<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.propositions-audacieuses.net/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat. (Economie et budget)]]></title>
    <link>http://www.propositions-audacieuses.net/categorie-296107.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Economie et budget&quot; du blog &quot;Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/0/14/05/75/avatar-blog-5332022-tmpphp4nbqZq.jpeg</url>
        <title><![CDATA[Le blog politique de Jacques Heurtault. Propositions audacieuses. Invitation au débat. (Economie et budget)]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/categorie-296107.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:59:08 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 16:59:08 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.propositions-audacieuses.net</copyright>            <category>Economie et budget</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Vous avez dit "croissance exceptionnelle de 1%" ...]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-vous-avez-dit-croissance-exceptionnelle-de-1-73812199.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">C'est ce que les "médias" (dont vous savez tout ce que j'en pense ...) annoncent : au premier trimestre 2011, le taux de
    croissance évalué par l'INSEE serait de ...1%!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Soit! Qui s'en plaindra? Normalement personne car si la "croissance" repart, cela veut dire que l'économie repart et que la
    crise économique issue de la crise financière de 2008 est en voie de résorption.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En voie de résorption seulement car elle ne sera vraiment finie que lorsque le PIB aura retrouvé son niveau d'avant la
    crise ... Il ne faudrait pas l'oublier.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Non seulement nous n'avons pas eu de "croissance" en 2008 mais nous avons, malheureusement, constaté une décroissance.
    "Ils" appellent ça une croissance négative! Ahurissante cette manière de manipuler les mots ... Pourquoi ne veut-on pas appeler un chat un chat? A quoi cela sert-il de vouloir "enfumer" les gens?
    A force de les prendre pour des imbéciles, ils vont finir par s'en apercevoir ... Le Peuple n'aime pas qu'on le prenne pour un imbécile! Le Peuple sait se venger parfois ... Durement, méchamment
    même!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Oui mais ... si la "croissance" repart (cela reste à vérifier!), c'est plutôt bon pour Sarko et moins bon pour les autres!
    Du moins c'est ce que certains croient. Ce en quoi, à mon avis, ils se trompent lourdement!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">1. Un candidat n'est jamais réélu sur son bilan, fut-il excellent. Il est réélu sur son projet ...à condition que ce
    dernier soit reconnu comme crédible et que les électeurs n'aient pas eu le sentiment d'avoir été floués.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">2. Ne pas se réjouir même timidement (en prenant les précautions d'usage) de cette amorce de reprise de la croissance,
    c'est, dans une certaine mesure, participer au processus de prolongation de la crise. C'est complètement irresponsable ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Qu'en est-il, exactement, des causes de ce retour à la croissance?</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La question mérite d'être posée! S'il s'agit d'un retour massif de l'investissement productif , ce n'est pas pareil que
    s'il s'agit d'une simple remontée du niveau des stocks ...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Si les stocks remontent, il se peut que ce soit parce que les affaires ne vont pas si bien que ça alors que l'on croyait
    que ça allait repartir ...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il se peut aussi que ce soit parce que l'activité repart vraiment ... Dans ce cas, il y a un indicateur infaillible :
    l'évolution de l'activité de l'emballage. Si l'industrie de l'emballage repart, c'est que les commandes en amont qui justifient ce redémarrage des commandes d'emballages sont bien là ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Il est donc prudent d'attendre les résultats du deuxième trimestre 2011 soient publiés . Attendre, donc, le début du mois
    de septembre ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">On peut être sûr d'une chose : les entreprises ne se lanceront pas à corps perdu dans un redémarrage de l'activité si des
    faits objectifs ne viennent pas justifier de telles décisions ...Les "capitaines d'industrie" ne sont pas des téméraires! Ils ont toujours la tête sur les épaules ...<br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 May 2011 12:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">658c0064e57b6a999c3999918f70d471</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-vous-avez-dit-croissance-exceptionnelle-de-1-73812199-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Angela Merkel a des tripes!]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-angela-merkel-a-des-couilles-50752470.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">L'eussiez vous crû? "Elle" en a! J'en suis sûr!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Pourtant, je ne les ai pas vues ..."Elle" est bien trop pudique pour me les montrer ... D'ailleurs, je ne la connais pas du
    tout personnellemment. Pensez-donc ce qu'il peut en être dans l'intimité! Impensable, précisément!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Pourtant "elle" en a ... car elle a montré qu'elle en avait sans avoir besoin de "les" montrer ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Assez de grivoiseries comme entrée en matière (et merde! voilà que ça me reprend!) ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Il s'agit bien évidemment d'Angela Merkel (Vous savez : c'est la femme de Monsieur Merkel ... Rrrrhhhooo! Pas sûr que tout
    le monde comprenne!).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Figurez vous que cette chipie a OSE interdire les transactions "à découvert" à la Bourse de Francfort!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">C'est à dire?</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Voici le schéma de base :</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">1. Je pense que le cours de tel ou tel titre (actions, obligations) va baisser dans les semaines qui viennent ... Jusque
    là, rien de mal!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">2. Mais, gros "hic"!, je ne possède pas un seul de ces titres. je ne peux donc pas en vendre! Logique, n'est-ce pas? Pur
    bon sens populaire ... On ne peut se déssaisir de ce que l'on ne possède pas.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">3. Qu'à cela ne tienne! Les "boursiers" (ceux qui ont des bourses mais n'ont peut-être pas de tripes) vendent quand même à
    découvert, c'est à dire sans apporter la preuve préalable qu'ils détiennent effectivement les biens dont ils projettent de se déssaisir. ILS VENDENT A DECOUVERT ....</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">4. Vient le moment où il leur faut, impérativement, fournir la contrepartie ... C'est à dire livrer la "marchandise" vendue
    ....</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">5. Deux cas de figure se présentent alors ....</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">&nbsp; 5.1. Le cours du "produit" a baissé. Il leur est alors facile d'en racheter jusqu'à satisfaction de la couverture
    qui, elle, sera faite au prix initialement conclu, plus élevé. La différence de cours sera pour la poche du primo-vendeur (points 1 et 2).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">&nbsp; 5.2. Le cours du produit a augmenté (le vendeur s'est donc trompé sur l'évolution prévisible du cours : ce sont des
    choses qui arrivent, parfois!). Le primo-vendeur en est "pour sa pomme". Il va devoir acheter plus cher des biens pour pouvoir répondre à la demande qu'il s'est engagé à satisfaire!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Dans ce cas, le premier réflexe qui vient à l'esprit des gens simples comme vous et moi, c'est de penser (et même de dire!)
    : "Bien fait pour sa gueule! Fallait pas qu'il y aille!"</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Et là, nous avons presque tout faux!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Il ne faut quand même pas oublier que nous n'avons pas affaire à des enfants de coeur mais bien à des professionnels
    aguerris qui ont de puissants moyens pour TOUJOURS ou presque toujours tirer leurs épingles du jeu quand ça tourne au vinaigre ... Ils disposent de tout un système informatique d'une incroyable
    sophistication et ils ont tôt fait de revendre leurs "options" EN LES DILUANT dans toutes sortes de produits "dérivés", faisant ainsi perdre de l'argent à des tas de petites gens qui, elles, ne
    disposent pas des mêmes moyens de contrôle de la spéculation ....&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">IL NE FAUT JAMAIS OUBLIER QUE LES SPECULATEURS JOUENT AVEC L'ARGENT DES AUTRES, JAMAIS AVEC LE LEUR! Ils sont parfois "un
    peu" cons mais quand même pas à ce point ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Il est bien plus facile de jouer avec le bien des autres car, alors, ce sont les autres qui perdent (mais l'agent, lui,
    gagne quand même un peu car il se paye directement sur le montant de la transaction, même si elle n'est pas favorable à son client!).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Aussi, en interdisant la vente à découvert, Angela Merkel a-t-elle agi avec la sagesse qui caractérise les responsables
    allemands, dûrement échaudés par la crise économique et financière de la République de Weimar qui, en provoquant une hyper-inflation, a porter, de facto, Hitler au pouvoir ...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">MERCI, Angela!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Mais, il faut rester sur nos gardes ... Il FAUT que les autorités françaises prennent une décision comparable pour donner
    plus de force réelle à cette mesure car les spéculateurs n'ont pas de frontières ... N'oublions pas que, jusqu'à hier, la vente à découvert sur la place de Frankfurt am Main était PARFAITEMENT
    LEGALE et qu'aucun reproche ne pouvait être adressé aux "spéculateurs" car ils agissaient dans le cadre strict de la loi!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Vous verrez ... Si cette mesure tient bien la distance, "on" dira que Angela est une crypto-communiste! N'a-t-elle pas été
    éduquée en Allemagne de l'Est?</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Rajout en date du 26 Juillet 2010 .</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Un (ou une) commentateur me fait observer que L'expression "avoir des couilles" est un tant soit peu machiste car Angela
    merkel étant une femme, elle ne peut avoir de couilles. Dont acte!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">Cette personne me rappelle que les Anglos-saxons emploient le mot "tripes" pour décrire cette situation (= ne pas avoir
    peur). Elle a raison!&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 14pt;">J'ai donc décidé de modifier mon article en conséquence et remplacé le mot "couilles" par le mot "tripes" qui illustre
    suffisamment ce que je voulais dire ...<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 11:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d6093d117a426fb8131759bd927083f4</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-angela-merkel-a-des-couilles-50752470-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise financière : le grand n'importe quoi ...]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-24078639.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 14pt;">Pendant presque 15 jours, je ne me suis pas du tout exprimé sur "le" sujet dont tout le monde parle ... traduisant ainsi, par leur expression, la phénoménale angoisse
  qui les taraude.<br>
  <br>
  C'était, bien sûr, volontaire ... A qoi bon s'exprimer d'une manière réfléchie au milieu d'un concert de klaxons? A coup sûr, on ne peut pas être audible. Autrement dit, on parle dans le vide
  ...<br>
  <br>
  Aujourd'hui, on y voit plus clair ... même si l'avenir est sombre. Et, sans risque d'erreur, on peut prévoir une véritable récession.<br>
  <br>
  L'objectif ne peut pas être d'anihiler cette récession. Elle est d'ores et déjà suffisamment prévisible dans son ampleur pour devoir renoncer à en juguler les effets dévastateurs ... On peut, par
  contre, en AMORTIR les effets et, pourquoi s'en priver?, profiter de ce grave accident pour rebondir vers le positif. Autrement dit, appliquer le vieil adage "d'un mal peut sortir un bien".<br>
  <br>
  1. Sur le court terme :<br>
  Je l'ai déjà exprimé mais je vais le réaffirmer, avec la même force, voire avec la fougue excessive qui m'anime parfois : si les autorités légales prennent les mesures qu'elles jugeront appropriées
  pour organiser le combat sans concession contre cet ennemi invisible qui a pénétré dans l'ensemble du système économique (comme peut le faire un virus informatique), elles disposeront de mon
  soutien INCONDITIONNEL ...<br>
  <br>
  Je ne suis, en effet, pas capable d'apprécier si telle ou telle mesure est bonne ou mauvaise (dès lors qu'elle respecte les grands principes de pur bon sens) ... Je n'ai pas les éléments suffisants
  d'appréciation.<br>
  <br>
  J'ai par contre une grande confiance dans certaines personnes. Je pense tout spécialement à Jean Claude Trichet, à François Fillon, à Eric Woertz ... Je pense aussi à ... Nicolas Sarkozy qui vient
  de faire la démonstration qu'il avait un sens politque particulièrement aiguisé le conduisant à faire preuve d'un pragmatisme époustouflant (au point que les socialistes (allemands, il est vrai
  ...) ont considéré qu'il était devenu ... socialiste!).<br>
  <br>
  Je ressents moi-même une claire volonté de règlements de compte personnels. Ce sentiment est partagé par une très forte proportion de la population. En un mot comme en cent, je VEUX des têtes! Je
  veux, sans barguigner, la tête de ces "traders" qui ont joué et qui ... n'ont pas perdu, mais qui ont fait perdre beaucoup à un grand nombre. Peu m'importe les moyens employés. Je ne les connais
  d'ailleurs pas ... Je veux du résultat! C'est à dire la mise à l'écart de ces inconscients et le développement de moyens visant à entraver, coûte que coûte, leur retour "aux affaires". Cela vise
  non seulement les "grands" mais aussi les "moins grands" et les "petits" ... Il y a Bouton (Société Générale), mais aussi Kerviel (5 milliards!) et de nombreux autres!<br>
  &nbsp;<br>
  <br>
  2. Sur le long terme :<br>
  Pour pouvoir transformer un mal en bien, il faut, c'est l'évidence, entreprendre une réflexion sur les objectifs d'une part, sur les voies et moyens d'atteindre ces objectifs d'autres part.<br>
  <br>
  Je vois, parmi les axes de réflexion, la nécessité impérieuse de repenser un nouveau système financier international. On a parlé d'un nouveau Bretton Wood. Pourquoi pas? A condition qu'il soit
  construit autour d'un panier de monnaies à proportion de leur poids respectif dans l'économie mondiale et non pas autour du seul dollar ... Nous avons un précédent, en Europe. C'est la mise en
  place du Système Monétaire Européen (SME), tel qu'il a été, avant la mise en place de la monnaie unique, l'Euro. Rétrospectivement,&nbsp; c'est, incontestablement, une belle réussite ... Dans la
  tempête, voire l'ouragan et même le cyclone, que nous vivons, on constate que l'Euro adopte, comme par hasard, la parité adéquate avec le Dollar. Il est, actuellement, à 1,25 dollar contre 1,60 il
  y a à peine trois mois. Cette parité va développer la force de percussion de nos économies européennes face à l'économie américaine et, donc, mondiale. Que cela plaise ou non aux Etats Unis, ce
  grand pays qu'il ne faut surtout pas laisser sombrer, vont devoir "mettre de l'eau dans leur vin".<br>
  <br>
  Au niveau français, je crois nécessaire de s'atteler, enfin, à la mise en place d'un authentique impôt sur le patrimoine tel que je l'ai maintes et maintes fois décrit, ici même, dans ce blog.<br>
  J'en rappelle les grands principes :<br>
  1. Rejet de toute idée confiscatoire du style "faire payer les 'riches" pour donner aux "pauvres", attendu que l'on ne sait pas définir ce qu'est un "riche" et pas davantage ce qu'est un
  "pauvre".<br>
  2. Toute "personne", qu'elle soit physique comme vous et moi, ou "morale" comme les entreprises, les associations, les "trucs de ceci" ou les "trucs de cela", du seul fait qu'elle a une existence
  avérée (légale ou "de fait") et qu'elle est propriétaire (peu importe de quoi et pour quel montant!), elle paie, sans barguigner, un impôt de 0,1% du montant déclaré de ce qu'elle possède.<br>
  Bien entendu, pour éviter les tentations fortes de sous évaluation des biens (matériels et immatériels!), la puissance publique dispose du pouvoir d'acquérir, pour la valeur déclarée par le
  propriétaire lui-même, le bien objet de l'assiette de taxation ... Je vous assure que c'est d'une efficacité rien moins que redoutable! Il ne s'agit nullement d'une réévaluation de l'assiette de
  calcul (sans acquisition par la puissance publique ...) mais bel et bien d'une vraie acquisition pour la valeur que le propriétaire a, lui-même, hors de toute contrainte, déclaré.<br>
  3. Tout mouvement d'argent, avec ou sans transaction commerciale, matérielle ou non, fait l'objet d'un prélèvement de 1 pour ... 1 million! C'est à dire mille fois moins que le précédent impôt ...
  Que l'on ne vienne pas me dire que ceprélèvement à un caractère confiscatoire! Affirmer cela serait prendre ses interlocuteurs pour des billes!<br>
  Ainsi, une somme de 1 million d'euros qui change de compte (et non de mains!) 10 fois dans la même journée (c'est beaucoup plus fréquent que l'on croit) paie 10 fois la somme, au combien modique,
  de 1 euro, soit 10 euros au total ... N'importe quelle personne éprise de bon sens populaire vous dira que "les petits ruisseaux font les grandes rivières" ...<br>
  Autant le premier impôt concerne les stocks, autant le deuxième concerne les fluxs (les mouvements) ...<br>
  <br>
  Voilà de quoi réfléchir un bon moment ... et, par conséquent, de débattre! &nbsp;<br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Sat, 25 Oct 2008 12:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">21c80ae5cd4b0e8bc3f92bf71ae66034</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-24078639-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La crise financière ...]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-23206436.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Tiens? Nous sommes en pleine crise financière, depuis plusieurs jours (au moins 3 semaines) et Heurtault ne nous a toujours pas "pondu" un article sur le sujet! ...
    Toujours pas de propositions audacieuses. Il est malade ou quoi?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Eh, non! Pas malade ... Juste un peu fatigué à cause du décalage horaire. A mon age, ça devient dur!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Qu'est-ce que je vais bien pouvoir vous dire sur un sujet aussi essentiel, face à une situation qui pourrait, à brève échéance, tourner non pas au vinaigre (on y
    est déjà!) mais au drame amer voire épouvantable?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Je vais me contenter de rappeler quelques règles élémentaires.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">1. Faire preuve d'un sang froid ABSOLU. Rester dans un état de parfaite lucidité en s'entourant des meilleurs esprits, les plus éclairés, sans se préoccuper de
    savoir s'ils sont "de droite" ou "de gauche". Ce doit être la règle que doivent s'imposer nos dirigeants. C'est, une fois de plus, François Fillon qui a raison. Une telle attitude est à l'opposé
    de je ne sais quelle recherche d'Union Sacrée ... Les personnes, manifestement incapables de faire preuve de sang froid doivent être systèmatiquement écartées non seulement des leviers du pouvoir
    mais aussi de la sphère d'influence du pouvoir. Peu importe qu'elles soient "de droite".</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">2. Ne pas se préoccuper de l'opinion publique quand il faut prendre les décisions qui s'imposent. Dans ce genre de situation, l'opinion publique met les pieds
    systèmatiquement à côté de la plaque, presque comme un fait exprès.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">3. Faire confiance aux techniciens de la finance sous trois conditions :</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.1. S'assurer qu'ils n'ont pas trempé, comme décisionnaires, si peu que ce soit, dans des mouvements de capitaux spéculatifs. Une telle condition restreint
    nécessairement le choix car elle provoque un grand vide. Tant pis pour les "surdoués" qui ont été tentés de confondre leurs intérêts personnels et les intérêts de l'Etat.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.2. S'assurer que les propositions qu'ils pourraient faire sont, "en aveugle", corroborées par un autre technicien de la finance d'un bord politique différent. "En
    aveugle" ne veut pas dire aveuglément ... C'est même tout le contraire. Les tests "en aveugle" dont je parle ici ont été éprouvés dans le monde de la science et de la recherche et développement
    de l'industrie. Quand 2 + 2 = 4, tous les esprits lucides arrivent à la même conclusion : 2 + 2 = 4!</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">3.3. Ne pas les laisser décider de quoi que ce soit. Plus que jamais les "politiques" doivent être là! Ce sont eux qui ont gagné les suffrages. C'est à eux
    qu'incombe la mission de faire face.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">4. Ne pas craindre de prendre des mesures, fussent-elles illégales - je répète : fussent-elles illégales - si l'urgence et la gravité de la situation le requiert.
    Quand il y a le feu, on ne doit pas craindre de se servir du tuyau d'arrosage de son voisin même sans lui demander la permission, si, A LA REFLEXION, il apparait que l'usage de ce modeste tuyau
    peut contribuer de manière efficace à circonscrire l'incendie.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Quelles peuvent-être ces mesures "utiles"?</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">J'en vois pour ma part au moins trois, graduées ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">1. Suspendre de la cotation, systèmatiquement, tous les titres qui donnent des signes évidents de faiblesse quant à la tenue de leurs cours de bourse.
    SYSTEMATIQUEMENT! SANS AUCUN ETAT D'AME!</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">2. Fermer le marché boursier "à terme" pour tous les titres qui présentent des risques importants de fléchissement structurel de leur cours en bourse, aussi
    longtemps que la situation&nbsp; ne s'est pas calmée. C'est en effet, le marché "à terme" qui est la source principale de la spéculation. C'est lui qui, par ses mécanismes, alimente cette
    dernière en permettant à des spéculateurs "d'acheter" puis de "revendre" puis de "re-acheter" puis de "re-revendre" un même titre par le seul jeu des "options", sans avoir à débourser la totalité
    du prix (ils peuvent ainsi multiplier par dix leurs capacités de nuisances, voire les multiplier par cent si on prend en considération le fait qu'ils empruntent (et ne sont donc pas propriétaires
    ni même mandataires des sommes énormes avec lesquelles ils jouent).</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">3. Fermer, purement et simplement, pour une durée qui, en l'état, ne peut être que limitée, l'ensemble du marché boursier "à terme" dans le but de refroidir,
    drastiquement il est vrai, les appétits irresponsables des spéculateurs.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">4 Et, enfin, pourquoi pas?, utiliser "l'article 16" (il a peut-être changé de numéro depuis la récente révision constitutionnelle) qui octroie des pouvoirs spéciaux
    au Président de la République dans des situations périlleuses. Rappelons à ceux qui pourraient se demander si je n'ai pas perdu la raison que, pendant une telle période, qui ne peut excéder 6
    mois et qui est, désormais, très encadrée, le Parlement se réunit de plein droit.</span><br>
    <span style="font-size: 14pt;">Les procédures d'état d'urgence et d'état de siège ne sont pas appropriées. elles sont beaucoup plus longues à mettre en oeuvre, ne serait-ce que dans le processus
    de prise de décision lui-même (il faut un vote du Parlement).</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;">Ca fait encore quelques propositions audacieuses suplémentaires ... Quoi de plus normal? N'est-ce pas l'objet même de ce blog?</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Sep 2008 08:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">250c6c5460f167194f5579830971ef38</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-23206436-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Récession. Essai de remédiation.]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21970279.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">A quoi bon les querelles de mots?</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">N'y a-t-il pas suffisamment de sujets de querelles politiques (Quels choix faut-il faire pour l'avenir?), de querelles sociales
    (Comment faut-il répartir les richesses produites par ceux qui travaillent?), de querelles idéologiques (Quel est le meilleur système?)?</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Est-il bien nécessaire de rajouter un objet de querelle supplémentaire en faisant une fixation sur&nbsp; un mot?</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Je ne le crois pas.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">La récession (que nos "valeureux" journaleux de merde appellent, toute honte bue, la "croissance négative"! Mais oui ...), c'est
    la diminution nette de la quantité de richesses produites sans prendre en considération la dérive des prix (que l'on appelle encore, plutôt improprement, l'inflation) sur une période
    donnée.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Le mois est une période trop courte ... L'année est une période trop longue ... Le trimestre semble acceptable. Va pour le
    trimestre!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">La valeur absolue des richesses produites résulte évidemment d'un "calcul" qui s'apparente davantage à une
    estimation.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Stricto sensu, on ne connait la valeur de la production intérieure brute (P.I.B.) qu'avec un décalage de ... cinq ans (environ)!
    C'est le temps nécessaire pour pouvoir consolider d'une manière fiable les éléments de la Comptabilité Nationale que les entreprises sont tenues de fournir dans leurs déclarations de toutes
    sortes qu'elles font, chaque mois, chaque trimestre, chaque année.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il n'est évidemment pas question que l'on attende cinq ans pour obtenir des indicateurs définitifs!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Si on n'est pas certain des premières données fournies, on est, par contre, beaucoup plus certain des évolutions à court terme. Si
    je ne sais dire si le PIB est de 100 ou de 110 c'est évidemment gênant! Mais si je peux estimer que son évolution est de 2%, toutes choses égales par ailleurs, c'est un indicateur précieux.
    Certes, le PIB sera soit de 102 soit de 112,2 mais le nouvel écart d'incertitude ne sera que de 0,2 sur un base initiale de 100... autant dire quelque chose d'insignifiant.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">On sait estimer l'évolution d'un P.I.B. du moins en France! Et certainement dans de nombreux autres pays économiquement très
    développés (j'émets quelques réserves au sujet de l'Italie).</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">L'économie d'un pays se conduit comme on conduit une voiture.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Les informations arrivent dans le cerveau du conducteur qui prend les décisions dans le dixième de seconde ... Il n'y a qu'un seul
    conducteur!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Les dirigeants du pays (ceux qui, par leurs décisions, influent rapidement sur le cours des choses ... autrement dit, pas
    seulement les membres du gouvernement mais aussi les chefs des grandes entreprises et les dirigeants des grandes institutions, notamment monétaires) sont...beaucoup plus nombreux! Est-ce un bien?
    Est-ce un mal? Je penche nettement pour la première appréciation... L'unicité du pouvoir me fait peur...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il est évident que si le volume des richesses produites diminue alors même que la population stagne ou, "pire", augmente, un
    délicat problème de répartition des dites richesses se pose alors! Des protestations en perspective...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Pourquoi y a-t-il récession?</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">On peut ergoter longtemps sur la diminution de la demande, la diminution de l'offre, etc... et, par conséquent, sur la nécessité
    ou pas de développer la demande (en décrétant une hausse du pouvoir d'achat!) ou sur la nécessité de développer l'offre (en favorisant les investissements... mais lesquels?). cela ne présente pas
    un gros intérêt... La sagesse commande de laisser les choses aller leur cours en veillant simplement à ce que le camion France (un très très gros poids lourd!) ne verse pas dans le fossé... d'où
    il sera extrêmement difficile de l'en sortir attendu que l'on extrait assez facilement un vélo du fossé, un peu plus difficilement une voiture et nettement plus difficilement un attelage articulé
    de 42 tonnes... Un pays tout entier, je ne vous dis pas...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il y a récession parce que les conditions de la production ne sont pas satisfaisantes pour les producteurs, soit qu'ils ont du mal
    à se faire payer, soit parce que les carnets de commandes ne sont pas suffisamment remplis, etc... On ne s'en sort pas... des explications plus ou moins oiseuses pour ne pas dire
    vaseuses!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Un chose est absolument évidente : si la valeur comptable des entreprises n'est pas fiable, la confiance que l'on peut avoir dans
    celles-ci diminue. Elle diminue même très très vite, beaucoup plus vite que la fiabilité elle même. Il y a certainement un effet multiplicateur de nature exponentielle...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il faut donc prendre le temps de remettre à plat l'ensemble des bilans des entreprises...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il y a deux méthodes pour cela.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">1. Dire que, à titre exceptionnel, les entreprises pourront réévaluer leurs bilans respectifs (en plus ou en moins!) sans que cela
    ne provoque de hausse de l'impôt "société" mais seulement, éventuellement, une baisse... Les entrepreneurs ne craignent pas de proceder à une telle opération car, dans tous les cas, ils sont
    gagnants. Cette méthode se traduit par une baisse des rentrées fiscales de l'Etat. C'est donc un choix politique. Une loi est nécessaire...</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">2. Mettre en place un véritable impôt sur le patrimoine, au taux très très faible,</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">conduisant naturellement les entreprises à évaluer correctement, EN PERMANENCE, leurs bilans. Pour les empêcher de tricher, il
    suffit de fixer deux règles :</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">2.1. Est taxable tout ce que la personne "morale" (l'entreprise) possède quand bien même elle aurait dû emprunter pour acquérir le
    bien.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">2.2. Tout bien peut faire l'objet d'un rachat pur et simple par l'Etat à un prix de 10% plus élevé que la valeur
    déclarée.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Voilà de quoi assainir, en douceur, l'ensemble d'une économie de tout un pays... C'est tout le contraire de je ne sais quelle
    politique "conjoncturelle" qui conduit à faire zigzaguer un énorme poids lourd... sur une chaussée recouverte de verglas!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Bonnes réflexions!</span></span><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 Aug 2008 22:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b78131d1af17cd4ecd358894293a95f</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21970279-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les chiffres du chômage... Et ceux de l'emploi?]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21402336.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Une personne que j'aime beaucoup (c'est mon épouse!) me transmet un article, traitant du chômage et de l'emploi, paru dans les
  publications de l'Institut Montaigne... Intéressant!<br>
  <br>
  <b>Début de citation :</b><br>
  <br></span></span>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">L’Insee a publié ce jeudi les chiffres du chômage au 1er trimestre 2008. On comprendra aisément que la ministre de l’économie se réjouisse de
    cette nouvelle baisse…</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Des chiffres à saluer</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Excellente nouvelle pour Christine Lagarde, le taux de chômage a baissé, pour atteindre 7,2 % de la population active en France métropolitaine
    au premier trimestre, soit 0,2 point de moins qu’au précédent trimestre. En un an, nous sommes passés de 8,4 à 7,2 % de taux de chômage. On enregistre ainsi la 7ème baisse consécutive sur 7
    trimestres. Ce résultat est d’autant plus précieux qu’on pouvait craindre une inversion, puisque la décrue du chômage a commencé en 2006 mais a butté sur un palier au tournant de l'année
    2006-2007, avant de reprendre, il y a un an. Cette fois, elle se poursuit.</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Un peu mieux pour les jeunes</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En regardant les chiffres dans le détail, on constate que le taux de chômage a encore reculé pour les moins de 25 ans. La décrue les concerne
    donc aussi. Cela dit, ces niveaux demeurent deux fois supérieurs au taux de chômage des 25-49 ans. 17,2 % de chômeurs parmi les jeunes, c’est nettement moins qu’il y a un an, lorsque l’on
    dépassait les 20 %, mais ce chiffre reste très, trop élevé, évidemment.</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Peut (encore) mieux faire</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Si l’on se penche cette fois sur les 25-49 ans, nouveau progrès, on tombe à 6,6 % de chômage concernant cette population. Autant dire que l’on
    n’est plus si éloignés du plein emploi. Et au total, il faut tout de même retenir que le taux de chômage publié ce jeudi est le plus bas jamais observé en France depuis 1983, comme l’a rappelé
    Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’emploi. Pourtant, il nous reste de gros progrès à faire, pour les jeunes, mais aussi pour la qualité de l’emploi&nbsp;: parmi les actifs, nombreux sont
    ceux qui sont à temps partiel et qui aimeraient travailler plus. La bataille n’est pas gagnée…</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Du côté de la Suède</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Des combats restent à mener, Laurent Wauquiez l’admet lui-même, et propose de regarder du côté de la Suède, pour faire en France les réformes
    structurelles. Excellente référence, puisque la Suède est partie du chômage de masse dans les années 90 pour atteindre 5 % seulement de chômage aujourd’hui. Ingrédients du succès suédois&nbsp;:
    la réforme de la formation professionnelle, la création d'une agence unique de service public de l'emploi avec des objectifs de résultats, et aussi des contrôles accrus pour que personne ne
    profite du système. Tout cela trouve d’ailleurs un écho dans les réformes qui sont en cours en France… Cela étant, un autre problème reste à régler, celui de la mesure, des chiffres et de leur
    transparence.</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Plus de transparence</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En effet, si l’on observe les chiffres exploités aujourd’hui, il y a de quoi être surpris&nbsp;! Le taux de 7,2% de chômage publié ce jeudi
    matin correspond à 2 millions de chômeurs au sens du BIT, le Bureau International du Travail. Or, en France, on compte 2,6 millions de personnes, qui ne sont pas toutes des chômeurs au sens du
    BIT (parce qu’elles ne sont pas disponibles dans les deux semaines pour travailler ou parce qu’elles n'ont pas effectué de démarches actives de recherche d'emploi dans le mois précédent).</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Pour afficher le taux d’emploi</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pour plus de clarté, nous proposons donc, à l’Institut Montaigne, de fixer les objectifs politiques en termes de hausse du taux d’emploi plutôt
    que de baisse du taux de chômage. Car le taux de chômage est discutable, variable dans ses définitions et permet pas mal de manipulations (contrats aidés, emploi public, radiation de chômeurs).
    Le taux d’emploi, en revanche, mesure le nombre de personnes qui travaillent en pourcentage de la population. Il chiffre donc la capacité d’un pays à faire participer, sans discrimination,
    l’ensemble de sa population active à la création de richesses.</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><strong>Des progrès à relativiser</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Ainsi donc, si l’on utilisait plutôt le taux d’emploi, on passerait d’une logique de mesure de la pénurie d’emplois (ce qu’indique le taux de
    chômage) à une logique d’accroissement du potentiel productif. On verrait aussi qu’il nous reste de gros progrès à faire, puisque notre taux d’emploi est passé de 64,7 % à 65,1 %, quand en
    Allemagne et même au Portugal, il est de 68 %. Sans compter qu’au Danemark il atteint même 77 %&nbsp;!</span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <b><span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Fin de citation.</span></b><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Cela fait déjà un moment que je propose de retenir non pas le taux de chômage mais le taux d'emploi! Je souscris donc à la proposition de
    l'Institut Montaigne! Ils ont peut-être copié sur moi ... C'est sans importance! J'ai dit que je ne demandais jamais de droits d'auteur!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Ca va poser un gros problème puisqu'on va passer à un taux de chômage de 7,2% à un taux d'emploi de ... 65,1%! Les deux chiffres sont cohérents!
    Sauf que, pour faire comprendre au quidam qu'un taux d'emploi de 65,1% ne signifie pas un taux de chômage de ...34,9%, ça risque d'être un peu dur!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Patience et longueur de temps!</span><br>
  </div><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;"><br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 16:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ee2b9b04ee699eeeb04331240d6707c2</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21402336-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pédagogie de la crise financière et indépendance de la BCE]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21198988.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pauvre Banque Centrale Européenne! Si décriée, trainée dans la boue, vilipendée, stigmatisée, si injustement affublée de tous les maux
    ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Tous ceux qui s'intéressent à l'économie, à la politique, aux grands problèmes du monde ont forcément entendu parler de "la crise des subprimes"
    et beaucoup pensent volontiers que les problèmes financiers que la planète rencontre actuellement sont la conséquence de cette crise.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Bien entendu ,ce n'est pas, loin s'en faut, exact! Les "subprimes" (disons plus simplement, les mécanismes financiers qui ont permis aux
    prêteurs (pas toujours des banques, hélas!) de diluer les risques liés aux crédits immobiliers trop généreusement accordés à des gens insuffisamment solvables ) ne sont que le facteur déclenchant
    d'une crise financière bien plus profonde qui repose, elle, sur un endettement généralisé de nombreux acteurs économiques (aussi bien les entreprises que les particuliers) colossal ...</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Réfléchissons ensemble.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Vous êtes propriétaire d'un patrimoine (peu importe que vous soyez un particulier, une entreprise, une banque, etc ...) et vous "placez" cet
    argent, ces biens, auprès d'emprunteurs moyennant le paiement, par eux, d'un intérêt, en plus du nécessaire remboursement du capital prêté évidemment.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Vous êtes enclin à prêter une forte somme à peu de gens et à un taux d'intérêt faible si vous avez la certitude que vous serez remboursé et que
    les intérêts qui doivent vous être versés le seront effectivement.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">A l'inverse, vous êtes enclin à prêter peu et à un taux d'interêt plus élevé si vous avez la conviction que l'emprunteur présente un risque
    élevé d'incapacité à rembourser sa dette et à payer les intérêts qu'il vous doit. Logique!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Les choses se compliquent lorsque vous ne gérez pas vous même votre argent et que vous faites appel à des "spécialistes" qui ne sont pas
    responsables, sur leurs biens propres, du bon usage de votre argent. Leur logique "professionnelle" repose, bien évidemment, sur leur intérêt, pas sur le vôtre! Vous servez de pigeon que l'on
    plume allègrement. Ils vous feront perdre de l'argent pour pouvoir en gagner ... Sans le moindre état d'âme!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Et ces emprunteurs "professionnels", que font-ils de votre argent, celui que vous leur avez prêté? Ils ne le mettent évidemment pas dans un
    tiroir, histoire de voir comment ça pousse! Ils savent bien que ça ne pousse pas tout seul. Ils le prêtent dans des conditions différentes à d'autres personnes, notamment à des candidats à
    l'accession à la propriété de leur logement. Quoi de plus naturel, en effet, que de vouloir être propriétaire de son logement? On se dit que, de la sorte, en cas de coup dur, on ne se retrouvera
    pas "à la rue". Comportement responsable de tout bon père de famille, on ne peut plus humain!</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Hélas! Ces acquéreurs de logements (de préférence des maisons individuelles, là encore, c'est parfaitement humain) ont, évidemment besoin
    d'emprunter beaucoup d'argent... La quasi totalité de la valeur du bien, pour tout dire. N'avez-vous jamais, vous-même, lu, vu, entendu, des propositions alléchantes du type "Devenez propriétaire
    avec 0 euro d'apport personnel!". Il faut s'en méfier, évidemment. Mais c'est tellement tentant! Tellement humain de s'y engouffrer!</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Oui, mais! Il faut rembourser et payer les intérêts, chaque mois! Et, bien entendu, le prêteur est tout sauf fou! Il prend ses précautions et
    vous fait signer une "hypothèque" ou, mieux encore, un "privilège de prêteur de denier" qui l'autorise à faire vendre votre maison, au prix du marché du moment, évidemment, si d'aventure, vous ne
    parveniez pas à payer vos mensualités.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Et comme il sait bien que vous risquez de "tiquer", il vous rassure en vous disant que la valeur de votre maison aura forcément augmenté, de
    quoi couvrir largement le coût du capital emprunté restant à rembourser! Donc, vous y allez ... en oubliant que les aléas de la vie peuvent vous faire perdre votre travail, donc vos revenus, que
    les taux d'intérêts peuvent augmenter et vos traites mensuelles augmenter elles aussi, bien plus vite d'ailleurs, que la valeur de la maison n'est pas garantie et que ce n'est pas parce que
    l'immobilier a beaucoup augmenté qu'il va continuer à augmenter encore (c'est même le contraire qui est le plus probable!). Pire même (si! si! c'est possible ..., c'est même certain!), si vous
    êtes contraint de vendre parce que vous ne pouvez plus rembourser et si, malheur à vous, ça se sait, le prix qui vous sera proposé va baisser! Les requins se précipitent toujours, de préférence,
    sur les proies les plus faciles, les proies déjà blessées, celles qui perdent leur sang.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En un mot comme en cent : vous êtes ruiné!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En France, le principe de la faillite personnelle n'est pas admis, contrairement aux Etats Unis. Là-bas, si vous êtes ruiné, autrement dit si
    vos dettes sont très supérieures à vos avoirs (tous vos avoirs!), vous allez voir un juge pour déclarer votre faillite personnelle. Il a toute les chances de vous en accorder les avantages, non
    négligeables : vous ne possedez plus rien ... et vous ne devez plus rien, à personne! Vous pouvez repartir de zéro. Ce n'est pas automatique mais cela fait partie de la culture américaine qui
    permet à tout un chacun un nouveau démarrage dans la vie après un échec, à condition toutefois que vous n'ayez pas fraudé, que vous n'ayez pas cherché à monter une "manip" en dissimulant des
    avoirs (si la Justice s'en apperçoit, ça fait très très mal! c'est la prison à coup sûr!).</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Les prêteurs peu scrupuleux (souvenez-vous, ce sont des gens qui ont eux-mêmes emprunté pour pouvoir prêter!) connaissent cette règle de la
    faillite personnelle et anticipent, en bon gestionnaires de leurs intérêts qu'ils sont! En quoi faisant? Tour simplement en "refourgant" leurs créances douteuses ... en prenant, au passage, leurs
    marges de bénéfices (ils sont plutôts égoïstes, ces gens-là!), dans la grande lessiveuse financière internationale!</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Et voilà comment de braves gens certes, mais aussi des banques de renommée mondiale, américaines bien sûr, mais aussi européennes et françaises,
    se retrouvent avec des titres de créance qui apparaissent comme telles dans leurs actifs et dans leurs bilans, à une valeur qui ne correspond pas du tout à la valeur réelle ..., nettement
    inférieure.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Bien évidemment, ce n'est pas fini!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Les banques, dont le métier consiste à essayer de gagner de l'argent en en prêtant à ceux qui en ont besoin, ont, par nature, des créances très
    supérieures à leurs dettes et même à leurs dettes augmentées de ce qu'elles possèdent en propre (leurs capitaux propres). C'est un processus normal qui repose sur le fait que la probabilité pour
    que tous les débiteurs fassent défaut, en même temps, dans leurs obligations de rembourser la banque, est quasi nulle.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Les législateurs européens, c'est à dire les institutions européennes (la Commission, le Conseil et la Banque Centrale Européenne, voire le
    Parlement Européen), pas folles, ont quand même fixé des règles, telle un certain ratio entre l'encours des créances et les capitaux propres, voire ce même encours et le total des capitaux
    propres et des dettes de la banque (en gros, l'argent que vous avez déposé sur votre compte courant, par exemple, c'est à dire la créance que vous avez sur votre banque, sert à permettre à la
    banque de prêter de l'argent à d'autres).</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Que se passe-t-il si les différents clients de la banque (tous ceux qui ont affaire avec elle, à commencer les autres banques elles-mêmes!) ont
    des doutes sur la solvabilité réelle de ladite banque? Elles ne prêtent plus car elles se méfient. Elles ont peur! Il n'y a rien de pire que la peur dans le monde des affaires et, par extension,
    dans l'économie mondiale! La peur paralyse.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pour que la confiance revienne il faut, c'est absolument nécessaire, que les comptes soient apurés, que les créances et les dettes soient
    réévaluées à leur vraie valeur, celle du marché financier d'aujourd'hui.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">En particulier, il faut que les créances douteuses soient déclassées ... Ceci a pour effet immédiat de déséquilibrer les bilans des banques et
    de les faire sortir du cadrage contraignant fixées par le législateur. Pour remettre les compteurs à leur juste niveau afin de pouvoir repartir d'un bon pied, il faut que les banques fassent deux
    choses :</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">1. Réévaluer leur bilan afin de le faire cadrer avec la réalité du marché</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">2. Se recapitaliser avec de l'argent frais, lequel ne viendra que si il a une espérance de gain satisfaisante, évidemment (car on n'attire pas
    les mouches avec du vinaigre!).</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Décision délicate! Toutes les banques sont dans la même situation, plus ou moins! Alors vient une question : qui commence? Qui commence par
    reconnaitre qu'il a joué avec le feu? La réponse ne tarde pas : je veux bien dit l'une, mais à condition que les autres en fassent autant! On tourne en rond.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Au dessus de tout ça, il y a les banques des banques, c'est à dire les banques centrales. La Federal Reserve aux Etats Unis, mieux connue sous
    le nom de "Fed", la Banque Centrale Européenne pour l'Union Européenne, la Banque Centrale de la Chine, etc ..; dont les poids respectifs ne sont pas les mêmes.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pour les dirigeants de la Fed, c'est très simple : ils sont d'abord américains, avant toute chose, banquiers et financiers ensuite! Si les
    intérêts monétaires et financiers des Etats-Unis sont menacés, ces dirigeants n'hésiteront pas une seconde à faire ce qu'il faut pour que les Etats-Unis tirent leurs épingles du jeu. C'est ainsi!
    Il faut s'y faire : les plus chauds partisans de l'économie de marché n'hésiteront pas à en transgresser les règles si cela s'avère intéressant pour eux. Ca marche pendant un certain temps,
    lorsque l'on est à la tête du peloton de tête ... C'est encore le cas, aujourd'hui. Cela ne le sera peut-être plus demain ... On ne peut plus exclure que l'Euro devienne, dans quelques années, la
    PREMIERE monnaie de réserve mondiale, autrement dit détrône le dollar dans son rôle de régulateur monétaire mondial et donc que l'Union Européenne détrône les Etats-Unis dans leur rôle de
    première puissance mondiale. NOUS N'Y SOMMES PAS! Mais on y vient, petit à petit ... Il ne faut évidemment pas laisser passer cette possibilité. Elle est la garantie d'une prospérité assurée pour
    les cinquante prochaines années qui suivrait un tel bouleversement.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">C'est là qu'intervient la Banque Centrale Européenne, tellement et si injustement décriée aujourd'hui, alors même que son rôle est IRREPROCHABLE
    ... Pour qu'une zone économique soit forte, il faut que sa monnaie inspire une grande confiance. Pour cela, il faut que l'économie de cette zone soit elle-même d'une solidité de roc afin que la
    monnaie soit elle-même forte. C'est vrai pour toutes les zones économiques. C'est vrai pour les Etats Unis, aujourd' hui fragilisés car leur économie ne se porte pas bien du tout; c'est vrai pour
    l'Union Européenne, aujourd'hui politiquement malmenée mais économiquement très saine; c'est vrai pour la Chine qui a le vent en poupe mais qui va se retrouver, à assez brefs délais, avec des
    problèmes que nous connaissons bien, ceux des économies développées, mais que la Chine connait mal car l'économie chinoise est très sous-développée, n'en déplaise à certains qui veulent croire le
    contraire.</span><br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;">Pour inspirer une grande confiance dans le monde, l'inflation, au sein de l'Union Européenne, doit être strictement jugulée, quelqu'en soit le
    prix , n'en déplaise aux "politiques", toujours prompts à gérer "pour gagner l'élection suivante" alors qu'il faut gérer "en pensant à la génération suivante". Pour cela, il faut, non pas
    organiser une fuite en avant irresponsable en "laissant filer la pelote" mais, bien au contraire, faire preuve de courage en ne cédant pas aux sirènes du laissez-aller. C'est très facile d'ouvrir
    les vannes! C'est même encore plus facile de dynamiter les barrages qui permettent de canaliser correctement les énergies. C'est très difficile de refermer les vannes une fois qu'elles sont
    ouvertes. C'est impossible de reconstruire les barrages canalisateurs tant que le flot destructeur n'a pas, hélas! fait son oeuvre ravageuse et répandu sa désolation!</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: arial; font-size: 14pt;"><b><span style="font-size: 18pt;">Monsieur Trichet! Ne faiblissez pas! Ne reculez pas! Ne cédez pas! Ne capitulez pas!&nbsp; Si vous faiblissez,
    vous reculerez!. Si vous reculez, vous céderez! Si vous cédez, vous capitulerez!</span></b></span><br>
    <br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Jul 2008 11:55:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">31d98ea99ad2756859c78ddf9e5a3e45</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-21198988-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Smic européen, revalorisation du Smic français.]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-20697673.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Deux "beaux" exemples d'intoxication médiatiques ...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">1. Le SMIC européen.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Quiconque suit, même de loin, l'évolution de ce dossier&nbsp; sait bien qu'il y a derrière ce thème un vrai problème d'information
    convenable (je n'ose même pas dire "correcte"!).</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Dans plusieurs Etats membres, il n'y a tout simplement pas de SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance venu se
    substituer au SMIG - salaire minimum interprofessionnel garanti).</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Par conséquent, les Etats membres qui ne disposent pas de Smig ou de Smic ou de "salaire minimum" tout court dispose d'un
    véritable avantage concurrentiel sur les autres Etats membres, a fortiori sur ceux, comme en France, qui en ont un de niveau très élevé ...</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Vouloir instaurer un "Smic européen" relève donc, à la fois, d'une volonté de rétablir des règles de concurrence entre les
    économies des Etats membres et d'un souci de justice sociale ...&nbsp; Elémentaire, mon cher Watson!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Bien entendu, les Etats membres qui n'en ont pas ne vont pas accepter d'entrée de jeu que l'on en mette un en place au niveau de
    l'actuel smic français! Ils ne sont quand même pas complètement fous!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Il faut donc procéder par étape ... Elémentaire mon cher Watson! (Oui, je sais, je me répète; mais je ne suis pas du tout gâteux
    ...).</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">La première étape consiste donc à installer le principe même du Smic européen ... Et, par conséquent, d'accepter, en contrepartie,
    que celui-ci soit de niveau relativement faible (de l'ordre de la moitié de l'actuel smic français, ce qui, pour un pays comme la Grèce, est déjà énorme, voire quasi-impossible à accepter par
    elle, sauf à conduire les autres à consentir une aide&nbsp; ... pour la Grèce mais pas pour les autres!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Eh bien! On trouve, en France, des gens qui protestent contre une telle perspective! Hallucinant ...</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Motif invoqué : si le Smic européen est fixé à un niveau faible, cela va exercer une pression vers le bas sur l'évolution du Smic
    français!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Inutile de leur expliquer que, actuellement, il y a des pays européens, comme déjà dit plus haut, dont le Smic est fixé au niveau
    ... "zéro" puisqu'il n'y en a pas du tout! Vous perdriez votre temps ...</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">C'est toujours la même chanson : " je revendique 10% de hausse de salaire; le patron ne m'en propose que 3% ... à condition que je
    dise clairement que j'accepte en signant un accord; je ne veux pas signer car c'est 10% que je veux!; conséquence : je n'ai pas les 10% revendiqués ... mais je n'ai pas les 3% proposés! Que
    voulez vous : aucune loi, et c'est tant mieux, n'interdit à quiconque d'être con et ... de le rester!</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">2. Revalorisation du Smic français.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Ceux qui sont payés au Smic (c'est à dire au moins 20% des salariés!) s'en sont évidemment aperçus : le Smic a augmenté au premier
    Mai. Il est passé de 8,44 euros de l'heure à 8,63 euros .... Cette hausse est le résultat d'un mécanisme légal qui permet une revalorisation anticipée avant le premier Juillet de chaque année si
    la hausse du coût de la vie est supérieure à 3%. Dont acte!</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Pour autant, chaque premier Juillet, on revisite le niveau du Smic en prenant en considération la hausse du coût de la vie
    intervenue depuis le précédent premier Juillet d'une part et la "croissance" de l'économie, mesurée, en la circonstance, par une prise en compte du taux de salaire (c'est à dire le salaire
    horaire) moyen des ouvriers ainsi que la croissance (à vérifier ...) économique générale.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">C'est exactement ce que vient de faire le gouvernement, conformément à la loi.</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Cela n'a pas l'heur de plaire à nos démagogues de service ... Il faudrait que le gouvernement en rajoute ...</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">Comment faire comprendre à de pauvres abrutis qu'il est déjà très anormal que plus de 20% des salariés soient payés au Smic? Que
    ce pourcentage anormalement élevé conduit, inexorablement, à tasser la hiérarchie des salaires ... des ouvriers en payant des ouvriers qualifiés au même niveau (ou presque ...) que des ouvriers
    non qualifiés? Comment faire comprendre qu'à force de "coup de pouce" successifs (c'est à dire une hausse au delà des mécanismes légaux pourtant très généreux), on va en venir à ce que 30% puis
    35% des salariés seront payés au Smic?</span></span><br>
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial;">J'avoue mon impuissance!</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jun 2008 22:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">203850d46bc53f135739612f5e4081ca</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-20697673-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Société Générale : une prise de conscience s'impose! Et vite!]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-16010191.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3"><font face="Arial">Nous n'avons pas fini d'en parler. Il le faut! C'est une épreuve salutaire pour notre avenir à tous ...<br>
  <br>
  Tout d'abord un rappel de quelques chiffres&nbsp; ...<br>
  <br>
  1. Cinquante milliards d'euros d'engagements financiers sur un marché spéculatif par natur, donc à risque (car la spéculation est, par nature, liée au risque : c'est une sorte de pari, comme aux
  courses de chevaux, comme au Loto, etc ... La dépense est certaine mais le gain, lui, n'est pas du tout certain!).<br>
  <br>
  2. 50 milliards d'euros, c'est 15% du budget de l'Etat ... C'est une fois et demie le total des actifs nets de la Société Générale (c'est à dire ce qui appartient en propre à cette banque, pas le
  total des dépôts effectués chez elle par les déposants, épargnants, etc ...).<br>
  <br>
  3. La Société Générale, il y a un an, "valait" 70 milliards d'euros. Aujourd'hui, elle n'en vaut plus que 35 milliards ... Une chute, une dépréciation de 50% en un an. La décote Argus est
  particulièrement sévère, cette année! Je le dis sur le mode de la plaisanterie mais je ne devrais peut-être pas car ce n'est pas drôle du tout ...<br>
  <br>
  4. Cinq milliards de pertes, "réalisées" en 3 jours (guère plus!). A tel point que l'on dit que ce sont les ventes massives des "positions" de la Société Générale qui sont, peut-être, la cause du
  tassement des "valeurs" sur les places boursières de l'ensemble de la planète ... Là, disons le tout net : il ne faut peut-être pas "pousser Mémère dans les orties"! La ficelle est quand même un
  peu grosse ... Mais il y a bel et bien une ficelle!<br>
  <br>
  5. Le mécanisme est simple à comprendre. Un opérateur (un "trader" dans le jargon) achète à terme. Il paiera le solde plus tard. Il n'a donc pas besoin de tout l'argent pour payer. Seulement 10%,
  en gros. Et encore! Mais, tôt ou tard, il faudra payer. Donc avoir des sous pour le faire ... Argent que l'on se procure en revendant ce que l'on a acheté.<br>
  <br>
  6. Le cours, c'est à dire la valeur au moment de la transaction, se trouve être indexé sur des indices boursiers (le "CAC 40", le "Dow Jones", le "Nasdacq", etc ... il y en a comme cela des
  dizaines de sortes.<br>
  <br>
  7. Si on met en vente, d'un seul coup, d'importantes quantités de ces "titres" , et si il n'y a pas, en face, des gens (d'autres "traders" ) pour acheter, le cours baisse, en vertu de la loi de
  l'offre et de la demande. Donc les indices baissent ... Donc le cours baisse encore ... Et ainsi de suite jusqu'à ce que cela se stabilise!<br>
  <br>
  8. Si les ventes avaient été étalées sur une ou deux semaines, voire un peu plus,&nbsp; l'effet sur les indices eut été moindre ... Mais le risque que l'affaire ne s'évente, provoquant ainsi un
  possible raz de marée à la vente, s'accroit!&nbsp; ... Attention, danger!<br>
  <br>
  On n'a pas fini d'en parler. IL FAUT REFROIDIR LA MACHINE EN PLEINE SURCHAUFFE ...</font></font>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 12:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6c35f13d4e5e546f86f213222c24bdd2</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-16010191-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinq milliards de pertes!]]></title>
        <link>http://www.propositions-audacieuses.net/article-15968746.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3"><font face="Arial">Cinq milliards d'euros de pertes sêches pour la Société Générale, l'un des fleurons du système bancaire en France!&nbsp;<br>
  <br>
  Va-t-on vers un nouveau Crédit Lyonnais? Non sans doute car les pertes du Crédit Lyonnais, enregistrées du temps de Haberer, dépassent de très loin ce montant ...<br>
  <br>
  Plus inquiétant est la cause de ces pertes ... Il s'agit, si j'ai bien compris, d'un phénomène de dissimulation ...<br>
  <br>
  Ainsi qu'on peut facilement l'imaginer, dans les salles des marchés, là où s'achètent et se vendent, chaque jour, des milliards et des milliards de titres (actions, obligations, bons du trésor et
  j'en passe : l'imagination est sans limite!), les agents, qui disposent du pouvoir énorme d'influencer les transacteurs et de conclure&nbsp; en leur nom, par mandat,&nbsp; sont bien évidemment
  "sous contrôle" ...&nbsp; notamment du point de vue du risque qu'ils prennent ... Ils sont, par nature, les vrais principaux spéculateurs avec de l'argent qui ne leur appartient pas .<br>
  <br>
  C'est facile de jouer avec l'argent des autres ... Ca me rappelle quelque chose, à Nogent! Un maire qui dépense sans trop se soucier des comptes et qui, tout d'un coup, de rend compte qu'il a fait
  des conneries mais ... trop tard, c'est fait! Alors, on augmente les impôts ... Bref!<br>
  <br>
  Penser que l'équilibre comptable d'une des plus grandes banques mondiales peut se trouver menacé par&nbsp; les tripatouillages aux fins de dissimulation de prises de risques insensés a de quoi
  faire peur ...<br>
  <br>
  A cause de cette découverte, la banque se trouve hors limite des ratios "Cook" qui fonctionnent comme des garanties de solvabilité.&nbsp; Une banque est automatiquementplacée sous contrôle externe
  quand ses ratios Cook sont insuffisants ...&nbsp; La Banque de France et l'Autorité des Marchés Financiers sont, bien entendu, partie prenante. Avec le Conseil d'Administration, ces trois organes
  pilotent la banque. Pas moins!<br>
  <br>
  On aura beau nous expliquer que les meilleures lois n'empêchent pas les délits, ... ca ne passe pas! Car ce dont il s'agit c'est moins des délits que de la prise de risques absolument insensée
  ...<br>
  <br>
  Comment un homme seul peut-il mettre ainsi en danger l'équilibre d'une banque de la taille de la Société Générale? C'est là qu'il est le problème!<br>
  <br>
  Imaginons la Banque Centrale Européenne jouant au yoyo avec les dizaines, les centaines de milliards qui lui passent quotidiennement entre les mains! Personne ne pourrait l'admettre ...<br>
  <br>
  D'où deux règles simples à mettre en oeuvre :<br>
  1. Prudence! Pas de violents coup de boutoirs ... ni dans un sens ni dans un autre!<br>
  2. Transparence! Toujours tout mettre sur la table dans la plus absolue clarté ...<br>
  <br>
  Deux choses que Monsieur Martin n'a pas faites pendant sa mandature! C'est pour cela qu'il faut le débarquer, lui et sa co-gestionnaire, qui, ensemble, ont congestionné les finances de la ville
  ...<br>
  <br>
  Oui! Je vous vois venir ... Quel rapport entre la Société Générale et Monsieur-Madame Martin-Montchamp?&nbsp;<br>
  Eh bien, si! L'absence de prudence et l'insuffisance de transparence ...<br>
  Quand on gère l'argent des autres, on se doit d'être prudent ET transparent!<br>
  &nbsp;</font></font>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 21:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a7e336bf153e18c77e1168efdb32b86</guid>
                <category>Economie et budget</category>        <comments>http://www.propositions-audacieuses.net/article-15968746-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
