le parti qu'il pouvait tirer de son alliance "objective" avec Madame Lahmer, se pique d'attaquer, par tous les bouts, en frontal et en sous-main, la nouvelle municipalité sur la question de l'école Marie Curie ... devenue, d'un seul coup, d'un seul, hyper-dangereuse, faisant peser, parait-il, sur les enfants, un danger mortel et ... imminent!

Consciente du problème, Estelle avait déjà entrepris de faire des travaux, tels, notamment, poser du macadam sur le sol, afin de réduire les émanations de radon dont on découvre, soudainement, que c'est un gaz radioactif hyper-dangereux. Je précise que je suis chimiste et physicien de formation et que la dangerosité du radon n'a strictement AUCUN rapport avec celle du radium. Le radon, c'est même le stade ultime de la décomposition nucléaire du radium. Je ne souhaite pas entrer dans les détails. Ce blog est un blog politique, pas un blog scientifique.

A cette date (1998), il était même prévu, d'ici à quelques années, de proceder à des carotages d'extraction des zones qui avaient été repérées comme potentiellement dangereuses car des traces de radium (pas de radon) avaient été détectées à quelques mêtres sous terre ...

L'affaire était trop belle ... pour Martin et "son" Annie Lahmer! La Gauche au pouvoir en profite pour sauter sur la belle occase ... On a donc une certaine Ségolène Royal, bien plus enfarinée que maintenant, un Martin, responsable départemental du RPR devenu depuis UMP et une "écolo" teigneuse à souhait qui ont, chacun pour des raisons différentes , envie de se payer un maire pas encore affilié à un parti politique qui est venu perturber le petit jeu politicien entre la gauche et la droite ...


La suite un peu plus tard ...
Mercredi 12 mars 2008
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Pas moins de 10 anciens colistiers de Marc Arazi protestent contre la décision de ce dernier de rallier la liste de Martin ...

C'est notamment le cas de Patrick Roux ...

Membre de la liste de Marc ARAZI, je soutiens l'alliance Estelle- Marie Anne.

Je confirme que je soutiens sans hésitation l'alliance M-A. Monchamp E. Debaecker au second tour des municipales.
En effet, depuis l'alliance surprise de M. Arazi avec J. Martin, la liste Monchamp/Debaecker est désormais la seule à pouvoir garantir un meilleur environnement paysager et urbain à Nogent, tout en améliorant l'habitat social et les équipements publics, en particulier au centre ville et au Nord de Nogent (espace de détente et de verdure à créer, pour faire "respirer" la forte densité urbaine actuelle, commerces de proximité à soutenir, circulations douces à créer). 

Patrick Roux, un passionné de l'environnement 

Voici le communiqué publié par les neufs autres dissidents de Marc Arazi : 

Dans un communiqué intitulé Transparence… Indépendance… 9 ex-colistiers de Marc Arazi (Jean-Marc Esnoux, Sylvie Catiskidis, Pascale Nemo, Valérie Schorgere, Héloïse Anrep, Christel Sanguin, Richard Zagorski, Philippe Boyer et Guy Sasportas) mettent fin à leur engagement auprès de leur ancienne tête de liste. Ci-suit leur explication :

 

“Nous sommes un certain nombre de colistiers de Marc Arazi, pour le premier tour des élections municipales, à vouloir porter à la connaissance de l’ensemble de nos électeurs, et de nos amis,  que notre engagement prenait fin mardi 11 mars à 18H, date et heure qui voyaient se nouer une alliance entre Marc Arazi et J.P Martin.
 
Il nous semble que, la teneur de notre campagne, quoique l’on puisse en dire, ne nous obligeait absolument pas (voire bien au contraire) à apporter notre soutien à quiconque pour le deuxième tour.”

 
Mercredi 12 mars 2008
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Martin disqualifié!

Hier, Mardi, date limite de dépôt des listes pour le second tour à la Sous-Préfecture.
18h00 ... C'est la loi!

Plusieurs personnes peuvent témoigner : Martin ne s'est présenté qu'à 18h07 ... Sept minutes de retard.

En toute logique, les services de la Sous-Préfecture  auraient dû refuser d'enregistrer le dépôt de la liste Martin-Arazi ... Il n'en a rien été! 

Une fois de plus, il a menti ... C'est une habitude chez lui!  Il a soutenu, en effet, devant témoins, qu'il était dans les murs de la Sous-Préfecture avant 18h00 ...

Ca méritait d'être signalé ... Si certains veulent intenter un recours ... (sic!).  Vous, là-bas, au fond , on ne rit pas!

Pour ce qui me concerne, j'ai mieux à faire de mon temps ...  Les demandeurs d'emploi que j'ai continué à recevoir quotidiennement  m'attendent!
Mardi 11 mars 2008
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Eh, oui! 376 lecteurs pour la seule journée d'hier  ... Pas de raison particulière d'être mécontent! Bien au contraire ...

D'autant moins de raison qu'une bonne nouvelle peut en cacher une autre! Il faut faire attention ... Cela peut être dangereux.

Une autre bonne nouvelle? Laquelle  donc, Grands Dieux?

"Accord de fusion entre la liste de Marie-Anne Montchamp "Nogent avec vous" et la liste d'Estelle Debaecker "Alliance pour Nogent" ... !!"

Si cette liste gagne, ce que je souhaite de tout coeur,  elle obtiendra environ 25 élus sur 35, soit 8 issus de la liste Alliance pour Nogent et 17 issus de la liste Nogent avec vous ... ce qui correspond aux résultats électoraux de Dimanche soir (13% et 22%) car on ne peut tout de même pas couper les élus en deux morceaux!

Au moment où j'écris ces lignes, Marc Arazi (6%) a choisi de rejoindre Martin (31%). Martin lui a promis qu'il se retirerait de la fonction dans quatre ans pour lui laisser la place. D'ici là, il faudra que Marc Arazi prenne sa carte de l'UMP ... en toute indépendance, évidemment!

Pareillement, Laurent Dupuis (9%) a refusé l'alliance avec Martin. Ici même, j'avais écrit qu'il n'en irait pas ainsi mais que, bien au contraire, il se rallierait à Martin ... Je bats donc ma coulpe pour avoir commis cette grossière erreur d'analyse et je m'inflige d'office un Acte de Contrition et deux "Notre Père" (Pardonnez-nous, aujourd'hui, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ...).  Pour dire vrai, j'ai oublié les paroles de l'Acte de Contrition ... mais le coeur y est!

Je ne suis pas candidat ... Pas plus que Joël Lunot ... Il a fallu y renoncer. Dans une négociation, il faut accepter le principe même du compromis. Une renonciation à être élu conseiller municipal en échange de la défaite de Martin, tout bien pesé, ce n'est pas si mal ... Il me reste mon blog! Sur lequel je passe bien plus de temps qu'aux réunions du Conseil municipal ...

Je ne me risquerai à aucun pronostic ... C'est aux électeurs de décider. Et à eux seuls!

J'observe cependant que, depuis 1995, date de la victoire d'Estelle contre Roland Nungesser, le maire sortant a toujours été battu ... Il n'y a aucune raison qu'il en aille autrement cette fois-ci! Il y a même des raisons supplémentaires pour que le résultat chiffré soit accentué ... Mais ne comptons pas les oeufs dans le derrière de la poule. C'est aux électeurs de décider!






Lundi 10 mars 2008
publié dans : Conseil Municipal de Nogent sur Marne. communauté : BLOGS, en parler ... par Jacques Heurtault recommander
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Nous escomptions 18%. Nous n'en avons obtenu que 13%.
Deux Nogentais sur trois ne veulent pas de Martin . Il ne fait que 31% des voix ...
Marianne Montchamp arrive deuxième avec 22%. Nous sommes troisième.
Vient ensuite le PS avec 12,6% puis le MoDem avec 9,1%.

Pour les analyses un peu plus fines, il faudra attendre un peu!

Je note au passage que certains nous voyaient avec moins de 7% ... Ils pensent donc que nous avons fait un bon score ... Question de point de vue.

Il y a un deuxième tour Dimanche et Estelle ne jette pas l'éponge ... Elle l'a annoncé au journaux Le Monde et Le Parisien. Ca tombe bien : Moi non plus, je ne jette pas l'éponge!
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