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Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.). La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner. (Barbey d'Aurevilly). (Ndlr : Vous voyez bien que je suis tout le contraire d'un séducteur!). L'art de plaire est l'art de tromper. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes) Servir! C'est la devise de ceux qui aiment commander. (Jean Giraudoux). Un fait est un fait! Et les faits sont têtus! (Lénine). Pas de manequins dans le Parti! Que les bouches s'ouvrent! (Maurice Thorez). Vingt fois sur le métier, remettre son ouvrage! (Pénélope). O! Tempora! O! Mores! (Cicéron). Panem et circenses! (Juvenal). Ici et maintenant. (François Mitterrand). La religion, c'est l'opium du peuple; C'EST AUSSI SON ESPERANCE. (Karl Marx). L'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétes. (Lammenais). L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. (Pierre Corneille, Le Cid). Combat terrible, au corps à corps, voilà déjà longtemps que leurs chevaux sont morts. (Victor Hugo). L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. (Jules Renard). La terre n'aime pas le sang et les ordures. (Agrippa d'Aubigné). Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Georges Courteline). La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. (Georges Clemenceau). Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous feront blancs ou noirs. (Jean de La Fontaine). L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. (Adolphe Thiers). Le journalisme est une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines. (Honoré de Balzac). La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l'extrême justice est une injure. (Montesquieu). Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. (Michel de Montaigne). Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses, Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. (Charles Cros). Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage. (Marie-Joseph Chénier). O! liberté, que de crimes on commet en ton nom! (Madame Roland, Dernières paroles sur l'échafaud). Caesar pontem fecit. (Jules César, La guerre des Gaules). Pour arriver, il faut mettre de l'eau dans son vin, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vin. (Jules Renard). (Ndlr : C'est pour cela que je ne suis pas arriviste : j'aime le bon vin! Je préfère boire beaucoup de bon vin plutôt que peu de mauvais). Mon Dieu, le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit (Molière, Le Tartuffe). L'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné. (Georges Clemenceau). Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. (Colin d'Harleville, L'Optimiste). Une société d'athées inventerait aussitôt une religion. (Honoré de Balzac). Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. (Beaumarchais). Si on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard). Il me semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable. (Delphine Gay de Girardin). La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. (Chamfort). La France doit redouter, également, les gens qui ne sont capables de rien et les gens qui sont capables de tout. (Adolphe Thiers) Quiconque n'a pas de caractère n'est pas un homme, c'est une chose. (Chamfort). Plus ça change, plus c'est la même chose. (Alphonse Karr). Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. (François Rabelais). Être contesté, c'est être constaté. (Victor Hugo). Dieu bénit l'homme, non pour avoir trouvé mais pour avoir cherché. (Victor Hugo). Le courage, c'est l'art d'avoir peur sans que cela paraisse. (Pierre Véron). La critique est aisée, mais l'art est difficile (Destouches, Le Glorieux). L'univers m'embarrasse et je ne puis songer Que cette horloge existe et n'ait pas d'horloger. (Voltaire). Aux vertus qu'on exige d'un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? (Beaumarchais, Le Barbier de Séville). C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir. (Chateaubriant, Mémoires d'outre-tombe). Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier). Combien l'éducation durera-t-elle? Juste autant que la vie. Quelle est la première partie de la politique? L'éducation. La seconde? L'éducation. Et la troisième? L'éducation. (Jules Michelet, Le Peuple). Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants. (Charles Perrault). Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. (Alexis de Tocqueville) C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première. (Boucher de Perthes). Les Français vont instinctivement au pouvoir; ils n'aiment point la liberté; l'égalité seule est leur idole. Or l'égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions. (Ernest Jaubert). Entre tous les ennemis, le plus dangereux esr celui dont on est l'ami. (Alphonse Karr). Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. (La Rochefoucauld). Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir. (Ernest Renan). La raison d'Etat est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raison. (Charles de Saint-Evremond). Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes. (François Guizot, Essai sur l'histoire de France) C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun. (Joseph Léonard). Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée. (Gustave Flaubert). Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal. (Talleyrand). Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. (Georges Clemenceau). La France compte trente-six millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement. (Henri de Rochefort). C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.(La Rochefoucauld). La haine, c'est la colère des faibles. (Alphonse Daudet, Lettres de mon moulin). Le trop de promptitude à l'erreur nous expose. (Pierre Corneille). On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. (Georges Clemenceau). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. (Montesquieu). Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef. (Stéphane Mallarmé). Ce n'est point règner qu'être trois à règner. (Pierre Santucci, Commentaires sur le Consulat). Le silence des peuples est la leçon des rois. (Mirabeau) Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire à la fois, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent. (L. Barenton). La sagesse est le contrepoids nécessaire de la liberté. (Talleyrand). La liberté ne se reconnaît qu'à ses limites. (Louis Latzarus). Pour violer une règle, il faut la connaître. (Paul Eluard). Il ne faut pas juger un homme d'après ses fréquentations; Judas avait des amis très corrects. (Ernest Hemingway). Le peuple ne veut pas qu'on lui donne; il veut prendre. (Henri de Montherlant). C'est avec des mots qu'on gouverne les hommes. (Disraëli). Les hommes sont toujours sincères ; ils changent de vérité, voilà tout. (Tristan Bernard). Il faut une bonne mémoire après qu'on a menti. (Pierre Corneille). Si le monde progresse par les extrêmes, il ne survit que par les centres. (Paul Valéry). Le talent est devenu le nom biblique de l'argent. (Hervé Bazin). L'Histoire est le produit le plus dangereux que l'intellect ait élaboré; elle justifie ce qu'on veut. (Jean-Marc Paulhan). Plus l'Etat se corrompt, plus les lois se multiplient. (Tacite). Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts. (La Rochefoucault). De tous les signes de la puissance, c'est la retenue qui impressionne le plus. (Thucidide). On voit que de tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands. (Jean Racine, la Thébaïde). Le monde est un théatre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors. (Démocrite). L'espace est la forme de notre puissance ... le temps celle de notre impuissance. (Jean d'Ormesson). Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires. (Montesquieu). La grande aventure et le grand risque, en ces temps désordonnés, c'est un jugement sain et qui s'exprime. (Henry de Montherlant). Triste époque que celle où il est plus difficile de briser un préjugé que l'atome. ( Albert Einstein). La France compte 36 millions de sujets ... sans compter les sujets de mécontentement. (Henri Rochefort). Il est des temps où on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe). La chose la plus importante à toute vie est le choix du métier : le hasard en dispose. (Blaise Pascal, Pensées). Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe. (Talleyrand). La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force et du relief. (La Rochefoucauld, Maximes). La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse. (Sully Prud'homme, Pensées). La nécessité nous délivre de l'embarras du choix. (Vauvenargues, Réflexions et Maximes). Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen. (Talleyrand). C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours. (Benjamin Constant). C'est mon opinion et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M. Joseph Prud'homme). L'opinion est si bien la reine du monde que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort. (Voltaire). Si j'avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. (Henri de La Rochejaquelein). Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire. (Mme de la Sablière). La patience est le courage de la vertu. (Bernardin de Saint-Pierre). Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie. (Victor Hugo, Les Chants du crépuscule). La pensée n'est qu'un éclair dans la nuit. Mais cet éclair est tout. (Henri Poincaré). Te voilà donc redevenu homme puisque tu pleure. (Jules Verne, L'Ile mystérieuse). Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. A la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. (Napoléon; Le Mémorial de Sainte-Hélène.). L'une des plus grandes sagesses en l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir. (Michel de Montaigne, Essais). Il ne peut pas y avoir de science immorale pas plus qu'il ne peut y avoir de morale scientifique. (Henri Poincaré). La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes. (Jean Rostand). Mon âme a son secret, ma vie a son mystère. (Félix Arvers, Mes heures perdues.)

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Présentation générale

Je suis un citoyen, comme vous. Je ne suis membre d'aucun parti politique. Je l'ai été mais les "politiques", décidément, me déçoivent trop. On est tenu de limiter sa propre liberté d'expression,  ce que je ne supporte tout simplement plus!

Comme vous, j'ai besoin d'air! Comme vous, j'ai des choses à dire.
Je suis fatigué de tous ces journalistes qui écrivent et qui parlent sans connaitre les sujets qu'ils entendent traiter, ne craignant pas de commettre de grossières erreurs.
Je suis fatigué de tous ces responsables politiques qui confisquent la parole à leur propre usage exclusif.
Je suis fatigué de tous ces organisateurs de débats qui, lorsque l'on veut parler, nous répondent "Posez votre question, Monsieur!".
Je n'ai pas de question à poser! J'ai des réponses à proposer ... Elles valent ce qu'elles valent.

Mais, à en juger par la pauvreté de certaines propositions de tel parti politique, le caractère manifestement irréaliste des propositions de tel autre, j'ai l'outrecuidance de penser que les miennes méritent, peut-être, d'être lues et commentées, voire, bien sûr, d'être battues en brèche.

Les deux extrêmes du champ politique - l'extrême-droite et les extrême-gauche - viennent de prendre "une grande claque". Je m'en réjouis. J'espère que cette redéfinition vers une plus grande responsabilité va se maintenir et même se renforcer. La démocratie ne s'en portera que mieux.  

Jacques Heurtault

Ancien conseiller municipal de Nogent sur Marne (Val de Marne).

"Sommes nous obligés de subir et de financer les incompétences de ceux qui nous dirigent?" Johnny Hallyday.

 

Vendredi 22 juin 2007
publié dans : Leaders politiques de gauche par Jacques Heurtault recommander
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Jean Pierre Chevènement a décidé de démissionner de son mandat de maire de Belfort suite à son insuccès aux élections législatives qui viennent de se dérouler.

Insuccès et non pas défaite car il n'était pas le député sortant, il ne faut pas l'oublier ...

Bien qu'étant en désaccord avec ses positions sur l'Europe, j'ai toujours eu de la sympathie pour le "Che", comme on le surnomme volontiers. Le "Che", le vrai, Ernesto Che Guevara, ne m'a jamais pasionné pourtant ...

Voici sa déclaration à la presse annonçant sa démission.

Début de citation :

Merci d'être venus nombreux à ce point de presse.

Ce n'est pas de gaieté de cœur, vous l'imaginez bien, que j'ai mis un terme au mandat de maire de Belfort que j'exerce depuis 1983. Mon cœur est ici et j'aurai beaucoup de peine à ne plus considérer mon bureau de maire comme mon vrai domicile, celui où s'accumulent les dossiers et où j'ai passé le plus clair de mon temps à Belfort.

Je veux remercier encore les Belfortaines et les Belfortains de la confiance qu'ils m'ont accordée depuis 1973. Ensemble nous avons fait du bon travail pour Belfort et pour le Territoire de Belfort.

Je ne regrette pas de m'être porté candidat une dernière fois dans une élection à Belfort. Si la circonscription avait été perdue par d'autres que par moi-même j'aurais regretté de ne pas m'être engagé dans cette ultime bataille. J'en tire les conclusions.

 

 

 

 

Un homme politique, je l'ai répété souvent, n'a pas d'autre carburant que la confiance de ses électeurs. Le suffrage universel a parlé et je m'incline devant son verdict, même si je sais très bien ce qu'il recouvre :

Depuis des années, un travail de sape a été mené contre moi, enraciné dans les ambitions dérisoires et les rancoeurs injustifiées, et nourri d'insinuations, de calomnies, voire d'injures, auxquelles j'ai toujours dédaigné de répondre. Je n'ai pas été battu mais abattu.

Je remercie les 13 119 électrices et électeurs qui m'ont témoigné leur confiance le 17 juin dernier. Je constate cependant que le taux d'abstention est resté élevé (36,03 % sur la 2ème circonscription et 40,63 % sur les trois cantons de Belfort où j'étais candidat, le solde en ma faveur – 343 voix – n'équilibrant ni les suffrages obtenus par M. Zumkeller dans la 2ème circonscription – 15 701 voix, soit 2 582 voix de plus que moi, – ni le score global obtenu par la droite sur Belfort (8 103 voix à la droite contre 7 329 à la gauche, avec un taux d'abstention légèrement inférieur (39,78 %) sur les cantons Est et Centre. Comme en 2002, j'ai été abattu par la conjonction de la droite et d'une fraction de l'électorat socialiste, malgré le soutien clair et net que m'a apporté à deux reprises Ségolène Royal.

Ma vie politique est droite. J'assume tous mes choix, au service de la République comme de Belfort et du Territoire de Belfort. Plusieurs de ces choix m'ont certes mis, à certains moments, en opposition avec la majorité du parti socialiste, sur la politique économique (1983), l'Europe, l'Irak (1991-92). L'Histoire pour l'essentiel a tranché. J'ai toujours fait passer mes convictions, quand elles touchent à l'essentiel, avant le conformisme de parti. Et en 1993, après la guerre du Golfe et le traité de Maastricht, j'ai choisi, avec d'autres, de créer le Mouvement des Citoyens pour expliquer devant le peuple les options que je crois justes.

Les orientations que j'ai défendues en 2002 auraient permis à la gauche plurielle de se redresser si elle avait su, à temps, les prendre en compte. Ségolène Royal en a repris une bonne partie dans son pacte présidentiel de 2007 : redressement monétaire, économique et social de la construction européenne, prise en charge de la nation républicaine, rejet des communautarismes, politique de sécurité articulant prévention et répression, défense indépendante de la France, etc. J'observe que la campagne présidentielle dans le Territoire de Belfort a été délibérément freinée par ceux qui privilégiaient des objectifs locaux dérisoires - c'est-à-dire mon échec – à la victoire de notre candidate. Ce sabotage n'a d'ailleurs pas été propre à notre département.

Je ne renie donc rien des idées que j'ai défendues. Seuls ceux qui, à l'abri d'un conformisme douillet, n'ont jamais servi que leur ambition personnelle, peuvent faire litière du débat d'idées qui est le ressort de la démocratie dans la République, comme il devrait l'être, d'ailleurs, au sein du parti socialiste. Les campagnes d'injures sont évidemment pour ceux-là plus commodes.

D'ici peu, je serai libéré de la réserve que je me suis imposée comme maire de Belfort. Je dirai, s'il le faut, quelques vérités qu'on cache comme des secrets de famille.

Plutôt que de m'exposer et d'exposer la gauche belfortaine à un nouveau déchaînement de sectarisme, j'ai préféré renoncer à briguer un nouveau mandat de maire de Belfort. Car les mêmes causes produiraient les mêmes effets. Mais je n'ai nullement l'intention d'abandonner le combat politique. J'entends contribuer, avec le MRC, à la refondation de la gauche sur des bases républicaines, au plan national comme au plan départemental. Rien ne se fera qu'à partir d'un débat d'idées et j'entends préserver et développer l'influence intellectuelle du courant républicain civique dont la France a besoin.

Au plan local, j'espère que mon retrait du poste de maire de Belfort constituera pour la gauche belfortaine tout entière un choc psychologique salutaire et l'occasion d'une prise de conscience collective. J'appelle les femmes et hommes de gauche et de progrès à dépasser les comportements sectaires, à refuser les règlements de compte suicidaires. Il est nécessaire d'entamer un large renouvellement de toute la gauche d'ici mars 2008. C'est à cela qu'il faut utiliser la fin de l'année 2007. J'ai proposé à Yves Ackermann que nous prenions ensemble l'initiative de réunir un groupe de travail rassemblant le MRC, le PS, le PCF et d'autres composantes de progrès venant notamment de la société civile, en vue de préparer les prochaines échéances de mars 2008 et notamment, en liaison avec le futur maire, l'échéance municipale à Belfort. L'histoire nous rappelle que le sort de Belfort commande les équilibres politiques de notre département dans son ensemble.

Dans l'immédiat il faut assurer une transition aussi harmonieuse que possible, dans l'intérêt des Belfortains. Je proposerai, au nom des élus MRC, au groupe Belfort-Démocratie qu'Etienne Butzbach assure les fonctions de maire de Belfort. Un Conseil municipal prévu le 29 juin en décidera. Etienne a l'expérience de vingt-trois ans de municipalité. Il connaît les dossiers. Sa générosité, son ouverture d'esprit sont appréciées. Il saura maintenir l'esprit d'équipe dans la municipalité.

Le programme municipal sur lequel nous nous étions engagés en mars 2001 sera réalisé pour l'essentiel dans huit mois. Je souhaite que les adjoints qui reconnaîtront l'autorité du nouveau maire soient maintenus par le Conseil Municipal dans leurs fonctions et leurs attributions. A huit mois de l'échéance électorale, il n'y a pas lieu, à mon sens, de modifier les équilibres internes résultant des élections de mars 2001. Je compte sur la sagesse des conseillers municipaux du groupe Belfort-Démocratie pour le comprendre. Il y a un temps pour tout : ma succession à la mairie avant les vacances et la recomposition de la gauche belfortaine d'ici la fin de l'année.

Une nouvelle liste de Belfort Démocratie – je l'espère – sera en mesure de se présenter au suffrage des électeurs en mars 2008. C'est le suffrage universel qui, en tout état de cause, fixera les nouveaux équilibres au sein du Conseil Municipal.

Je veux remercier les Conseillers municipaux de Belfort-Démocratie pour le travail effectué depuis 2001. Je suis sûr qu'ils auront à cœur de présenter aux électeurs le bilan de notre action et un programme ouvrant à notre ville de nouvelles perspectives de progrès.

 

 

 

 

Jean-Pierre Chevènement

Fin de citation.

Mercredi 6 juin 2007
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Il a été porté à ma connaissance les informations suivantes relatives à Olivier Besancenot. J'ignore si elles sont exactes en ce sens que je n'ai pas vérifié. J'ai mieux à faire de mon temps!

Je n'ai jamais été en phase avec les trotzkistes, qu'il s'agisse d'Olivier Besancenot ou d'Arlette Laguiller ou de plusieurs autres. C'est un fait.

J'ai toujours pensé que ces militants étaient, pour la plupart d'entre eux (mais pas tous!) des gens manipulés et pour ce qui est des dirigeants, des manipulateurs. Je ne sais pas pourquoi mais c'est ainsi! Je pense VRAIMENT que les dirigeants trotzkistes sont des manipulateurs et des manipulés conscients de l'être. C'est à dire des gens au service d'une cause qui en servent en réalité aussi une autre, moins avouable.

Voici donc ce qui vient de m'être rapporté!

Début de citation :

Est ce bien vrai?

 

O. Besancenot, la ligue communiste révolutionnaire.......

Il faut le savoir dommage que les médias soient si discrets....... J'ai trouvé ca sur un forum de France2.
Comment O. Besancenot a-t-il progressé aussi vite dans la hiérarchie de la LCR, jusqu'à  en devenir le porte-parole et candidat à la Présidentielle?
O. Besancenot a eu pour compagne la propre fille d'Alain Krivine, fondateur de la Ligue Communiste Révolutionnaire et encore le réel "patron"de ce parti... Il a rompu il y a 3 ans mais est resté proche du beau-papa... Olivier Besancenot est devenu en quelques années le porte-parole de ce parti grâce à  l'action efficace du beau-père... Chez les trotskystes, on pratique la solidarité, mais d'abord envers la famille.

- Où Besancenot travaille-t-il réellement ?
A cette question, le candidat Besancenot parle de salaire de moins de 1200 ¤ à La Poste... Bienheureux les croyants... La réalité est un peu différente, Besancenot n'étant à  La Poste de Neuilly-sur-Seine que pour les photographes, c'est à dire, quasiment jamais. Il est surtout rémunéré par le parti. A titre d'exemple, il a touché très régulièrement une indemnité d'assistant parlementaire européen lorsque Alain Krivine était Député Européen, dont le montant était très largement supérieur aux 5000 ¤ mensuels.

- Quel est son patrimoine ?
A cette question, O. Besancenot parle avec modestie d'un petit studio dans le 18ème, arrondissement populaire. Le journaliste avisé ira voir sur place... Un appartement en réalité de bonne taille et dans le quartier du Sacré Coeur en plein Montmartre, le quartier le plus cher du 18ème, un des quartiers les plus recherchés des Bobos (Bourgeois bohèmes) parisiens.
Bien évidemment, il en est propriétaire... Un salaire à vie de postier n'y suffirait pas...

- Comment expliquer ce black-out sur Besancenot ?
O. Besancenot a épousé Stéphanie Chevrier, une des principales éditrices de Paris, appartenant à la direction de Flammarion. Pour Besancenot, elle a plusieurs avantages : c'est l'un des plus hauts salaires de l'édition mais c'est surtout une habituée des médias. Ancienne compagne du chanteur Yves Simon, elle a construit sa carrière sur les relations presse... Dirigeant une armée d'attachées de presse, elle a certains moyens de pression et de rétribution, ce qui incite sans doute les journalistes à plus de modération dans les attaques...

Tous ces faits sont strictement exacts, je vous incite à en parler autour de vous... Puisque la presse française oublie de faire son travail...

Fin de citation.

Qu'en pensez vous?

Lundi 8 janvier 2007
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Je continue de penser que Laurent Fabius sera candidat contre Ségolène Royal. Cet homme veut être Président de la République. Pour lui, c'est cette année ou jamais ...

Le dernier article paru sur son blog et que vous trouverez ci-dessous me convainct de cette volonté. Dans le genre fielleux, on ne fait pas mieux! Lisez plutôt!

Début de citation :

Dans 4 mois, la possibilité de l’alternance : ce sera le grand enjeu politique de 2007 ! Si, comme je le souhaite et le crois possible, la gauche gagne les élections, elle aura devant elle une tâche exaltante mais rude. L’année qui vient de s’achever offre un condensé de ces difficultés.

2006 a notamment été l’année d’une crise sociale profonde, celle du CPE. Peu qualifiés ou diplômés, beaucoup de jeunes risquaient de se voir condamnés à la précarité, interdits de CDI. Il y avait danger. Il fallait agir. Ce fut une mobilisation d’avenir, mais la question de l’emploi des jeunes n’est pas réglée pour autant.

Les désordres institutionnels ont également été notoires, l’affaire Clearstream, le fiasco judiciaire d’Outreau, les incessantes querelles au sein de l’exécutif. La vérité est que nos institutions sont fourbues. Le temps d’une République nouvelle est venu.

Les crises internationales n’ont pas manqué non plus, avec l’échec dramatique de G. W. Bush en Irak, les provocations d’Ahmadinejad en Iran, la guerre du Liban et le scandale permanent du Darfour. Là aussi, il y a un besoin vital d’équilibre, de paix, d’Europe, de France.

Pour autant, des prises de conscience utiles ont progressé. Le documentaire d’Al Gore sur le dérèglement climatique a provoqué un choc salutaire. Les impasses du capitalisme financier dans les domaines énergétique, environnemental, culturel ou social ont été spectaculaires. Une prise de conscience s’est opérée concernant le besoin de frontières européennes claires, l’urgence d’une relance fondée sur une réforme de la Banque centrale, l’adoption de règles fiscales et sociales communes pour lutter contre les délocalisations. Ces demandes, qui furent celles des partisans du Non de gauche en 2005, sont aujourd’hui reprises, du moins en paroles, par presque tous les candidats à l’élection présidentielle. Reste à convaincre nos partenaires que l’approche française n’est pas étroitement nationale, mais d’intérêt général pour l’Europe. Ce ne sera pas facile, mais ni la politique, ni la construction européenne n’ont jamais été choses faciles.

Commentaire : Il faut attendre le premier quart de sa déclaration pour qu'il consente à parler de Ségolène Royal qu'il présente comme "notre candidate" ... A ce niveau de responsabilité, chaque mot compte car chaque mot est pesé. Il faut évidemment comprendre que, dans l'esprit de Fabius, Ségolène Royal est une potiche qui est placée sous le contrôle du Parti socialiste. C'est, en tout cas, ce que, moi, je comprends.  

"Dans ce contexte, notre candidate, Ségolène Royal, et une majorité de gauche auront à relever de nombreux défis et d’abord celui de l’emploi et de la croissance. Depuis 2002, la France a régulièrement fait moins bien que ses partenaires en la matière. Les chiffres du chômage ne s’améliorent aujourd’hui qu’à coup de radiations administratives massives et d’emplois précaires. Lutter vraiment contre la désindustrialisation, relancer la consommation par la hausse du pouvoir d’achat, donner priorité à l’éducation et à la recherche, soutenir les entrepreneurs, les créateurs, les PME, agir pour la compétitivité de nos entreprises, mettre en œuvre une politique européenne plus favorable à la croissance : voilà notre obligation.

 Notre deuxième défi sera celui de la démocratie. Au-delà des inscriptions nombreuses sur les listes électorales, dont nous nous réjouissons tous, redonner confiance en l’action publique est indispensable. La question du régime est posée. Elle n’a pas encore été vraiment abordée à ce stade de la campagne. Les institutions ne sont pas une clause périphérique du changement, mais sa clé de voûte : plus une démocratie est vivante, plus la société et l’économie le sont aussi. Si utile soit-elle, la démarche participative ne suffira pas à elle seule à rééquilibrer les pouvoirs. Comme l’a clairement posé le projet socialiste, une République parlementaire nouvelle devra voir le jour à travers une réforme constitutionnelle ratifiée par référendum. Cet engagement devra être prolongé par un renforcement de la démocratie sociale, par une consolidation de la démocratie territoriale, par une remise à plat de la démocratie culturelle et médiatique et par la mise en place d’une vraie sécurité publique, à proximité des citoyens, à l’écoute des victimes, à l’action contre toutes les délinquances, avec des forces de l’ordre soutenues dans leur mission républicaine et non pas transformées, pour des besoins électoraux, en police anti-jeunes ou anti-quartiers.

Commentaire : Laurent Fabius ne peut ignorer que le recours au référendum est une prérogative exclusive du Président de la République. En aucun cas celle du Parlement. Qu'un leader qui s'est opposé à Ségolène Royal tienne de pareils propos traduit clairement sa pensée : c'est le Parlement qui doit décider; la "potiche" est là pour signer quand on le lui demandera ...

L’éducation sera, elle aussi, décisive. De nombreux élèves se trouvent dans une relation conflictuelle avec le « système scolaire ». Nos enseignants en viennent à douter parfois de leur mission et se sentent mal épaulés par leur hiérarchie. Nous avons besoin non d’une série de réformettes, mais d’une vraie volonté de changement, avec pour objectif de faire à nouveau de l’école publique le socle du vivre ensemble. Cela suppose de redonner confiance aux professeurs en respectant les spécificités de leur métier, de moderniser la carte scolaire, de créer un soutien éducatif gratuit après la classe, de mieux moduler l’allocation des moyens, de garantir aux meilleurs élèves de tous les établissements un accès aux filières d’excellence. Pour l’université, l’encadrement dans les premiers cycles devra être amélioré et les liens avec les grandes écoles et avec la recherche publique relancés. Quant à la laïcité, elle devra être promue, notamment par une charte pour les services publics adossée à la Constitution. Faire du prochain quinquennat celui de la laïcité renforcera la cohésion nationale contre les communautarismes et donnera à la France un rôle exemplaire face aux intégrismes.

Aujourd’hui, le pouvoir d’achat constitue la principale préoccupation des Français. Combien de nos concitoyens, à partir du 15 du mois, ne peuvent plus faire face ! J’ai souhaité une hausse rapide du SMIC couplée à une grande négociation sociale pour que cette hausse soit diffusée aux autres salaires. En matière de logement, la réalité, c’est la pénurie de logements sociaux et l’augmentation vertigineuse des prix. Depuis déjà longtemps, on sait qu’il faudra construire massivement, remédier à la ségrégation territoriale, freiner la hausse des loyers et assurer à tous un habitat décent. J’ai proposé à diverses reprises que le droit au logement opposable soit inscrit dans nos textes et effectivement mis en œuvre. Je me réjouis qu’on avance en ce sens, même s’il faut rester vigilants car il y a loin de la proclamation à l’action. Pour assurer la solidarité indispensable, les services publics devront être défendus, à commencer par la santé - ce qui suppose un effort massif en faveur de l’hôpital. Il faudra également mieux prendre en compte la révolution du vieillissement, trouver les financements nécessaires pour nos retraites et pour une réelle prise en charge de la dépendance avec la création d’une cinquième branche de la sécurité sociale.

Commentaire : Si on comprend bien (mais c'est sûrement moi qui suis bouché!), il faut DOUBLER le pouvoir d'achat des moins riches ... puisqu'ils n'y arrivent plus dès le 15 du mois! Comme ça ne sufit pas, il faut des moyens pour l'hopital et soutenir la dernière proposition de la droite républicaine (de Villepin) sur la question du droit au logement "opposable" qui n'entrera en application qu'entre  2008 et 2012, c'est à dire pendant le mandat du successeur de Jacques Chirac! Si ça n'est pas une bombe à retardement ... on se demande qu'est-ce que c'est. Bien entendu, il faudra trouver les financements ... Pour savoir les quels, il faudra attendre ... On se demande pourquoi Fabius n'est pas membre du Parti Communiste!

Nous devrons relancer la construction européenne. On le voit chaque jour davantage, l’Europe a besoin d’une vaste réforme institutionnelle et d’un contrat démocratique passé avec les peuples. En 2008, il reviendra à la présidence française de conclure les négociations pour un nouveau traité constitutionnel. Contrairement à ce que l’on entend ici ou là, ce texte devra être soumis à référendum. Révision du mandat de la Banque centrale européenne et du pacte de stabilité, politique commune en faveur de l’innovation et de la recherche, adaptation de la politique commerciale de l’Union (avec un vrai tarif extérieur commun), stratégie industrielle qui ne se réduise pas à une application dogmatique des règles de la concurrence, défense des services publics qu’il faut protéger, conditionnement de tout nouvel élargissement à ces avancées - voilà plusieurs évolutions à enclencher. Dans le domaine social, il nous faudra engager avec ceux qui le souhaitent une politique de convergence ayant vocation, à terme, à s’étendre à toute l’Union. Sur ces sujets comme sur d’autres - en particulier, dans la perspective de bâtir une armée commune cent ans après Verdun, -, je souhaite que nous prenions des initiatives avec l’Allemagne, qui doit rester notre premier partenaire pour faire avancer l’Europe.

Commentaire :  Non, Monsieur Fabius! Aucun nouveau référendum n'est constitutionnellement nécéssaire ... Vous le savez bien! A quoi bon faire un referendum si, au soir du premier tour de l'élection présidentielle, les voix qui se seront concentrées sur les porteurs du OUI sont nettement plus nombreuses que celles concentrées sur les candidats tenant du NON? Le Peuple de France n'est pas idiot! Il ne se donnera pas un président porteur du OUI après avoir voté NON! S'il le fait, cela voudra dire dire, clairement, qu'il reconnait s'être trompé (plus exactement "avoir été trompé").

Cette Europe devra jouer un rôle beaucoup plus actif en matière internationale. La dérive atlantiste que porte N. Sarkozy bloquerait l’Europe politique. Contribuer à la paix, à prévenir et à régler les conflits, faire contrepoids à la mondialisation financière, accélérer le développement des régions à l’écart, notamment l’Afrique : la liste des tâches est impressionnante. En cohérence avec ces engagements, nous devrons faire davantage entendre notre voix : refus de l’unilatéralisme, attachement au rôle des institutions internationales, promotion des droits de l’homme, du progrès social et de l’écologie planétaire. Nous devrons revoir notre stratégie d’immigration dans un sens plus solidaire et plus soucieux des intérêts à long terme de notre territoire.

Le dernier défi que nous aurons à relever est celui de la social-écologie. C’est le grand enjeu du 21ème siècle. La France et l’Europe devront peser de tout leur poids pour de nouveaux engagements concrets en faveur de la réduction des gaz à effet de serre. Nous devrons obtenir, à terme, la création d’une Organisation mondiale de l’environnement et l’Europe organiser en son sein une nouvelle solidarité écologique, en utilisant l’outil fiscal. Une politique énergétique commune devra sécuriser nos approvisionnements et coordonner nos efforts afin de réduire l’impact écologique négatif du mode actuel de développement. Sur le territoire métropolitain lui-même, l’habitat écologique, les transports en commun, le ferroutage, les nouvelles énergies propres devront être massivement développés.

Tous ces défis montrent l’ampleur et la difficulté de la tâche. D’autant plus que, d’ici au 6 mai 2007, les obstacles politiques ne manqueront pas. La droite, laissez-fairiste dans son action, voudra faire oublier ses échecs par un flot de promesses virtuelles qu’elle présentera sous un jour social- à cet égard, N. Sarkozy n’incarne nullement la rupture avec les années Chirac. L’extrême droite cherchera à tirer un profit électoral de la pénétration de ses thèses et du populisme ambiant. Percer à jour les mensonges de l’UMP, combattre la menace FN, c’est le moins que l’on puisse attendre de la gauche républicaine qui aspire à l’alternance.

Désignée par les militants socialistes, Ségolène Royal bénéficie d’une conjoncture politique très favorable, qui doit lui permettre de remporter l’élection présidentielle et d’obtenir une majorité de gauche lors des législatives. A quatre mois du scrutin, les enjeux économiques et sociaux dominent en effet le débat public : c’est évidemment un atout pour la gauche que de pouvoir faire campagne sur ses propres thèmes. L’électorat socialiste commence à être mobilisé par le refus d’un nouveau 21 avril 2002. Des partenaires traditionnels - le PRG et le MRC - qui avaient présenté des candidatures concurrentes en 2002, seront cette fois-ci nos alliés. La situation au sein de « l’autre gauche » doit nous permettre d’enclencher une dynamique de rassemblement - qui sera d’autant plus forte qu’elle aura été d’abord pratiquée au sein du PS. Notre candidate a donc les atouts en main pour gagner. Dans ce combat, je l’aiderai et la soutiendrai sans ambiguïté, mais ne renierai pas les idées que je porte, celles du projet socialiste, de la République parlementaire nouvelle et de l’Europe sociale. Je serai fidèle à mes convictions et au choix des socialistes.

Pour convertir ce succès potentiel en victoire réelle, encore faut-il que plusieurs conditions soient remplies.

Nous devrons être ambitieux sur les objectifs que nous poursuivons. Dans le passé, nous nous sommes souvent laissés enfermer dans un choix impossible : rendre les armes en nous faisant taxer de « libéraux » ou résister en nous faisant accuser d’archaïsme. Entre 2007 et 2012, le Parti Socialiste et la gauche ne devront pas chercher à imiter tel ou tel exemple supposé, mais inventer leur propre voie dans la mondialisation libérale et forger la gauche de demain. Nous devrons conjuguer l’égalité et la liberté, montrer que la création et la redistribution des richesses ne sont pas séparables, relever le défi de la compétition mondiale et refuser d’abandonner l’humain et la planète au laisser-faire destructeur.

Nous devrons être précis sur les moyens que nous mobiliserons. Avec le quinquennat, le temps de l’action s’est contracté : par mandature, en général deux gouvernements d’environ 30 mois chacun. Raison de plus pour engager le changement dès les premiers jours. Concrètement, cela suppose de notre part un diagnostic partagé, des projets de loi bien préparés, des partenaires sensibilités - syndicats, élus locaux, associations -, ainsi que des décisions systématiquement assorties d’évaluation. Cela vaut aussi à l’échelon européen. Etre précis sur les outils, c’est dire en particulier comment financer. La dépense publique devra viser partout l’efficacité. La poursuite des déficits actuels, creusés depuis 2002, serait immorale et dangereuse : immorale car nos enfants ne sont pas des organismes de crédit illimité, mais les citoyens et les contribuables de demain ; dangereuse car lorsqu’un pays ne prépare plus le futur, à l’extérieur il recule et à l’intérieur seules quelques collectivités, sociétés, individus fortunés s’en sortent. Dans une politique financière ambitieuse et sérieuse, la fiscalité constitue un moyen et non une fin. Il n’est pas sérieux de promettre une baisse tous azimuts des ressources publiques, sans dire quelles actions publiques on supprimera alors qu’elles sont déjà souvent à court de moyens. Priorité devra aller au financement des dépenses d’avenir et à la maîtrise de la dette afin de garantir la compétitivité durable de notre économie et la prise en charge solidaire des grands choix de la Nation. Au cours des dernières années, la droite a distribué les cadeaux fiscaux aux plus riches tout en augmentant les prélèvements obligatoires : dès le collectif budgétaire de l’été 2007, des choix différents, plus justes et plus efficaces, devront être opérés.

Commentaire : Un collectif budgétaire? Oui, peut-être! Pour cela il faut que la gauche gagne les législatives de Juin. Ce n'est pas encore fait ... Comme tous les démagogues, Fabius compte les oeufs dans le derrière de la poule ... erreur fatale. Puisse Ségolène Royal laisser Fabius à ses rêves extrêmistes. Ce serait, pour elle, le plus sûr moyen de perdre que de les suivre. 

Enfin, nous devrons être clairs sur nos alliances. Qui peut croire pour la France aux vertus enchanteresses des « grandes coalitions » ? Elles gomment les clivages démocratiques, règlent rarement les problèmes, risquent d’être suivies d’une poussée extrémiste ou abstentionniste - voire des deux ! Pour mener une politique de gauche, mieux vaut s’appuyer sur les formations de gauche et le dire clairement. Faire une croix sur le rassemblement de la gauche reviendrait à faire échouer l’alternance. Il revient donc au PS, sans hégémonisme, de conduire rapidement la discussion de fond avec nos partenaires afin d’élaborer un contrat de mandature et en y associant, s’ils le souhaitent, ceux qui à gauche sont prêts à troquer la contestation systématique pour la transformation. Il ne reste pas beaucoup de temps pour le faire.

Si nous assumons ainsi nos valeurs et notre histoire tout en sachant nous tourner vers l’avenir, si nous formulons des propositions précises adaptées aux défis qui nous attendent, si nous dessinons un prolongement politique aux mobilisations sociales et aux expressions électorales intervenues depuis 2002, je suis convaincu que nos concitoyens nous écouteront et que, sans nous signer un chèque en blanc, ils nous feront confiance. En revanche, si nous hésitons sur notre identité, si nous mollissons sur nos alliances à gauche et sur notre stratégie, en préférant l’accompagnement plutôt que le changement, alors le peuple risque de ne pas se retrouver durablement dans la gauche. Car dans 4 mois, ce n’est pas seulement une élection qui se joue : c’est la capacité de la gauche à proposer un espoir à la France et une boussole à tous ceux qui refusent que le marché et l’argent dominent tout, non seulement l’économie, mais la société et la pensée elle-même. Il n’y a pas de place pour de petites querelles lorsqu’on a face à soi une aussi grande cause. Gagner ensemble cette grande cause, tel est mon souhait ardent pour 2007.

Fin de citation.

Voici les commentaires additionnels que cela m'amène.

1. Contrairement à Jean-Pierre Chevènement qui, lui, joue loyalement le jeu de l'alliance avec Ségolène Royal, Laurent Fabius lance des mises en garde ... Il ne tire aucune leçon de son échec retentissant face à Ségolène Royal dans la compétition interne du Parti Socialiste. On y lit des "piques" lourdes de menaces et de préparation du terrain vers sa candidature.

2. Alors que le plus élémentaire bon sens devrait le conduire à soutenir la candidature de Ségolène Royal (puisque c'est elle qui a été choisie par les militants socialistes), et ceci d'une manière inconditionnelle (comme le fait Jean-Pierre Chevènement), il pose le cadre général de son action qui reste ancrée sur les mêmes positions qui sont les siennes depuis que de "social-libéral", il est passé, avec armes et bagages, du côté de l'extrême-gauche la plus "classique". 

3. On en saura un peu plus à la fin du mois de Février (à la mi-Mars au plus tard). 

Samedi 30 décembre 2006
publié dans : Leaders politiques de gauche par Jacques Heurtault recommander
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Christian Erasmi, que je n'avais pas l'honneur de connaître, m'a laissé un commentaire sur un de mes précédents articles, me renvoyant à la lecture d'un blog dont l'inspiration esr clairement celle de la "Gauche anti-libérale". Je m'y suis rendu et j'y ai trouvé ceci que j'ai pris la liberté de reproduire afin de pouvoir le commenter d'une manière approfondie.
 
Après chaque proposition, j'ai donc rajouté, explicitement un commentaire. la tonalité générale de ceux-ci, c'est le désaccord profond même si, ici ou là, je peux approuver certaines propositions ou arguments.
 
Début de citation :   
 
1 - SECURISER L'EMPLOI, AMELIORER LE NIVEAU DE VIE, RESTAURER LA PROTECTION SOCIALE

Le droit à l'emploi, souvent proclamé, doit être effectif. Il faut aller vers l?éradication du chômage, ce qui suppose une réorientation significative des ressources disponibles vers le développement des activités utiles créatrices d?emploi (voir « Un nouveau type de développement ») ainsi que l?instauration d?un système de sécurisation des parcours de vie incluant un nouveau statut du salariat. La formation doit devenir un droit pour tous tout au long de la vie, dans l?emploi sur le temps de travail et en dehors des périodes d?emploi. La réduction du temps de travail et l?augmentation des revenus et salaires participeront à la nécessaire relance des activités, tandis qu?une stricte réglementation des licenciements commencera immédiatement à réduire le champ de la précarité. La lutte pour l?emploi s?appuiera aussi sur une bataille de réorientation des politiques européennes (voir « Une autre Europe ».

Commentaire : Ces déclarations introductives obtiennent mon adhésion de principe même si j'ai une interrogation sur les moyens à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs. Qui peut, décemment, être hostile à l'éradication du chômage? Certainement pas moi, même si, en tant qu'agent de l'Anpe, je n'y ai évidemment aucun intérêt professionnel. Mes choix citoyens vont au dela de mes seuls intérêts professionnels.

Améliorer les revenus et le niveau de vie

Les services publics sont des instruments majeurs de l'amélioration du niveau de vie (voir plus loin).

1. Le SMIC sera immédiatement porté à 1500 euros brut.

Commentaire : On note une sérieuse différence avec la proposition socialiste qui, elle, limite la revalorisation du SMIC à 1.500 euros brut en fin de législature, ce qui devrait, comme le dit fort bien Alain Lambert sur son blog, se produire à coup sûr puisque c'est la transposition mécanique des règles de revalorisation prévues par la loi actuellement en vigueur.
Il est techniquement possible de porter le SMIC à 1.500 euros brut tout de suite puisque c'est une décision qui incombe au seul gouvernement qui procède du seul Président de la République nouvellement élu sans qu'il ait besoin d'en référer au Parlement.


2. Les minima sociaux seront immédiatement [fortement augmentés] [ portés à 1200 euros]. Il seront indexés sur le SMIC. Pour assurer la couverture des besoins de chacun-e, ils deviendront des droits individuels. Leur niveau et leur différence vis à vis du SMIC fera l?objet d?un débat dans le cadre d?une conférence associant les pouvoirs publics, les associations de chômeurs et les organisations syndicales. (Débat à poursuivre sur le niveau et le principe de l?unification des différents minima)

Commentaire : J'observe qu'il y a déjà, sur un point important, un désaccord de fond entre les protagonistes de la Gauche anti-libérale : "fortement augmentés" disent les uns , "portés à 1.200 euros" disent les autres. Ces derniers ne précisent pas s'il s'agit du net ou du brut. Ma culture personnelle d'assez bonne connaissance de ces milieux me conduit à penser qu'il s'agit du "net" et non du brut.
Ce dernier objectif est tout simplement ridicule. 1.200 euros net, cela fait, grosso modo, 1.600 euros brut, soit plus que le SMIC revendiqué! Les personnes susceptibles d'être concernées percevraient plus d'argent en ne travaillant pas que les Smicards en travaillant 35 heurs par semaine, 47 semaines par an!

  
3. Nous interviendrons en faveur de l?augmentation immédiate de l?indemnisation du chômage.

Commentaire : Je suis partagé sur cette proposition. S'il s'agit d'une augmentation du niveau d'indemisation accompagnée d'un raccourcissement de la durée, je suis assez d'accord. Je crains qu'il s'agisse en fait d'une amélioration du niveau ET d'un allongement de la durée ... Rien n'est dit sur le financement! Je propose, moi, que le financement soit assuré par une augmentation de la CSG d'une part (calculée sur tous les revenus sur une base strictement proportionnelle) et par la mise en place d'une pénalité unique versée par les entreprises qui licencient (même pénalité pour une rupture de CDI que pour une rupture de CDD). En contre-partie, les actuelles cotisations versées par les seuls salariés et les seules entreprises sont SUPPRIMEES.


4. L'indexation des salaires sur les prix sera rétablie.

Commentaire : Une loi sera nécessaire pour cela! C'est en effet la loi qui interdit aux employeurs de prévoir une clause automatique de revalorisation du salaire en fonction de l'inflation. Je ferai observer que cette méthode d'indexation automatique aura pour effet de tuer définitivement le syndicalisme déjà moribond ... C'est le contraire de ce que je propose. Le Pays a besoin d'un syndicalisme fort et responsable. Pour y parvenir il faut que les syndicats puissent vivre des seules cotisations qu'il reçoivent . Comme cela nécessite un niveau élevé de cotisations, je propose un facteur fiscal allant jusqu'à 90% de prise en charge fiscal par le seul canal de l'adhérent, à l'exclusion de tout autre.

 
5. Une conférence nationale tripartite (patronat, syndicats, Etat) sur les salaires sera immédiatement convoquée. Le nouveau gouvernement y pèsera en faveur d'une revalorisation générale des salaires, de l'ordre de 300 euros, prenant notamment en compte les gains de productivité et d'un rattrapage spécifique pour les femmes à titre de compensation pour les discriminations subies .

Commentaire : La lutte contre les discriminations dont sont victimes les femmes notamment sur le plan du salaire mais aussi sur le terrain des progressions de carrière obtient mon adhésion sans reserve. En tant qu'agent de l'Anpe, j'ai reçu, comme tous mes collègues, des instructions formelles visant à chasser tous propos discriminatoires dans le libellé des offres d'emploi que nous gérons. Reste la méthode à employer. Je préconise celle proposée par Ségolène Royal : pas d'aide publique sous quelque forme que ce soit aux entreprises qui pratiquent consciemment ou non la discrimination. Je crois que c'est très efficace!
Quant aux 300 euros de revalorisation des salaires, dès lors que les partenaires sociaux en sont d'accord, je ne vois pas pourquoi je m'y opposerais puisqu'étant salarié je ferai partie des heureux bénéficiaires! 


6. 10 milliards d'euros seront immédiatement consacrés à la création d'une allocation pour les jeunes en formation ou à la recherche d'un premier emploi, premier pas vers une véritable allocation d'autonomie.

Commentaire : Si on chiffre à au moins trois millions (plus près de quatre, me semble-t-il ...) le nombre de jeunes (moins de 26 ans révolus) qui répondent à la condition posée, cela fait environ 278 euros par mois et par jeune ... On est très loin des 1.200 euros envisagés comme seuil des minimas sociaux! Je préfère, et de loin, ma proposition de mise en oeuvre d'une allocation d'existence de l'ordre de 500 euros par mois et par personne en substitution de TOUS les mécanismes d'intervention sociale autre que ceux issus des droits à la retraite acquis par les seules cotisations. Je précise tout de même que DEUX législatures sont nécessaires pour atteindre mon objectif qui est loin d'être simple à mettre en oeuvre, les obstacles les plus difficles étant de nature purement politique..

7. Le droit de tous à un service bancaire gratuit sera assuré par la réglementation bancaire et le pôle financier public.

Commentaire : Entièrement d'accord! La mise en oeuvre de cette mesure ne nécessite aucun moyen financier particulier. Les banques doivent permettre effectivement à toute personne d'ouvrir un compte même sans aucun dépôt à raison d'un seul compte par personne physique majeure, toutes banques confondues, à charge pour elles d'en financer le coût par un réajustement de leurs tarifs payants.


8. Les stock-options seront interdites.

Commentaire : Encore faut-il expliciter en quoi consistent ces "stock-options" et comment les interdire! Silence total sur les moyens. Sanctions pénales à l'encontre de ceux qui les versent? A l'encontre de ceux qui les reçoivent? Sanctions fiscales? selon quelles modalités. Nos amis de la Gauche anti-libérale sont trop secs sur un sujet de cette importance ... Donc, réserves de ma part!  

Contre l'emploi précaire

9. Le CDI à temps complet doit être la règle avec l'objectif de mettre hors-la-loi le temps partiel imposé et les différents contrats précaires.

Commentaire : Je m'étonne de la faiblesse de cette proposition. Je suis personnellement favorable à l'abrogation pure et simple des CDD mais favorable au maintien des missions d'intérim étant entendu que pour ces dernières, le salarié est lié à son employeur juridique (l'entreprise de travail temporaire) par un CDI à deux volets. Un premier volet pour la mission proprement dite, un second volet pour l'absence de mission. Une entreprise de travail temporaire devra donc se soumettre à la même règle que les autres dans la gestion de ses contrats de travail, avec les mêmes pénalités en cas de rupture d'une part plus l'obligation de verser au salarié n'étant pas en mission une indemnité d'astreinte ... C'est tout simple et ça ne coûte rien!

10. Nous abrogerons le CNE, le CDE et la loi appelée cyniquement « su