Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.
L'écoute des "nouvelles" diffusées sur les "medias" (qu'il s'agisse de la radio, de la télé ou des autres), a quelque chose de pathétique.
Je veux parler de cette lamentable affaire des coups de couteau qu'un pauvre mec, lycéen à ce qu'il paraît, a donné à l'une de ses professeurs.
Les recherches ont-elles été immédiatement lancées? Pas sûr!
La professeure agressée (elle a failli en mourir!) envisage de porter plainte contre l'Education Nationale ... (Elle ne l'a donc pas encore fait : ça peut se comprendre quand on vient de prendre trois coups de couteau).
Jusque là tout va bien (enfin, si on peut dire ... qu'on me pardonne cet excès).
Là où ça ne va plus du tout, c'est quand on entend que les autres professeurs envisagent de faire jouer leur droit de retrait!
C'est à croire que ces professeurs sont de véritables analphabètes! Et que les journalistes ne sont que de pauvres perroquets...
Les uns et les autres ont ils pris la peine de lire les textes qui se rapportent au droit de retrait?
Ma réponse est simple : sûrement pas!
Que veulent-ils, ces professeurs? Je vais vous le dire : une journée sans avoir à travailler tout en étant payé ...
J'espère que le gouvernement aura la fermeté de remettre les pendules à l'heure.
Pour vous dire franchement mon sentiment, je n'en suis pas du tout certain.
Ne nous méprenons pas sur le droit de retrait!
Les textes sont très clairs : ce droit s'applique lorsque le salarié a une raison légitime de penser que sa sécurité est menacée par un DAGER GRAVE ET IMMINENT.
En l'occurrence, un professeur menacé par un élève peut, immédiatement, abandonner son cours : il est dans son droit!
Le faire 15 jours après pour protester contre les conditions d'insécurité dans lesquelles il exerce son métier le place "hors la loi".
Je suis absolument certain de ce que j'affirme.